Philippe Ginestet
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Perso j'espère que l'on ne se mordera pas les doigts de ce retrait de Ginestet.
Car il avait une certaines ambitions pour le Racing et avait tout de même bien apporter pour le remettre sur des rails.
Ca me rappelle Weller qui avait ammener bien haut le racing et paf une revente à Img
Bon heuresement les actionnaires du club ce coup ci restent les même.
Car il avait une certaines ambitions pour le Racing et avait tout de même bien apporter pour le remettre sur des rails.
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On peut prendre deux points de vue tu sais 
C'est pas parce qu'un gars peut apporter quelques millions de plus qu'un autre qu'il fera plus progresser le club que l'autre. Mais maintenant c'est vrai que Proisy nous avait apporté tellement avec ses millions
C'est pas parce qu'un gars peut apporter quelques millions de plus qu'un autre qu'il fera plus progresser le club que l'autre. Mais maintenant c'est vrai que Proisy nous avait apporté tellement avec ses millions
"Il n'est pas concevable que Strasbourg, capitale européenne, n'accueille pas l'Euro-2016" (Roland Ries, Jacques Bigot, juillet 2009)
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dna a écrit :Clap de fin pour Ginestet
Hier matin, Philippe Ginestet a voulu soigner sa sortie. Avant de quitter le Racing, l'homme d'affaires qui devait être président du club strasbourgeois s'est offert hier un ultime baroud d'honneur.
En une petite semaine, Philippe Ginestet a beaucoup perdu. La confiance, le respect, la notoriété voire la crédibilité sont autant de notions qui en ont pris un coup. L'actionnaire principal du Racing est redevenu ce matin simple supporter. En huit jours, il a vu s'écrouler, comme un château de cartes, tous les desseins échafaudés en huit mois passés au directoire du club.
Désavoué par Marc Keller, le directeur général, lâché par les actionnaires, Ginestet a rendu les armes vendredi soir (voir notre édition de samedi) en revendant la majorité de ses parts aux autres membres du directoire. Piqué dans son orgueil, l'ex-futur président a alors cherché coûte que coûte à sauver la face.
Sens de la formule
Pas une mission aisée pour celui qui avait promis mardi dernier de révéler « une nouvelle qui fera date dans l'histoire du club. » Hier matin, l'homme d'affaires a donc maintenu son rendez-vous avec la presse et tenu à se rendre sur le plateau de « Sport Show » (France 3 Alsace).
Si l'effet de surprise est tombé à plat, Ginestet a soigné la forme. « Je suis passé de membre donneur à membre d'honneur, avec l'apostrophe et le petit "h", explique-t-il en préambule. J'ai pas mal donné au club. Je repars comme je suis venu. Avec mon argent et en gardant mon honneur. »
Petite "mine"
Derrière les formules de communicants toutes faites dont il use et abuse, Ginestet contient difficilement sa amertume. « J'ai mis mon argent (3,2 millions d'euros) quand le club était au plus mal, en octobre dernier, rappelle-t-il. Si l'équipe était tombée, on m'aurait tapé sur l'épaule en me plaignant. Là , avec le maintien et la victoire en coupe, personne n'est venu me voir. Je ne cherche pas de remerciements, mais un peu de considération. »
Avant de refermer la porte, Ginestet ne s'est pas privé de placer une petite "mine" dans le pré carré de ses anciens amis. En prenant les supporters à témoin, ceux qu'il voulait faire entrer dans le capital du club, « à l'image des socios en Espagne ».
« Je suis magnanime »
« Je suis magnanime, car j'ai échelonné les remboursements de mes parts, dit-il. Je ne veux donc pas entendre dans les prochains mois que le Racing est obligé de vendre un joueur pour rembourser Ginestet. Il ne faudra pas oublier que moi, j'aurais au contraire mis plus d'argent. »
Une façon habile mais aussi démagogique de renvoyer la balle dans le camp de Marc Keller, qui devra se pencher dans les prochains jours sur des dossiers épineux. On pense en particulier à celui de Mamadou Niang, courtisé de toute part et notamment par Marseille depuis que Jean Fernandez y est annoncé.
Il parait évident que le Racing aura beaucoup de mal à conserver sa perle sénégalaise. Avec ou sans Ginestet à la tête du club, d'ailleurs. Voilà au moins un souci de moins pour le donneur d'honneur.
- argueti
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A quand un remix de sa part ... http://www.paroles.net/chansons/25401.htm 
- argueti
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L'Alsace a écrit :COMMUNIQUE
Au vu des événements de la semaine écoulée, j'ai tenu à prendre ces quelques jours de réflexion pour adopter, dans la sérénité, la solution la plus adaptée à la situation actuelle du Racing Club de Strasbourg. S'agissant d'une entreprise de plus de 100 salariés évoluant dans un environnement très sensible, je souhaitais pouvoir régler de manière pérenne le problème qui s'est posé malgré moi. On a coutume de dire qu'un stade de football est le reflet de la société, dans sa diversité et ses humeurs qui ne demandent qu'à s'exprimer pour peu qu'on leur en donne les moyens. J'ai donc envisagé très sérieusement la possibilité de permettre une plus grande implication de la base et des supporters à l'image des socios des grands clubs espagnols comme la presse s'en est fait l'écho. Après consultation des autres actionnaires sur cette solution longue et difficile à mettre en oeuvre et ne réglant pas les problèmes à court terme, il a été convenu, dans l'intérêt du club de ne pas modifier sensiblement la structure de l'actionnariat et de remettre ce pouvoir à l'équipe actuelle pour lui permettre de poursuivre dans la sérénité le travail de redressement engagé depuis de nombreux mois. Aussi et afin de mettre un terme immédiat à la situation de crise vécue cette semaine, j'ai cédé aux actionnaires la majeure partie de ma participation J'aurais été extrêmement fier et motivé de présider au développement du Racing Club de Strasbourg et de l'accompagner dans ses prochains défis, nombreux et exaltants, mais les événements en ont voulu autrement. Je tiens à remercier du fond du coeur les très nombreuses personnes qui m'ont témoigné leur soutien, salariés, joueurs et anciens joueurs, supporters, abonnés ou tout simplement amoureux du Racing ainsi qu'Egon Gindorf pour son souci de compromis et d'équité. Je souhaite une pleine réussite à l'équipe qui reste en place en espérant que le Racing nous fera vivre à nouveau de grands moments et vibrer tous ensemble. Mon intervention et mon implication personnelles dans une situation économique et sportive pour le moins délicate pour le club et les efforts déployés ces 8 derniers mois ont permis, avec l'aide de tous, de remettre le Racing sur de bons rails. Détestant la polémique, et soucieux de l'intérêt du club et du public, je me retire donc satisfait du travail accompli en rappelant que mon engagement en faveur du Racing-Club de Strasbourg a toujours été dicté par la passion, la passion pure et vraie, la passion des amateurs. Merci à tous et Allez Racing.
Ginestet,donneurd'honneur
Passé « de futur à ex » sans passer par la case président du Racing-Club de Strasbourg, Philippe Ginestet est sorti hier de son mutisme pour tourner la page sur une semaine douloureuse et sur ses ambitions à la tête du club.
Comment quitter la tête haute un poste qu'on n'a pas occupé, dont on rêvait depuis huit mois mais dont on a été écarté « collégialement » ? C'est à cet exercice de « football-politik » que s'est livré hier Philippe Ginestet, lors d'une conférence de presse en marge de l'émission « Sportshow » sur France 3 Alsace. Le « futur-ex » président du Racing a d'abord confirmé dans un communiqué (lire ci-contre) qu'il avait cédé « la majeure partie de sa participation » au club après une semaine houleuse, lancée dimanche dernier dans la même émission par Marc Keller, directeur sportif du club alsacien. Résultat : une semaine plus tard, Ginestet passe « de membre donneur à membre d'honneur », la présidence restant à Egon Gindorf.
“ Philippe Ginestet, quel est votre sentiment après cette semaine houleuse au Racing Club de Strasbourg ? ”
Je vous avoue que la fête des mères, dimanche dernier, a été un peu gâchée pour moi. J'ai été interloqué de voir que Marc Keller avait attendu la veille de la passation de pouvoir pour faire part, par voie de presse, d'un « mal-être » qu'il disait ressentir depuis le mois de février. Pourquoi pas avant ? Il me donnait le rôle du méchant qui veut faire partir le gentil. Maintenant, je ne veux pas personnaliser cette affaire. Je ne donnerai pas d'avis sur les personnes, mais sur le projet RCS. Et là , j'ai le sentiment d'un grand gâchis. Je voulais donner au Racing le moyen de renforcer son ossature. Je ne dis pas que l'équipe en place n'y arrivera pas sans moi, mais je crois qu'on réussit toujours mieux en unissant les forces plutôt qu'en les divisant. Je pars sans amertume, mais pas sans regrets.
“ Quelles sont les conditions de votre retrait ? ”
Je pars comme je suis venu, en récupérant l'ensemble des fonds (ndlr : Philippe Ginestet avait investi 3,2 M d'€ lors de son arrivée en octobre) avec une juste valorisation de mes parts. Je conserve 20 % des actions contre 51 % précédemment, mais je vais devenir un « sleeping partner ». Et vous pouvez me croire, je dormirai du sommeil du juste. Qu'on ne vienne pas dans trois mois me dire que si le Racing va mal, c'est parce qu'on est obligé de rembourser Ginestet. J'ai d'ailleurs consenti à un étalement de ce remboursement…
“ Est-il exact que vous vouliez céder vos parts à une société de supporters ? ”
C'était mon intention, mais pour plusieurs raisons, c'était extrêmement compliqué à mettre en place dans un délai très court. Or, la préparation de la prochaine saison a déjà commencé, et j'ai donc opté pour la cession de mes parts aux autres actionnaires.
“ Avez-vous l'impression d'avoir été utilisé ? ”
Utilisé, je ne sais pas… Mais ce qui est sûr, c'est que quand je suis arrivé en octobre, personne n'aurait bougé le petit doigt pour sauver le club. Et si le Racing était descendu en L2, je suis persuadé que les gens m'auraient tapé sur l'épaule en disant : « Dommage, tu as pris un pari, mais c'est perdu… » Et puis, pendant les huit mois où j'étais vice-président, on a bien travaillé, que ce soit sur des dossiers comme la sortie de contentieux avec IMG McCormack, avec l'AS Nancy-Lorraine ou sur le dossier fiscal.
“ Que répondez-vous aux accusations « d'ingérence » dans le domaine sportif qui ont été faites à votre encontre ? ”
Là encore, j'ai été très surpris. Prenons le cas Fiorèse. On a dit que c'est moi qui voulait le faire venir, mais la première personne à dire en octobre « Et si on prenait Fiorèse », c'était Marc Keller, pas moi ! Ensuite, je m'oppose – ou plutôt, je m'opposais, devrais-je dire – au départ de Mamadou Niang, parce qu'avec l'augmentation des droits télés, il y aura à peu près une différence de 5 millions d'euros entre terminer 10e et terminer 15e. Ce que je dis, c'est qu'avec Niang, on a plus de chances de terminer 10e que 15e… Et puis, est-ce de l'interventionnisme que de proposer d'installer deux écrans géants dans le stade, de placer la boutique à l'entrée du stade, pour des raisons pratiques et de sécurité ? Je ne crois pas que soumettre ou proposer, ce soit faire preuve d'ingérence…
“ Cette expérience dans le monde du football vous a-t-elle refroidi ? ”
On ne peut pas dire qu'elle m'ait réchauffé. Cela dit, chaque club a ses spécificités. A Lyon, on ne dit pas à Aulas ce qu'il a à faire… On m'a proposé de devenir président du Racing sans être actionnaire majoritaire. Mais je ne voulais pas m'investir à court terme avec ce club. Et puis, quand on est capitaine d'un gros bateau comme le Racing, on ne part pas en haute mer sans être sûr de son second, de son équipage.

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