Marc Keller
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corentin martins
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Ca casse à Monaco

Je me demande à qui il s'adresselequipe a écrit : L1-ASM : Bà¶là¶ni critique «l'improvisation»
Arrivé à l'inter-saison à Monaco, Laszlo Bà¶là¶ni se trouve déjà dans une position délicate : avec deux défaites en deux matches, une équipe toujours en chantier, et un déplacement samedi à Rennes, où il a laissé des sentiments mitigés, l'entraîneur roumain est déjà au pied du mur et n'hésite pas à rompre le langage diplomatique pour décrire l'organisation chaotique de l'ASM. «A Monaco, l'improvisation a joué un rôle important. Il faudra doucement changer la méthode», a-t-il expliqué pour commenter la campagne de recrutement du club.
Des propos qui font écho aux propos du milieu de terrain Gerard qui n'a pas mâché ses mots contre ses dirigeants : «On a préparé la saison avec un groupe et, cette semaine par exemple, quatre joueurs sont partis, a-t-il poursuivi. Je ne comprend pas qu'on lâche des joueurs à des équipes rivales.» L'Espagnol faisait notamment référence au transfert de Zikos (AEK Athènes) et aux prêts de Maurice-Belay, Gigliotti et Veigneau, vers Sedan, Troyes et Nice, trois clubs de L1. Et enfonce le clou : «Il y a deux mois pour recruter. Or, tout se passe actuellement. Il serait mieux de prendre les décisions avant, afin que les stages puissent se dérouler avec le véritable groupe.»
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Le Monde a écrit :Enrôlé par Monaco pour "construire", Marc Keller est déjà dans l'urgence
Pour le moment, Marc Keller refuse de s'inquiéter : "Même avec trois ou quatre points de plus, on n'aurait pas pour autant réglé nos problèmes", explique le nouveau directeur général de l'AS Monaco. Sauf que ces trois ou quatre points en moins pèsent lourdement sur la rentrée du club de la Principauté. L'équipe entraînée par Laszlo Bà¶là¶ni pointe actuellement à la 17e place de la Ligue 1, et elle se rend à Lens (7e), dimanche 24 septembre. Une nouvelle défaite ferait désordre.
Marc Keller le sait, n'en dit rien, s'en tient à ses fondamentaux : il est venu à Monaco pour "construire", "travailler dans la stabilité", une gageure dans le football, où le temps se mesure à chaque match. Cette contradiction dans les calendriers, il l'a bien connue comme footballeur, encore plus comme dirigeant. De sa carrière sur le terrain, il n'aime guère parler. Ses six sélections en équipe de France, son but contre le Brésil, en 1997, son absence à la Coupe du monde 1998, tout cela, pour lui, est du "passé", "une autre vie".
Tout est allé si vite depuis. Footballeur professionnel, il avait, sur les conseils de son entraîneur à Mulhouse, un certain Raymond Domenech, poursuivi ses études, obtenu une licence de sciences économiques. Quand il a décidé de ranger ses crampons, le Racing Club de Strasbourg l'a aussitôt appelé pour intégrer l'équipe dirigeante. Il n'a pas hésité. Parce qu'il est Alsacien. Et parce qu'il n'envisageait pas une reconversion comme entraîneur ou agent. Seule la gestion l'intéresse.
BUDGET EN BAISSE
C'était en 2001. Le club patinait en Ligue 2. Il est d'abord manager sportif, puis directeur général, tout en suivant un cursus universitaire au Centre de droit et d'économie du sport de Limoges, jusqu'à décrocher un DESS : "Les cours théoriques éclairaient ce que je vivais concrètement tous les jours".
Cela ne suffit pas, "les résultats sportifs nous ont manqués", concède-t-il. En juin, Strasbourg redescend en L2 et Marc Keller s'en va, "c'était la fin d'un cycle", tout autant que des divergences avec le président.
C'est à Monaco qu'il atterrit. Parce que Michel Pastor, le président monégasque, l'avait déjà sollicité deux fois et que sa "volonté de structurer le club" l'a séduit. Du passé de l'AS Monaco, Marc Keller ne dit mot. La présidence omnipotente de Jean-Louis Campora, la finale perdue de la Ligue des champions, en mai 2004, contre le FC Porto, le départ dans la foulée des cadres de l'équipe, puis, en septembre 2005, de l'entraîneur, Didier Deschamps, les valses des joueurs aux "mercatos", hiver comme été, les révolutions de palais, tout cela encore c'est "derrière".
Pour Marc Keller, 38 ans, seul aujourd'hui compte. Dans les limites du possible. Faute de participation à la Ligue des champions - l'AS Monaco a terminé 10e du championnat de France 2005-2006 -, le budget pour cette année a été revu à la baisse : 50 millions d'euros. Le recrutement s'en est ressenti.
Le club mise sur des joueurs en fin de contrat et parfois en fin de carrière (le Tchèque Jan Koller, 33 ans, ou l'Italien Marco Di Vaio, 30 ans) et une poignée de jeunes. L'attelage ainsi constitué n'a pas trouvé encore ses marques : "Il nous faut chercher l'équilibre, c'est le plus difficile", reconnaît Marc Keller.
En attendant, il se concentre sur la "construction", parle de ceux qui travaillent avec lui, comme Alain Cloux, qui est passé par le club de basket de Limoges, de Pierre Brochet, venu de Strasbourg pour s'occuper du développement commercial, ou de Dominique Bijotat, ancien joueur de Monaco, ex-entraîneur du FC Sochaux et désormais chargé du centre de formation. Voilà pour le long terme.
Le court terme, c'est dimanche, face au RC Lens. "Parfois il faut un peu de chance pour obtenir de bons résultats", admet Marc Keller le gestionnaire.
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