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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 Le Fil Rouge 
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La LFP s'est fendue d'un petit article de chiffres et de stats sur le Racing : https://www.lfp.fr/ligue1/article/strasbourg-fait-le-show.htm
C'est le dernier tableau qui est le plus impressionnant, même si des stats sur 2 matches ne veulent pas dire beaucoup de choses. Ratio buts/tir de 22 %, presque un but tous les 4 tirs !


27 Nov 2019 11:19
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Bon bah pour l'instant aucun match à domicile en janvier ! Ça va faire bizarre.
- au Portel le 4
- à Reims le 7 ou 8
- à Metz le 11
- à Monaco le 25

_________________
"Il n'est pas concevable que Strasbourg, capitale européenne, n'accueille pas l'Euro-2016" (Roland Ries, Jacques Bigot, juillet 2009)


19 Déc 2019 0:26
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Dis-toi que c'est sûrement mieux pour la pelouse...
Ce n'était pas déjà le cas l'année dernière, avec juste la demie de Coupe de la ligue à la toute fin janvier ?


19 Déc 2019 1:09
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On avait joué Bordeaux deux fois de suite à domicile de mémoire, donc si le match de Coupe de la Ligue (qui était le deuxième) était en janvier, celui juste avant l'était aussi ... Mais on avait effectivement aussi joué 3 matchs de suite à l'extérieur avec Toulouse, Monaco et une équipe en Coupe de France que j'ai oubliée ;)


21 Déc 2019 0:26
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dna a écrit:
Solidarité récompensée pour le Racing
En décrochant samedi contre Saint-Étienne sa 8e victoire de la saison en championnat (la 6e à la Meinau), le Racing va pouvoir aborder la trêve et les fêtes de fin d’année l’esprit plus léger. Il devra surtout continuer à afficher la même solidarité pour vivre un cycle retour serein.


Thierry Laurey aime rappeler « qu’un championnat dure trente-huit journées et que c’est à la fin qu’on fait les comptes », balayant la pertinence d’une photographie du championnat après telle ou telle journée.

L’histoire de la Ligue 1 est jalonnée de parcours de clubs qu’on imaginait lancé sur le chemin d’un maintien tranquille et aisé à mi-parcours et qui ont égaré la boussole durant la seconde moitié du périple.

« Quand on s’accroche tous ensemble, c’est quand même toujours plus facile »


Personne ici n’a oublié la saison 2007/2008 de Ligue 1, quand le Racing avait bouclé la phase aller à 15e place avec 24 points (8 d’avance sur le premier relégable) pour échouer à la 19e place 19 journées plus tard en n’ayant pris que 11 points sur le cycle retour. Il aura fallu dix années pour que le club strasbourgeois s’en remette et retrouve l’élite du football français.

Alors pas plus qu’il n’avait voulu s’alarmer le 20 octobre quand la défaite au Vélodrome contre l’OM (2-0) avait envoyé le Racing s’asseoir à la dernière place du classement – « être dernier ou dix-neuvième à la dixième journée, pour moi c’est anecdotique », avait-il lâché ce soir-là –, Thierry Laurey n’a pas voulu s’enorgueillir de la 11e place atteinte par ses joueurs neuf journées plus tard.

En décrochant samedi contre Saint-Étienne son huitième succès de la saison (2-1), le Racing atteint la barre des 27 points à mi-championnat, “record” depuis son retour en Ligue 1 (26 points la saison dernière, 24 la précédente). Pas de quoi émouvoir son coach outre mesure.

« J’avais dit hier (vendredi) qu’avoir 24 points, c’était déjà pas trop mal, alors forcément en avoir 27 ce soir (samedi) c’est encore mieux. Mais je ne retiens pas que ça, je retiens surtout la capacité de réaction de l’équipe », lâchait ainsi Thierry Laurey avant de profiter d’une grosse semaine de congés pour s’aérer l’esprit.

Si le parcours de ses joueurs depuis le revers marseillais a de quoi faire des envieux (lire chiffre) , le coach du Racing a préféré évoquer la gifle reçue à Brest le 3 décembre (5-0) lors de la 16e journée. Depuis, le Racing a enchaîné quatre succès toutes compétitions confondues (*).

« On s’est remis en cause après la défaite à Brest et les garçons se sont bien remis dedans. Tout le monde a été touché par cette défaite. On n’a pas fait que des grands matches derrière mais on a fait des matches qui étaient solides. Ça prouve la force mentale de cette équipe », a insisté Thierry Laurey samedi.

« J’espère qu’il y aura beaucoup de matches en janvier, ça voudra dire qu’on tourne bien »

Samedi soir, quand les Verts sont revenus dans le match après le penalty concédé par Stefan Mitrovic (2-1, 73e ), les Racingmen ont fait preuve de caractère pour ne pas plier et concéder un match nul qui aurait eu des airs de défaite au regard des 70 minutes précédentes plutôt bien maîtrisées.

Que ce soit durant ce dernier quart d’heure ou pendant la période de doute traversée après l’élimination à Francfort en barrage retour de Ligue Europa fin août, le groupe ne s’est pas désuni.

« On a commis des erreurs, on a raté des choses mais quoi qu’il en soit on s’est toujours battu les uns pour les autres, c’est ça qui est important, assure Thierry Laurey. Les joueurs ont toujours été solidaires. Quand on s’accroche tous ensemble, c’est quand même toujours plus facile que quand chacun joue sa partition. »

Cet état d’esprit, il va falloir continuer à l’entretenir alors que se profile un mois de janvier qui peut être chargé (trois potentiels matches en Coupe de France, deux autres en coupe de la Ligue en plus des deux journées de Ligue 1 programmées).

« J’espère qu’on sera capable de le conserver dès la reprise parce que je souhaite qu’il y ait beaucoup de matches en janvier, ça voudra dire qu’on tourne bien », espérait d’ailleurs l’entraîneur du Racing dès vendredi.

Les résultats à Calais contre Le Portel le samedi 4 en 32e de finale de Coupe de France puis à Reims trois jours plus tard en quart de finale de la coupe de la Ligue vont déterminer la suite. Mais pour avoir su se relever d’une entame de saison où ils avaient laissé « peut-être plus de forces qu’on ne pouvait le penser » (dixit Laurey), les Racingmen ont d’abord mérité de souffler et de mettre pour quelques jours le football de côté.

(*) 4-2 contre Toulouse le 7 décembre, 1-0 à Bordeaux le 15 et 2-1 contre Saint-Étienne samedi en championnat, 1-0 à Nantes en 8e de finale de coupe de la Ligue le 18.
Le chiffre
4e

Lanterne rouge au terme de la 10e journée, le Racing a su redresser la tête pour boucler la phase aller à la 11e place. Il le doit aux 18 points empilés entre la 11e et la 19e journée, ce qui le classe à la 4e place sur les 9 dernières journées, derrière Marseille (22 points), le Paris SG et le Stade rennais (21 points chacun).
Reprise le lundi 30 décembre
À l’issue du succès contre Saint-Etienne, les Racingmen ont directement basculé en mode congés. Ils bénéficieront de huit jours de repos, la date de reprise étant fixée au lundi 30 décembre (16h). Le premier match en 2020 est programmé le samedi 4 janvier (15h) à Calais contre Le Portel, club de National 3, en 32es de finale de la Coupe de France.


23 Déc 2019 7:14
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dna a écrit:
le bilan du Racing à mi-saison (épisode 1/3) 2019/2020
Les gardiens
Matz SELS (19 matches, 19 titularisations, 1 710 minutes. Note : 5,58)


En début de saison, quand l’équipe ne tournait pas encore rond, l’international belge était l’un des seuls à évoluer au niveau exigé, ce qui a permis au Racing de glaner ses premiers points et d’éviter les gadins.

À 27 ans, et pour sa deuxième saison en Ligue 1 avec le Racing, Sels est devenu incontournable. Il est d’ailleurs le seul Strasbourgeois à avoir disputé l’intégralité des 19 matches du cycle aller.

Que lui reprocher ? Peut-être une relance un poil lente sur les passes en retrait. Mais là, on chipote.
Bingourou KAMARA (aucun match)

Comme la saison passée, le numéro 2 n’a que la Coupe de la Ligue pour s’exprimer. Et pour son entrée en lice, le portier de 23 ans a été décisif et brillant, l’autre jour à Nantes (0-1). Puisse le parcours du Racing être aussi long et passionnant que l’hiver dernier.
Eiji KAWASHIMA (aucun match)

À 36 ans, l’international japonais est un sage, sorte de modèle de travail et de discrétion sachant qu’il n’a aucune chance de jouer, si ce n’est lors de l’ultime journée, comme la saison passée. Même s’il n’a pas de contrat pro, Louis Pelletier (19 ans) s’entraîne au quotidien avec le groupe et les trois autres gardiens sans jamais figurer sur une feuille de match.

Les défenseurs du Racing : Simakan a tout d’un grand

La onzième défense de Ligue 1 (24 buts encaissés) n’a pas toujours été irréprochable mais peut s’appuyer sur des garçons de qualité, à l’image de sa recrue estivale Alexander Djiku ou sa pépite Mohamed Simakan.


S’il n’y avait pas eu la vilaine sortie de route à Brest, début décembre, (5-0, 16e journée), la défense du Racing serait au niveau de celles de Montpellier, Lille, ou Marseille, soit dans le haut du tableau.

Avec 24 buts encaissés – contre 23 l’an dernier et 31 voilà deux ans à pareille époque –, Stefan Mitrovic et les siens restent toutefois dans les clous pour assurer un maintien paisible. Revue de détails.

Kenny LALA (17 matches, 14 titularisations, 1 323 minutes de jeu, 1 but. Note : 4,43*)


Porté disparu en début de saison, celui qui se voyait poursuivre l’aventure dans un club plus huppé a mis du temps à retrouver ses esprits et son allant. Le latéral droit (28 ans), qui compilait trois buts et six passes décisives l’an dernier au même moment, affiche un bilan famélique : un penalty et puis c’est tout.

Son retour au premier plan ces dernières semaines correspond-il à une envie de se relancer avec le Racing ou à une volonté d’attirer le regard d’autres clubs ? Réponse en janvier.
Lamine KONÉ (13 matches, 12 titularisations, 1 080 minutes, 5,08)


Le vice-capitaine a été embarqué dans quelques sales soirées (défaite à Dijon, raclée à Brest), et écarté des terrains en novembre – blessure, suspension, maladie – avant de revenir en force lors des trois derniers succès de l’année en championnat. L’Ivoirien reste un roc, en dépit d’une technique fruste.
Stefan MITROVIC (15 matches, 15 titularisations, 1 333 minutes, 4,53)


Le capitaine est lucide : « Je sais que je n’étais pas à mon niveau », disait-il après son trou noir à Brest (défaite 5-0) puis sa non-titularisation à Toulouse (succès 4-2). Mais en capitaine d’expérience, le Serbe sait se remettre en question. Il lui faudra retrouver tout son sang-froid et éviter des tacles de renégat, comme samedi dernier contre Saint-Étienne…
Alexander DJIKU (17 matches, 17 titularisations, 1 485 minutes, 1 passe, 5)

Le renfort arrivé cet été de Caen pour remplacer Pablo Martinez s’est imposé, sans faire de bruit, dans le onze strasbourgeois.

Qu’il joue dans l’axe, son poste de prédilection, ou alors en sentinelle devant la défense – à quatre reprises depuis la première victorieuse à Amiens (0-4) – le joueur de champ le plus utilisé par Thierry Laurey se montre efficace. Une bonne pioche.
Mohamed SIMAKAN (14 matches, 13 titularisations, 1 160 minutes, 5,54)

Il devait déjà éblouir la Ligue 1 l’an dernier. Mais le minot marseillais avait été stoppé par une vilaine blessure qui l’avait éloigné des terrains toute la saison.

Utilisé comme latéral droit en début d’exercice, “Momo” s’est installé dans l’axe avec aplomb. À 19 ans, la pépite du Racing liée au club jusqu’en 2023 a l’avenir qui lui appartient. Il lui faudra simplement se relever d’une nouvelle blessure (genou) qui va l’éloigner des terrains jusqu’à mi-janvier.
Anthony CACI (8 matches, 8 titularisations, 691 minutes, 1 but, 4 passes, 5,75)


Révélation de la saison écoulée, le défenseur multitâche de 22 ans n’est revenu en jeu qu’en octobre, après trois mois de blessure. Mais à partir de là, il est devenu incontournable dans le couloir gauche.

Avec un but et quatre passes en seulement huit matches, “Titi” est le défenseur le plus décisif. Un régal.
Lionel CAROLE (12 matches, 9 titularisations, 802 minutes, 4,22)

L’expérimenté latéral de 28 ans s’est égaré en chemin, son début de saison en pente douce (ou plutôt raide) lui faisant perdre sa place de titulaire au profit de Caci. Malgré un regain de forme en fin d’année, on ne le sent que moyennement impliqué dans le projet du Racing.
Abdallah NDOUR (4 matches, 4 titularisations, 352 minutes, 4,50)


Depuis le printemps 2017 et sa fracture tibia-péroné, le Sénégalais du couloir gauche court après le temps perdu. Cette saison, il a vécu quatre titularisations en L1, une autre en Coupe de la Ligue. S’il n’a jamais démérité, le garçon de 26 ans reste très fragile.
Ismaïl AANEBA (0 match)

Le jeune Franco-Marocain a disputé une mi-temps, la première de la saison contre le Maccabi Haïfa en tour préliminaire de la Ligue Europa (3-1), avant de disparaître de la circulation.


27 Déc 2019 6:20
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dna a écrit:
le bilan du Racing à mi-saison (épisode 2/3) Les milieux du Racing : Thomasson, le chaînon marquant
Avec sept buts et trois passes décisives toutes compétitions confondues, le meneur de jeu savoyard Adrien Thomasson est l’un des hommes forts de l’effectif strasbourgeois. Par ses incessants déplacements entre les lignes, il lézarde souvent les blocs adverses.
C’est le secteur de jeu le plus fourni, avec 11 des 28 pros – y compris Jonas Martin, transféré à Rennes après quatre journées – de l’équipe première. L’homogénéité de cet entrejeu étoffé permet à Thierry Laurey de varier les formules pour compenser blessures, suspensions ou baisses de forme. Décisif et régulier, Adrien Thomasson sort toutefois nettement du lot.

Jeanricner BELLEGARDE (16 matches, 11 titularisations, 989 minutes de jeu. Note : 4,36*)


Arrivé de Lens cet été pour 2 millions d’euros, “Jeanjean” a laissé entrevoir de belles promesses, au point d’être appelé en équipe de France espoirs à l’automne (3 sélections). Son indéniable pouvoir d’accélération peine cependant à être efficace. Stoppé par sa blessure au genou le 3 décembre à Brest, il reviendra après la trêve en quête de confirmation et de constance, lui que son coach n’a pour l’instant pas fixé à un poste.
Youssouf FOFANA (11 matches, 10 titularisations, 828 minutes, 1 but, 5,11)


Fauché après quelque 18 minutes de jeu lors de la 1re journée par un tacle non maîtrisé du Messin Thomas Delaine, il a mis deux mois à récupérer de son entorse de la cheville gauche et a effectué sa rentrée à Marseille le 20 octobre. Depuis, il n’a plus quitté le onze de départ, sauf contre Toulouse, et a lui aussi débuté chez les Bleuets le 19 novembre en Suisse. Buteur de l’inutile devant Lyon le 30 novembre (1-2), il jouit de la confiance de Thierry Laurey et possède une longueur d’avance sur ses concurrents récupérateurs ou relayeurs.
Ibrahima SISSOKO (16 matches, 12 titularisations, 1056 minutes, 4,31)

Bien moins influent que lors de sa première saison en Bleu (3 buts, 1 passe en 2018-2019), l’ex-Brestois, desservi par un déchet important, a chuté dans la hiérarchie. La blessure de Bellegarde lui a rouvert la porte et il a relevé la tête dans sa mission défensive, notamment à Bordeaux. Il lui reste à retrouver de l’allant et une aisance technique souvent en berne.
Dimitri LIÉNARD (16 matches, 11 titularisations, 1067 minutes, 2 buts, 3 passes, 5,42)

Après une saison « de merde » en 2018-2019 – c’est lui qui le dit –, le “paysan de Belfort”, comme il se nomme lui-même avec autodérision, a retrouvé son rendement. Ses stats en attestent, mais pas seulement. Toujours transcendé par la Meinau, il y a honoré 8 de ses 11 titularisations en L1. Thierry Laurey ménage souvent à l’extérieur son “grognard” qui, à bientôt 32 ans, demeure le garant de l’esprit club.
Sanjin PRCIC (3 matches, 1 titularisation, 78 minutes, 4)


Arrivé en prêt en janvier pour remplacer un Jonas Martin blessé, le Bosnien a été recruté en fin de mercato estival pour pallier le transfert de ce dernier à Rennes. À court de préparation, il n’a pas été aidé par la mauvaise passe de l’équipe, puis a été freiné par des douleurs dorsales et une entorse de la cheville droite. L’ex-Sochalien, relancé à Nantes le 18 décembre en Coupe de la Ligue où il est entré à la 68e , aura une revanche à prendre au cycle retour, d’abord sur lui-même.
Jérémy GRIMM (0 match)

En respect de la promesse que lui avait faite le président Marc Keller, le seul Alsacien de l’effectif a été prolongé d’un an malgré sa grave lésion à une cuisse fin novembre 2018. Il n’a cependant plus joué avec les pros depuis le 30 octobre 2018 (2-0 contre Lille en 16es de Coupe de la Ligue). Appelé trois fois dans le groupe (à Lille, Amiens et Nantes dans cette même Coupe de la Ligue), il n’est pas sorti du banc. À près de 33 ans, il ne fait plus partie des priorités et encadre surtout les jeunes de la réserve (9 matches, 1 but).
Benjamin CORGNET (5 matches, 3 titularisations, 252 minutes, 4)

Comme “Jérem” Grimm, le meneur de jeu n’apparaît plus en tête de gondole. Et comme l’Ostheimois, “Ben” Corgnet ne dit rien et bosse. Évidemment, quand on patiente près de trois mois entre deux titularisations, il n’est pas simple de montrer qu’on existe. Lui l’a néanmoins bien fait en fin d’année à Bordeaux, où son jeu en une touche a contribué à la préservation du succès 1-0, puis à Nantes en Coupe de la Ligue (1-0).
Adrien THOMASSON (17 matches, 16 titularisations, 1362 minutes, 6 buts, 1 passe, 5,63)


Il est LE chaînon marquant du Racing. Venu de Nantes en 2018, le Savoyard avait mis un peu de temps à trouver ses marques la saison passée. Ce qui ne l’avait pas empêché de marquer cinq fois, autant qu’avec les Canaris en 2017-2018, et d’offrir sept passes. Aujourd’hui, “Adri” Thomasson met, par l’intelligence de ses mouvements, de l’huile dans les rouages. Avec six buts (sept, Ligue Europa comprise), il a déjà battu son record. Indispensable !
Moataz ZEMZEMI (1 match, 23 minutes)

Deux ans après son arrivée, l’international olympique tunisien ne s’est toujours pas imposé. Son apparition de 23 minutes contre Rennes (0-2 le 25 août à la Meinau) est restée sans suite. Blessé à l’entraînement avec la réserve le 1er novembre, il a tout juste fini de soigner sa lésion au quadriceps gauche. Difficile de lui voir un avenir, au moins à court terme, à Strasbourg.
Adrien LEBEAU (1 match, 12 minutes)

Le jeune Lorrain (20 ans), passé pro pour un an au printemps, avait séduit lors des matches amicaux de l’été. Mais juste après son baptême en L1 (12 minutes face au Stade rennais), il s’est blessé au quadriceps droit en réserve le 11 septembre à Sarre-Union et a manqué deux mois. Entré à la 87e à Nantes en Coupe de la Ligue, il mérite d’être revu.
Jonas MARTIN (3 matches, 3 titularisations, 247 minutes, 1 but en Ligue Europa, 4,33)


Certains supporters n’ont pas digéré son départ à Rennes le 2 septembre, contre une indemnité de 4 millions, en contradiction, selon eux, avec ses déclarations d’amour au club bas-rhinois. Les plus radicaux le surnomment même désormais “Judas” Martin. C’est oublier un peu vite l’implication sans faille du vice-capitaine durant deux ans, malgré deux grosses blessures. Malheureusement pour lui, il collectionne aussi les pépins physiques en Bretagne. On ne peut que lui souhaiter un prompt rétablissement.

* La moyenne des notes attribuées dans nos colonnes depuis le début de saison à chaque joueur ayant disputé au moins une mi-temps


27 Déc 2019 6:27
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dna a écrit:
Le bilan du Racing à mi-saison (épisode 3/3, les attaquants)
Les attaquants du Racing : Ajorque, le réveil de la force

Longtemps muette, notamment à l’extérieur, l’attaque strasbourgeoise a mis du temps à faire preuve de réalisme face aux filets adverses. Symbole du retour aux affaires du Racing, une fois la campagne européenne digérée, Ludovic Ajorque a imprimé le rythme de la fin d’année.
Il aura fallu attendre la sixième journée – et la première victoire de la saison en championnat (2-1 contre Nantes à la Meinau, le 20 septembre) – pour que l’un des cinq attaquants du Racing trouve le chemin des filets. Le but était signé Ludovic Ajorque sur penalty en toute fin de match. Plus tardif que celui du grand Réunionnais, le réveil de Lebo Mothiba a participé au redressement de la situation de Racingmen mal embarqués à la 10e journée.
Ludovic AJORQUE (18 matches, 16 titularisations, 1371 minutes de jeu, 7 buts, 3 passes. Note : 5,56*)


Il a beau être le premier à ne pas vouloir le répéter, c’est devenu le gimmick de cette première partie de saison : quand Ludovic Ajorque marque, le Racing gagne. La maxime n’a été contredite qu’une fois au cours de l’été lors de la défaite à Haifa (2-1) au 2e tour retour de Ligue Europa mais son second but de la campagne européenne – il a inscrit le premier à l’aller à la Meinau (3-1) – avait permis d’assurer la qualification pour les barrages contre Francfort.

Par contre, il aura fallu patienter avant que la formule s’exporte sur les terrains de Ligue 1. Le tube aurait pu claquer une première fois dans l’enceinte médiatiquement surboostée du Parc le 14 septembre, mais à deux reprises Keylor Navas s’était interposé avec classe, prélude au show final signé Neymar dans les arrêts de jeu (1-0).

C’est donc le public de la Meinau qui a été le premier à entendre le refrain, moins d’une semaine plus tard contre Nantes grâce à un penalty à la 89e minute qui offrait au Racing son premier succès de la saison en Ligue 1 (2-1). La bande à Thierry Laurey a remporté sept matches de championnat depuis cette victoire si attendue et il n’y a que lors de celle décrochée contre Nice le 26 novembre que le grand Réunionnais n’a pas marqué (1-0, but de Thomasson).

Avec un but et deux passes (pour Mothiba), son match contre Nîmes (4-1) quinze jours plus tard est sans doute le plus abouti, mais son opportunisme à Bordeaux a été tout aussi précieux le 15 décembre pour offrir les trois points au Racing.

Son entente dans le jeu avec Adrien Thomasson est indéniable, même si ce dernier ne lui a délivré qu’une passe (contre Nîmes) quand Anthony Caci a vu deux de ses centres être exploités à merveille par la tête de “Ludo” (contre Toulouse le 7 décembre et contre Saint-Étienne le 21).

À 25 ans, Ludovic Ajorque a pris une envergure encore plus grande. Sous contrat jusqu’en 2022, le Racing ne le laissera pas filer sans le gros chèque qui avec.

Lebo a pu rallumer le groupe électrogène
Lebo MOTHIBA (17 matches, 11 titularisations, 941 minutes, 3 buts, 3 passes, 4)


Revenu émoussé de la Coupe d’Afrique des Nations, le Sud-Africain a peiné pour retrouver le niveau affiché à même époque la saison passée. L’international bafana bafana n’en a pas pour autant perdu son sourire ni son abnégation sur le terrain. Mais son style peu académique peut agacer quand la réussite n’est pas au bout des efforts déployés.

Ceux-ci ont été récompensés un soir d’allégresse contre les Crocos nîmois avec un doublé sur deux passes d’Ajorque. Le groupe électrogène rallumé (sa géniale célébration de but), Lebo Mothiba a ajouté un but (contre Toulouse le 7 décembre lors du succès 4-2) et deux passes à sa collection. Déjà au service pour Thomasson lors du succès contre Nice, il a en effet délivré une autre offrande à ce dernier contre Toulouse et offert à Anthony Caci, à Amiens, son premier but en Ligue 1 le 23 novembre.

Il a toutefois eu du mal à garder le même rythme en décembre, devant en plus céder sa place sur blessure à Nuno Da Costa à la mi-temps contre Saint-Étienne lors du dernier match de l’année, samedi dernier.
Nuno DA COSTA (14 matches, 4 titularisations, 528 minutes, 1 but, 4,20)

Le Cap-verdien a vu son temps de jeu fondre de plus de moitié par rapport à la première partie de la saison passée (1129 minutes contre 528). Forcément, ses statistiques en pâtissent avec un seul but inscrit en Ligue 1 et aucune passe délivrée (contre 4 buts et 3 passes en fin de cycle aller il y a un an).

Exception faite de son but à Nantes en 8e de finale de la coupe de la Ligue le 18 décembre (1-0), il n’a pas vraiment su saisir sa chance quand Thierry Laurey lui a donné plus de temps de jeu. Un mois de janvier chargé en cas de réussite dans les deux coupes pourrait lui offrir d’autres occasions de le faire. À moins qu’il profite du mercato pour tenter de se relancer ailleurs…
Ivann BOTELLA (0 match)

Pas épargné par les pépins physiques (infection intestinale en novembre, fracture du troisième métatarse du pied gauche en décembre), il devrait reprendre début février. Il a trouvé trois fois le chemin des filets avec la réserve.

* La moyenne des notes attribuées dans nos colonnes depuis le début de la saison à chaque joueur ayant disputé au moins une mi-temps
Kévin ZOHI (9 matches, 0 titularisation, 113 minutes)


Blessé contre Monaco début septembre, l’Ivoiro-Malien se contente d’apparitions en fin de matches en Ligue 1 depuis son retour mi-octobre, lui qui a inscrit cet été deux buts en Ligue Europa (contre Plovdiv et Francfort).

Auteur d’un doublé en National 3 lors de sa seule apparition avec la réserve, il est resté muet à Nantes en coupe de la Ligue alors qu’il a pu jouer l’intégralité du match.


28 Déc 2019 6:50
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En gros, Ajorque aurait été juste un peu meilleur que Da Costa selon les notations des DNA :roll:
Pareil du côté des milieux, où Liénard (meilleur milieu relayeur de Ligue 1 avec Verratti) et Thomasson ne récoltent pas tellement plus que Prcic et Corgnet :?
Heureusement que leurs commentaires sont un peu plus positifs.


28 Déc 2019 18:40
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dna a écrit:
Zoom: le Racing en stage ce lundi Du pain sur la “plancha” pour les Strasbourgeois
Avant de disputer samedi (18h) à Angoulême leur 16e de finale de Coupe de France, les Strasbourgeois vont prendre la direction de l’Espagne dès ce lundi pour un stage de cinq jours. Ils iront y chercher de meilleures conditions météorologiques, mais pas seulement.
Comme l’an passé à la même époque, les Bleus séjourneront à San Pedro Del Pinatar, station balnéaire située non loin de Murcie, au Sud-Est du pays, qu’ils quitteront vendredi après-midi pour rallier la préfecture de la Charente.

Seuls trois joueurs ne prendront pas part à ce séjour ibérique : l’international olympique tunisien Moataz Zemzemi, parti pour Tunis où il paraphera en principe lundi en fin d’après-midi son prêt sans option d’achat jusqu’en fin de saison dans son club d’origine, le Club africain (Division 1) ; Jérémy Grimm dont l’épouse attend leur deuxième enfant dans les heures à venir ; et Anthony Caci, victime d’une lésion à l’adducteur gauche l’autre samedi à Calais face au Portel en Coupe de France et qui restera en Alsace pour poursuivre son protocole de soins.

Les autres blessés, Nuno Da Costa (genou), Mohamed Simakan (genou), Lebo Mothiba (psoas), Dimitri Lienard (cheville), Ivann Botella (pied), Sanjin Prcic (dos), et le jeune milieu de la réserve Azzedine Ounahi font partie du groupe de 25 qu’a convoqué Thierry Laurey. Touché au genou sans gravité en fin de match samedi à Metz, Kenny Lala, qui avait fini le derby, est apte.

« On va travailler pas mal de situations. Il est clair qu’il faut qu’on soit beaucoup plus tueurs devant, annonce l’entraîneur. On travaillera sur des vidéos et on le mettra en application sur le terrain. Quand on est tous ensemble 24 heures sur 24, les joueurs sont beaucoup plus à l’écoute et ça permet à chacun d’analyser les choses et d’échanger avec le staff, de façon à voir comment on peut améliorer ça. On ne va tirer sur personne, on va remobiliser tout le monde. »


13 Jan 2020 6:37
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