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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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dna a écrit:
➤ DIPLÔMÉS
Quinze joueurs du Racing ont suivi un cursus en markeking et/ou en finance cette année.

Hier, les Strasbourgeois se sont vus remettre leurs diplômes par leur formateur Thierry Wendling, à l’ISG, rue du Dôme, à Strasbourg.

Trois joueurs ont doublé la mise, décrochant le Bachelor (bac +3) et le Master (bac +5) : Adrien Thomasson, Lionel Carole et Eiji Kawashima.

Six joueurs, qui ont obtenu leur Bachelor l’année dernière, ont poursuivi et décroché leur Master : Jonas Martin, Anthony Caci, Bingourou Kamara, Pablo Martinez, Kenny Lala et Idriss Saadi. A cette liste s’ajoute Kader Mangane, le coordinateur sportif du club, qui a lui aussi décroché son Master.

Enfin sept autres footballeurs ont eu leur Bachelor : Ismaïl Aaneba, Moataz Zemzemi, Ibrahima Sissoko, Lamine Koné, Ludovic Ajorque, Kevin Zohi et Matz Sels.

« Je suis très content, car beaucoup de ceux qui étaient là l’an passé ont continué », a indiqué hier Thierry Wendling. Le formateur s’est dit « très heureux de voir que quinze joueurs » ont participé à cette aventure. « Au début, ils étaient quatre ou cinq. Là, ça continue de grandir, ils se motivent entre eux, c’est très bien ».


23 Mai 2019 11:11
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Cette année Caci et Kamara ont donc eu un Bac+5 à 21 ans.
Si Aaneba et Zemzemi font la même formation, ils auront leur Bac+5 à 20 ans.

Ça va se savoir que c'est un peu des diplômes "bidons". :lol:

_________________
"Il n'est pas concevable que Strasbourg, capitale européenne, n'accueille pas l'Euro-2016" (Roland Ries, Jacques Bigot, juillet 2009)


23 Mai 2019 16:11
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c'est une école privée, et qui dit école privée dit qu'il il faut payer, ce n'est pas surprenant. Les footballeurs sont peut- être au dessus intellectuellement et avancent plus vite que les autres :lol:

ça ne change pas par rapport à d'autres écoles privées :roll:


24 Mai 2019 13:46
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dna a écrit:
Racing : vacances internationales pour Mothiba
Les Bleus, qui ont bouclé 2018-2019 par un historique succès à Nantes vendredi (0-1), ne goûtent pas tous à des vacances bien méritées. Neuf internationaux sont toujours sur le pont. Certains rateront la reprise de l’entraînement le 23 juin.
Les vacances commencent à peine que déjà, Thierry Laurey s’inquiète des conditions dans lesquelles le Racing débutera la saison prochaine. Il faut dire que depuis la descente aux enfers du club bas-rhinois en 2011, jamais les Bleus n’ont été autant dispersés. Et pas uniquement à cause des congés. La pléiade d’internationaux qui peuple l’effectif alsacien restera sur le pont un long moment encore avant de pouvoir s’adonner aux plaisirs du farniente estival. Jugez plutôt !
Des retours échelonnés
Anthony Caci et Ibrahima Sissoko ont rendez-vous avec l’équipe de France qui disputera l’Euro du 16 au 30 juin en Italie*. Le Sud-Africain Lebo Mothiba a été appelé pour la Coupe d’Afrique des Nations du 21 juin au 19 juillet en Égypte. L’Ivoirien Lamine Koné pourrait l’être aussi. Youssouf Fofana dispute jusqu’au 15 juin le mondial U20 en Pologne avec l’équipe de France et il a d’ailleurs marqué avant-hier face à l’Arabie saoudite (2-0). Matz Sels et les Diables Rouges belges accueilleront à Bruxelles le Kazakhstan le samedi 8, puis l’Écosse le mardi 11 en éliminatoires de l’Euro 2020. Toujours dans le cadre de ces éliminatoires, Stefan Mitrovic et la Serbie se rendront en Ukraine le vendredi 7, avant de recevoir la Lituanie le lundi 10. Eiji Kawashima et le Japon rejoindront le Brésil où les attend la Copa America du 14 juin au 7 juillet. Auparavant, ils disputeront sur leur sol deux rencontres de préparation contre Trinité-et-Tobago le mercredi 5, puis le Salvador le dimanche 9. Enfin, le jeune milieu offensif Moataz Zemzemi a, lui, été convoqué par le sélectionneur tunisien, un certain Alain Giresse, pour un stage préparatoire au match amical des A contre l’Irak le vendredi 7 juin à Radès.

Thierry Laurey et son staff se sont donc trituré les méninges pour concocter à leurs internationaux des plannings de reprise individualisés. « Ça va aller très vite. Nous serons de retour dans un mois. Notre intersaison est particulière dans le sens où beaucoup de nos joueurs finiront cette saison beaucoup plus tard et où l’équipe reprendra la suivante beaucoup plus tôt. C’est ce qui est compliqué à gérer dans l’établissement de la préparation et des plannings de reprise. Il va falloir qu’on en soit capable. On espère qu’on a pris les bonnes options et que tout le monde sera dans un état de forme correct pour la reprise, les qualifications de l’Europa League ou la première journée de Ligue 1. »
« Le visage souriant et le teint hâlé »

Le coach strasbourgeois ne maîtrise cependant pas tous les paramètres. Notamment pas la date à laquelle certains de ses hommes seront libérés par leur sélection. « Stefan et Matz seront en vacances le 10 ou le 11 juin. Anthony et Ibou en auront eux aussi un peu moins, mais ils vont revenir avec une expérience supplémentaire en ayant vécu autre chose avec leur génération d’âge. En fait, c’est surtout la CAN qui nous embête, d’autant qu’elle a été retardée pour cause de ramadan. Selon leur parcours, le retour de nos internationaux pourrait être tardif. Leur planning dépendra de la date d’élimination de leur nation. Il faut qu’ils aient quelques jours de vacances. Sinon, nous les ramasserons à la petite cuiller en octobre-novembre. »

Le technicien, qui avouait jeudi que « ça fait du bien de souffler quand une saison se termine », n’en est pas à regretter la qualification du Racing pour le 2e tour préliminaire de l’Europa League (25 juillet – 1er août). Mais il souligne ostensiblement qu’elle compliquera la préparation des Bleus. « Nous sommes européens, mais cette qualification tombe la mauvaise année : il y a la CAN, l’Euro espoirs, les autres compétitions internationales et nous allons devoir reprendre avant tout le monde. La préparation ressemblera à un numéro d’équilibriste, mais j’espère que les joueurs reviendront tous avec le visage souriant et le teint hâlé. »

Tous ? Pas ensemble en tout cas : dès le 23 juin à 15h à la Meinau, après un mois de congés, les présents replongeront dans le grand bain quand d’autres n’y auront pas encore trempé les pieds.

* Bingourou Kamara est réserviste et reste sélectionnable en cas de blessure de l’un des gardiens convoqués.


27 Mai 2019 13:09
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dna a écrit:
Le bilan pour la saison 2018-2019 (épisode 1/3) :
Gardiens : le patron, c’est Sels

❏ MATZ SELS (37 matches, 3330 minutes de jeu. Note : 5,73). Le Belge a réussi une première saison étincelante en bleu. Sans verser dans le clinquant, il a fait tomber nombre de points dans l’escarcelle alsacienne même si cela n’a pas tout de suite sauté aux yeux.

Le gardien a connu son déclic à Angers, début octobre, où la paternité du point du nul lui revient. Il n’a jamais été noté en dessous de la moyenne, sauf peut-être face à Caen, début décembre. Mais son calme et sa solidité ont constitué une assurance appréciable dans un groupe où sa maturité a irradié. Au final, le coût de son transfert – 4 millions d’euros, ce qui s’avère conséquent pour un gardien – a été clairement rentable pour le Racing. D’autant que l’international a été en mesure de réaliser une saison absolument complète. Mais le coach Laurey a décidé de faire un geste à destination du gardien n°3.

❏ EJI KAWASHIMA (1 match, 90 minutes de temps de jeu. Note : 5).
L’international japonais, concerné par la Copa America dans les semaines à venir, n’a pas raté son unique sortie, à Nantes, où il a réalisé un clean sheet sans avoir été démesurément sollicité. Le peu qu’il a eu à faire, il l’a bien fait.

Matz Sels a donc laissé des miettes à ses doublures. Mais on peut relever que BINGOUROU KAMARA , 32 fois remplaçant en Ligue 1, en a fait le meilleur pain en contribuant à la conquête de la troisième coupe de la Ligue du Racing.

la défense La révolution judicieuse du Racing
La défense strasbourgeoise avait bougrement souffert pour le retour du Racing en Ligue 1. En changeant les hommes et l’organisation, Thierry Laurey a haussé le niveau d’une ligne bouleversée avec efficacité.
Le Racing de Thierry Laurey a bouclé sa deuxième saison de Ligue 1 par un succès à Nantes, vendredi dernier (0-1), ce qui lui permet de boucler l’exercice à la 11e place.

Avec 48 buts encaissés, l’équipe présente aussi la 9e défense du championnat. Revue de détails de ce secteur clé.

❏ PABLO MARTINEZ (32 matches de Ligue 1, 2817 minutes, 3 buts, 1 passe, 6 cartons jaunes. Note moyenne (*) : 5,47).
Il était l’un des rescapés de la saison passée et, objectivement, cela ne semblait pas une garantie rassurante tant le joueur n’avait pas convaincu en 2017-2018.

Cependant, l’ancien Angevin a affiché un autre visage dès le début de saison et a rayonné pour se mettre la plupart des attaquants de Ligue 1 dans la poche.

Sobre, brillant quand il l’a pu, comme en décembre et un enchaînement de trois matches de haut niveau à Rennes, face au PSG et à Caen, le joueur en fin de contrat a également affiché une constance opportune, qui tranche avec ses ratés un an auparavant.

Le stoppeur gauche a tiré sur la corde au point de se mettre sur la voie de garage pour soigner un corps qu’il n’a pas ménagé. Emblème d’une transformation individuelle, à l’image de tout un collectif, Martinez, qui ne devrait pas manquer de sollicitations cet été, a une moyenne aux notes de plus d’un demi-point supérieure – il a fini avec un médiocre 4,72 la saison passée. Et lorsque le trentenaire a été sur le terrain, le Racing a inscrit 15 buts de plus que son adversaire.

Mitrovic, capitaine et homme de base


❏ STEFAN MITROVIC (34 matches, 3028 minutes, 7 jaunes, 2 rouges. Note : 5,06).
Le capitaine serbe a mis du temps à se mettre en route, la faute à une longue période d’inactivité avant son arrivée, liée à une blessure au pied.

Il lui a fallu s’adapter à un environnement en même temps que courir après sa forme tout en assumant moult responsabilités. Au début, l’ancien de la Gantoise a pu ressembler à une erreur de casting mais il s’est refusé à lâcher l’affaire et a fini par convaincre.

Dans la défense à cinq, la science du placement de l’international a fait des merveilles et sa fin de saison lui a permis d’enchaîner les interventions décisives, tandis que ses coéquipiers tiraient la langue. Ainsi, il a augmenté sa moyenne d’un demi-point au cours du cycle retour et sera un homme de base rassurant pour la saison prochaine.

Seule ombre au tableau, une propension à être “cartonné” par les arbitres, mais cela peut s’arranger.

❏ KENNY LALA (34 matches, 3060 minutes, 5 buts, 9 passes, 4 jaunes. Note : 5,44).
Il est à peu près sûr qu’on va le regretter. Kenny Lala a été l’auteur d’une saison de (très) haut niveau qui l’a même conduit dans le onze type de la Ligue 1, seulement peuplé de Parisiens et de Lillois.

Le latéral a régné sur son couloir droit jusqu’en janvier. Les victoires face à Amiens en septembre (un but, une passe décisive), Monaco en octobre (un but) ou Nice en décembre (deux passes décisives) ont été marquées de son empreinte. Et la reprise de volée splendide inscrite en toute fin de match reste dans toutes les mémoires.
Caci, l’avenir devant lui

Mais quand on est capable de tels éclairs, on suscite l’attente et on peut finir par décevoir. À partir de février, l’ancien Lensois a clairement piqué du nez et perdu en spontanéité.

Le Niçois Allan Saint-Maximin ou le Guingampais Marcus Thuram lui ont donné du fil à retordre, et il n’a pas été époustouflant lors de la finale de la coupe de la Ligue. Dans cette période, il a au moins eu le mérite de la lucidité.

❏ ANTHONY CACI (29 matches, 2316 minutes, 1 jaune. Note : 5,27).
Cette saison a ressemblé à un rêve éveillé pour le natif de Forbach. Pur produit du centre de formation strasbourgeois, le “couteau suisse” défensif a dépanné avec efficacité et a fini par s’imposer en profitant de la réorganisation à trois défenseurs centraux.

Incarnation d’une certaine polyvalence chère à Thierry Laurey, le garçon de 21 ans a fait preuve d’une capacité d’adaptation assez épatante et a su se construire quelques matches référence comme à Toulouse (1-2).

Récompensé d’une sélection en équipe de France espoirs en cette fin de saison, il a assurément tout l’avenir devant lui.

❏ LAMINE KONÉ (27 matches, 2148 minutes, 1 passe, 2 jaunes. Note : 5,05).
Son physique de déménageur a contribué à la solidité de l’ensemble alsacien, d’autant qu’il a veillé à jouer la sécurité avec le virevoltant Kenny Lala à sa droite.

Le joueur prêté par Sunderland, où il ne rêve sans doute pas de retourner tant les supporters l’y ont pris à partie, n’a évidemment pas tout bien fait. Il a mis un petit temps à s’installer dans le haut de la hiérarchie défensive, enquiquiné par une blessure à l’adducteur.

L’Ivoirien s’impose à l’automne, convaincant par exemple à Rennes lors d’un joli succès. Son cycle retour s’avère un peu plus poussif, un enchaînement de bévues le transformant en héros malheureux des nuls à Nîmes ou face à Lyon. Mais sa contribution en coupe de la Ligue, avec un crucial but lors de la qualification au Parc OL, nourrit l’indulgence.

❏ LIONEL CAROLE (23 matches, 1729 minutes, 3 passes, 2 jaunes. Note : 4,8).
Il incarne l’une des énigmes de l’effectif alsacien. Installé sur le côté gauche de la défense dès son arrivée, le joueur formé à Nantes a mis un petit peu de temps à prendre ses marques avant de réussir quelques fulgurances, à Angers, face au PSG à la Meinau en décembre ou encore lors de séquences intéressantes début avril, lors de la victoire face à Reims ou du nul au Parc.
Ndour, le grand retour

Sa qualité de centre est une promesse mais le rendement de Lala, son pendant côté droit, un miroir cruel. Quatre mois sans beaucoup jouer en raison de pépins de santé, voilà qui constitue une vraie circonstance atténuante.

Mais sa fin de saison est quelconque et il devra convaincre à la reprise pour entrer dans la catégorie des tauliers indiscutables.

❏ ISMAÏL AANEBA (3 matches, 210 minutes, 3 cartons jaunes. Note : 5).
Il a incarné une solution de dépannage quand les titulaires habituels venaient à manquer et a plutôt bien fait le job, à Lille par exemple quand il s’était agi de sortir le parapluie.

Aligné dans les coupes, le latéral droit a pu ressembler à une sorte de talisman puisqu’avec lui, la défense strasbourgeoise n’encaissait pas le moindre but.

Le charme a été rompu à Geoffroy-Guichard, en février, quand, comme toute l’équipe, il a pris la marée.

❏ ABDALLAH NDOUR (4 matches, 295 minutes. Note : 4,75). Le Sénégalais a au moins prouvé qu’il était redevenu un joueur de foot. Ce n’était pas gagné au regard des galères qu’il a traversées, depuis sa grave blessure du printemps 2017. L’ancien Messin sort néanmoins d’un exercice tronqué par les pépins de santé mais sa dernière ligne droite est encourageante. Complètement dépassé sur son côté gauche pour sa première de la saison à Saint-Etienne, il a été plus convaincant en toute fin de saison.

(*) : La note indiquée est la moyenne de celles attribuées par les journalistes en charge du Racing aux DNA et à L’Alsace

Épisode 2, demain : le milieu de terrain


28 Mai 2019 11:30
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Si on suit ces notes, le maillon faible dans l'axe s'appellerait Koné ... :roll:

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28 Mai 2019 16:00
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A 0,1 près.
C'est Martinez qui est largement devant.

Je viens de regarder sur MPG eux ils mettent les notes suivantes qui ne sont pas très différentes :
Martinez : 5,3
Mitrovic : 5,0
Koné : 5,0
Caci : 4,9

Je n'ai pas les notes du journal Lequipe.


28 Mai 2019 17:39
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dna a écrit:
Le bilan du Racing pour la saison 2018-2019 (épisode 2/3) :
les milieux de terrain Entre hauts et bas, le bilan des milieux de terrain du Racing

La blessure du métronome du Racing, Jonas Martin, le 19 janvier à Monaco a altéré au cycle retour le rendement d’un entrejeu que le tonique Anthony Gonçalves a ragaillardi en fin de saison.
Souvent brillant en première partie de saison, plus à la peine après la blessure de son chef d’orchestre Jonas Martin, le milieu de terrain n’est pas pour rien dans la 11e place du Racing en Ligue 1.

❏ JONAS MARTIN (23 matches, 2059 minutes, 3 buts, 1 passe, 9 jaunes. Note (*) : 5,7).
– L’homme aux trois poumons s’est blessé le 19 janvier à Monaco et n’a rejoué que trois matches fin avril – début mai avant de regagner l’infirmerie. La passe plus délicate du Racing correspond peu ou prou à son absence et ça ne saurait être le fruit du hasard. Après une première saison durant laquelle il était monté en puissance avant de se blesser – déjà – sur la fin, il est devenu le patron de l’entrejeu alsacien.

❏ BENJAMIN CORGNET (17 matches, 669 minutes, 1 but, 2 passes. Note : 4,86).
– Il a disputé presqu’autant de matches qu’en 2017-2018 (18), mais ses titularisations (6 contre 15) et son temps de jeu (1376 minutes la saison passée) ont été divisés par deux. Il ne fait plus partie des choix prioritaires de Thierry Laurey. Au cycle retour, il n’a ainsi été aligné d’entrée qu’à Caen mi-février. Le meneur de jeu a 32 ans et une année de contrat. La question de son avenir en Alsace se pose.

❏ ADRIEN THOMASSON (34 matches, 2479 minutes, 5 buts, 7 passes, 1 rouge, 5 jaunes. Note : 5,46).
– Le transfuge de Nantes, arrivé libre l’été dernier, a mis un peu de temps à trouver la bonne carburation. Il a ensuite connu une période faste en décembre-janvier (4 buts, 3 passes), mais a souffert d’un déficit de réussite et de réalisme en fin de saison. Il estime qu’il peut mieux faire. Certes. Mais pour une première année en Bleu, son bilan est plus qu’honnête.

Il ne faut jamais enterrer “Gonzo”


❏ SANJIN PRCIC (13 matches, 1053 minutes, 2 buts, 2 passes, 1 jaune. Note : 5,33).
– Il a attendu d’entrer à la 91e à Nantes vendredi pour goûter enfin aux joies de la victoire en Ligue 1 sous la tunique bas-rhinoise (1-0). Jusque-là, en 12 titularisations, il avait été le chat noir de l’effectif (6 nuls, 6 défaites). Mais le réduire à cette stat serait inique. Enrôlé en prêt fin janvier pour compenser la longue indisponibilité de Jonas Martin, le Bosnien a souvent fait parler sa justesse technique. Il a même inscrit 2 buts et délivré 2 passes.

Les ronchons lui reprocheront d’avoir beaucoup joué dans la latéralité. Ce n’est pas faux. Mais dans l’ensemble, il s’est acquitté avec succès de la mission de régulateur pour laquelle il avait été engagé dans l’urgence.

❏ ANTHONY GONÇALVES (18 matches, 1059 minutes, 5 buts, 2 passes, 3 jaunes. Note : 5,93).
– Il ne faut jamais enterrer “Gonzo”. Longtemps cantonné à un rôle subalterne, au point de ne pas jouer la finale de la Coupe de la Ligue, le Chartrain a remonté la pente quand son équipe la descendait. En avril-mai, il a souvent secoué le cocotier. À 33 ans, il affiche des stats inédites pour lui. Il est toujours le prototype parfait du joueur de club. Qui en doutait ?

❏ IBRAHIMA SISSOKO (32 matches, 2665 minutes, 3 buts, 1 passe, 9 jaunes. Note : 5,17).
– L’international espoirs, qui avait démarré sur les chapeaux de roue, a un peu fini sur la jante. Décidée pour lui épargner une possible suspension en finale de la Coupe de la Ligue, sa sortie du groupe début mars l’a davantage pénalisé que servi. Il a peiné à renouer le fil. Il reste perfectible et l’Euro-2019 en Italie lui apportera un opportun surcroît d’expérience.

❏ DIMITRI LIENARD (22 matches, 1291 minutes, 2 passes, 1 jaune. Note : 5).
Depuis 2013, “Dim” a gravi tous les échelons et su élever son niveau, du National au sacre en Coupe de la Ligue qu’il a illuminé d’une Panenka culottée aux tirs au but, alors qu’il n’était entré qu’à la 118e. Un peu “baladé” à tous les postes, le couteau suisse a fini par voir son temps de jeu décroître. Il n’est plus un titulaire indiscutable, mais reste, comme Anthony Gonçalves, l’un des garants d’un certain état d’esprit.

❏ JÉRÉMY GRIMM (5 matches, 168 minutes, 2 jaunes. Note : 4).
– L’observation ci-dessus vaut aussi pour l’Ostheimois. À cette différence près qu’il a disparu dès la fin novembre sur blessure et n’a pas rejoué. Le club va prolonger d’un an son “vieux” soldat (32 ans). Une juste récompense pour lui qui, quoi qu’il arrive, aura réalisé son rêve : jouer en Ligue 1 après un parcours presque aussi atypique que celui de son pote Lienard.

❏ YOUSSOUF FOFANA (17 matches, 912 minutes, 2 buts, 1 passe. Note : 5,2).
Il a découvert la L1 cette saison. Buteur dès sa première titularisation en pros en Coupe de la Ligue contre Lille, il a aussi frappé deux fois en championnat. Il a beaucoup appris, peut-être plus d’ailleurs lorsqu’il s’est retrouvé en difficulté, ce qui lui est parfois arrivé. Il a pour lui un atout dont il doit veiller à ce qu’il ne se retourne pas contre lui : il ne doute pas de ses qualités.

❏ Moataz Zemzemi (2 matches, 2 minutes).
– Le Tunisien avait joué deux minutes au cycle aller. On ne l’a pas vu lors de la phase retour, excepté en Coupe de France à Grenoble ou Paris. Les mauvaises langues ne retiendront que sa triple faute qui a entraîné indirectement et involontairement la blessure de Neymar le 23 janvier au Parc. Présélectionné avec la Tunisie par Alain Giresse, il devrait être prêté.

(*) La note indiquée est la moyenne de celles attribuées par les journalistes en charge du Racing aux DNA et à L’Alsace.


29 Mai 2019 5:17
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le bilan du Racing pour la saison 2018/2019 (épisode 3/3) :
les attaquants Le bilan des attaquants du Racing : un trio d'enfer

Deux recrues – Ludovic Ajorque, Lebo Mothiba – et un ancien de la maison – Nuno Da Costa – ont mené tour à tour l’attaque du Racing, où un “petit jeune”, Kevin Zohi, a affiché quelques belles promesses pour l’avenir.
Avec les départs conjugués de Jérémy Blayac et Stéphane Bahoken – sans oublier celui de Martin Terrier –, le secteur offensif du Racing a connu un sérieux lifting à l’intersaison. Mais Ludovic Ajorque et Lebo Mothiba (9 buts chacun) ont su prendre le relais des deux anciens chouchous de la Meinau, alors que Nuno Da Costa (8 réalisations) a su briller par intermittence.

➤ LUDOVIC AJORQUE (25 matches de Ligue 1, 1 537 minutes, 9 buts, 1 passe, 5 jaunes. Note moyenne : 5,65).
– Le grand attaquant (1,97 m), arrivé l’été dernier en provenance de Clermont (Ligue 2) s’est parfaitement adapté à la Ligue 1.

Idriss Saadi, saison blanche

Malgré des débuts compliqués, en raison d’une blessure à l’épaule contractée lors de la première journée, à Bordeaux (suivie de quelques autres pépins physiques), le Réunionnais s’est rattrapé lors d’une deuxième partie de saison bien plus convaincante.

À partir de janvier, le joueur formé à Angers a en effet pris son envol : sur ses 9 buts inscrits, 8 l’ont été après la trêve de Noël. Une réussite devant les cages qui n’est pas étrangère à la bonne santé du Racing l’hiver dernier.

Il a aussi été l’auteur de trois doublés (à Monaco, face à Lyon et Guingamp) pour signer, au final, une très belle première saison de Ligue 1.

➤ NUNO DA COSTA (34 matches, 2 055 minutes, 8 buts, 5 passes, 3 jaunes. Note : 5,36).
– L’ancien ailier de Valenciennes avait vu sa fin de saison 2017/2018 plombée par les blessures. Mais le Cap-Verdien était en pleine forme à la reprise, l’été dernier, et il a été l’homme du début de saison.

Entre l’arrivée tardive de Lebo Mothiba en provenance de Lille et les absences d’Ajorque et Saadi, il a tenu la baraque, avec quatre buts inscrits lors des huit premiers matches.

Après avoir un peu disparu cet hiver, il est revenu en forme en fin de saison, inscrivant un doublé face à Reims, puis un but au Parc, lors du match de gala contre le PSG (2-2). Son bilan est donc plus que correct, même s’il a parfois manqué de régularité.

➤ LEBO MOTHIBA (32 matches, 1 768 minutes, 9 buts (plus un avec Lille), 2 passes, 3 jaunes. Note : 4,84).
– Arrivé en toute fin de mercato, le Sud-Africain au sourire permanent a eu, à l’image d’Ajorque, deux parties de saison bien distinctes. La première, particulièrement prolifique, durant l’automne et l’hiver (7 buts inscrits entre la 5e et la 17e journée), et une plus terne, après la trêve de Noël.

Mais cela n’a pas empêché l’attaquant arrivé en provenance de Lille de terminer meilleur buteur du club strasbourgeois. Reste qu’à l’image de Nuno Da Costa, le natif de Johannesbourg va devoir se montrer plus régulier pour devenir un titulaire incontournable.

➤ IDRISS SAADI (1 match, 9 minutes, 0 but, 0 passe, 0 carton. Non noté).
– Idriss Saadi a joué de malchance, en accumulant les pépins (maladie, blessures à répétition) toute l’année. Une saison blanche, à oublier pour celui qui avait déjà galéré lors de l’exercice précédent.

➤ KEVIN ZOHI (20 matches, 619 minutes, 1 but, 1 passe. Note : 5,29).
– Souvent enquiquiné par les pépins physiques la saison passée, le jeune espoir a su tirer son épingle du jeu pour gratter du temps sur le terrain.

Avec 20 matches de Ligue 1 au compteur, ponctués d’un but et d’une passe décisive, l’Ivoiro-malien a rendu une copie correcte pour sa découverte de la Ligue 1. Des progrès à confirmer pour devenir plus qu’un joker.

➤ SAMUEL GRANDSIR (8 matches, 233 minutes, 0 but, 0 passe, 1 rouge. Note : 4).
– Autant le prêt de Sanjin Prcic a été une réussite, autant celui du Monégasque Samuel Grandsir a été un échec total. Sur un poste d’ailier pas forcément taillé pour le système du Racing à cinq défenseurs, l’ancien Troyen n’a jamais trouvé sa place sous le maillot bleu.

(*) la note indiquée est la moyenne de celles attribuées par les journalistes en charge du Racing aux DNA et à L’Alsace.


29 Mai 2019 20:16
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Pour ceux que ça intéresse le site officiel propose de voter pour le meilleur joueur du Racing de la saison.

Le vote est ouvert jusqu'à dimanche.

http://www.rcstrasbourgalsace.fr/actual ... n-20182019


6 Juin 2019 13:36
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