L'Alsace a écrit :« Manu est un bon pro »
Directeur général de l'AS Monaco depuis l'été 2006, après son départ de Strasbourg, l'Alsacien Marc Keller assure que le choix du club princier de se séparer de Manu Dos Santos cet été « n'était pas lié à un problème de niveau du joueur, mais d'équilibre de l'équipe. En fait, nous souhaitions recruter un numéro 1 au poste de latéral gauche. Et comme nous disposions déjà des jeunes Olivier Veigneau et Vincent Muratori, nous ne voulions pas conserver Manu comme 3e ou 4e. C'est tout. Ça n'empêche pas que Manu est un très bon pro. »
Monaco a fini par enrôler le Lyonnais Jérémy Berthod qui n'a joué que trois matches depuis le début de saison. Vincent Muratori, 20 ans, s'est imposé à son poste.
Marc Keller
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L'Alsace a écrit :Avec sa garde rapprochée
Le changement de présidence et d'actionnaire majoritaire au Racing début décembre 2005 s'est accompagné dans les mois qui ont suivi d'un profond bouleversement de l'organigramme. Proches de Marc Keller, le directeur administratif Alain Plet, le directeur du marketing Pierre Brochet et le recruteur Philippe Thys ont quitté le club alsacien. Les deux premiers, poussés vers la sortie, ont négocié leur départ. Le troisième, en fin de contrat, n'a pas souhaité poursuivre l'aventure.
M. Keller a, depuis, engagé à Monaco ses trois anciens collaborateurs. Philippe Thys l'a suivi tout de suite pour devenir membre de la cellule recrutement. Pierre Brochet l'a rejoint un peu plus tard et est chargé du développement commercial. Enfin, après une année à préparer - et réussir - un diplôme de management, Alain Plet a débarqué à l'intersaison 2007 en Principauté en qualité de directeur d'exploitation. « Lorsque j'intègre un club, je m'appuie sur les gens en place », précise le DG monégasque, « mais je m'efforce d'engager des personnes susceptibles d'apporter un plus dans des secteurs à améliorer. C'est exactement ce que nous avions fait en recrutant au Racing Pierre Brochet, qui venait de l'extérieur et que je ne connaissais pas. À son arrivée, nous avions 4 000 abonnés et nous sommes montés à 11 000. »
L'Alsace a écrit :Keller vise le Top 6
Pour l'ancien directeur général du Racing aujourd'hui en poste à Monaco, l'ASM, qui reçoit le club alsacien ce samedi (20 h) à Louis II, doit terminer dans les six premiers de L 1.
Il a quitté Strasbourg fin 2005-2006, sur une descente en Ligue 2, parce que sa vision du football ne correspondait pas à celle de son nouveau président Philippe Ginestet. Après cinq années au poste de directeur général du Racing, Marc Keller a répondu aux sirènes monégasques qui lui faisaient les yeux doux depuis deux ou trois saisons. Promu DG du club princier, l'Alsacien a vécu une première saison difficile, marquée par l'éviction de l'entraîneur Laszlo Bà¶là¶ni. Malgré l'embellie de la fin, matérialisée par une 9e place, l'ASM s'est séparée de Laurent Banide, successeur de Bà¶là¶ni, et a engagé l'entraîneur brésilien de Bordeaux, Ricardo.
Après des débuts 2007-2008 hésitants (nul à domicile contre Saint-Etienne 1-1 et défaite à Lorient 2-1), Frédéric Piquionne et les autres ont enchaîné quatre victoires. Deuxièmes alors, ils ont ensuite vécu un début d'automne catastrophique, émaillé de cinq défaites d'affilée en L 1. Ils viennent à peine de redresser la barre en prenant 4 points en deux journées (0-0 contre Caen et succès à Rennes 1-0). « Une victoire qui tombe à pic pour nous relancer », estime le directeur général dont le club a méchamment été secoué la semaine passée. Son président Michel Pastor s'est fendu d'une grosse charge médiatique contre l'effectif après l'élimination en 8e de Coupe de la Ligue contre Lens (1-2). « Le président a placé tout le monde devant ses responsabilités », juge l'ex-international, « Nous étions dos au mur. L'équipe a bien réagi. Je n'étais pas euphorique après nos quatre succès et je n'ai pas paniqué lorsque nous nous sommes inclinés cinq fois d'affilée. Mais j'étais inquiet. L'ambition du club est de finir dans les six premiers et nous avons bâti l'effectif pour. Derrière Lyon, nous faisons partie des trois ou quatre équipes qui composent le groupe de chasse. Nos indéniables qualités individuelles sont une chose. L'esprit d'équipe, le collectif et le mental en sont une autre. Mais si nous sommes réguliers, nous y arriverons. Malgré notre mauvaise passe, nous ne sommes pas trop loin. »
Le regret de la relégation du Racing
À la faveur d'un succès demain, les Monégasques pourraient même dépasser le Racing. Un club alsacien que Marc Keller retrouvera avec plaisir. « Il y aura sans doute plus d'émotion quand nous jouerons à Strasbourg. J'ai passé cinq années magnifiques au RCS et je n'en retiens que les bons moments. J'ai tourné la page, mais j'ai toujours un regret : cette relégation alors que nous avions – j'en reste convaincu – une équipe pour jouer le haut de tableau de L 1. Avec Niang, Pagis, Diané, les frères Farnerud, Boka, Kante, Haggui, mais aussi ceux qui constituent encore l'ossature actuelle, Lacour, Abdessadki, Johansen, Mouloungui et Cassard, nous avions élaboré un effectif de très haut niveau. Malheureusement, 2005-2006 ne s'est pas déroulée comme elle l'aurait dû. »
Un an et demi plus tard, Marc Keller suit toujours d'un Å“il attentif les résultats du RCS. « Le Racing a bien commencé et emmagasiné de la confiance. La politique de formation que nous avions lancée avec les Gameiro et Bellaïd arrive à maturité. Et le club a recruté avec Paisley, Rodrigo et Dos Santos, trois joueurs qui ont apporté leur expérience et stabilisé l'équipe. Elle n'est pas facile à jouer, se comporte de façon intéressante à l'extérieur. Ça s'annonce compliqué. »
C'est le petit chouchou de l'Alsace on diraitL'Alsace a écrit :Ginestet – Keller : « relations normalisées. » Alors que les relations entre les deux hommes ont souvent été houleuses et ont d'ailleurs conduit à une séparation attendue, Philippe Ginestet et son désormais ex-directeur général ont enterré la hache de guerre. « Depuis mon départ, mes relations avec Philippe se sont normalisées », assure l'enfant de Balgau, « Je l'ai d'ailleurs eu au téléphone à propos du déplacement de partenaires que le RCS organise à Monaco. »
Keller : « Furlan est un bon entraîneur. » Jean-Marc Furlan faisait partie, avec Antoine Kombouaré et Laszlo Bà¶là¶ni, de la « short list » d'entraîneurs pressentis pour succéder à Ivan Hasek à l'intersaison 2003 à la tête du Racing. Marc Keller et Egon Gindorf l'avaient à l'époque reçu en entretien. « C'était devenu un match à deux entre Jean-Marc Furlan et Antoine », rappelle le premier, « À l'époque, Jean-Marc était coach à Libourne. Il n'avait pas encore eu d'expérience professionnelle à Troyes. Et si notre choix s'était finalement porté sur Antoine Kombouaré, nous avions déjà senti tout son potentiel. Ce qu'il apporte à Strasbourg ne m'étonne pas. C'est un bon entraîneur. »
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Ah bon, on avait Niang ? Tu l'avais pas vendu et remplacé par Geismandia ?Marc Keller a écrit :J'ai tourné la page, mais j'ai toujours un regret : cette relégation alors que nous avions – j'en reste convaincu – une équipe pour jouer le haut de tableau de L 1. Avec Niang, Pagis, Diané, les frères Farnerud, Boka, Kante, Haggui, mais aussi ceux qui constituent encore l'ossature actuelle, Lacour, Abdessadki, Johansen, Mouloungui et Cassard, nous avions élaboré un effectif de très haut niveau. Malheureusement, 2005-2006 ne s'est pas déroulée comme elle l'aurait dû. »
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Sans oublier Abdes à toulouse.Hans a écrit :Ah bon, on avait Niang ? Tu l'avais pas vendu et remplacé par Geismandia ?Marc Keller a écrit :J'ai tourné la page, mais j'ai toujours un regret : cette relégation alors que nous avions – j'en reste convaincu – une équipe pour jouer le haut de tableau de L 1. Avec Niang, Pagis, Diané, les frères Farnerud, Boka, Kante, Haggui, mais aussi ceux qui constituent encore l'ossature actuelle, Lacour, Abdessadki, Johansen, Mouloungui et Cassard, nous avions élaboré un effectif de très haut niveau. Malheureusement, 2005-2006 ne s'est pas déroulée comme elle l'aurait dû. »
Mieux vaut se taire et passer pour un con que de l'ouvrir et prouver qu'on en est un
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Re: Marc Keller
Made in Keller ...Bolivar sur le départ ?
Arrivé la saison dernière à Monaco, le Brésilien Bolivar pourrait revenir au pays dès le mercato. Désireux de rejoindre les siens en Amérique du Sud, il libérerait également une place de joueur extracommunautaire à Monaco qui souhaite engager Sergio Almiron, milieu de terrain argentin de la Juventus Turin explique L'Equipe samedi. S'il devait rester au pied du rocher, les Monégasques prêteraient alors le Colombien Pino, visé par deux clubs espagnols.
L'histoire est en marche ...
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Re: Marc Keller
il râle, bolivar 
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Re: Marc Keller
LAFA a écrit :Marc Keller l'enfant de Balgau
Directeur général de l'ASM depuis 2006 après avoir été pendant cinq ans celui de Strasbourg, Marc Keller, neuvième la saison passée, ne pensait pas devoir lutter avec son club de cÅ“ur pour un maintien en Ligue 1. Pour Alsace foot, le Haut-Rhinois a bien voulu revenir à ses racines et évoquer son parcours amateur. Celui qui l'a mené au Racing Club de Strasbourg. Tout pro a été un ancien amateur.
« Le football a commencé pour moi à Balgau, mon village natal. Je jouais dans la rue avec mon frère et un voisin. Un jour, le père de mon voisin m'a emmené à Fessenheim où j'ai signé ma première licence vers cinq ou six ans. J'y suis resté jusqu'à 12 ans. Je me souviens bien de cette période. Nous étions une bonne génération et terminions parfois champion du Haut-Rhin. Les dirigeants de l'époque, président et entraîneurs, ont beaucoup compté pour moi. En 1980, les Sports Réunis de Colmar me sollicitent par l'intermédiaire de Raoul Baechler un éducateur important des SRC qui a aussi un peu formé Pascal Johansen, Laurent Weber ou Claude Fichaux. D'un coup, je passais de deux à trois ou quatre entraînements. A cette époque mes parents, surtout ma mère, m'emmenaient à Colmar. Leur rôle a été capital dans mon développement tout comme celui des éducateurs colmariens. Sur le terrain, je gravis normalement les échelons : minimes, cadets nationaux et finalement en équipe première. A cette époque beaucoup de clubs voulaient me recruter. Metz et Strasbourg étaient sur les rangs mais j'ai préféré rester à Colmar et poursuivre mes études. En fait, j'avais une sorte de pacte avec mes parents, celui de passer mon bac avant tout. Je l'ai obtenu à 18 ans.
Mulhouse, le bon choix
La même année, en 1986, les dirigeants mulhousiens sont venus me voir. Raymond Domenech (entraîneur), Max Hild (recruteur) et André Goerig (président) m'ont convaincu de venir. Je dois dire que Max Hild a joué un rôle prépondérant dans mon choix sportif. D'ailleurs, dans ma carrière, tous mes choix se sont fait en fonction des hommes. Le prestige ou l'argent n'ont jamais été des éléments déterminants. A Mulhouse, on m'a permis d'éviter un déracinement et de poursuivre mes études en prépa HEC. C'était important à mes yeux. Mais Raymond Domenech me fait toutefois comprendre qu'il serait mieux de m'entraîner tous les jours si je veux envisager une carrière. En 1987-1998, je poursuis en faculté de sciences économiques à Strasbourg, la saison même où je fais mes débuts en deuxième division et où nous ratons l'accession en barrages (27 matches, 1 but). Ce n'était pas l'idéal pour progresser alors j'ai fini par faire des cours par correspondance et signer professionnel.
Fan des frères Schebacher
Aujourd'hui je peux dire que mes années de footballeur amateur sont les plus belles. Il n'y avait aucun calcul mais de l'innocence. Le foot, mêlé aux études, restent des années de bonheur. Lorsque j'étais enfant mes idoles jouaient au FC Hirtzfelden, étaient les frères Schebacher. Je ne rêvais pas de D1. A la maison, on ne faisait pas de plans sur la comète. Moi mon rêve, c'était de jouer à Hirtzfelden !»
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