Philippe Ginestet
- argueti
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kranjcar
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bravo
top classieux ce que tu dis keating sur le copier/coller, curiosité sans faire de raccourçis genre pff il ne m'a même pas écrit à moi tout seul des mots rien que pour moi, j'apprécie vraiment ta phrase, elle t'honnore!
Objectif europe
- Bou
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- Bou
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du calme, bou, c'est rien, du calme...L'Alsace a écrit :Le « J'accuse » de Ginestet
On pourra sans doute faire beaucoup de reproches à Philippe Ginestet, mais sûrement pas celui de n'être point pugnace. Alors que la veille au soir, Marc Keller et Egon Gindorf avaient indiqué qu'un accord était intervenu pour sortir de la crise, l'actionnaire majoritaire a tenu hier à rectifier certaines choses.
D'abord en annulant la conférence de presse annoncée par Gindorf et Keller. Ensuite en annonçant qu'il s'exprimerait donc dimanche matin. Après la réunion d'avant-hier avec Keller, Gindorf et Adler, l'investisseur immobilier confirme
« le climat d'apaisement et le dialogue retrouvé notamment avec Marc. Cette réunion m'a permis d'avoir un éclairage précis sur les raisons du mini-drame qui nous a tous (dirigeants, salariés et supporters) secoués. Je ferai donc part, dès ce dimanche, d'une décision importante qui ira, je le pense, dans le sens de la volonté des uns et des autres et surtout dans l'intérêt du Racing. »
Une dernière phrase lourde de sens sur laquelle, au téléphone, il n'a pas souhaité s'appesantir. Sauf pour apporter une ou deux précisions.
« Oui, on m'a proposé lundi la présidence et j'ai demandé un temps de réflexion. Or, j'ai lu le lendemain qu'une conférence de presse était déjà organisée sans que je n'aie donné de réponse définitive. J'ai eu le sentiment lundi qu'on cherchait davantage à nous séparer, Marc et moi, qu'à nous rapprocher. Parler du clan Keller comme vous le faites me paraît injuste pour Marc. Je préfère évoquer le clan des soupirants. »
Inutile de dire que ce nouveau cavalier seul de Philippe Ginestet a jeté un trouble, un froid même chez les autres actionnaires, au premier rang desquels un Egon Gindorf désabusé.
« Je préfère ne pas commenter. Tout est trop fragile actuellement. Mais je veux croire que nous allons trouver une issue positive. »
Je vais te manger !!! (pompompom....)
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DU CALME J'AI DIT, CE N'EST RIENNNNNNNNNL'Alsace a écrit :Un marché de dupes
Malgré l'accalmie de lundi, la tempête qui vient de secouer le RC Strasbourg pouvait-elle réellement ne pas laisser de traces ? Philippe Ginestet, qui a annulé la conférence de presse de demain, prépare déjà un nouveau déballage.
Le Racing ne changera-t-il donc jamais ? Surnommé à juste titre « le Marseille de l'Est » pour sa propension à sauter de crise en crise, le club bas-rhinois vient encore de donner de lui une image assez pitoyable, notamment à des supporters interloqués. Que des remous agitent la Meinau quand le RCS traverse une mauvaise passe financière et sportive, ils pouvaient le comprendre. Mais au lendemain du succès sur Bastia, le RCS a expérimenté une nouvelle forme de dépression : la bataille de chiffonniers entre actionnaires alors que tous les voyants sont au vert ou presque, d'une situation budgétaire presque assainie à une 11e place en L 1 inespérée l'automne dernier, en passant par un sacre en Coupe de la Ligue et une qualification pour la Coupe de l'UEFA. Dimanche au petit déjeuner, l'actionnaire majoritaire, Philippe Ginestet (51 % des parts, avec 3,2 millions d'euros investis), a failli s'étrangler en apprenant que ses méthodes jugées trop directives risquaient de conduire le directeur général Marc Keller à la démission. Un déballage public à dessein, précisément la veille de l'intronisation programmée de l'investisseur immobilier, en lieu et place d'Egon Gindorf. Quelque part aussi une forme de chantage médiatique, mais fomentée par qui ? Marc Keller lui-même dont on connaît pourtant l'aversion pour les conflits, plus encore en externe qu'en interne ? Ou plus sûrement son entourage, soucieux de faire d'une pierre deux coups : se débarrasser d'un Ginestet homme d'affaires pressé et pas toujours servi par un sens aiguisé de la diplomatie ; et rendre sa liberté de manoeuvre à un directeur général qui, comme le dit celui qui aurait dû prendre la présidence lundi, a besoin de sentir « que le club est à lui » ?
Une présidence convoitée
Que Keller et Ginestet aient des divergences de vue sur le mode de fonctionnement, malgré une première tentative de conciliation le 18 mai, était de notoriété publique. La charge d'artillerie lourde orchestrée par le camp Keller (impliqué au moins par procuration) a eu pour effet de crever l'abcès. On notera au passage que l'ex-international n'a rien démenti dimanche sur « France 3 Alsace », convaincu sans doute qu'une fois le mal fait – autrement dit le malaise officialisé — il fallait peut-être le guérir par le mal. Et voilà comment ces grands enfants que peuvent parfois être les dirigeants du Racing en sont arrivés, par communiqués et déclarations interposés, à se chamailler comme dans une cour d'école pour avoir le droit de se servir de ce jouet à la mode qu'est redevenu le club alsacien, plutôt que le servir. Il y a deux ans, en pleine chienlit post-Mc Cormack (avec 11 millions d'euros de déficit), les candidats n'avaient pas été légion pour reprendre les rênes. Marc Keller et Patrick Adler, tous deux rescapés de l'ère Proisy, ne l'oublions pas (Ndlr : vice-président à l'époque, le second est aujourd'hui président du conseil de surveillance), avaient décliné la présidence et envoyé le débonnaire Egon Gindorf au feu. 24 mois plus tard, ce dernier ne peut plus mettre le nez dehors sans être acclamé par les supporters, alors même qu'il ne cherche parfois que les toilettes ! Il est devenu l'antithèse d'un Proisy hué par la Meinau le 27 mai 2001, au lendemain, pourtant, de la victoire en Coupe de France contre Amiens. Tous ceux qui ont vécu aux côtés de l'industriel allemand ces derniers mois ont pu apprécier ce qu'une présidence réussie avait de valorisant et jubilatoire.
Ginestet ce « martyr »
Bouter Ginestet hors de l'actionnariat aurait eu pour effet de la rendre vacante. Et un Adler qui ne tient pas en haute estime le patron d'Eurinvest ne pouvait ignorer son futur statut de candidat naturel, bien plus qu'un Marc Keller dont l'ambition première est de gérer le club à sa façon, président ou pas. Le hic, c'est que Philippe Ginestet, que la lumière des projecteurs attire comme un papillon sur une ampoule, n'est pas disposé à lâcher le hochet Racing. Quitte à accepter, en redevenant actionnaire minoritaire, de le partager. Autant dire que la manoeuvre destinée à le destituer avant même son règne n'a pas atteint sa cible. Alors que le clan Keller peut aujourd'hui difficilement nier être à l'origine du clash, Ginestet a beau jeu de faire un geste. La rétrocession d'une partie de ses parts en signe d'apaisement est à même de lui conférer, aux yeux de l'opinion publique, un statut flatteur d'apôtre du consensus et non de la division. Exactement l'inverse de l'effet recherché. A l'évidence, l'actionnaire majoritaire a eu le temps de réfléchir depuis trois jours. Première conséquence : il a annoncé hier que la conférence de presse programmée ce jeudi sans son assentiment (voir par ailleurs) était annulée. Il en tiendra une autre, seul, dimanche à 10 h 30 à « France 3 Alsace », avant de participer à « Sportshow ». Avant-hier, Egon Gindorf voulait croire que les soubresauts des heures précédentes ne seraient « qu'une tempête dans un verre d'eau » et ne laisseraient pas de traces. Ce matin, sauf erreur, on aperçoit toujours des remous. Comment peut-on raisonnablement envisager de bâtir du solide dans un climat qui, après les derniers développements de la crise, sera forcément de défiance ?
bon ben je crois qu'en effet on ferait mieux d'en rire...L'Alsace a écrit :Les précieux ridicules !
La France du football doit aujourd'hui bien se marrer. Strasbourg, qu'on présentait il y a quatre jours encore comme un modèle d'équilibre retrouvé et de cohésion sociale, patauge depuis en plein vaudeville. Les portes claquent, les noms d'oiseaux volent. L'heure est au soupçon, au complot. Mais le vaudeville est généralement source de franche rigolade. Ce qui se passe ces temps-ci au Racing est au contraire d'une tristesse à pleurer. Pris pour cible, Philippe Ginestet rue dans les brancards. Un comportement qui confirme sa combativité, mais donne aussi du grain à moudre à ceux qu'il accuse d'appartenir au « clan des soupirants » et qui ne voient en lui qu'un franc-tireur ingérable et incontrôlable. Lundi soir, tout le monde il était beau, tout le monde il était gentil, comme aurait dit le regretté Jean Yanne. Douze heures plus tard, ces belles résolutions de façade ont volé en éclats. De rire évidemment, tant la situation ubuesque du RCS semble aujourd'hui risible. Sur le registre de « C'est pas moi, c'est lui », les dirigeants alsaciens n'en finissent plus de se montrer du doigt, comme à l'école. Or, n'apprend-on pas aux enfants qu'il est laid de montrer du doigt ? Au rythme où vont les choses, on pourrait bien en retrouver quelques-uns assis au fond de la classe la tête coiffée d'un bonnet d'âne.
il ya des choses plus graves sur terre, cette "histoire" est vraiment infantile et irrespectueuse...
une seule chose est sure :
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tiens je prefere le ton des dna ce matin !!DNA a écrit :Ginestet entretient le mystère
Pour connaître le dénouement de la crise au Racing, il faudra finalement encore attendre quelques jours. Philippe Ginestet promet en effet une « nouvelle qui fera date dans l'histoire du club »... dimanche. Rien que ça.
Toutes, le Racing les enterre toutes. Pas une télénovella qui ne lui résiste. La vie du club strasbourgeois, c'est « Les feux de l'amour », « Amour, gloire et beauté », « Dallas » et « Chateauvallon » réunis. Une vraie saga.
Donc, comme dans les mythiques séries à l'eau de rose qui occupent les débuts d'après-midi des chaînes privées depuis le mitan des années 70, le club strasbourgeois ne semble exister qu'au gré des rebondissements les plus inattendus. Ce qui est un pléonasme, mais on n'est pas à ça près.
« Un éclairage précis »
Alors que l'épilogue du nouvel épisode semblait se dessiner avec la réunion des actionnaires du club, lundi après-midi, et l'annonce d'un accord imminent (notre édition d'hier), tout a été remis en question tôt ce mardi. Philippe Ginestet différant unilatéralement et à la surprise générale le rendez-vous public programmé demain à 15 h à dimanche.
« Je confirme naturellement le climat d'apaisement et le dialogue retrouvé, notamment avec Marc Keller, dit le toujours actionnaire majoritaire. Cette réunion m'a surtout permis d'avoir un éclairage extrêmement précis sur les raisons du mini drame qui nous a tous (dirigeants, salariés et supporters) secoués. Je ferai donc part, dès ce dimanche, d'une importante décision qui ira, je le pense, dans le sens de la volonté des uns et des autres et surtout dans l'intérêt du Racing ».
« Ce que j'annoncerai fera date »
Changement de calendrier, donc, par rapport avec ce qui avait été convenu lundi soir au sortir d'une rencontre de quatre heures avec Egon Gindorf, Marc Keller, Patrick Adler et Bernard Alexandre, l'avocat du club.
Changement de stratégie aussi, puisqu'il ne s'agit plus de se présenter ensemble et unis, au moins en apparence, devant la presse pour officialiser le changement d'actionnaire majoritaire, mais d'y aller seul. Ce n'est pas du tout la même chose.
« Je préviendrai Egon (Gindorf) de ma décision jeudi matin, continue l'actuel président délégué, visiblement désireux de garder l'initiative. Ce que je peux dire, c'est que ce que j'annoncerai fera date dans l'histoire du club et que cela ira dans le sens attendu ». Diantre !
Théâtralisation
Voilà donc le successeur putatif d'Egon Gindorf qui s'annonce entrant au panthéon du Racing. Ce n'est pas banal. Il va maintenant falloir que l'annonce soit à la hauteur de la théâtralisation de l'événement.
Car, ce matin, on peut se demander quel est le but de la manoeuvre et ce qu'il y a de si important à annoncer qui puisse attendre. Pourquoi, s'il a pris sa décision, jouer encore un peu plus avec les nerfs de tout le monde ? Mais il est vrai qu'avec le Racing, rien n'est jamais très simple et qu'il faut s'attendre à tout.
Tous sur le coup
En tout cas, depuis hier, les supputations vont évidemment bon train et les exégètes de la pensée présidentielle - déléguée, mais présidentielle tout de même - sont tous sur le coup. A s'en tordre les méninges pour dégotter un semblant d'embryon d'élément de réponse. C'était peut-être le but, va savoir.
Si on veut raisonner logiquement, une nouvelle attendue qui irait dans « le sens des uns et des autres et dans l'intérêt du Racing » ne peut être que l'annonce de la vente d'une partie de ses actions et son retour dans le rang des actionnaires minoritaires. C'était attendu et cela éviterait une crise majeure au club et aux fameux « uns et autres ».
Un geste auguste ?
Mais ça ne serait pas « historique » comme claironné. Alors quoi ? Un abandon des sommes, en toute ou partie, engagées (3 M€) dans l'affaire alors que lui-même en sortirait ? Histoire de permettre au club de ne pas ramer pour boucler les fins de mois ? Ce serait d'une générosité rare et un geste auguste qui effectivement ferait date.
Peu probable cependant. Trois millions d'euros, c'est quand même une sacrée somme qui ne s'abandonne pas comme ça. Même pour partir la tête haute et sa fierté en étendards. Avec une place pour toujours à part dans la vie du club d'accord, mais ça fait cher l'abonnement.
Trouver un président
Réponse dimanche midi, donc. Et ce ne sera pas la seule apportée ce jour-là . Une fois la communication faite par Philippe Ginestet - qu'il quitte complètement le tour de table avec ou sans son argent ou qu'il reste symboliquement parmi les actionnaires minoritaires -, il faudra trouver un président.
On voit mal, en effet, comment il pourrait aujourd'hui être nommé à ce poste. Surtout après ce dernier soubresaut.
Jusqu'à hier, il était envisageable qu'il prenne la succession d'Egon Gindorf, même en tant qu'actionnaire minoritaire. Avant, peut-être, de passer le relais à Marc Keller à la fin de la saison prochaine. Aujourd'hui, cela semble très improbable.
Marc Keller pourrait donc se voir demander (par Ginestet lui-même ?) de prendre dès aujourd'hui le siège de président. A moins qu'Egon Gindorf n'accepte de rempiler quelques mois encore.
Mais ça, c'est uniquement si on veut rester logique. Et la logique avec le Racing...
ca va un peu mieux, vais pouvoir dormir (presque) tranquille...
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4 fois que je relie cet article...
mais qu'est ce qui pourrait bien faire date dans l'histoire du club en allant dans le bon sens... les solutions evoquees dans les dna sont certes dans le bon sens, mais ne me semblent pas si historique... un truc historique, ce serait genre :
[mode="utopie bizarre"]
Mon ami Arsene Wenger va remplacer Marc Keller, qui va lui prendre la presidence du club. J'ai demande la nationalite russe, je laisse tout mes sous au racing mais je pars a Moscou me saouler a la vodka. A ce propos, le fils de mostovoi a signe ce matin un contrat de 25 ans au racing
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mais qu'est ce qui pourrait bien faire date dans l'histoire du club en allant dans le bon sens... les solutions evoquees dans les dna sont certes dans le bon sens, mais ne me semblent pas si historique... un truc historique, ce serait genre :
[mode="utopie bizarre"]
Mon ami Arsene Wenger va remplacer Marc Keller, qui va lui prendre la presidence du club. J'ai demande la nationalite russe, je laisse tout mes sous au racing mais je pars a Moscou me saouler a la vodka. A ce propos, le fils de mostovoi a signe ce matin un contrat de 25 ans au racing
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moi je l aime bien ce ginesnet..........
comme ca on a notre feuilleton de l ete......
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Bou a écrit : [mode="utopie bizarre"]
Mon ami Arsene Wenger va remplacer Marc Keller, qui va lui prendre la presidence du club. J'ai demande la nationalite russe, je laisse tout mes sous au racing mais je pars a Moscou me saouler a la vodka. A ce propos, le fils de mostovoi a signe ce matin un contrat de 25 ans au racing
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hum... çà va être long de patienter jusqu'à dimanche pour savoir ce qu'il compte annoncer...
Matthieu

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