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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 Thierry Laurey 
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dna a écrit:
Thierry Laurey fait le point au terme de sa préparation à la tête du Racing « On va souffrir mais… »
À l’orée du retour du club en Ligue 1, neuf ans après, Thierry Laurey, artisan majeur de la montée, ne manque pas de préparer un environnement impatient. Il martèle combien la saison à venir sera difficile, mais combien, aussi, le Racing dispose d’arguments pour s’y défendre.
Q uelles sont, au terme de votre préparation, les conditions pour que votre groupe s’en sorte en Ligue 1 ?


– Il faut qu’on soit dans le rythme, quand on a le ballon, quand on ne l’a pas. On a travaillé là-dessus dans la dernière ligne droite de la préparation. Le staff technique a fixé un cadre mais c’est les joueurs qui y évoluent. Certains prennent les choses en main, d’autres mettent un temps pour se mettre au niveau.

Par rapport aux matches amicaux que l’on a pu disputer, il est clair que l’on doit être meilleur défensivement. Naturellement, le groupe est tourné vers l’avant et parfois un peu trop. On pense plus à attaquer qu’à défendre. Après, tant qu’on gagne, ça me va. Mais on a tendance à laisser des ouvertures à l’adversaire.
« Je ne suis pas fondamentalement inquiet »

– Est-ce une source de crainte pour vous ?


– Je ne suis pas fondamentalement inquiet. Je ne dirai jamais à mes joueurs de faire la tortue. On ne s’en sortira pas comme ça. Et les garçons sont suffisamment intelligents pour savoir faire l’effort défensif supplémentaire. Avec la compétition, les joueurs vont de toute façon afficher un niveau supérieur. Il faut juste trouver l’équilibre parce que l’on jouera avec nos qualités, avec le souci de corriger nos défauts.

– Quels ont été les grands chantiers de l’intersaison à la tête d’un club qui a tout de même enchaîné deux montées de rang ? Faut-il s’habituer à envisager des périodes de moins bien ?


– Il y a eu sept recrues et il a fallu les intégrer, aussi bien dans l’équipe, sur le terrain, sur la manière de jouer, qu’en dehors. Ensuite, après une première phase physique, on s’est concentré à fond sur le jeu. Notre but, c’est de poser des problèmes à Lyon puis aux autres, que tout le monde soit immédiatement concentré. Avec trois matches à l’extérieur sur nos quatre premières rencontres, dont certaines face à des équipes qui seront à la lutte avec nous, on doit veiller à ne pas commettre d’erreur irréparable.

Mais une fois qu’on a dit ça, on veut aussi jouer notre chance à fond. La saison passée, alors qu’on découvrait la Ligue 2, on n’a perdu que neuf fois et ce n’est pas si mal. On doit chercher à provoquer la réussite. À nous de faire que les joueurs aient de l’envie et de la confiance.
« On doit trouver notre façon de faire »

– Êtes-vous dans la réflexion pour trouver une voie assurant le maintien au Racing, comme Angers a pu le faire en s’installant tranquillement en Ligue 1, comme Dijon a pu le faire de haute lutte en n’hésitant pas à s’exposer la saison passée ?


– On doit effectivement trouver notre façon de faire. Angers y est parvenu en proposant autre chose, en s’appuyant sur une solide défense mais aussi en mettant beaucoup d’impact dans le jeu ce qui a surpris et ça a marché. Ce club continue dans cette voie-là et récolte ce qu’il mérite.

Après, il n’y a pas de modèle standard, sinon, tout le monde l’appliquerait. À Strasbourg, il y a un public exigeant, une presse exigeante mais on ne va pas faire dans la dentelle lors de la saison à venir. On va lutter, on devra faire preuve d’efficacité, il faudra mettre de l’engagement. On va aussi s’appuyer sur le fait que l’équipe a enchaîné deux montées. Beaucoup de joueurs ont su se mettre au niveau de la Ligue 2. Pour qu’ils réussissent au-dessus, il ne faut pas qu’ils surjouent mais qu’ils fassent bien ce qu’ils sont capables de faire et on veut les amener à augmenter encore leur niveau.

On a également recruté des joueurs qui sont chez nous pour se relancer et qui veulent prendre du plaisir. Ce sont autant de paramètres qu’on prend en compte pour faire l’équipe, pour travailler à l’entraînement. Et puis, il y a des choses qui fonctionneront en août, d’autres pas, et il y aura des réussites après, des choses qu’il faudra revoir. Une équipe, un effectif, c’est un puzzle et il faut trouver les bons morceaux qui vont ensemble.

– Vous aviez quitté la Ligue 1 sur un échec en n’évitant pas la descente avec le Gazélec. Avez-vous le sentiment de profiter personnellement d’une seconde chance ?


– Non, parce que j’aurai pu prendre du plaisir à entraîner en Ligue 2 cette saison. L’un de mes collègues, Jean-Marc Furlan, soulignait il y a quelque temps que les dés étaient pipés en L1. Et c’est vrai, parce qu’il y a de la médiatisation et même de la surmédiatisation autour de certaines équipes. Et c’est vraiment quelque chose que je fuis. S’il faut faire le clown sur un plateau télé, ça n’ira pas pour moi.

Moi, mon but, c’est d’amener une équipe d’un point A à un point B, c’est tout ce qui compte. Et je veux en faire de même avec le club dans son ensemble. Si on prend la prolongation de mon contrat, il n’est pas seulement question de revalorisation ou de reconnaissance. Pour moi, c’est d’abord de m’inscrire dans un projet à long terme, c’est pour ça que ça me plaît que les joueurs que l’on a signés se sont engagés sur trois ou quatre ans. Après pour que cela soit envisageable, on devra se battre, on va souffrir mais on a des qualités et on va tout faire pour les exploiter.
« Rien ne nous empêche de battre un gros de temps en temps »

– Vous préparez-vous, au final, à un championnat à deux vitesses, contrairement à la saison passée où vous nous décriviez un championnat homogène ?

– Il y a effectivement deux championnats, entre les équipes qui ont un gros budget et ceux qui n’en ont pas. On fera partie de la deuxième moitié. C’est comme ça, mais rien ne nous empêche de battre un gros de temps en temps.

Si tu regardes le classement final, à une ou deux places près, tu te retrouves avec le classement des budgets. Je me suis préparé à ça. On sera à la lutte avec huit ou neuf équipes dans le meilleur des cas, sachant qu’elles auront toutes plus d’expérience que nous. Mais il n’y a aucune raison d’avoir peur si on met l’engagement, l’intensité et si on parvient à être suffisamment pro.


31 Juil 2017 4:25
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dna a écrit:
la phrase
Ernest Seka cherche un club. S’il ne le trouve pas, il reprendra l’entraînement avec nous. Je n’ai rien d’autre à dire.


2 Sep 2017 4:54
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SO a écrit:
Thierry Laurey honoré avant RCSA-Amiens SC
Ce samedi 9 septembre avant le coup d’envoi de RCSA-Amiens SC, Thierry Laurey recevra le trophée des Éducateurs AEF – My Coach de Ligue 2 saison 2016-2017 des mains du Président de l’Amicale des Éducateurs de Football Jean-Marie Lawniczak et Jacques Berthomier secrétaire général.
Le coach strasbourgeois a été plébiscité par les 8 000 adhérents comme l’entraîneur de Ligue 2 (saison 16/17) le plus représentatif des valeurs éducatives que prône l’Amicale. Pour faire suite à cette distinction, Thierry Laurey avait accordé une interview au magazine « L’Entraîneur Français » paru en juin dernier…
Thierry, quel est votre regard sur l’Amicale des Educateurs de Football ?

Je trouve que c’est une bonne chose. Cela permet à tout le monde de partager, c’est primordial. Le sport en général, mais le football en particulier, ça doit être une source d’échanges et de partage.
En tant qu’entraîneur pro, c’est important de pouvoir partager son savoir ?
Bien sûr ! D’une part, parce qu’on sait que lorsqu’on est au niveau professionnel, on nous regarde avec les yeux qui brillent. On a alors un devoir d’exemplarité. Et ensuite, dans mon cas personnel, j’ai toujours plaisir à discuter avec des éducateurs de jeunes, des entraîneurs. Ils me posent des questions, veulent savoir comment ils peuvent aborder une situation particulière et éventuellement la solutionner. On n’est pas là pour donner des leçons, on est là pour aider les gens et essayer de faire en sorte que tout le monde puisse tirer profit de l’expérience de chacun.
Justement, quels éducateurs ou entraîneurs vous ont donné l’envie de pratiquer ce métier ?

Quand j’ai commencé le football, à 7-8 ans, j’ai eu la chance de tomber sur un super éducateur. Il m’a donné l’envie et le plaisir de jouer au football. C’est quelqu’un qui était présent avec nous, il faisait des sacrifices pour nous. Parfois, je vois des éducateurs qui passent plus de temps à crier sur le bord du terrain qu’à partager une passion avec des gamins. C’est regrettable. J’ai eu la chance de vivre des bons moments jeune, ça aide. Ensuite, durant mon parcours, j’ai rencontré différentes personnes dont je me suis nourri tout simplement. Aujourd’hui, je parle avec plaisir de Silvester Takač que j’ai rencontré à Sochaux. Il m’a marqué en tant que joueur. Il y a aussi Jean- Louis Gasset avec qui j’ai commencé sur un banc en tant qu’entraîneur adjoint à Montpellier. Ce sont des gens qui sont ouverts à tout et qui sont d’une compétence rare. Avec eux, si tu n’es pas trop idiot, tu arrives à retenir le meilleur.
Si vous deviez vous définir, quel genre d’entraîneur êtes-vous ?

Ce n’est pas évident de se juger. On est dans un monde professionnel donc le minimum c’est d’avoir une certaine rigueur et de la bonne humeur. Quand on est sur le terrain c’est de la concentration et de la rigueur de façon à travailler et progresser. Il est important que chaque entraînement apporte quelque chose. Puis, il faut cette dose de bonne humeur en dehors. Une équipe de football, c’est comme une famille. Je veux que les joueurs viennent à l’entraînement le matin en ayant le sourire.
Si on analyse votre saison avec Strasbourg, on peut se dire que vous êtes un entraîneur tourné vers l’attaque…
Non, pas spécialement. C’est les circonstances qui ont fait que, mais aussi les joueurs. La saison dernière, avec le Gazelec Ajaccio on était en difficulté, ons’était dit qu’il fallait prendre des points. Pour cela, il fallait gagner des matchs et pour marquer, il faut du monde devant. On a donc décidé de basculer en 4-4-2 en losange, un système qui a plutôt bien fonctionné. Cette année, avec Fabien Lefèvre, mon adjoint depuis l’an dernier, on a choisi de reproduire ce schéma à Strasbourg. Au début de la saison, c’était un peu difficile. C’est toujours compliqué quand tu arrives dans un nouveau club, avec un nouveau système et une nouvelle philosophie de jeu à mettre en place. Les joueurs ont fait un gros travail durant la préparation pour être respectueux de ce schéma. Enfin, ils se sont bien adaptés à ce 4-4-2 et ont réussi à se l’approprier.
À votre arrivée, vous avez bâti votre groupe autour de ce système de jeu ?
On a recruté des joueurs par rapport à ce système de jeu et on a gardé des éléments de la saison passée en se disant que c’était des joueurs qui pouvaient s’exprimer dans ce système-là. Il nous est arrivé de changer par obligation, parce qu’il nous manquait un certain nombre de joueurs ou par rapport à l’adversaire. Mais c’est sûr qu’on a défini un système de jeu et on a réalisé le groupe en fonction. Il y a eu aussi des reconversions. Je prends l’exemple de Jérémy Grimm. L’an dernier l’équipe jouait avec des « six », il jouait donc justement devant la défense. Cette année, on l’a positionné seul dans ce rôle. Ce n’est pas la même chose, il a fallu s’habituer. Dimitri Liénard qui était un joueur offensif, on l’a reculé pour le mettre dans un milieu en losange à gauche. Ce sont des garçons qui avaient les qualités pour s’adapter, mais aussi l’intelligence de se remettre en question et de progresser.
Vous avez connu le National, la Ligue 2 et la Ligue 1. Quelles différences y a-t-il entre ces championnats ?
En National, il y a beaucoup de duels, il y a plus de jeu direct. C’est parfois compliqué si on n’a pas de gabarit. En Ligue 2, il n’y a pas trop de différences. C’est ce que j’avais dit à mon président en arrivant à Strasbourg et on s’aperçoit que la saison me donne raison puisque deux promus se retrouvent à jouer les premiers rôles (Strasbourg et Amiens, ndlr). Cela veut dire qu’il n’y a pas une grande différence, mais il y a quand même une petite adaptation à avoir et un peu plus de rigueur aussi bien défensive qu’offensive. Le gros delta, il est entre la Ligue 2 et la Ligue 1, on doit avoir plus de puissance, plus de qualité de technique, plus de maîtrise dans le jeu. Il y a des équipes, cette saison, comme Brest, Troyes ou encore Lens, qui se rapprochent plus d’une équipe de
Ligue 1 dans le jeu.
Après votre saison avec le Gazélec au sein de l’Elite, vous saurez anticiper cette différence de niveau…

Complètement. Il est clair que cette expérience-là sera primordiale. Cela nous permettra d’avoir cette vision de la Ligue 1 où tout va plus vite. Quand vous perdez un ballon en Ligue 1, c’est un but à presque tous les coups.
Vous avez fait monter le Gazélec jusqu’en Ligue 1, vous réitérez ça avec Strasbourg. Vous êtes cet entraîneur qui fait monter une équipe…
Je ne sais pas si les présidents me voient comme ça, mais on a eu aussi un peu de réussite ces derniers temps. Quand j’ai débuté à Amiens, je suis descendu par exemple. Avec l’expérience, l’accumulation des matchs, on grandit. Il faut être capable de se nourrir de ses échecs. Il faut assumer ses responsabilités quand ça fonctionne et quand ça ne fonctionne pas. Au Gazélec, pendant deux ans, ça a bien marché en montant jusqu’en Ligue 1, mais l’an dernier c’était plus compliqué. Cependant, on s’est accroché, on a cherché des solutions. Des dirigeants aux joueurs, tout le monde a donné le maximum. La marche la plus compliquée à atteindre, c’est le maintien en Ligue 1.
Vous avez la particularité d’avoir connu tous les niveaux en tant que coach puisque vous avez entraîné des équipes de jeunes, en CFA ou encore en Ligue, quel conseil vous donneriez aux éducateurs qui débutent ?

L’objectif quand on est entraîneur est de grimper les échelons sans bruler les étapes. J’ai eu la chance de démarrer avec Jean-Louis Gasset en Ligue 1, on avait fait une saison correcte. C’est bien d’avoir débuté sur un banc en Ligue 1 juste après ma carrière de joueur, mais partir entraîner des jeunes, ça m’a permis de m’épanouir. C’est très formateur. Il ne faut pas avoir peur de partir d’un échelon un peu plus bas, de prendre son temps et d’être capable de grandir progressivement. Ce qui est important, c’est d’être capable de rebondir lors de son premier échec, il faut se préparer à ça. Il faut toujours avoir l’humilité de se poser les bonnes questions, de prendre du recul et d’y apporter les bonnes solutions. C’est important d’entretenir une bonne relation humaine avec ses dirigeants et son staff. Cela se ressent sur les résultats.


8 Sep 2017 16:27
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Laurey expérimente, je veux bien mais à un moment donné il faut coller à la réalité.
Il appartient à l'entraîneur, quel qu'il soit, de définir une équipe type capable de s'adapter à tous
les schémas adverses. Les match de préparation servent aussi à celà.
La concurrence est saine quand elle est comprise, elle ne doit pas être ciblée sur certains joueurs.
Il n'est écrit nulle part que les recrues doivent être alignées systématiquement.
En parlant des recrues il faut dire que tout n'est pas à jeter, loin de là.
Lala, Martin, Corgnet, Da Costa on des qualités évidentes. Kamara, Martinez , Koné et Saadi ne sont pas
au niveau espéré pour l'instant. Terrier a des qualités évidentes, il reste juste à lui trouver sa vraie place, celle de
Sakho par exemple.
J'aime bien Laurey, c'est un meneur d'hommes, mais ça ne suffit pas. J'aime moins sa façon de gesticuler, ce n'est
pas sérieux. Les joueurs ne sont pas des enfants qu'on peut réprimander tout au long du match.
La différence de comportement entre lui et Ranieri était notable, l'un excité l'autre serein. La différence se fait aussi à
ce niveau.
Le rôle d'un manager ( je l'ai été dans une vie antérieure ) est de définir une stratégie au départ et la faire appliquer sur le terrain.
Si les consignes ne sont pas respectées il appartient au capitaine de recadrer. Il est là pour ça, il est le porte-parole de
l'entraîneur. C'est le principe même de la délégation.
Laurey a trop longtemps persisté à aligner son 4-2-3-1 trop frileux et non adapté aux joueurs. Il était temps qu'il change
son système et revienne à celui qui a fait ses preuves.


26 Sep 2017 22:32
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tout à fait d'accord avec toi ;)
le fait du hurler le long de la ligne ne sert pas les joueurs, je pense que c'est plutôt l'inverse qui se produit, la peur de mal faire, la perte de ballons et puis les mauvais choix.
je souhaite qu'il se fasse plus discret et qu'il intervienne à la mi-temps pour recadrer :arrow:


27 Sep 2017 11:51
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Personnellement, je préfère les entraîneurs qui ne gesticulent pas, mais faut avouer qu'on trouve d'excellents entraineurs qui gesticulent (Simeone par exemple), donc ça n'est pas une science exacte..


27 Sep 2017 13:21
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Ouais enfin quand t'as ton joueur de couloir qui commence à dézoner au point de se retrouver la plupart du temps dans l'axe ... faut quand même que tu lui rappelles que son job c'est quand même d'être sur le côté.
Quand t'as un type qui n'arrête pas de balancer et qu'il ne remarque pas que les balles sont perdues à chaque fois, faut aussi le recadrer et avant la mi-temps.

Ranieri était plus calme ... mais en même temps ses joueurs faisaient le job parfaitement.

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"Il n'est pas concevable que Strasbourg, capitale européenne, n'accueille pas l'Euro-2016" (Roland Ries, Jacques Bigot, juillet 2009)


27 Sep 2017 13:47
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donc ce qui équivaut à dire qu'aucun joueur du racing ne sait faire son job :shock:


27 Sep 2017 14:26
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Ou plutôt qu'ils ont tendance à oublier les consignes. Et je pense qu'aucun joueur n'oserait en recadrer un en lui disant "t'es censé jouer là" ou "arrête de faire n'importe quoi" car pour se permettre ce genre de réflexion, il faut déjà qu'il fasse lui-même un bon match.

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27 Sep 2017 14:32
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oui bon comme à la maternelle en exagérant, mais je pense tout de même que TL en fait de trop sur sa ligne, c’est presque guignolesque :lol:


27 Sep 2017 15:33
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