Jacky Duguépéroux
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DNA a écrit :Duguépéroux : « Rien d'autre que la réussite »
Dans pareille situation, on a connu des entraîneurs plus stressés. Alors que le championnat est déjà vieux de neuf journées et que son équipe n'a toujours pas gagné, Jacky Duguépéroux affiche une sérénité à toute épreuve.
Détendu, parfois même chambreur, le technicien alsacien avait retrouvé le sourire, lundi après-midi lors de la première séance d'entraînement à Reipertswiller. Pas question de céder à la panique, le Racing va relever la tête. C'est obligé. Entretien.
- Ce stage dans les Vosges du Nord tombe au bon moment, après la douloureuse soirée contre Toulouse (2-4), non ?
- Ça permet de se retrouver dans les moments difficiles. Tout le monde est associé à ce travail d'équipe. Même Jeannot (Devaux) qui revient juste de blessure (23 joueurs ont été retenus. Seul Keita, opéré du genou, manque à l'appel). Maintenant, le stage était programmé de longue date, dans le but de récupérer après notre accumulation de matches.
« Pas une punition »
- Qu'attendez-vous d'autre de cette mise au vert ?
- Les joueurs savent qu'il ne s'agit pas d'une punition. On est là pour effectuer une mise au point. Ça ne sera pas à sens unique. Je suis aussi prêt à écouter leurs requêtes. En-dehors des séances, on va parler entre nous, essayer de comprendre ce qui ne va pas.
- Justement, qu'est-ce qui ne va pas ?
- Il nous manque quoi, si ce n'est la réussite ? Je ne vois vraiment rien d'autre que ça. J'aligne des équipes à vocation offensive, on a des occasions. Samedi contre Toulouse, on était beaucoup plus près du 3-2 ou du 4-2 que de la défaite. Pour une fois, on s'est montrés défaillants au marquage. Poussée par le public, l'équipe s'est laissée aller.
« A moi d'entretenirl'état d'esprit »
- Ne craigniez-vous pas que les mauvais résultats finissent par atteindre le moral des troupes ?
- C'est à moi d'entretenir l'état d'esprit. Pour le moment, on souffre d'une crise de résultat, mais pas d'une crise dans le groupe. Le groupe est sain et serein. Vous pouvez le constater à l'entraînement. Il n'y a pas de tension. Contre Toulouse, on est revenus à deux reprises au score. C'est quand même un signe de bonne santé mentale. Maintenant, on dit que l'ambiance est bonne quand une équipe gagne. les joueurs savent ce qu'il leur reste à faire. De toute façon, on ne peut compter que sur nous-mêmes.
- Le match contre Graz peut-il servir de déclic ?
- Notre victoire à l'aller (0-2), en Autriche, nous avait permis de sortir la tête de l'eau. Ce qu'il nous faut, maintenant, c'est être efficace devant le but et enfin signer une victoire à domicile. Voilà ce qu'il nous manque : gagner chez nous.
« Le foot est bizarre »
- Ne seriez-vous pas tenté de laisser quelques « cadres » au repos, dans l'optique du déplacement à Troyes, dimanche ?
- Je n'ai pas l'effectif pour m'offrir ce luxe. Les joueurs ont bien récupéré, ils doivent être capables d'enchaîner les rencontres. Boka, que j'ai laissé au repos pour qu'il soigne sa cheville, sera rétabli. Et puis il serait mal placé de prendre Graz de haut. Nous sommes inexpérimentés en Coupe d'Europe. L'entame du match, la première demi-heure, sera primordiale.
- Par ailleurs, vous allez retrouver Caen en 16e de finale de la Coupe de la Ligue pour un remake de la dernière finale. Que vous inspire ce tirage ?
- Comme l'an dernier contre Troyes, on est amenés à disputer un premier match contre une équipe phare de la L 2. Ça nous avait bien réussi. Mais je n'y pense pas plus que ça. C'est encore loin (mercredi 26 octobre en Normandie). On constate une fois de plus que le foot est bizarre...
L'histoire est en marche ...
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Duguépéroux: « Comme à l'aller »
Après la défaite face à Toulouse (2-4) samedi soir, le Racing n'aborde pas dans les meilleures dispositions le match retour face à Graz AK. Parti en stage avec ses joueurs depuis le début de la semaine, Jacky Duguépéroux aborde cette rencontre dans la même situation que le match aller.
Comme il y a quinze jours, son équipe sort d'une défaite inquiétante et a besoin de se rassurer. Comme le 15 septembre, l'entraîneur strasbourgeois espère trouver un début de solution à ses problèmes grâce à cette coupe de l'UEFA.
Pourquoi ce stage à Reipertswiller ?
Il était programmé depuis que nous connaissons le calendrier UEFA. Les joueurs avaient besoin de récupérer après les nombreux matches de ce mois de septembre. Nous restons d'ailleurs ensemble après le match de jeudi. En début de stage, j'ai emmené tous les joueurs. Cela a permis de nous retrouver tous dans cette période difficile.
Avec les derniers résultats, et surtout cette défaite face à Toulouse, ce stage ne tombait-il pas bien justement ?
Ce n'était pas une punition. Ce stage avait pour but de mettre certaines choses au point. Nous avons vu ce que nous pouvions améliorer dans un sens comme dans l'autre. Le climat a été sain et serein.
Comment avez-vous occupé votre temps à Reipertswiller ?
Il y a eu des entraînements, des balades. J'ai organisé une causerie pour faire le point et le bilan sur certaines choses, mardi après-midi. C'est passé vite.
Après Toulouse, comment est le groupe, mentalement ?
C'est à moi d'entretenir l'état d'esprit. Nous connaissons actuellement une crise de résultats mais pas une crise au sein du groupe. Nous savons que nous sommes dans une situation difficile mais nous avons un gros potentiel. Il ne nous manque que cette réussite. Franchement, je ne vois pas ce que nous aurions pu faire de mieux samedi soir.
« Capables de tenir »
Est-ce une chance justement d'oublier le championnat en se plongeant dans la coupe de l'UEFA ?
Ce match retour, nous l'abordons comme le match aller où nous sortions, aussi, d'une période difficile. Nous avons besoin de renforcer notre confiance devant le but adverse. Car, après avoir retourné les problèmes dans tous les sens, le seul qu'il reste c'est ce manque de victoire.
Le Racing est-il favori ?
En UEFA, nous sommes inexpérimentés. Graz enregistre le retour de son attaquant Kollmann. Il est hors de question de gérer le match. Il faudra jouer au foot et les mettre en difficulté. Comme à l'aller, en quelque sorte.
Que retenez-vous du match face à Toulouse ?
Nous avons pris des risques et nous avons été défaillants dans le marquage. Nous nous sommes laissés aller. Mais l'animation défensive n'est pas le problème des seuls quatre défenseurs. Tout le monde doit être concerné.
Vous enchaînez les matches actuellement. Allez-vous gérer votre effectif et faire tourner ?
Un ou deux joueurs me semblent émoussés. Mais, la majorité, sur le plan athlétique, a fait ce qu'il fallait. Je n'ai pas les moyens de faire tourner comme certains. J'aligne la meilleure équipe, la plus apte à jouer à mon sens. Il y a encore deux matches à tenir avant une mini-trêve. Si tout le monde a fait les efforts dans l'hygiène de vie, nous serons capables de tenir le rythme. Et puis, il ne faut pas pleurer parce que nous jouons l'UEFA. Ce n'est pas tous les ans que nous pouvons disputer une telle compétition. Profitons-en.
C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches. Victor Hugo
Être riche, c'est avoir suffisamment de nourriture pour toute l'année Paysan Népalais
Tout ce qu'ils veulent c'est une France qui ferme sa gueule Dub Inc
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