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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 [16/17] 38ème J:Strasbourg / Bourg en Bresse - 2/1 
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Inscription: 26 Jan 2007 20:39
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C'est la 1ère fois que 2 promus accèdent direct à la L1, non ??


19 Mai 2017 21:45
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Inscription: 27 Mai 2005 10:39
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Ça fait clairement chier pour Lens et Brest. A 5 minutes de la fin, c'était le bon trio !

La montée d'Amiens vient clairement gâcher la fête...

Mais bon... Strasbourg en ligue 1, on va garder ça !


19 Mai 2017 21:51
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Inscription: 23 Mai 2003 7:21
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Roswell Man a écrit:
C'est la 1ère fois que 2 promus accèdent direct à la L1, non ??

oui je pense

_________________
"Ginestet m a tuer..."


19 Mai 2017 22:02
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J'ai plus de voix...

Ils ont fait de bien meilleures rencontres, on ressentait la tension dans leur jeu, mais ce soir seule la victoire est belle ( si Bourg égalise ....)
Bon on a un peno sur goncalves qui n'est pas sifflé et il s'en sort bien avec juste un jaune sur son tacle.

Quelle ambiance. Ça vaut presque le barrage contre rennes (10.000 personnes de plus). Meme si j'ai trouvé l'ambiance contre Lens et le havre encore meilleure. Le kop me semblait pas être dans son meilleur soir...

Je suis supeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeer heuuuuuuuuuuuuuuuuuuuureuuuuuuuuuuuuuuux

C'est énorme ce que ces inconnus , nos petits bleus , ont fait cette saison. Super fier d'être strasbourgeois ce soir !


19 Mai 2017 22:39
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Inscription: 26 Jan 2007 20:39
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Je viens de voir le 2e but d'Amiens... L'éternelle histoire du coup de pied arrêté de dernière minute... 11 Amiénois dans la surface, une défense rémoise déjà à moitié en vacances... et hop !


19 Mai 2017 23:00
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Inscription: 5 Jan 2003 13:32
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Localisation: Montbéliard
Dropsy a écrit:
JMeme si j'ai trouvé l'ambiance contre Lens et le havre encore meilleure. Le kop me semblait pas être dans son meilleur soir...



Je pense qu'on leur a fait fermement comprendre que si les fumis ne cessaient pas, le match pouvait être arrêté... et là... :casimir: Les instances avaient besoin de faire comprendre qu'elles étaient là, et ça c'est ressenti sur l'ambiance, je trouve, en 2e MT....

_________________
Je refuse d'admettre que l'humanité soit si tragiquement vouée à la nuit privée d'étoiles du racisme et de la guerre, que l'aube brillante de la paix et de la fraternité ne puisse jamais poindre.


20 Mai 2017 0:25
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Inscription: 14 Aoû 2002 20:22
Messages: 11912
Localisation: Madrid
On s'en branle d'Amiens on est en Ligue 1 :D

Et champions !!!!

Un titre de plus.

Savourons, bravo les petits !!


20 Mai 2017 2:07
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Inscription: 8 Fév 2012 14:18
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dna a écrit:
Le retour au paradis
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La joie du milieu alsacien Jérémy Grimm, qui a profité de cette folle soirée pour demander sa compagne en mariage, et de ses coéquipiers. Le Racing est de retour à sa vraie place, en Ligue 1.
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Le Racing a tremblé, un peu, face à Bourg-en-Bresse pour mettre la dernière touche à sa saison aux allures de chef-d’œuvre. Le voilà en Ligue 1, neuf après l’avoir quittée, six ans après avoir manqué de disparaître. Il retrouve la lumière au terme d’un exercice épatant
La journée a été plutôt pluvieuse, mais le ciel s’est paré de bleu quand il a fallu prendre la route du stade. Cela tombait bien. L’heure n’était pas à envisager le pire, mais le bout d’un long tunnel.
Lienard en maître de cérémonie

Le Racing a quitté la Ligue 1 en mai 2009 et il n’avait jamais été aussi proche de la retrouver qu’hier. Il devait se coltiner une dernière marche, un détail dans l’absolu au terme d’une belle période de neuf mois en ballon commencée à Bourg-en-Bresse dans la touffeur du mois d’août 2016. C’était au stade Marcel-Verchère et un 0-0 quelconque avait marqué le retour du club strasbourgeois dans le monde professionnel.

Les Bleus ont bien changé. Ils ont grandi tout au long de la saison et ils sont ce matin pensionnaires de l’élite. Hier, il a donc fait moins chaud. Mais la température a vite monté d’un ton. Sur une ouverture de Gonçalves et un centre en retrait de Boutaïb qui n’a pas trouvé preneur. Blayac a tiré dans un angle fermé (6e ).

Le Racing a visiblement opté pour la technique de l’étouffement, un bon moyen pour éviter toute forme de regret. Et pour ne rien gâcher, il n’a pas perdu de vue ce qui fait son irrésistible bilan domestique – 12 victoires sur ses 13 dernières sorties à la Meinau tout de même –, son efficacité.

Maître Lienard à la baguette n’a pas délivré des camemberts, mais des louches de caviar. La première a fait le délice de Mangane qui, du haut de son mètre 92, a trouvé la lucarne de Fabri (1-0, 15e ). L’affaire a donc pris une tournure favorable. D’autant que Hoggas a ajouté à l’ambiance en doublant la mise, bien malgré lui, sur un coup franc venimeux (2-0, 18e ).

Il n’était plus nécessaire de s’intéresser à ce qui se passait ailleurs sur les pelouses de Ligue 2. Le leader n’avait plus qu’à gérer son avance, se consacrer à une offensive de temps en temps, de-ci de-là, pour nourrir le feu en provenance des tribunes.

Dans un fauteuil, les Strasbourgeois ont pris leur temps d’apprécier une marche triomphale et les artificiers se sont empressés d’achever l’installation du feu d’artifice avec sérénité. Tous les efforts déployés ne seraient pas vains. Évidemment, en mode gestion, la bande à Laurey n’est pas la plus douée et ne le sera sans doute jamais. C’est comme ça. Mais les Bressans n’avaient pas une envie démesurée de gâcher la fête.

En réalité, Oukidja a été au chômage technique pendant l’essentiel de la soirée. Le Racing a avancé vers sa consécration en père peinard, même si son retour des vestiaires n’a pas été inoubliable.

Une frappe de Blayac, sur une nouvelle régalade de Lienard (60e ), au-dessus, a rappelé l’équilibre d’une équipe qui aura brillé tout au long de la saison grâce à sa traction avant. Le Racing avait l’habitude de tordre la concurrence comme Monsieur Costaud une barre en acier dans les foires d’antan. Mais les Burgiens ont profité d’une panne de courant généralisée, une défense qui s’est désarticulée comme un pantin pour offrir un boulevard à un certain Loïc Damour.
Damour nourrit l’angoisse… avant la délivrance

L’ancien Strasbourgeois a été l’auteur d’une splendide frappe sous la barre comme à ses plus belles heures strasbourgeoises. Une forme d’angoisse a investi la Meinau. Tout le monde a continué à encourager, mais en regardant la pendule.

Les deux minutes de temps additionnel ont paru éternelles, ce qui fait long, surtout à la fin. Mais les 27 000 spectateurs réunis au stade pour une nouvelle démonstration de ferveur exceptionnelle ont pu jubiler, comme tous les amoureux du Racing devant leur télé, les fidèles parmi les fidèles comme les résistants de la dernière heure.

Et au bord de leurs yeux, on jure que plutôt qu’une goutte de pluie de l’après-midi ont pu perler quelques larmes de joie liées à la soirée. La plus belle cathédrale de France a été replacée au centre du village de la Ligue 1 et c’est très bien ainsi.


Dernière édition par Kaniber le 20 Mai 2017 4:58, édité 1 fois.



20 Mai 2017 4:36
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dna a écrit:
La victoire du 12e homme
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Comme à son habitude, le kop a joué son rôle de douzième. Il trouvera, la saison prochaine, un terrain enfin à sa mesure en Ligue 1
Comme un seul homme et comme il le fait depuis des années, la tribune ouest n’a cessé d’encourager son équipe, qu’elle marque ou encaisse des buts. Cette victoire est aussi celle du kop.
En survêtement, deux heures avant le début de la rencontre, les joueurs de Bourg-en-Bresse entrent sur le terrain pour reconnaître l’état de la pelouse, mais pas seulement. Ils ont le regard tourné vers la tribune ouest déjà bien garnie par les supporters des UB 90, du kop ciel et blanc… qui sifflent l’équipe adverse, histoire de bien la mettre dans l’ambiance.
« Un seul amour, le Racing club de Strasbourg »

Pendant ce temps, les joueurs de l’Ain sortent leurs téléphones pour prendre ce public en photo. Cela peut surprendre ceux qui ne connaissent pas le monde des supporters. Mais lorsque vous parlez du Racing dans les grandes villes de football en France, les fans expriment de l’étonnement, voire une certaine admiration pour ce public strasbourgeois qui n’a pas lâché les siens après la descente infernale. Combien de matches se sont joués devant des tribunes remplies en CFA2, CFA, en National, en Ligue 2, quand de nombreux stades de la Ligue 1 sonnaient creux ?

Les Ciel et Blanc n’auraient « jamais fait cette remontée sans leurs supporteurs », assure Andy, un UB 90 de 31 ans de Bernolsheim. Les Ultra boys en sont pleinement conscients et, avant la rencontre, ne doutaient pas une seconde que “leur” Racing allait retrouver l’élite. Benjamin, de Haguenau, ne disait pas le contraire. « On croit en eux, tout simplement. On a un seul amour et pour toujours le Racing club de Strasbourg », chante le jeune supporteur qui était « déjà là avant la descente en CFA ». « Je suis supporteur depuis tout petit. C’est en lisant le cahier sport des DNA que j’ai commencé à m’intéresser au Racing », témoigne Loïc Fricker, venu avec plusieurs copains de son équipe de Lampertheim pour pousser son équipe dans cette dernière ligne droite.

Il n’est membre d’aucun kop, mais n’a manqué aucun match à la Meinau. « Je suis un fidèle et je suis confiant. Avec le kop derrière, le Racing fait la différence. C’est pour cela qu’ils ont plus de mal à l’extérieur ». « Voir le stade rempli est toujours impressionnant », poursuit son camarade de club Nicolas Touati.
Qu’il pleuve, qu’il neige…

Toujours dans la tribune ouest, Guy de Rhinau, n’a pas non plus raté beaucoup de matches, mais depuis bien plus longtemps. Ses souvenirs remontent au « 22 septembre 1972, un match contre Toulon. J’ai connu le titre de champion, les deux victoires en coupe, et les descentes. Qu’il pleuve, qu’il neige, on est toujours là », affirme ce Lensois d’origine âgé de 67 ans, aux côtés d’un autre fidèle supporter âgé de 74 ans de Wasselonne. L’idée de changer de tribune, comme le demande un tract des UB 90 qui rêvent que « 3500 personnes soient debout à encourager le Racing encore plus fort » dans la tribune populaire ouest, ne les dérange pas. « On va laisser la place aux jeunes. Il faut faire maintenant ce que nous faisions il y a 40 ans ».
Doutes balayés

Jouxtant les kops, près de 800 «femmes de foot» ont pris possession du quart de virage nord-ouest, tandis qu’une Family zone a été ouverte dans la tribune est afin d’accueillir les parents et leurs enfants. La plupart de ces centaines de supportrices viennent pour la première fois à la Meinau. Des animations, avec distributions de perruques et maquillage, les invitent à participer à la fête. Une initiative de Sabrina Keller.

« L’objectif est de leur faire découvrir et aimer le Racing », explique un partenaire. D’autres supportrices sont des fidèles de longue date, comme Laetitia Vernier, âgée de 29 ans. Cette mère de famille de trois enfants, qui suit les matches dans la tribune sud, est abonnée depuis l’âge de 14 ans. « Je fais également quelques déplacements », indique Laetitia qui se montrait « prudente » avant le coup d’envoi. « C’est le vécu qui veut ça ».

Les doutes que les supporters pouvaient encore avoir sont rapidement balayés par les deux premiers buts du Racing, sous les encouragements de la tribune ouest qui ne cesse de chanter.

Quelques fumigènes, qui finiront par contraindre l’arbitre à interrompre le match durant une petite minute en début de seconde mi-temps, à 40 minutes de la délivrance, sont allumés, puis éteints à la demande du speaker. Plus rien ne peut arrêter cette dernière course vers la montée, pas même la réduction du score burgienne. Les supporteurs chantent et sautent comme un seul homme. La tribune tout entière semble vivante. Son cœur bat très fort.

« On a retrouvé notre Racing, merci à tous ceux qui y ont contribué », peut-on lire sur une banderole tendue le long de la tribune ouest. Merci aux kops.


20 Mai 2017 4:41
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dna a écrit:
Un homme dans le match - Dimitri Lienard “Dim”, gaucher pas gauche
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Dimitri Lienard entre, avec ses coéquipiers, dans la grande histoire du Racing.
Dimitri Lienard a fait parler sa patte gauche hier soir. Un corner et un coup franc tiré par le Belfortain ont bien aidé le Racing à valider sa montée en Ligue 1.
Il est arrivé en juin 2013 à Strasbourg, en provenance de CFA. Et depuis quatre ans, il a grandi avec l’équipe strasbourgeoise. Au point de devenir un titulaire indiscutable du onze alsacien cette saison, lui qui a pourtant découvert la Ligue 2 à… 28 ans.

Hier, Dimitri Lienard, était donc de la partie, jouant là son 121e match sous le maillot bleu. Et il n’a pas mis longtemps à se mettre dans le rythme. Après avoir pris un petit pont de la part de Del Castillo, il a rapidement fait parler sa patte gauche, qui comptait déjà 10 passes décisives au début de cette rencontre.

À la 6e , Fabri est bien avisé de boxer des deux poings un coup franc direct vicieux tiré par le gaucher de Belfort. Sur le corner qui suit, Mangane pique trop sa tête, toujours sur un service au cordeau de l’ancien du FCM, mais le danger se rapproche des buts bressans.

Défensivement, “Dim” ne laisse pas sa part aux chiens. Sa cheville gauche non plus d’ailleurs. Taclé par Faivre, il se fait soigner dès la 14e. Idem à la 26e , après un autre tacle appuyé de Damour, l’ancien de la maison bleue, copieusement sifflé après cette action.
Il offre son premier but à Kader Mangane

Mais entre ces deux vilains tacles, Dimitri Lienard a eu le temps de réaliser l’essentiel. À savoir être à l’origine des deux buts strasbourgeois. Sur le premier, il concrétise une promesse : celle de faire marquer Kader Mangane.

« Ce serait ballot que je ne le trouve pas, il fait presque deux mètres », s’amusait le Belfortain avant le déplacement à Lens. Promesse tenue, donc…

Sur le deuxième, sur coup franc, il enroule parfaitement son ballon. Tellement parfaitement que Hoggas, le milieu burgien, ne pouvait que propulser le cuir dans le but de son propre gardien, Fabri.

Dans une fin de première période où Bourg-en-Bresse a un peu plus eu le ballon, il s’est ensuite échiné à défendre, récupérant même un ballon dans les pieds de Del Castillo… dans la surface strasbourgeoise (32e ). Et sur chaque corner, le festival a continué. À la 39e , Mangane a une nouvelle fois hérité d’un bon ballon, mais sa tête a heurté le poteau gauche de Fabri.

Forcément, son acharnement, offensif comme défensif, a tendance à énerver ses adversaires. Faivre, entre autres, qui écope d’un jaune juste avant la pause pour avoir proprement “découpé” le milieu.
Onze passes décisives

Le rythme tombe quelque peu en deuxième période. Mais “Dim”, lui, continue de se multiplier sur le terrain comme un junior. Et de tirer les corners forcément (51e , 53e , 54e ).

À la 57e , il part en contre, seul comme un grand, mais se fait reprendre in extremis. Il lance ensuite Blayac en profondeur, mais l’attaquant enlève trop son tir (60e ).

À l’entame du dernier quart d’heure, Damour douche un peu l’ambiance, en réduisant la marque. Lienard continue son travail de sape, mais les jambes commencent à être lourdes. Les dix dernières minutes sont longues, pour “Dim” comme pour les autres. Mais cela ne l’empêche pas de délivrer deux centres au cordeau, que Bahoken ne parvient malheureusement pas à exploiter.

Mais qu’importe. Les deux coups de patte de Dimitri Lienard, en première période ont suffi à propulser le Racing en Ligue 1.


20 Mai 2017 4:45
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