Philippe Ginestet

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argueti
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Message par argueti »

Moi je le trouve sacrement maladroit dans pas mal de situations ... trop jeune pour moi :roll:
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Kriskool
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Message par Kriskool »

lolo a écrit :Y'a une question que je me pose depuis un petit moment maintenant/ God_keller va-t-il changer sonpseudo en God_Ginestet? :lol:
Ben non si Keller part maintenant, mon pseudo n'en aura que plus de valeur ;)
C'est comme les légendes qui le deviennent en mourant :roll:
"Disons que la comparaison qui sert de matrice au raisonement est quelque peu grandiloquante donc peu pertinante, mais il n'y a pas contradiction logique pour autant" Julio 10/05/08 :D
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lolo
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Message par lolo »

GOD_Keller a écrit :C'est comme les légendes qui le deviennent en mourant :roll:
La vraie légende, c'est pas de mourir, c'est de ressuciter... :lol:
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NéRiK
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Message par NéRiK »

:cry: Je ne l'aime déja pas ce type...
Mieux vaut se taire et passer pour un con que de l'ouvrir et prouver qu'on en est un
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Bou
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Message par Bou »

:( :( :( :( :( :( :(
Je vais te manger !!! (pompompom....)
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Bou
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Message par Bou »

DNA a écrit :Philippe Ginestet n'assistera pas au conseil de surveillance qui devait l'introniser président du Racing ce matin. Ebranlé par la polémique (notre édition d'hier), il veut se donner le temps de la réflexion et n'exclut aucune issue à  la crise.

- Comment avez-vous réagi au départ annoncé de Marc Keller ?
- Ma première réaction a été la stupeur, puis la consternation. Je suis passé d'un sentiment de joie et de fierté samedi à  l'écoeurement ce dimanche matin. On m'avait prévenu que le milieu du foot professionnel était « spécial », mais je l'avais sous-estimé.
- Qu'entendez-vous par « spécial » ?
- Que le respect et la considération n'existent pas. Seul compte apparemment l'intérêt personnel. Je suis un acteur du monde économique où des règles claires et loyales existent, où on ne fait pas avancer les dossiers ou les tentatives de recomposition de tour de table en faisant filtrer des informations dans la presse.

« On me reproche ma réussite »

- Le malaise existe pourtant bel et bien, personne ne l'a inventé...
- Mais, au fond, que me reproche-t-on ? Peut être la trop belle réussite du Racing qui est pourtant avant tout imputable au travail de Jacky Duguépéroux et à  ses joueurs.
Vous savez, moi je n'ai rien demandé à  personne. C'est Marc Keller qui est venu me chercher pour participer à  la reprise du RCS qui accusait 11M€ de déficit. En passionné, j'ai répondu présent une première fois.
Ensuite, en pleine tempête, 20e et bon dernier avec 4 points en 9 journées, on est revenu me voir pour que je mette 3 M€ supplémentaires et que j'accepte la présidence avec la bénédiction des actionnaires.
Ce jour-là , il n'y avait pas beaucoup de doigts levés et là  encore j'ai répondu présent parce que j'y ai toujours cru. J'ai dû être pris pour un fou ou un inconscient à  ce moment-là , mais, pour la première fois, nous avons pu conserver tout notre effectif et éviter de brader Niang, comme Ljuboja avant lui. Et la spirale positive s'est mise en marche, pour mon plus grand bonheur et malheur.

« J'ai vu des mines s'assombrir »

- Vous voulez dire que c'est le succès du Racing qui aurait conduit à  l'actuelle crise ?
- Au fur et à  mesure que notre situation s'améliorait certains se disaient que je n'étais peut-être pas si fou que ça. Puis est venue la hausse spectaculaire des droits TV que j'espérais. Là  encore, j'ai vu des mines s'assombrir : « Décidément, ce Ginestet a trop de chance ». Mais quand l'apothéose de la victoire au stade de France nous a propulsés en Coupe d'Europe, c'en était trop.
Trop de chance et de réussite pour celui qui aurait dû investir 3,2M en octobre pour idéalement les reperdre en mai et repartir comme il était venu.
- C'est grave ce que vous dites-là ...
- C'est comme ça que je vois les choses.

« Keller n'est pas irremplaçable »

- Un des grands reproches qui vous ai fait, c'est de vous mêler de tout...
- Si régler en huit mois quatre énormes dossiers comme la sortie de garantie de passif d'IMG, où nous étions pieds et poings liés, le dossier fiscal, celui de l'AS Nancy-Lorraine, la renégociation de la convention avec « Sportfive » c'est être interventionniste, alors oui, je le suis.
Si m'opposer au départ de Niang ou de Pagis est être interventionniste, alors oui, je le suis. Si demander à  ce que les prévisions financières soient établies sur deux saisons consécutives et non plus à  six mois, est être interventionniste, alors je le suis. Mais peut-être n'ai-je pas bien compris que ma seule intervention devait se limiter à  un apport d'argent frais et rien d'autre.

- Avec ce que vous dites, là , on voit mal comment vous pourriez encore travailler avec Marc Keller, on se trompe ?
- D'abord personne n'est irremplaçable, pour 20 clubs de L1, il y a un seul Marc Keller et les Lillois, avec un budget identique au nôtre, s'en sortent bien, je crois. Comme quoi...
Maintenant, il faut savoir que depuis huit mois où je suis resté strictement en retrait par respect pour Egon, j'ai travaillé sans problème avec Marc Keller. J'ai toujours prôné la continuité de l'organisation en place avec un manager général gérant le club et référant à  son président, ce qui convient parfaitement à  ma philosophie et à  mon emploi du temps.

« C'est un problème de pouvoir »

- On n'a pas l'impression que vous y croyez vraiment à  cette association...
- Je crois toujours en notre complémentarité de style et de caractère (calme et posé d'un côté, audacieux et entreprenant de l'autre). Maintenant, lors d'une réunion à  laquelle tous les actionnaires participaient, Marc a déclaré « Il faut m'endormir et me faire croire que le club est à  moi ». Peut-être que son problème est là , mais pour moi, la porte reste ouverte.

- Ce serait donc une lutte de pouvoir ?
- Et quoi d'autre ? Tout ce qu'on me reproche, c'est d'empiéter sur des prérogatives, donc de rogner un peu de pouvoir à  des gens. Enfin, à  une personne.

« J'ai proposé Camadini, pas imposé »

- Il y a quand même eu des interventions au moins, disons, "maladroites" de votre part, comme avec Pascal Camadini...
- Ecoutez, Pascal est au club depuis 1999 et il y a rendu d'énormes services. Alors, quand il m'a fait part de son souhait de terminer sa dernière saison au Racing pour apporter son expérience à  des conditions financières ridicules, j'ai pensé qu'après le douloureux épisode du départ de Martins, qui avait mis en cause directement Marc Keller, je devais m'en ouvrir à  l'entraîneur.
- Et ?
- Et, après plusieurs explications de sa part, je me suis rangé à  ses arguments sportifs. Je n'ai donc rien imposé comme j'aurais pu le faire, j'ai simplement proposé. Comme je viens de proposer de reprendre Pontus Farnerud sans que l'on vienne me le reprocher. Mais il est vrai que je connais mieux Pascal que Pontus.
Ce qui reste, c'est que j'ai vu chez Camadini un joueur cassé, trop ému et peiné pour participer à  la fête samedi soir. Seul chez lui, sans même qu'un grand club comme le Racing, pour l'image que je m'en fais, ne daigne lui offrir le moindre bouquet de fleurs symbolique ou le moindre remerciement après 6 années de services irréprochables. Peut-être les fleurs sont elles toujours réservées aux mêmes.
Pour ma part, je suis très fier de ma grande amitié avec Pascal Camadini que je remercie au nom du club, et je ne voyais d'ailleurs pas plus de problème dans une collaboration avec lui que d'avoir son frère (François Keller) à  la tête de l'équipe II, dont je salue le travail par ailleurs.

« Quand on veut partir, on assume »

- Avec ce que vous dites là , votre position va encore se fragiliser, non ?
- Ma position est de toute façon difficile. Il y a d'une part le poids et l'expérience d'un ancien international qui sait en jouer, qui a tissé sa toile de relations et qui maîtrise parfaitement l'art de la communication. Et de l'autre le petit jeune venu d'on ne sait où qui dérange l'establishment.
Sauf que, tout ce qui brille n'est pas d'or ! Sauf que lorsque l'on est un acteur responsable et qu'on dit aimer son club, on ne provoque pas ces débats en pleine période de préparation.
Sauf enfin, que si on décide d'aller voir ailleurs si le ciel est plus bleu et qu'il vaut mieux partir quand le club est en haut de l'affiche, on assume son choix seul, comme un grand. Sans chercher à  faire porter le chapeau aux autres.
- Vous voulez dire que Marc Keller aurait pris prétexte de cette incapacité à  travailler avec vous pour quitter le club et signer ailleurs ?
- Disons que nous sommes en pleine période de transferts et qu'il est très courtisé. Disons aussi qu'il n'est pas insensible à  certaines destinations comme l'Angleterre ou Monaco et que ce sont justement des endroits où des clubs s'intéressent à  lui.

« Je ne suis pas fait pour les intrigues »

- Comment les choses peuvent-elles se régler ? Qu'allez-vous faire ? Vendre vos parts ? Passer en force ?
- Je ne sais pas. Je vais d'abord reporter ma décision d'accepter la présidence, consulter et prendre une nouvelle période de réflexion. Je commence à  y être habitué. Egon restera donc président un peu plus longtemps. Marc peut être rassuré et poursuivre sereinement son travail.
Je vais surtout, seul comme je l'ai toujours été, aller rencontrer nos supporters. Ce sont eux l'âme du club. Eux savent que si nous avions cédé Mamadou (Niang) au mercato nous serions peut-être en L2 aujourd'hui.
Je ne suis pas fait pour les intrigues de la cour. Je ne suis pas fait pour faire parler les autres à  ma place. Je dis les choses, tout simplement. Je ne sais pas prendre quelqu'un par l'épaule pour l'entraîner sur la pelouse comme l'a fait Marc samedi soir en sachant qu'il s'étouffera le lendemain à  l'heure des croissants.
- Vous n'excluez donc pas de partir ?
- Je n'exclue rien. Peut-être passerais-je directement de la case « futur » à  la case « ex » sans passer par la case « président ». Ou, peut-être, si je sens le soutien populaire nécessaire, irais-je au bout de mes convictions et de mon amour pour le club. Dans tous les cas, ce sera mon choix.
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LORES
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Message par LORES »

Vous ne l'aimains pas en général ce gars ...

mais perso Marco c'est pas du tout rose non plus ...
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Message par alphons »

en lisant ca ......on comprend bien qu il n y aura pas de president ginenest avec un manager keller..........c est evident..............

donc 3 possibilites
1. keller s en va -> Ginesnet president
2. Gindorf garde la presidence - Keller reste
3. Keller s en va -> Ginesnet s en va

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Message par alphons »

surprenant que marco veuillent vendre niang.............

DG est certainement du cote de Ginesnet..........

et moi qui croyait que le groupe de repreneurs etaient des amis.......

une chose est sur c est bien ginesnet et non keller qui a investit 3,2 millions alors que le racing etait 20e...........

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argueti
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Message par argueti »

DNA a écrit :Du côté des supporters
Entre surprise et tristesse

L'annonce du possible départ de Marc Keller du Racing a jeté le trouble dans les trois plus importantes associations du club alsacien. Petit tour d'horizon.

« Un club qui va mieux, un public heureux. » Elle était jolie la banderole déployée par les Ultra Boys 90 lors du match de Metz. A l'époque - c'était le 14 mai dernier -, presque une éternité donc, la rime était riche. Elle est au mieux juste défraîchie aujourd'hui.
« On est très choqués et déçus de ce qui arrive. Nous ne nous attendions pas à  ça », commencent par dire Julien Keller, du Kop Ciel et Blanc, et Jean-Marie Blum, président du Club Central des Supporters.

« S'il part, on part »

« On pensait que les querelles de personnes et les crises faisaient partie du passé, reprend Julien Keller. Dans un club, il faut des règles. Visiblement, il y a un problème entre deux personnes. Je souhaite que Marc Keller reste. »
Dans une formule un peu lapidaire, il résume sa pensée et celle de ses adhérents. « Si Marc Keller part, on part aussi. Son travail a permis au club de redresser la barre. On est seulement au début d'une aventure de construction. Alors, j'espère que tout le monde va faire preuve d'intelligence. »

Les nuages de Blum

Du côté du Club Central, Jean-Marie Blum s'interdit de prendre parti « car on ne sait pas tous les dessous de l'histoire et que je n'ai pas d'a priori sur qui que ce soit », mais s'autorise quelques idées personnelles.
« Je pensais que tout fonctionnait à  merveille. Je suis malheureux et déçu. Je tombe des nues et je ne pensais pas qu'il y avait de tels nuages au dessus du Racing. Il faut que les dirigeants du Racing trouvent un modus vivendi. Marc Keller, on l'a vu à  l'oeuvre et il a fait de très belles choses. S'il part, on sait que nous perdons gros. En tant que supporter, on peut accepter le départ de Niang ou de Pagis, mais pas le sien. »
Et il propose une issue à  cette querelle intestine. « La solution idéale, c'est qu'Egon Gindorf reste. »

Le mode d'emploi de Kientzler

Du côté des Ultra Boys 90, le son est à  peu près le même en plus bruyant. « Nous sommes à  fond derrière Marc Keller», explique Frédéric Kientzler, le président de l'association de supporters la plus indépendante du club.
« On ne veut aucun changement dans la politique du club. C'est elle qui nous a permis de progresser, il faut donc la garder. Que Ginestet remplace Gindorf ne pose pas de problème, mais il doit utiliser le même mode d'emploi. Il le remplace, mais avec la même place, avec le même pouvoir. C'est un dirigeant, pas un technicien. Les décisions techniques doivent être réservées aux techniciens du club. Et si Jacky Duguépéroux a prolongé avec le même staff technique, c'est bien qu'il a besoin de la même équipe pour avancer. Il faut donner au Racing de la stabilité. »
Les supporters pensaient que leur club en avait pris le chemin.

Et maintenant ?

Le conseil de surveillance du Racing n'élira pas, comme il était prévu ce matin à  11 h à  la Meinau, Philippe Ginestet président. Si celui-ci réfléchit à  la conduite à  tenir, le dossier a beaucoup évolué hier tout au long de la journée. Et pourrait se régler rapidement.

Pas de démenti, confirmation donc. Dans le très policé langage du football moderne, c'est ainsi que ça se passe : pas démentir équivaut à  confirmer.
Invité à  Sport show sur France 3 hier midi et interrogé sur les informations que nous avions publiées la veille et faisant état de son départ si Philippe Ginestet accédait à  la présidence, Marc Keller n'a surtout pas démenti. Même s'il a pris la peine de ne pas prononcer de paroles définitives.
Le manager général du Racing, qui ne souhaite pas s'exprimer plus pour l'instant, a tout bonnement confirmé le malaise ambiant. Et laissé plus qu'entendre que oui, il pourrait prendre une décision définitive dans les jours qui viennent et que les heures à  venir seront consacrées aux discussions entre toutes les parties. Que problème il y avait et qu'il fallait le régler.

« On a bien avancé »

Car si Philippe Ginestet tient à  s'accorder le temps de la réflexion, ce ne semble pas être le cas des autres actionnaires. Eux, sont convaincus que plus l'affaire traînera, plus elle fera de mal au Racing d'abord. Aux hommes ensuite.
Ils savent aussi que si une issue correcte pour tout le monde peut être trouvée, elle doit l'être vite. Sauf à  prendre le risque de voir la situation s'envenimer et des dégâts irréparables être commis.
« Nous discutons pour sortir de ce souci, dit simplement Egon Gindorf, le donc toujours président du Racing. Tous les gens qui sont là  aiment le club et sont des gens intelligents. Il n'y a donc pas de raison qu'on ne parvienne pas à  trouver un accord. Aujourd'hui (hier), on a déjà  bien avancé ».

En position de force

Bien avancé, cela signifie que des propositions concrètes ont été faites. Et pas besoin d'avoir fait quinze années d'études supérieures et le petit séminaire pour deviner leur contenu.
Car le problème est simple. Avec 51 % des parts, Philippe Ginestet peut passer en force et se nommer lui-même président. Il en a le pouvoir, mais cela reviendrait à  pratiquer une atroce politique de terre brûlée. A être l'homme qui a fait partir les repreneurs d'il y a deux ans et l'actuel manager. Improbable forcément.
Ginestet le dit, il est un homme de dialogue, pas de conflit. Un atout dans tous les cas..

Renoncement personnel

Autre solution pour lui, vendre une partie de ses actions aux autres membres du pool de repreneurs et rester dans le club comme actionnaire minoritaire. Avec la possibilité technique d'être président, mais pas seul décisionnaire car révocable par les membres du directoire.
Une solution un peu bâtarde qui ne durerait pas bien longtemps, soyons francs. On imagine sans peine l'ambiance qui en résulterait et le climat de crispation.
Troisième cas de figure : la vente pure et simple de toutes ses actions et son retrait. La solution la plus extrême, la plus coûteuse humainement sans doute parce qu'elle nécessiterait un renoncement personnel.
Dans ce cas-là , le directoire devra nommer un nouveau président. Ou demander à  Egon Gindorf de prolonger d'une année ou de quelques mois sa mission pour sauver encore une fois le soldat Racing.
A moins, à  moins que Marc Keller ne revienne sur sa décision et n'accepte de travailler avec Philippe Ginestet sur des bases renégociées. A ça, on ne croit franchement pas.

Une DNCG méfiante

Ce qui est certain en tout cas, c'est que demain, le club strasbourgeois a une échéance importante : il doit présenter son budget à  la très pointilleuse Direction nationale de contrôle et de gestion que ce genre de polémiques ne peut que rendre méfiante.
Philippe Ginestet n'ira pas comme il était initialement prévu, puisqu'il ne se sera pas rendu à  la Meinau ce matin à  la réunion du conseil de surveillance qui devait l'élire président.
Ce sont donc Marc Keller, Patrick Adler et Jean-Brice de Turckheim, le réviseur aux comptes, qui iront devant les membres de la DNCG. Un peu gênés aux entournures quand même. A moins que l'affaire n'ait été réglée d'ici là .

« Prendre ses responsabilités »

« Il faut travailler pour, dit d'ailleurs Patrick Adler. Tout ça n'est bon pour personne et surtout pas pour le club. Je ne me prononcerai pas sur ce qui se passe, mais en tant que président du conseil de surveillance, je suis l'un des garants de l'intérêt général du club et qu'il est évident pour tout le monde que l'intérêt général du club est que Marc puisse travailler sereinement à  son poste. Je n'imagine pas qu'on ne puisse pas trouver de solution. Ce qui est sûr, c'est que tout le monde devra prendre ses responsabilités ».
Et il faudra le faire vite. Pour qu'à  la reprise, fin juin, tout ça ne soit plus qu'un simple souvenir.
:roll:
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