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 Jean-Claude Plessis 
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Pas grand chose ...

Le Podcast est sur le site je crois ;)

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9 Juin 2011 9:31
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L'Alsace a écrit:
FC Sochaux : quand Plessis traite Lacombe « d’imposteur »…

La sortie médiatique de l’ex-président Jean-Claude Plessis, mardi soir sur la radio RTL, à l’encontre de l’actuel boss du FC Sochaux Alexandre Lacombe, ravive les tensions qui existent entre les deux hommes. Elle a également mis des mots sur des maux de notoriété publique.

Voilà ce qu’on appelle un pavé dans la mare. Visiblement déterminé à se lâcher, Jean-Claude Plessis n’y est pas allé de main morte mardi soir, à la fin de l’émission « On refait le match » sur RTL. Emmené sur le terrain du jugement de l’actuelle situation catastrophique du FC Sochaux, lanterne rouge de la Ligue 1 avec un nouvel entraîneur (Eric Hély) depuis lundi soir, l’homme médiatique avait aiguisé les couteaux en prononçant simplement, en guise d’introduction : « Je me suis abstenu de donner mon avis, de parler de Sochaux car j’estimais qu’un nouveau président devait mettre en place sa politique, mais depuis deux ou trois ans, je souffre en silence ». La suite ? La simple confirmation de ce que l’on savait déjà : Jean-Claude Plessis ne porte guère en estime Alexandre Lacombe. Certains y verront de la jalousie, d’autres la tristesse sincère face à la décrépitude d’un club auquel il est sincèrement attaché. On jugera objectivement que les deux hommes, exceptée la fonction, n’ont jamais eu quelque chose en commun. Plessis, à sa façon, l’a rappelé. « Moi, j’étais critiqué en étant catalogué meilleur vendeur que président. En attendant, pendant un certain temps, on a fait du football. On a monté ce club avec deux ou trois personnes. Le tout, dans la bonne humeur. »

Il n’a rien à faire dans le football

La première salve déposée, Jean-Claude Plessis a pu entrer dans le vif du sujet, en s’attelant d’abord à l’aspect technique. L’effet cocotte-minute qui a rejailli ? Sans doute. « Aujourd’hui, Bazdarevic paie l’incohérence totale depuis deux ans. Vous n’avez qu’à demander à Gillot pourquoi il est parti ! Je n’étais pas toujours d’accord avec lui, je le trouvais parfois triste et râleur, mais quand tu vois où il a pris l’équipe et ce qu’il en a fait… Bazdarevic, je ne cache pas que je ne l’aurais pas nommé. C’était l’enfant du pays, il avait une approche trop sentimentale. Il voulait absolument être l’entraîneur et, bilan de l’opération, on ne lui a jamais laissé le choix pour le recrutement. »

Et puis il y eut l’attaque directe, uniquement orientée sur Alexandre Lacombe, lequel a dû être « heureux » de voir le clan de ses détracteurs se payer une tête de liste aussi renommée. « Moi, j’étais à Sochaux le week-end dernier et j’ai vu le fond du fond ! Les partenaires sont tristes, les supporters n’en peuvent plus. Les joueurs haïssent la direction, ça, tout le monde le sait. L’affaire Maïga-Anin a laissé une trace énorme. Elle n’aurait jamais dû être réglée de façon médiatique. Je suis choqué. Bazdarevic paie aujourd’hui, mais nous avons un président qui est un imposteur, qui n’a rien à faire dans le football, il n’aime pas le football, il n’aime pas les footballeurs, il n’aime pas les hommes, tout simplement. »

La lourde charge de Plessis interroge, surtout quand il évoque cette petite phrase en conclusion. « J’avais prévenu la grande maison (NDLR : Peugeot) que je la fermerais, mais ce club, je l’aime ! » Démarche personnelle ou sortie préméditée, l’ex-dirigeant sochalien a tenu à finir de rhabiller le président Lacombe pour un petit moment. « Il ne pense qu’à une chose : éteindre l’électricité le plus tôt possible, baisser le chauffage. Je dis juste qu’avec l’argent qu’on va perdre sur le transfert d’Anin et Maïga, on aurait pu acheter une centrale électrique. » Avec ses « on » et ses « nous », Jean-Claude Plessis a rappelé, à tous, ses grands talents d’orateur. Ils n’ont pas dû plaire à tout le monde, mais ils vont résonner un moment…

Maxime Chevrier

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8 Mar 2012 9:51
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