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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 Thierry Laurey 
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télésupporteur a écrit:
on se moque de son attitude envers les journaleux
je veux simplement voir un fond de jeu


J ai rien vu avec Ajaccio en terme de jeu cette année....Je pense par contre qu il doit être un vrai meneur d'hommes ! De plus, je préfère un Laurey agacé par les journalistes qu un Duguépéroux toujours incrédule et incapable de la moindre analyse quand le résultat est négatif...

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3 Juin 2016 18:10
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:roll: :lol: :lol: :lol:


4 Juin 2016 17:14
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SO a écrit:
« Réussir notre retour en Ligue 2 »
Ce mercredi matin, Marc Keller, Président du Racing, et Thierry Laurey ont tenu une Conférence de Presse pour présenter le nouvel Entraîneur de l’équipe. L’objectif annoncé est de réussir le retour du Racing en Ligue 2.
Avant d’entamer les échanges, Marc Keller a eu un mot sur la disparition de son ancien coéquipier, Stephen Keshi.
http://www.rcstrasbourgalsace.fr/actual ... -est-parti
> Marc KELLER (Président du RCSA)
« Avant de donner la parole à notre nouvel entraîneur Thierry Laurey, je tiens à vous dire dans quel état d’esprit le club et moi-même abordons cette première saison du retour du Racing dans le monde professionnel. Il se résume en trois mots : humilité, enthousiasme et ambition.
HUMILITE – Parce qu’il va désormais falloir retrouver nos repères. Il y a une part d’inconnu. Cette fois, nous n’aurons pas la pancarte de favori mais bel et bien celle d’un promu, c’est la stricte réalité. Il n’a pas suffi de s’appeler Strasbourg pour remonter. La pression a été très forte. Nous avons su la gérer au mieux. Il ne suffira donc pas de s’appeler Strasbourg non plus pour supposer que ce sera facile. Qui, par exemple, aurait cru que le Paris FC, dont le projet était de monter en Ligue 1, allait redescendre aussi rapidement. Soyons humbles, je le répète, comme nous l’avons été dans notre reconquête. Sans elle, qui nous a porté durant le voyage difficile dans le monde amateur, nous n’y serions pas parvenus. Gardons-là. Elle nous gardera de tout excès.
ENTHOUSIASME – Parce que nous revenons enfin à la maison, dans le monde professionnel. Nous retrouvons la Ligue 2 six ans après l’avoir quittée. Toute une région attendait cela. Notre envie de croquer dans la pomme est énorme. Elle anime le Racing et toutes ses composantes au moment de se jeter dans l’aventure. C’est un moment excitant que nous vivons.
AMBITION – Notre ambition c’est de réussir le retour du club dans le monde professionnel, sereinement, sans précipitation. Nous abordons un championnat d’une grande qualité. La moitié des équipes ont déjà connu la Ligue 1, comme nous. Notre ambition est tout simplement de finir à la meilleure place possible.
Aujourd’hui, l’heure est à la consolidation de ce qui a été fait déjà, à rendre plus solides encore les bases du club. Nous nous y attachons chaque jour qui passe, sportivement et administrativement
L’ENTRAîNEUR – Pour Thierry Laurey, nous avions fixé, avec Pierre Schmidt, Président du Conseil de Surveillance, trois critères. Nous cherchions :

quelqu’un d’expérimenté
un homme avec de la personnalité
un entraîneur qui connaisse parfaitement les trois divisions (L1, L2, National)

Lors des discussions, on a senti Thierry Laurey très motivé par notre challenge. Cela a été décisif dans notre choix. »

> Thierry LAUREY
« Je suis très heureux de me retrouver dans un club comme le Racing. J’étais à la fin d’un cycle au Gazélec d’Ajaccio, où j’ai vécu des choses extraordinaires et je remercie les dirigeants corses de m’avoir fait confiance. Aujourd’hui c’est une nouvelle aventure qui débute. Elle est très enthousiasmante, très excitante. J’espère que nous serons suffisamment performants pour donner du plaisir aux dirigeants et à tous nos supporters. »
« Lors des discussions avec Marc, j’ai trouvé beaucoup de pragmatisme et de réalisme dans la construction d’un projet durable pour le club. Je suis très fier que les dirigeants m’aient choisi. Strasbourg est un grand club français ! C’est évidemment un honneur d’être à la tête de l’équipe cette saison. Nous ferons tout pour rendre aux supporters leurs attentes. »
« Concernant l’équipe, j’ai regardé beaucoup de vidéos. J’ai repéré certaines choses, évidemment. Un audit a été fait pour orienter le recrutement. Les discussions avec les joueurs que nous souhaitons conserver et d’autres que nous souhaitons faire venir sont en cours. On veut réaliser la meilleure saison possible et permettre au Racing de réussir son retour en Ligue 2. »
« J’aimerais un groupe de 20 joueurs. A la reprise, quatre jeunes (Weissbeck, Solvet, Caci, Schmittheissler) seront avec nous. L’idée est de constituer un esprit au sein du groupe. Quantitativement, on est obligé de consolider le secteur défensif, pour parer aux éventuelles suspensions et blessures. Offensivement, il y a certainement des choses à améliorer. »

« Fabien Lefèvre sera mon adjoint. C’est quelqu’un de travailleur, de fidèle. C’est une chance de travailler avec lui car il donne toujours le meilleur pour les clubs avec lesquels il travaille. Je ne suis pas ici pour bousculer les choses. L’équipe et le staff ont bien fonctionné ensemble la saison dernière. D’ailleurs, Florian Bailleux et Sébastien Roi restent avec nous. »
« L’intersaison est particulière car on perd trois semaines par rapport aux autres équipes. C’est un petit handicap pour les trois promus. On en a discuté avec le préparateur phyique. Sur l’aspect physiologique, ce n’est pas un souci majeur. Mais sur l’aspect mental, ce sera plus compliqué car cela fait deux saisons que les joueurs sont sous pression. Cela peut être dur de remettre la machine en route, pour certains. C’est un aspect de la préparation sur lequel nous serons particulièrement vigilant. D’où la volonté d’apporter du sang neuf au sein du groupe. »

« L’engouement du public est très excitant. Evidemment, j’ai envie de participer à cela. Forcément, c’est quelque chose d’attirant. J’étais à Epinal pour le match de la montée contre Raon l’Etape. J’avais été subjugué par l’ambiance dans les tribunes strasbourgeoises. Il n’y a pas beaucoup d’endroits en France qui peuvent s’appuyer sur une telle ambiance et une telle ferveur. C’a été un critère dans mon choix. »

« La Ligue 2 demande beaucoup de travail. C’est un niveau supérieur au National mais pas insurmontable. Il faudra franchir une étape mais cela ne m’inquiète pas. »

https://youtu.be/Cpgtq4mQbO0


8 Juin 2016 17:03
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Il ne dit rien d'extraordinaire dans son interview, mais de manière générale je trouve Keller excellent dans sa communication depuis quelques années.


9 Juin 2016 11:56
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il a dit qu il voulait 8 joueurs....c est tout de même beaucoup. On parle également de 2 joueurs à qui on va conseiller de voir ailleurs....Ca va bouger !

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9 Juin 2016 16:20
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dna a écrit:
Thierry Laurey, un entraîneur qui a de la bouteille Une longue histoire
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Thierry Laurey aborde le défi strasbourgeois avec quelques expériences passées dans sa besace et quelques idées fortes sur le foot pro
Nommé le 31 mai pour succéder à Jacky Duguépéroux et contribuer à un retour réussi du Racing en Ligue 2, Thierry Laurey peut s’appuyer sur un parcours au long cours qui l’a conduit dans tous les recoins du foot pro. Ses plus de trente ans de carrière doivent être un atout pour le club strasbourgeois qui débutera à Bourg-en-Bresse dans moins de quatre semaines.
« Le foot, j’y ai pris goût dans mon village de l’Aube, à Saint-Mesmin, où j’ai pu jouer jusqu’en DH. Il y a 800 habitants, il n’y a que le foot. Dans ma génération, il y avait quelques bons jeunes et on avait eu des résultats. Mon père était ouvrier agricole, ma mère faisait des ménages avant de devenir factrice. J’avais un oncle qui était arbitre. J’ai été repéré par Troyes, que j’ai rejoint en minimes et où j’ai fait mes classes. Mais quand j’avais 16 ans, le club a déposé le bilan. Et je me suis retrouvé à Romilly-sur-Seine, en D3, à jouer tous les matches. C’était assez significatif et j’ai été repéré par d’autres clubs pros. Il y avait Valenciennes ou Auxerre. J’ai choisi Valenciennes et je n’ai pas eu à le regretter. C’est là-bas que j’ai rencontré ma femme. Après, d’un point de vue familial, il y avait une approche saine du football. Mes parents ne m’ont jamais mis la pression. Je réussissais dans le sport, tant mieux. Sinon, il m’aurait fallu trouver une autre voie et puis voilà.
« Je ne risquais pas d’avoir la grosse tête »

Je ne risquais pas d’avoir la grosse tête. Ils ne venaient que trois ou quatre fois par an à Troyes pour me voir jouer par exemple. Cela m’a permis de développer une certaine autonomie dans ce milieu du foot. Après, par rapport à Valenciennes, il y avait déjà des relations à l’Alsace. Je me souviens notamment que VA avait perdu un barrage pour la montée face à Mulhouse (1982). Derrière, le club ne s’en est jamais remis et j’ai dû le quitter sur un dépôt de bilan. »
Une carrière longue durée

« J’ai eu une curieuse relation avec certains clubs. Et dans mon parcours, j’ai parfois dû partir alors que j’aurais bien aimé rester. Je serais bien resté à Valenciennes, mais je pouvais envisager la Ligue 1, au Matra Racing, ou à Bruges en Belgique. J’ai opté pour Marseille. Et puis, il y a eu des épisodes après une saison correcte. J’ai été prêté à Montpellier, puis j’ai été échangé avec Sauzée à Sochaux. Je jouais milieu récupérateur. Avec Sochaux, on a décroché deux fois la 4e place. Mais c’est clair que c’est le genre de club où tu es moins médiatique, même s’il y avait une génération exceptionnelle avec les Croci, Paille et compagnie. Il y a eu quelques matches au PSG où ça a tourné court parce que je ne me sentais pas nécessairement bien dans l’environnement parisien. Je pars rapidement à Saint-Étienne où la première saison se passe bien avant qu’on ne recrute un joueur à mon poste. L’entraîneur ne me fait plus jouer et je me retrouve à Montpellier pour sept saisons. C’est le moment où je me suis résolu à redescendre d’un cran sur le terrain. C’est un moment aussi où je décide de m’installer avec ma famille, mes deux fils. C’est là-bas que je termine ma carrière et où j’envisage ma reconversion. Je me suis rarement pris la tête par rapport à mon parcours de joueur. Dans ce milieu, on gagne quand même très bien sa vie. Pleurer pour 1000 ou 2000 francs de plus, cela ne me venait pas à l’esprit. Et il ne me paraît pas concevable de débarquer le matin, à l’entraînement, avec la banane et d’en partir, avec la banane. »
Des rencontres

« C’est clair qu’avoir pu croiser des Giresse, Sliskovic, Förster, au début, c’est extrêmement enrichissant. À Montpellier, les Blanc, Pérez, Der Zakarian ou encore Bazdarevic, Hadzibegic et Carrasco à Sochaux, c’était pas mal non plus. »
« Les entraîneurs avaient l’habitude de me mettre en chambre avec les étrangers »

« J’ai vraiment fait des rencontres particulières, notamment parce que les entraîneurs avaient l’habitude de me mettre en chambre avec les étrangers, je ne sais pas trop pourquoi. Parce que j’étais plutôt curieux peut-être. Par rapport à Carrasco, il y avait un petit rituel, à chaque veille de match. Il ramenait une petite part de gâteau et on se la partageait avant de dormir. On avait d’ailleurs fait un tournoi d’avant-saison, au Nou Camp, dans le cadre de son transfert. Et pour le match d’ouverture, ça n’avait pas manqué, devant 60 000 spectateurs, on avait battu le FC Barcelone, 2-1, je crois. Et Carrasco, à un quart d’heure de la fin, était sorti. Et il avait reçu une ovation de tout le stade. À ce moment-là, tu te rends compte que tu joues avec une star, alors qu’il n’a jamais rien réussi à Sochaux. Il faut dire qu’entre Barcelone et Sochaux, ce n’est pas tout à fait le même environnement »

Le métier d’entraîneur

« L’envie est venue tôt. À l’âge de 18 ans, je passais des premiers diplômes, sur les conseils du CTD de l’Aube. Et en 2006, j’ai obtenu mon DEPF (diplôme d’entraîneur professionnel) en faisant chambre commune avec Rudi Garcia à Clairefontaine. Par rapport à mon parcours, Henrik Kasperczak ou Sylvester Takac ont pu me marquer. Et ce n’est pas un hasard. Ce sont encore deux étrangers et ils avaient cette capacité à parler de choses et d’autres en dehors du terrain, à faire preuve de psychologie, tout en étant très rigoureux sur le terrain. Tu discutais tranquillement avant la séance et après, un mec comme Takac pouvait te fracasser. Il y a des épisodes aussi qui restent grâce à ces coaches, comme quand la femme de Kasperczak nous a dressé, dans l’aéroport vide de Montpellier, une table avec des bouteilles de champagne au retour d’un déplacement victorieux à Metz. Ce sont des attentions qui te donnent envie de te bouger le cul pour ton entraîneur. En termes de management des hommes, j’ai aussi appris avec Christophe Galtier, avec qui j’ai travaillé comme recruteur pour Saint-Étienne. Grâce à lui, j’ai compris que sur un banc, il faut toujours avoir un coup d’avance. »
Son parcours d’entraîneur

« J’ai toujours privilégié le projet sportif, sachant que j’ai toujours été dans une position où je pouvais choisir. Il peut y avoir des modèles, comme Claude Puel qui a toujours réussi sur la durée, partout où il est passé, et même à Lyon. Avec les différentes expériences que j’ai pu accumuler, je pars de certains principes, la nécessité de s’exprimer clairement, de faire ce que je dis, de ne pas être dans l’esbroufe car cela ne marche pas sur la durée. »
« Je ne peux pas entraîner un joueur que je n’aime pas »

« Je ne peux pas entraîner un joueur que je n’aime pas. Et pour exiger quelque chose d’eux, je leur dis la vérité. Chaque week-end, il y a onze titulaires, après il y a cinq remplaçants qui ne sont pas nécessairement contents et il y en a cinq ou six qui ne sont pas dans le groupe et qu’il ne faut pas perdre. Il faut avoir tout le monde avec soit pour réussir sa saison, même celui qui est en tribunes. Il faut savoir donner à manger à tout le monde. C’est sur cet aspect psychologique qu’il faut faire la différence. Mettre en place un 4-3-3, un 4-4-2, un bloc défensif, tout le monde sait faire. Après, il faut savoir donner aux joueurs pour qu’ils donnent en retour et ne se sentent pas lésés. Et qu’ils aient confiance. »
Ses principes tactiques

« Le système qui me plaît le plus, c’est le 4-4-2 avec un milieu en losange. J’ai connu un déclic la saison passée avec le Gazélec, grâce à ça. Cela impose quelques caractéristiques, notamment des joueurs offensifs avec deux attaquants athlétiques, qui savent garder le ballon, mais cela permet de se projeter vite vers l’avant et cela me semble vraiment adapter à la Ligue 2 aussi, où il y a la possibilité d’embrouiller des équipes tactiquement. Après, en termes de référence ultime, il y a le Milan AC de Sacchi, voire de Capello avec Desailly en plus. Et ce n’est pas dans une démarche critique mais le PSG et même le Bayern de ces dernières saisons, cela peut me soûler. Le but du foot n’est pas d’avoir la possession du ballon, de réussir le plus grand nombre de passes. Plutôt que le Bayern de Guardiola, je préfère celui de Heynckes. Le PSG domine la Ligue 1 de la tête et des épaules avec 75 ou 80 % de possession de balle ? Et alors, qui dit qu’il n’aurait pas encore plus d’avance en se projetant vite dans le camp adverse et en cherchant systématiquement les espaces? Et ne voyez pas une critique gratuite de Laurent Blanc, c’est un copain de longue date. C’est juste une réflexion et une question que l’on peut se poser : le Barça ou le PSG ne font-ils pas fausse route ? »
Le rapport au sport

« Je suis intéressé par absolument tous les sports, la natation, le basket, le rugby… Il y a un an, après la finale de NBA, j’étais convaincu qu’il ne fallait pas enterrer LeBron James. Et un an plus tard, c’est lui qui est au rendez-vous pour porter Cleveland au titre »


4 Juil 2016 4:26
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très intéressant un entraîneur qui estime qu'il y a deux surfaces de vérité, et que la passe à 10, c'est du pipeau ;)
je pense devoir apprécier ce style de jeu :idea:


4 Juil 2016 13:20
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par contre : ...je ne peux pas entrainer un joueur que je n'aime pas : oh grand jamais entendu et c'est dur pour celui qu'il n'aime pas, à bon entendeur au racing :roll:


4 Juil 2016 14:13
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Moi j'aime bien son discours.


4 Juil 2016 14:30
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Moi je trouve ce discours trop "facile".
Il a dit ce que tous les supporters voulaient entendre :
1) j'aime le jeu offensif plutôt que le jeu de longues possession
2) on ne m'imposera pas les joueurs qui seront dans l'équipe comme c'était peut-être le cas à l'époque avec Bouanga, Sabo ou Sikimic

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"Il n'est pas concevable que Strasbourg, capitale européenne, n'accueille pas l'Euro-2016" (Roland Ries, Jacques Bigot, juillet 2009)


4 Juil 2016 15:29
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