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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 Thierry Laurey 
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j'attends sa prochaine conférence de presse style bisounours :lol: :lol:


30 Jan 2019 18:59
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Eurosport.fr a écrit:
Laurey : "Quand j’ai répondu, je ne savais pas que Neymar était blessé"
COUPE DE LA LIGUE - En conférence de presse ce mardi à la veille de recevoir Bordeaux en demi-finale de la Coupe de la Ligue, Thierry Laurey est revenu sur ses déclarations à l’encontre de Neymar après la défaite des siens (0-2) en Coupe de France mercredi dernier. L’entraîneur strasbourgeois a apporté un fait non-négligeable à prendre en compte : il ne savait pas que le joueur était blessé.

Six jours après le psychodrame, et alors que Neymar, blessé au pied, devrait pas ne pas disputer le huitième de finale face à Manchester United en Ligue des champions, Thierry Laurey a apporté ses précisions devant la presse, suite à ses déclarations qui avaient suivies la rencontre. Pour rappel, face aux provocations subies par Neymar durant le 16e de finale de la Coupe de France perdue par Strasbourg (0-2), l’entraîneur alsacien avait déclaré : "C'est un génie, mais il y a des moments où quand tu dépasses les bornes, il faut assumer. Assumer quelquefois, c'est prendre quelques coups".

Ce mardi, Laurey a tenu à éviter toute ambiguïté en apportant ses précisions : "Quand j’ai répondu à une question très bien orientée d’une journaliste, je ne savais pas que Neymar était blessé et qu’il était parti faire des examens, a-t-il affirmé. Je suis malheureux pour lui, parce que c’est malheureusement arrivé tout seul. Je tiens à repréciser, au cas où des gens penseraient qu’on va arriver contre Bordeaux avec des haches, qu'on est une équipe qui joue au ballon, qui marque des buts. Je ne pense pas qu’on soit la deuxième attaque du championnat seulement en mettant des coups."


30 Jan 2019 19:18
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Heureusement c'était en CDF, en championnat il aurait été capable de nous enlever trois points .


30 Jan 2019 19:31
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tu racontes vraiment n'importe quoi :lol: :lol:


30 Jan 2019 21:38
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:lol:

Petit rétropédalage de TL, plutôt à son honneur.. Je suis sûr que lui même s'est dit à froid que ses mots avaient dépassé sa pensée.

En soi ce mini-épisode n'est pas grave mais la communication est aujourd'hui très importante parce que les médias ont vite fait de monter des histoires en épingle alors que ça n'en vaut pas le coup.

Suite à ce match j'ai lu ici et là des commentaires (un brin provocateurs, sans doute) parlant du Racing comme une équipe de bouchers, alors même que le match contre Paris était tout à fait correct. En soi ça n'est pas grave si ça vient uniquement de quelques chroniqueurs qui ne regardent pas les matchs.. là où ça devient embêtant c'est que le Racing a jusqu'ici une super côte de popularité auprès des amateurs de foot tous clubs confondus, et pas de sale réputation auprès des arbitres qui sont globalement bienveillants avec nous.

Il aurait été dommage que la décla initiale de TL vienne ternir auprès du grand public et des arbitres cette réputation d'équipe joueuse avec un super public (pour schématiser).


31 Jan 2019 0:10
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Assez surréaliste cette conf d'après-match après une telle victoire ... il est faché le Thierry !


31 Jan 2019 1:01
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Gotcha tu dois vraiment être un grincheux dans la vie de tous les jours , car cette remarque n'est rien d'autre qu'une boutade .


31 Jan 2019 7:27
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dna.fr a écrit:
Laurey, le jour d’après
L’entraîneur du Racing a fêté à sa façon la qualification du Racing pour la finale de la Coupe de la Ligue du 30 mars prochain. Contrarié mercredi, concentré le lendemain, Thierry Laurey garde dans le viseur l’échéance à venir de Saint-Etienne et le souci de nourrir une incroyable dynamique.

Ils sont quelques-uns à s’être montrés surpris alors que le Racing venait de s’offrir un épatant sommet. Il y avait de quoi. Quelques minutes après le coup de sifflet final de la splendide victoire décrochée face à Bordeaux, en demi-finale de la Coupe de la Ligue (3-2), Thierry Laurey l’a fait brève. Quatre questions, quatre réponses monocordes et une conclusion qui n’a pas laissé la moindre porte ouverte : « Les joueurs me maintiennent en vie. C’est vous qui m’énervez. Je vais m’en aller. Vous ferez ce que vous voulez comme analyse. »

La pince à sucre, le dos de la cuillère ? L’entraîneur du Racing, très peu pour lui. Ceux qui le pratiquent régulièrement le savaient déjà. Mercredi, la décompression a pris une tournure spectaculaire. Comme souvent après les matches et même pendant, Thierry Laurey est dans le feu de l’action et y reste un petit moment. Cela peut surprendre. Cela lui a peut-être nui et c’est sans doute ce qui l’a conduit à ne pas vouloir partager avec la gente journalistique venue des six coins de l’Hexagone, ainsi que de sa capitale, l’épatant pic dans son parcours d’entraîneur.

Le successeur de Jacky Duguépéroux est à la tête d’une équipe promue en 2017, cinquième de Ligue 1, en lice pour un premier trophée national depuis 14 ans, sur une série de huit succès en neuf matches. Il y est sans doute un peu pour quelque chose mais il a refusé de s’épancher sur le sujet dans un premier temps.

Une convocation devant la commission de discipline
La raison de sa fâcherie est assurément liée au dossier Neymar, blessé lors de la seule défaite du Racing des sept dernières semaines, au Parc, en Coupe de France. La star brésilienne sera absente des terrains pour trois mois et les rugueux Alsaciens y ont nécessairement contribué pour tous les spécialistes qui n’ont pas regardé le match qui de toute façon ne les intéressait pas. Le torrent de réactions aussi inintéressantes qu’illégitimes ainsi que le torrent de réactions aux réactions des Strasbourgeois après le match ont eu leur effet.

Thierry Laurey et le milieu de terrain Anthony Gonçalves, coupables d’une once de sincérité en évoquant le cas du crack du PSG, sont convoqués devant la commission de discipline de la Fédération. Dans son agenda de ministre et même s’il ne risque aucune sanction, l’entraîneur du Racing s’en serait bien passé. Il a bien assez à faire à l’ombre de la Meinau, à se triturer les méninges pour entretenir la dynamique du moment qui permet de passer d’une victoire à l’autre. Ainsi, le double succès face à Bordeaux est le fruit d’un travail de fourmi.

« J’étais serein parce que les joueurs étaient dans le vrai »
« On a bien préparé les choses, a considéré un coach apaisé au sortir d’une séance sous la halle de plus d’1h30, avec les joueurs peu sollicités pour la demi-finale. On avait joué Bordeaux il y a quatre jours. Avec le montage vidéo, on a cherché à améliorer ce qui n’avait pas été et à montrer ce qui avait fonctionné. On l’a bien fait. »

Même devant au score pendant plus d’une demi-heure, les Girondins n’ont jamais été vraiment rassurés, le vent a tourné et le Racing a décollé dans le sillage de quelques consignes à la pause. « J’étais serein parce que les joueurs étaient dans le vrai, il ne manquait pas grand-chose, garantit Laurey. Cela m’aurait plus embêté si Bordeaux nous avait jonglés. Il y avait certains points à corriger mais surtout une qualité technique à améliorer. Sur la première mi-temps, le centre était parfois trop court, intercepté ou trop long. Il ne fallait pas avoir de regret et pour réussir, on savait que si Bordeaux avait le ballon, on aurait pu être en difficulté. On n’a pas une équipe défensive. Si tu as la deuxième attaque du championnat, c’est bien que tu as plutôt souvent le ballon. Parce que pour marquer, il faut avoir le ballon. »

Le Racing a légèrement haussé le rythme, gagné en précision et Bordeaux s’est effondré devant des mouvements bien construits, des changements d’aile qui ont complètement déstabilisé et une débauche d’énergie jamais démentie. « On n’a pas su répondre au jeu direct », avait constaté Eric Bedouet, l’entraîneur de Bordeaux immédiatement après le match. Les Girondins n’ont surtout plus su où donner de la tête pendant vingt minutes où trois buts ont récompensé le récital alsacien. Il y a tout de même un brin de satisfaction au moment d’apprécier la victoire et la réussite dans la réalisation du septième des huit travaux d’Hercule de ce début d’année – les Strasbourgeois s’attaqueront dimanche, à Saint-Étienne, à leur huitième match en 26 jours. « On s’appuie sur une base d’équipe, considère un entraîneur qui a perdu en route son maître à jouer, Jonas Martin, blessé pour deux mois sans que son collectif n’en soit, pour l’heure perturbé. Lebo Mothiba retrouve le rythme et en met deux. Ludovic Ajorque est en pleine bourre, Adrien Thomasson, c’est un avion de chasse, les deux gosses du milieu ( Youssouf Fofana et Ibrahima Sissoko ) ont fait un énorme boulot et les deux hommes de couloir ( Kenny Lala et Anthony Caci ), c’est comme si ça faisait un moment qu’ils étaient là. Et je ne parle pas de la défense centrale. »

Tout le monde a pris du crédit à la faveur de la sortie de mercredi. « Il y a la petite erreur de Kamara ( sur l’ouverture du score ) mais Sissoko n’est pas au marquage de Sankharé non plus, juge, à propos de son gardien, un technicien qui a le mérite, depuis son arrivée, outre de faire progresser ses joueurs, de ne perdre personne en route. Il y a le but de Bordeaux à la fin qui me contrarie un peu aussi parce qu’on n’a pas pu faire entrer un dernier joueur qui n’aurait pas eu le rythme du match. Mais bon, on se contente de cette qualification. »

« Plein de choses à prendre en considération »
Il n’est pas le seul mais c’est comme si cette finale ne constituait pas un sommet et c’est un peu vrai. Il est programmé le 30 mars face à Guingamp et l’entraîneur du Racing a un peu la date dans un coin de la tête. « Ce match ne se déroule pas dans quelques jours mais dans deux mois, prévient le coach. Le challenge, d’ici là, c’est de conserver notre état au niveau mental, physique. Il y a plein de choses à prendre en considération. La finale interviendra après une trêve internationale et, comme par hasard, quand tu es bien, il y a de plus en plus de joueurs qui sont appelés par leur équipe nationale. En plus, Guingamp n’est pas une équipe qui nous réussit en général. Et là, très bientôt, il va aussi falloir gérer la forme de décompression qui va intervenir après Saint-Étienne où on se retrouvera avec un match par semaine à préparer. »

La situation aux deux tiers de la saison n’est pas loin d’être idyllique. Mais ce n’est pas pour autant que Thierry Laurey baissera la garde. Ce n’est vraiment pas le genre du bonhomme.


1 Fév 2019 10:57
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Lequipe.fr a écrit:
Thierry Laurey, le coach bien cash
Critiqué pour ses propos peu amènes envers Neymar le soir de sa blessure contre Strasbourg, l’entraîneur alsacien peut remporter demain son premier titre dans l’élite.

« Tu vois, je ne suis pas qu’un boucher ! » Toute la malice du personnage tient dans cette saillie lancée le 18 février, sourire en coin. Après un morne 0-0 de Strasbourg à Caen, Thierry Laurey (55 ans) nous a répondu de cette manière, alors qu’on le félicitait pour ses talents de poète. L’entraîneur alsacien faisait ainsi allusion aux dures critiques subies après ses déclarations sur Neymar, lui ayant valu un match de suspension avec sursis.

Il a tendance à se transformer de manière spectaculaire les jours de match. Une métamorphose confirmée par le milieu strasbourgeois Dimitri Liénard : « À l’entraînement, tu peux discuter tranquillement avec lui. Mais en match, avec le stress, il ne te passe rien. Si tu rates un petit truc, même une fois, c’est trop et il te “termine” ! C’est un compétiteur dans l’âme. Même quand il joue aux cartes, il ne plaisante pas. Il fait progresser ses joueurs, jeunes ou anciens. Il est chiant, mais c’est parce qu’il nous aime ! Il ne fait pas de cadeau et ça peut parfois blesser. Tu te demandes quand même s’il n’aurait pas pu procéder autrement à certains moments. »

Car comme l’a vécu Pascal Pouillot, président d’Amiens en 2008-2009 (jusqu’en avril), période soldée par une relégation en National : « Thierry ne compose pas ! C’est un type exceptionnel dans le travail et humainement, mais un peu trop rigide. Il parle cash et n’essaie jamais de te la faire à l’envers. Il est entier. »

L’intéressé le revendique : « Je ne sais pas si c’est toujours positif mais je suis comme ça et je reste naturel. Je m’en voudrais de faire la moindre entourloupe à un joueur. Mon modèle de coach, c’est Silvester Takac, côtoyé à Sochaux (1988-1990). Il était clair, net et précis, il n’y avait pas de non-dit. Il distillait le bon dosage entre plaisir et rigueur. » Ce si fragile équilibre n’a tenu la saison dernière qu’à un coup franc salvateur de… Liénard, permettant au Racing de se maintenir à la 37e journée contre Lyon (3-2, le 12 mai). Mais Laurey l’a trouvé avec une efficacité certaine depuis 2013. Arrivé au GFC Ajaccio en février, il a accompagné sa descente déjà quasi actée en National, puis a réussi deux montées de suite, avant de frôler le maintien en L 1 avec le plus petit budget de l’histoire de l’élite (14 millions d’euros).

Un vrai tremplin avant de réussir à Strasbourg, alors en Ligue 2, où il a débarqué en 2016 et a prolongé jusqu’en 2020 : une accession, deux maintiens – en comptant celui, presque acquis, de ce printemps – plus le doux rêve d’un premier trophée, la Coupe de la Ligue, et d’une qualification européenne, demain soir contre Guingamp.

Christophe Ettori, manager général du Gazélec, se souvient : « On était les enfants terribles du foot français et il nous a permis de revenir dans des eaux plus calmes. Il nous a poussés à nous structurer, grâce à son exigence et à sa large palette. Il a eu différents rôles – adjoint, entraîneur des jeunes à Montpellier (1998-2006), recruteur à Saint-Étienne (février à novembre 2011) – ce qui lui permet d’être complet dans son approche. Il a un fort caractère et ce n’est pas évident de lui faire reconnaître ses torts ! Mais sur un joueur dont il ne voulait pas au départ, il a su le faire. »

Il s’agit du défenseur Jérémie Bréchet, débarqué au Gaz fin août 2014, à trente-cinq ans, et devenu un relais essentiel : « Dès sa première causerie, j’ai été impressionné. Le plus difficile pour un coach est de trouver la bonne distance avec ses hommes. Or il la gérait au mieux, parfois avec des mots très durs et d’autres fois en désamorçant des situations compliquées avec une bonne blague. C’est un passionné farouche, qui connaît tout sur le moindre joueur. » Le milieu David Ducourtioux, qui l’a connu au même moment, renchérit : « Il m’a redonné goût au foot. Tactiquement, il est hyper pointu. Quand il te fait une analyse vidéo, tu en prends plein la gueule, dans le sens où tu apprends énormément. »

Christophe Galtier, entraîneur de Lille – qui l’a côtoyé comme équipier en 1986-1987 à Marseille et donc en 2011 à l’ASSE, où, alors coach des Verts, il avait validé sa venue – confie : « Très jeune, c’était déjà un joueur intelligent. C’est un gros travailleur, un bâtisseur, un fédérateur, pas un homme de coups. Sa conviction et sa franchise, c’est ce qu’attendent les joueurs. Sur le jeu, il verrouille bien quand il le faut, mais sait aussi aller chercher les victoires. » La personnalité bouillante de Laurey va donc de pair avec les qualités d’un entraîneur pragmatique. Le qualificatif lui convient : « Je privilégie l’efficacité et j’essaie de m’adapter à mon effectif comme aux situations. »

D’où l’emploi bien senti, cette saison, d’un système à trois défenseurs centraux. Soit celui que privilégie Michel Der Zakarian, avec qui il a évolué en charnière pendant six ans (1991-1997) à Montpellier avant de découvrir le métier, comme lui, au sein du club héraultais : « C’est un vrai leader, qui a toujours beaucoup parlé », témoigne l’entraîneur du MHSC. Le président, Laurent Nicollin, précise : « On peut discuter de tout avec lui, de musique, de cinéma. Et c’est un grand perfectionniste. » Faruk Hadzibegic, son ancien équipier à Sochaux (1988-1990), quand Thierry Laurey évoluait au milieu, sourit : « Il tchatchait tout le temps, sur le terrain et en dehors. Vu ses jambes hyper fines, je l’appelais la cigogne. » L’emblème du RC Strasbourg. Un signe annonciateur ?


Dernière édition par PoY le 29 Mar 2019 12:39, édité 1 fois.



29 Mar 2019 8:00
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Il a vraiment mal vécu l'épisode Neymar.

Il revenait encore hier sur le sujet

Lequipe a écrit:
«Médiatiquement, Thierry Henry m'a sauvé»

(...) « On crée des personnages médiatiques qui ne sont pas conformes à la réalité », a mis en garde le technicien alsacien, lassé des amalgames.
(...)«Les gens pensent ce qu'ils veulent de moi, sincèrement. On m'a même fait passer pour un alcoolique, alors bon...»(...)


29 Mar 2019 10:40
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