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 Le Centre de Formation 
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DNA a écrit:
Unis pour le top

Le centre de formation du Racing a de nouveaux pensionnaires. À la faveur de partenariats conclus avec la SIG et l’Étoile noire, de jeunes basketteurs et hockeyeurs ont investi des lieux exclusivement consacrés aux footballeurs à l’origine.

Depuis quelques mois, le centre de formation du Racing a ouvert ses portes à d’autres disciplines, à d’autres clubs du haut niveau strasbourgeois. Contraints à une réduction budgétaire drastique, les responsables des équipes de jeunes ont trouvé chez leurs homologues de la SIG d’abord, de l’Étoile noire ensuite, des dirigeants intéressés par la capacité d’hébergement dont dispose le Racing.

Mieux que la famille d’accueil

Pensionnaires de l’internat du Lycée Marc-Bloch, ils sont une douzaine, certains week-ends et pendant les vacances scolaires, à pouvoir retrouver une chambre confortable derrière la piscine de la Kibitzenau.

Originaires respectivement de Chartres et de Toulouse, Bastien Hardoin et Armane Tunc ne sont pas mécontents du partenariat conclu. « Dans ces cas-là, le plus souvent, on est orienté vers une famille d’accueil, mais ce n’est pas idéal ( ndlr : les familles d’accueil se font d’ailleurs de plus en plus rares), soulignent les deux cadets de la SIG. Cette solution est quand même plus sympa. » Du côté du Racing, en tout cas, on n’y trouve rien à redire. Au contraire.

« Par rapport au rythme de croisière, cela fait deux à trois semaines que le fonctionnement de cette année scolaire est en place, explique Thierry Brandt, le directeur du centre de formation du Racing. Nous avons encore une vingtaine de pensionnaires footballeurs, qui restent là la semaine. Ils se rendent compte qu’ils ne sont pas les seuls à faire des sacrifices. Et les déplacements en basket ou en hockey emmènent les joueurs bien plus loin. »

Quinze euros par jour et par jeune

L’Étoile noire et le SIG se frottent les mains du confort offert par le bâtiment. David Blasband, 15 ans, a débarqué de sa Bruxelles, son sac rempli de crosses en bandoulière. « Le niveau n’est pas très élevé en Belgique, explique-t-il. J’ai adressé ma candidature à l’Étoile noire. J’ai été retenu. Je ne retournerai dans ma famille qu’à Noël. Mais il faut parfois faire des sacrifices. »

Martial Bellon, le président de la SIG, considère en tout cas que l’accord trouvé ouvre une voie pour la professionnalisation. « On se retrouve à s’organiser autour d’une sorte de CREPS des sports co, se réjouit le n°1 du club de basket. Notre but, à la SIG, est de former un pro pour notre équipe tous les deux ans. Avec une coupe de France cadet et un trophée de l’avenir en deux, je pense que l’on est dans la bonne direction. Après, on était tout de même en difficulté au niveau de l’accueil des gamins venant de l’extérieur. »

Contre quinze euros par jour, le quotidien des apprentis basketteurs et hockeyeurs se trouve facilité. Les réticences des familles à confier leur progéniture à un club éloigné s’effacent. « On procédera à l’embauche du surveillant qui sera en quelque sorte mutualisé, poursuit Martial Bellon. Dans le passé, des jeunes ont refusé de nous rejoindre pour cette question de logement. »

La réduction de voilure imposée au foot a donc fait des heureux. « De toute façon, on s’est dit que cela avait un sens, considère Patrick Spielmman, président du centre. Dès lors qu’il y a un respect du règlement intérieur, dès lors que les discussions entre les clubs ont permis d’avancer, il n’y avait aucune raison que cela ne se fasse pas. » Bernard Gozillon, président du club des sports de glace de Strasbourg-Alsace, la base amateur du hockey strasbourgeois, envisage le meilleur. « Dans les prochaines années, les équipes de l’élite du hockey seront contraintes de disposer d’un centre de formation, souligne celui qui est aussi président de la Ligue d’Alsace. On peut envisager une montée en charge progressive en accueillant des jeunes hockeyeurs d’ailleurs. La solution trouvée est extrêmement précieuse. »

C’est comme si le football, le basket-ball et le hockey, à leur meilleur niveau, avaient décidé de jouer main dans la main à Strasbourg.

_________________
L'histoire est en marche ...


25 Sep 2012 13:28
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DNA a écrit:
La renaissance du centre de formation du Racing Le centre au cœur
Éprouvé par le maelström qui a emporté son équipe professionnelle, le centre de formation du Racing retrouve des couleurs, sous la houlette de François Keller, son directeur.

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Champions d’Alsace en juin, les réservistes du Racing ont pu jubiler de leur saison. En CFA2, ils auront l’objectif de se maintenir.
2011, l’année catastrophique pour le foot à Strasbourg avec le dépôt de bilan qui a rayé le Racing de la carte du foot pro, n’a pas que ébranlé le pensionnaire de la Meinau. De l’autre côté de la rue des Vanneaux, le centre de formation a été menacé de disparition.
Le bâtiment inauguré sous l’ère Proisy n’avait plus vraiment de raison d’être. Amateur, le club strasbourgeois n’avait plus d’intérêt à former de jeunes joueurs libres de signer où bon leur semble, quand bon leur semble.

D’ailleurs, durant l’été, l’hémorragie d’effectif s’était révélée dramatique, quelques subterfuges se révélant indispensables pour pouvoir aligner des équipes dans chaque catégorie d’âge.
« Dans la situation d’avant 2011 »
Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, le bateau a tangué mais en cet été, la situation s’est éclaircie. Tout n’a pas été rose en coulisses ces derniers mois. Des ajustements au niveau de l’organigramme ont été décidés avec notamment le retour de Jean-Pierre Laverny, qui en a fini avec sa parenthèse à Biesheim, pour reprendre en main les 17 ans, ou la présence de Martin Djetou, en duo avec Serge Costa, à la tête des 16 ans (*).

« Mais avec le titre de champion d’Alsace, on se retrouve dans la situation d’avant 2011, se réjouit François Keller. On avait vécu une double peine à l’époque. On souffre encore de l’épisode avec quelques manques dans les générations 1997 et 1998. » Mais la suite apparaît plus riante.
Contraint de renforcer l’équipe réserve avec une bonne demi-douzaine de recrues, mais aussi les U19 nationaux, le responsable du centre de formation a une vision plus sereine pour les catégories d’en dessous (**).

« On peut à nouveau tenir un discours ambitieux aux parents des joueurs que l’on sollicite, explique l’entraîneur. On peut souligner que les meilleurs d’Alsace, nés en 1999, se retrouvent au Racing, qu’ils peuvent bénéficier d’une certaine émulation, que si tout se passe bien, ils intégreront l’équipe de CFA2 et peut-être celle du National. »
Objectif top 10
En la matière, si, à part Jérémy Grimm, aucun joueur formé au club n’apparaît dans l’équipe de Jacky Duguépéroux, la présence de Corentin Schmittheissler, Gaëtan Weissbeck, Steve Solvet, Loris Ieraci, Erwann Madihi et Lilan North à la reprise, lundi, peut constituer une source d’encouragement pour tous les apprentis footballeurs.

« On est au début d’un projet, considère François Keller. Le Racing veut retrouver le monde pro et on doit être prêt si c’est le cas. On peut considérer que l’on est dans le bon tempo. On a bien bossé. On a été récompensé. Mais on ne veut pas s’arrêter là. L’objectif, c’est de retrouver la place qu’on a pu occuper dans les centres de formation français. Et elle se situait dans le top 10. »
À tous les niveaux, le Racing n’a donc visiblement pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin, aux portes du professionnalisme. Guère enclin à perdre de temps, il a programmé la reprise de sa réserve, lancée dans une opération maintien ambitieuses en CFA2, au 15 juillet prochain.
(*) Pour les autres équipes, Pascal Droehnlé et François ont la charge de la réserve, Eric Ziegelmeyer s’occupe des U19, Thierry Brand des U15 et Mehdi Benamar des U14

(**) Dans la catégorie des U17, le Racing a obtenu l’accord de Leabeau (Metz), Ambri et Ocakli (Mulhouse), Vix (Colmar), Palau et Scherer (Haguenau) pour le rejoindre


3 Juil 2015 6:07
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Rue89 Strasbourg a écrit:
Les lendemains pas faciles du centre de formation du Racing, redevenu amateur
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Depuis 2011 et la rétrogradation du Racing Club de Strasbourg à l’échelon amateur, le centre de formation est redevenu une association aux moyens plus limités, malgré le soutien des collectivités. L’année 2014/2015 a été agitée avec un accident qui aurait pu être grave. Plusieurs parents d’anciens joueurs témoignent et accusent. Autour du club, les changements du nouveau directeur François Keller sont pourtant jugés efficaces.

Le 8 décembre 2014, un élève de troisième du centre de formation de Racing Club de Strasbourg Alsace (on parle plus exactement « d’association du Racing Club de Strasbourg Alsace » car il n’ y a plus l’agrément qui correspond à un club professionnel) se tape la tête contre un mur d’un terrain couvert lors d’un entrainement entre midi et deux. Un accident. Bien que sonné, le jeune homme dit que « ça va » et retourne en classe. La mère de l’adolescent garde un souvenir amer de cette journée :
« Je l’ai emmené le soir aux urgences. L’infirmière a tout de suite vu qu’il avait un traumatisme, notamment car il avait perdu connaissance et s’était uriné dessus. Il n’aurait pas dû retourner en classe. Ensuite, le Racing ne m’a transmis les papiers pour l’assurance que 15 jours après – avec des fausses dates – alors que la loi prévoit un maximum de deux jours. Le club a aussi minimisé sa responsabilité. S’il y a avait eu des séquelles j’aurais porté plainte. »

L’incident s’est déroulé lors d’un cours de la section sport-études du collège-lycée Jean Monnet. L’ancienne proviseur Amina Ajbali (elle a été promue à Rabat au Maroc durant l’été) se souvient avoir agi dès qu’elle a eu connaissance de l’incident :
« Le directeur du centre, François Keller, a tout de suite reconnu qu’il y avait eu une faute grave ce jour là et qu’au total deux encadrants étaient manifestement incompétents. L’un n’est plus au Racing et l’autre a été déplacé sur une autre mission de recruteur. À partir du moment où j’estime qu’il n’y a plus de danger pour mes élèves, je n’ai pas à intervenir davantage dans les affaires du club. »

Aujourd’hui, le directeur François Keller (ancien entraîneur de la réserve entre 2003 et 2011, puis de l’équipe première en CFA 2 et CFA, et frère du président du club Marc Keller) minimise l’impact de l’incident dans ses décisions vis-à-vis du personnel :
« Le jeune a dit que ça allait, peut-être pour faire le dur devant les copains, et l’encadrant (23 ans), pourtant diplômé, a fait une erreur qui aurait pu être grave. Il ne le refera plus jamais de sa vie c’est sûr et continue à exercer ailleurs. Il y a eu deux autres changements sur 11 entraîneurs, mais qui n’ont rien à voir avec l’incident. Une personne est allée sur un poste de recruteur, car je pense qu’il est plus doué pour cela, et une autre dont je n’étais pas satisfait pour des questions de football. »

Les reproches de parents
C’est la deuxième fois qu’un accident grave est évité. En 2013, un élève de 15 ans était aussi rentré chez lui en train après s’être assommé contre un poteau. Pour quelques parents d’anciens joueurs, la légèreté dans la gestion de cet incident est le témoin d’une dégradation de l’encadrement depuis le retour au statut d’amateur. Tous ont requis l’anonymat, leurs reproches sont nombreux : dérapages dans le vocabulaire, manque de suivi médical et passe-droits… Informée, l’inspection académique a répondu qu’elle n’agirait qu’en cas de plainte.
Pourtant, plusieurs personnes internes et externes à l’organisation pensent que c’est au contraire sous l’impulsion de François Keller, l’un des trois formateurs alsaciens les plus diplômés, que le centre va désormais dans la bonne direction depuis son arrivée en mai 2014. Les reproches des parents ne seraient motivés que par des rancœurs, voire une une nostalgie des années professionnelles, lorsque le budget était deux fois plus important.

Insultes au bord du terrain
Pendant ces dernières saisons quelques mots doux sont remontés aux oreilles des jeunes joueurs du Racing. Exemples : « va te noyer », « la prochaine fois on prendra un vrai Alsacien », « pourquoi tu tends les fesses, tu veux te faire enculer ? »… Une mère reste marquée par ces années :
« Autant sur les choix de football je suis incapable d’avoir un avis, mais sur les mots employés, ça s’est dégradé après 2011. Ça criait et insultait tout le temps. J’ai été choquée et même mes enfants, qui pourtant sont loin d’être des saints, l’ont été. »

François Keller prend ses distances et veut se porter garant du respect des adolescents :
« Je ne peux pas avoir les oreilles partout. Si ces propos ont été prononcés, je les condamne, mais il faudrait savoir par qui et quand. Si j’entends quoi que ce soit de ce genre, c’est dehors. On est une école de la vie, on se doit d’être exemplaire. »

Pourtant, l’ancienne directrice du lycée Jean Monnet Amina Ajbali, en termes diplomatiques, fait aussi part de ce reproche :
« J’ai été étonnée de la manière dont parlaient certains éducateurs. Nous avons mis en place un accompagnement sur le langage et les façons de faire. Cela a été pointé justement par des parents, mais dès qu’on avançait sur quelque chose, ils revenaient à la charge comme si rien n’avait été fait et voulaient juste “couper de têtes”. Il faut y travailler, mais ça ne sera pas résolu du jour au lendemain. »

L’encadrement médical renforcé
Quelques parents reprochent que le nombre de professeurs d’éducation physique est passé de 8 à 2 lors de la liquidation du Racing de 2011. Les encadrants trouvés ensuite, souvent moins expérimentés et désormais bénévoles, seraient moins pédagogues et compréhensifs des adolescents.

Mais Pierre Jacky, directeur technique régional à la Ligue d’Alsace de Football amateur (LAFA), c’est-à-dire en charge de délivrer les diplômes d’entraîneurs, lui, n’a rien à redire sur le niveau des encadrants bénévoles ces dernières années. Mais il salue, l’arrivée de François Keller par rapport au passé :
« Tous les encadrants ont des diplômes et le niveau moyen augmente progressivement. Des postes d’entraîneurs ont été doublés pour certaines équipes cette année. »

Il rejoint la direction, en souhaitant « un juste équilibre » entre prof d’EPS et personnes d’autres horizons. François Keller ajoute « qu’il serait faux faire croire qu’il n’y avait jamais de problèmes avant ». En plus de doubler des postes d’entraîneur pour les équipes de jeunes, les joueurs-étudiants qui suivent une formation en STAPS sont désormais chargés du suivi médical.

Nécessaire, quand on sait qu’avant, les joueurs blessés se retrouvaient seuls en salle de musculation, avec le risque de réaliser des mauvais gestes ou d’aggraver leur blessure. Dans le domaine médical, François Keller met en avant les efforts mis en place :
« Certes il n’y a plus de médecin à temps complet comme à l’époque du statut professionnel, mais on travaille avec un médecin généraliste du quartier et un kiné qui est là deux fois par semaine. Ce n’est pas parfait, mais on fait au mieux avec les moyens que l’on a. »

Depuis la liquidation, trois directeurs au centre
Avec la liquidation du club pour problèmes financiers en CFA 2 (le cinquième échelon du football français) en 2011, les évolutions ont été drastiques : le centre est géré par une association, le budget de 2,5 millions d’euros a été revu à 1,2 million d’euros. Le nombre de salariés est passé à 2 et demi, contre 15 du temps des années professionnelles et tous les entraîneurs sauf deux sont partis.

Le budget de la société du Racing tombe alors à 4 millions d’euros, bien loin des 20 millions de 2008-2009. Mais maintenir cette activité, devenue facultative, permet aussi au club de ne pas complètement disparaître en 2011.

L’association est financée en grande partie par la Région Alsace (400 000€ par an au total pour le club dont 300 000€ pour le centre) et la Ville de Strasbourg et Eurométropole (650 000€ en 2014/2015, bien qu’une légère baisse soit attendue) et quelques recettes propres (buvette, adhésions), la société du RCSA s’assure de combler un éventuel déficit budgétaire.

Depuis la liquidation, un observateur extérieur, qui a aussi souhaité rester anonyme, dégage trois périodes :
« Il y a d’abord eu la reprise en 2011 avec Jean-Marc Kuentz, qui a dû bricoler avec trois bouts de ficelle, puisque des dizaines de joueurs sont partis, parmi lesquels certains sont professionnels aujourd’hui (Dicko à Wolverampton, Gouaida à Hambourg, Mfulu à Reims…). La première année, une équipe de moins de 19 ans a ainsi été alignée “à l’arrache”, faute de monde.

Mais surtout, le passage de Philippe Chauveau, le cost-killer de Frédéric Sitterlé (éphémère propriétaire du Racing entre octobre et décembre 2011, ndlr) qui a tout fait pour réduire les dépenses – même sur les repas ! – a sans doute provoqué le départ de Kuentz et a laissé des traces.

Puis, une période intermédiaire avec Thierry Brand à la direction, durant laquelle le centre vivotait. Il y a tout de même eu une montée des moins de 19 ans en championnat national, ce qui est un atout pour le niveau sportif.

Et enfin, le retour de François Keller en 2014, date depuis laquelle un gros boulot a été abattu au niveau de la structuration et du recrutement. Depuis la montée de la réserve, celui-ci est axé sur de la post-formation, ce qui permet d’assurer la transition jusqu’à l’obtention de l’agrément. Chez les plus jeunes aussi, le recrutement semble plutôt prometteur, le RCS parvient à chercher les meilleurs éléments, parfois au nez et à la barbe de Nancy ou Metz. »

La fin des passe-droit
La première année, François Keller dit avoir a observé l’équipe en place, avant de faire valoir ses premiers choix, dont un recrutement de joueurs plus large géographiquement pour augmenter le niveau sportif, bien que le directeur rappelle que 21 des 32 pensionnaires du centre de formation sont Alsaciens.

Ces choix ne semblent pas avoir été toujours compris, une dizaine de joueurs ayant quitté le club en cours de saison. Certains se sont étonnés que deux joueurs, dont le fils de l’entraîneur de l’équipe première Jacky Duguépéroux, ont pu s’entraîner au centre fédéral de Nancy une structure qui forme les 14-15 ans dans le but d’intégrer un centre de formation professionnel. Une pratique jusque-là interdite pour les licenciés du Racing.

François Keller reconnait que l’an dernier était une exception, mais que la règle est la même pour tous depuis cette année :
« On l’avait juste autorisé à deux enfants c’est vrai, mais maintenant tous les licenciés ont le droit d’aller à Nancy s’ils le veulent, car certains ne voulaient pas venir pour cette raison. Mais si on devient pro on supprimera de nouveau cette possibilité, puisque le but est de garder les meilleurs joueurs et pas qu’ils aillent ailleurs, puisque nous serons nous aussi un centre professionnel. »

On comprend qu’une remontée en Ligue 2, ratée de peu l’an dernier, était attendue la saison dernière et que cette situation ne devait pas durer. Bloqué entre la souplesse que permet une structure professionnelle et des barèmes moins exigeants dont profitent les clubs alsaciens moins côtés, le centre mise en effet sur un retour rapide du club à l’échelon supérieur, en rapprochant ses pratiques de celle des clubs professionnels. Pour cela, il faudra que l’équipe première augmente son niveau de jeu car le début de saison est en deçà des attentes (11ème sur 18 après 6 journées).

Le centre très lié au destin de l’équipe première
Pour François Keller, entre le niveau de 2011 et celui des années pro, le centre a fait la moitié du chemin :
« Si on était monté en Ligue 2, les résultats auraient été plus spectaculaires dès cette année. Un entraîneur m’avait donné son accord à cette condition. On reste très tributaire du statut de l’équipe première. Par exemple, des joueurs qu’un club professionnel pourrait garder avec un contrat stagiaire à 1 000€, ici on ne peut que lui faire un contrat pour l’équipe première de niveau national soit 1 800€ brut. Pour des jeunes de l’équipe réserve (CFA2), ça fait parfois beaucoup et on ne peut que leur proposer 80€ de prime de match, alors ils partent dans d’autres clubs régionaux où ils sont mieux payés. »

C’est en partie pour cela que l’équipe réserve, pourtant promue de Division d’honneur (DH) à CFA2 (du sixième au cinquième niveau), n’a conservé que 5 joueurs d’une année sur l’autre, ce qui a aussi été critiqué. Enfin d’un point de vue scolaire, François Keller estime que les dispositifs sont « dans le top 5 en France pour allier sport de haut niveau et études » :
« Les 4 élèves en STAPS ont tous validé leur première année, tout comme celui en deuxième année. Un a réussi médecine. Il y un partenariat avec l’ISEG (école de commerce post-bac) et un diplôme universitaire à Colmar en management du sport. Le bac, 7 sur 8 l’ont réussi en bac pro commerce et 5 sur 6 pour le bac général. Il y a plus de choix en bac pro car on est associé à 3 lycées contre un seul avant. Ce sont des choses que nous sommes pas obligées de faire. Les jeunes vont désormais au lycée Jean Monnet ce qui les sort du centre où ils étaient un peu coupés du monde, même si c’est vrai que si on redevient professionnel, on fera une formule mixte, car pour les meilleurs éléments, les cours sur place en petits groupes sont un moyen de les faire venir. »

9 joueurs dans l’équipe première, mais un titulaire
Dans ce conflit qui ne semble pas prêt de s’apaiser, c’est un supporter de toutes les équipes du Racing qui synthétise au mieux la situation :
« Les parents s’imaginent que le Racing propose des conditions similaires à un club pro, mais ce n’est pas le cas. »

Ainsi, les déclarations en 2013 d’un entraîneur expliquant que le centre visait à « former des joueurs de Ligue 1″ a pu susciter des espoirs déçus. L’onglet « que sont-ils devenus ? » du site internet joue aussi un peu sur l’ambiguïté puisqu’il mentionne des joueurs non-conservés lors de l’époque professionnelle. Pour ce supporter et observateur, difficile de déterminer le niveau sportif du centre :
« Dès qu’un joueur est au-dessus, il est tout de suite happé par un club pro. Depuis 2011, on peut citer Nicolas Delion, parti à Valenciennes, Bouzenna, parti à Bâle ou Decker, parti à Colmar. Donc, il est difficile de savoir si le club a raté ou non des bons joueurs. »

François Keller met lui en avant que 9 joueurs sur 25 dans l’équipe première sont issus du centre, bien qu’un seul soit titulaire. Motif de satisfaction pour les joueurs qui ont quitté la Meinau, ils seraient « biens mieux maintenant », d’après leurs parents. Certains ont continué le foot, mais pas tous.


Dernière édition par PoY le 16 Sep 2015 16:15, édité 1 fois.

Mise en forme



16 Sep 2015 15:27
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Kaniber a écrit:
Rue89 Strasbourg a écrit:
ils seraient « biens mieux maintenant »


Même les DN n'auraient pas osé...


17 Sep 2015 17:12
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dna a écrit:
Racing -
Le centre de formation strasbourgeois se prépare au retour du professionnalisme Année zéro (ou presque)

S’il a préservé sa formation pendant ses années de galère, le Racing est contraint à une phase de transition avant de disposer d’un centre à proprement parler. Pendant un an, il va falloir investir et… patienter.

Un dépôt de bilan, la perte du statut pro et une plongée dans les profondeurs du foot fédéral ne s’effacent pas d’un trait de plume. Ils ne disparaissent même pas avec un enchaînement de trois montées en cinq ans. Le Racing retrouvera la Ligue 2 dans six semaines mais il y a encore des stigmates de sa rude traversée dudésert en CFA2, en CFA et en National.

Ainsi, en dépit du budget conséquent qui était consacré à son école de foot – entre 1,1 et 1,2 million d’euros la saison passée –, le club strasbourgeois ne disposera pas d’un véritable centre de formation. En fait, à partir de cette intersaison, il a un an pour répondre à un cahier des charges long comme le bras. François Keller, son directeur, bientôt à la tête de l’équipe réserve, doit se multiplier ces temps-ci pour préparer une montée en régime.
« Réamorcer la pompe »

« On a des impératifs mais aussi des objectifs, souligne le frère du président, revenu au cœur de la formation depuis un peu plus d’un an. On a besoin de deux titulaires du D.E.S., il doit y avoir deux surveillants au centre, un intendant… »

Il y a quelques jours, un rendez-vous avait été pris avec des services de restauration puisque la dépense en la matière doit passer de 70 000 à 240 000 euros.

Les effets d’une montée en régime drastique ne seront validés que dans un an, puisque les inspections destinées à vérifier le respect des exigences s’échelonneront sur plusieurs mois.

En attendant, le Racing a l’autorisation de faire signer cinq contrats stagiaires, dont quatre sont déjà connus (Sacko, Weissbeck, Schmittheissler et Caci). Les responsables strasbourgeois se réservent une possibilité de « faire un coup » pour un dernier élément. Mais quelques impératifs sont d’ores et déjà édictés au niveau de la direction du Racing.

« On m’a demandé de réamorcer la pompe, souligne François Keller, même si on n’a pas l’agrément et même si la perte du label élite de la section sportive Jean-Monnet continue d’avoir des conséquences en termes de recrutement. Il nous est impossible de recruter hors du département avant la classe de seconde. »
Asseoir l’ancrage territorial

En plus, la concurrence est particulièrement rude avec la proximité de Sochaux, Metz ou Nancy sur les plus prometteurs du secteur.

Le Racing refuse toutefois de se résigner et a décidé d’organiser un maillage resserré du territoire alsacien entre Eugène Battmann (secteur Mulhouse-Vosges), Pascal Demuth (de Mulhouse à Sélestat), Yves Lledo (de Sélestat à Erstein) et Pascal Droehnlé, en charge du recrutement et du scouting. De la même manière, un partenariat avec Kronenbourg, comme une collaboration avec le Sporting Schiltigheim doivent asseoir l’ancrage territorial du club qui a tant souffert.

Mais une page est tournée et il faudra faire aussi bien que dans un passé doré, quand Schneiderlin, Gameiro et d’autres étaient sortis de la pépinière, avec moins de moyens. L’idée est de s’appuyer sur un intense travail d’une cellule vidéo, sur un recrutement performant et sur un lien nourri avec les sections sportives. De la même manière, comme Paris n’a pas été bâti en un jour et comme les différentes équipes ont retrouvé le niveau où elles évoluaient avant la catastrophe, un confortable maintien en CFA2 sera l’objectif pour l’équipe réserve.

François Keller veut consolider les bases avant de rêver : « Avec l’intégration de Régis Arnould ( qui aura la charge des 17 ans ), avec l’embauche à plein-temps de Martin Djetou ( responsable des 16 ans ), il y a un effort qui est fait, alors que le club avait maintenu un niveau de dépense conséquent durant toutes ces années en amateur. » S’il a lutté pour éviter que l’avarie ne se transforme en naufrage, le Racing n’en sera pas immédiatement récompensé. Dans un an, l’horizon pourrait être complètement éclairci.


13 Juin 2016 5:21
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Et Régis Arnould qui vient s'occuper des u17 du racing et nouvel adjoint de François Keller pour la 2.

On va le regretter à la Faig, pour son talent d'entraineur et pour ses qualités humaines tout simplement. Super contact avec les jeunes...

Bon vent Régis...


14 Juin 2016 6:48
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dna a écrit:
Régis Arnould, de la FAIG au Racing
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Régis Arnould va retrouver le Racing, le club où il avait poursuivi sa formation après son passage au FC Metz.
- Football Une page va se tourner
Dimanche à Reipertswiller, Régis Arnould s’est assis pour la dernière fois sur le banc de la FAIG. Dès le mois de juillet, il va rejoindre le Racing où un nouveau projet l’attend.

Il y a tout juste deux ans, une première page s’était tournée lorsque Gaby Richter s’en était allé. C’était alors Régis Arnould, son ancien joueur, qui avait pris sa succession.

Une montée en Division d’Honneur puis une brillante deuxième place plus tard, le jeune technicien de 39 ans s’apprête à plier bagages.
« Je ne me sentais plus en phase avec le projet »

« On s’était rencontré en décembre avec le président Guy Massaloux. J’avais donné mon accord pour poursuivre à la FAIG. Mais entre-temps, certaines choses se sont passées en interne. Je ne me sentais plus en phase avec le projet du club. J’étais fatigué et usé. Donc, à la mi-février, je lui ai fait part de mon envie de partir. »

Débarqué à la FAIG à l’été 2008 en tant que joueur, il aura par la suite fait beaucoup de chemin avec le club illkirchois. Devenu coordinateur sportif bénévole en 2011, il en devient salarié deux ans plus tard, juste après avoir raccroché les crampons. Épaulé par de nombreux bénévoles et éducateurs (qu’on ne citera pas tous, la liste est longue) – « Ils m’ont fait confiance et je les remercie énormément, dont Roger Irmann, la pièce maîtresse du club et Francis Trappler, le bras droit du président » –, Régis Arnould s’en va le cœur lourd. Mais surtout avec le sentiment du devoir accompli.

« C’est le foot, c’est comme ça. On n’est plus d’accord. Il est donc préférable de dire stop. J’ai rencontré des personnes exceptionnelles à la FAIG. Avec Gaby (Richter) , on a vécu de belles saisons, notamment la montée puis ce beau parcours en Coupe de France la même année, en 2010. »

Il n’oublie pas non plus ces deux dernières saisons, ses deux premières en tant qu’entraîneur d’une équipe fanion. Cette saison, la FAIG a donc terminé 2e de DH, mais aussi meilleure attaque (72 buts inscrits).

« On vient de vivre deux superbes années. Elles sont le résultat de l’investissement au quotidien des joueurs. Ils ont su adopter ma rigueur et ma vision du foot. »

Parmi eux, il n’oublie pas de citer Manuel Riehl, Ivan Djordjevic, Manu Touaffek ou autre Damien Bottemer. « Manu (Riehl) , ça fait maintenant quinze ans qu’on se connaît. C’est une personne que j’apprécie énormément, c’est un vrai relais sur le terrain. Quant à Damien, j’ai rarement vu un attaquant aussi droit devant le but. Il n’a jamais eu la chance qu’il fallait pour jouer au-dessus, mais le niveau, il l’a. »

En outre, il tient particulièrement à remercier sa « compagne Émilie, présente dans les bons mais surtout les mauvais moments ».

Sans oublier « mes parents, qui m’ont toujours suivi et qui font deux heures de route depuis Metz chaque week-end pour venir au match. Surtout qu’en général, on arrive à peine à discuter cinq petites minutes au total, grand maximum (rires) ».
Avec Michel, son fidèle dirigeant

Pour autant, compétiteur qu’il est, Régis Arnould (qui sera remplacé par Amar Ferdjani sur le banc illkirchois, ndlr) ne se voyait pas rester inactif, ne serait-ce qu’une seule saison. Du coup, quand le téléphone a sonné au mois d’avril, le tour était joué.

« François Keller m’a contacté pour rejoindre le Racing afin de m’occuper des U17 Nationaux et pour être son adjoint en équipe réserve. Avec François, on se connaît depuis pas mal de temps. On a la même vision du foot et si le Racing en est là aujourd’hui, c’est notamment grâce à lui et à Thierry Brand. »

Bien que sollicité par plusieurs clubs de CFA 2, Régis Arnould se laisse tenter. « Je suis avant tout un formateur, donc ce nouveau rôle va bien me correspondre. L’objectif sera de former les joueurs, mais pas seulement sportivement. En veillant aussi à leur réussite scolaire. Si un jeune arrive à signer professionnel, ce sera super. S’il n’est qu’amateur, mais qu’à l’école il aura réussi, on aura aussi gagné. »

Au Racing, il ne viendra pas seul. Il sera épaulé par Michel Scheurer, l’emblématique dirigeant de la FAIG depuis une vingtaine d’années.

Par ailleurs, cette nouvelle aventure le contraint également à mettre un terme à sa mission qui le liait avec la section féminine du Lycée Jean-Monnet en compagnie de Nicolas Demuth. « C’était un réel plaisir et une bouffée d’oxygène. Les filles ont été super, c’est dommage que ça se termine. »

Plusieurs pages vont ainsi se tourner la saison prochaine. À la FAIG donc, où il laissera un souvenir impérissable, mais surtout dans la vie de Régis Arnould.

De nouvelles aventures sont cependant sur le point de rapidement démarrer…


14 Juin 2016 14:37
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dna a écrit:
le Racing en quête du label centre de formation Année charnière
Le Racing aborde une année de transition dans son désir de retrouver un centre de formation labellisé. François Keller dispose d’une double étiquette, directeur de l’école de foot du Racing et nouveau coach de la réserve.

– Même lors des saisons passées dans les profondeurs du foot fédéral, le Racing a préservé sa formation. Cette année, le club veut obtenir l’affiliation “centre de formation”, comment cette transition se fait-elle ?

– Pendant un an, il va falloir investir (la saison passée, le budget alloué à l’école de foot était compris entre 1,1 et 1,2 million d’euros). Les inspections s’échelonnent au cours de l’année. Il faut remplir un cahier de charges drastique et c’est ce qu’on va mettre en place au fur et à mesure des échéances.

Lors de l’intersaison, on a débuté cette transition, notamment dans les embauches. On est déjà passé de trois employés à plein-temps à quasiment dix. L’objectif est qu’au 1er juillet 2017, le Racing ait cet agrément.

– Sportivement, vous formiez un duo avec Pascal Droehnlé à la tête de la réserve. Comment jugez-vous le dernier exercice de CFA 2 ?

– Dans l’ensemble, on peut être content de la saison. La satisfaction vient de la finale en Coupe d’Alsace (perdue 1-0 contre le FR Haguenau). Ça a permis aux jeunes d’avoir plus de visibilité, de jouer devant un public plus nombreux.
« On veut se mettre à l’abri plus rapidement »

En championnat, l’équipe a réalisé un exercice en dents de scie. On a mal débuté (5 points pris sur les 21 possibles après 7 journées dont 4 défaites consécutives) , puis mieux fini avant Noël. Encore un creux au milieu des matches retour et finalement, on assure notre maintien à trois journées de la fin (la réserve s’est finalement classée 9e ).

– Vous avez pris seul, à l’intersaison, les manettes de l’équipe. Quel est l’objectif de cette nouvelle saison ?

– L’objectif, comme tous les ans, c’est le maintien. Mais, cette année, on veut se mettre à l’abri plus rapidement que l’année dernière. Notre ambition est de faire jouer l’équipe la plus jeune possible et les pros qui ont besoin de temps de jeu selon les aléas de la saison (blessures, méformes…).

Au niveau du jeu, avec cette ambition première, la structure de l’équipe pèche parfois, mais on souhaite continuer dans ce sens. Avec toujours, la volonté de voir éclore quelques jeunes qui pourraient, à terme, intégrer l’équipe pro (cinq joueurs formés au club sont dans le groupe Ligue 2 : Corentin Schmittheissler, Anthony Caci, Ihsan Sacko, Steve Solvet et Gaëtan Weissbeck).



23 Juil 2016 5:11
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SO a écrit:
Des têtes bien faites

Dernièrement s’est tenue au Centre de Formation du Racing une cérémonie de remise de diplôme universitaire à cinq jeunes joueurs du club.

Depuis un an, le Centre de Formation et l’Université de Haute-Alsace (site de Colmar) ont signé un partenariat pour favoriser les formations post-BAC des joueurs du club. Les premiers résultats de ce partenariat scolaire ont d’ores et déjà porté leurs fruits.

Huit jeunes du Centre de Formation ayant suivi le Diplôme Universitaire en Management du Sport au sein de la Faculté de Marketing et d’Agrosciences haut-rhinoise ont été diplômés. Cinq sont encore au Club, Anthony Caci, Ihsan Sacko, Steve Solvet, Yann Vidal et Gaëtan Weissbeck (absent sur la photo) et ont obtenu brillamment ce diplôme, qui leur a été remis par Laurent Grimal, Directeur de la Faculté de Marketing et d’Agrosciences de l’UHA, et Philippe Guerlain, responsable pédagogique à l’Université, en présence de Thierry Wendling, responsable pédagogie du Centre de Formation, et de François Keller, Directeur du Centre.
Un après-football assuré

Tout au long de l’année scolaire 2015/2016, au rythme de 6 à 8 heures de cours par semaine, ils ont suivi des enseignements portant sur le marketing du sport, la création d’entreprise, les études de marché et l’anglais, dispensés au Centre de Formation par des professeurs de la Faculté de Marketing et d’Agrosciences de l’Université de Haute-Alsace. Après avoir décroché leur baccalauréat à l’été 2015, ces cinq jeunes apprentis footballeurs ont mené, de front, entraînements et études universitaires avec réussite puisque les voilà en possession d’un Diplôme d’Université leur permettant d’envisager l’après-football avec un certain bagage. D’ailleurs, ces cinq joueurs devraient poursuivre leurs études par un Bachelor qui débutera dans les semaines à venir.

Cette année, une douzaine de pensionnaires du Centre de Formation du Racing ont manifesté leur souhait de suivre cette formation universitaire.


11 Nov 2016 21:37
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SO a écrit:
Le Centre de Formation du Racing agréé !

Fin décembre, le Racing a accueilli avec une grande fierté la décision de la Commission paritaire de la FFF qui a donné un avis favorable à l’agrément du Centre de Formation du club !

Ces dernières années, le Racing avait fait le choix de maintenir l’activité de son Centre de Formation. Le retour du club dans le monde professionnel a permis d’accélérer le processus de développement de cette structure, dirigée par François Keller.

La décision de la DTN et de la FFF est en effet une étape majeure dans l’Histoire récente du club car elle permet au RCSA de retrouver un Centre de Formation agréé.

Cet agrément, gage de qualité, de sérieux et de compétence, est une suite logique du travail entrepris et des investissements consentis par le club. Le Centre de Formation strasbourgeois, seul Centre de Formation agréé en Alsace, va ainsi pouvoir poursuivre son développement.

François KELLER (Directeur du Centre de Formation RCSA) : « C’est une grande fierté et la récompense du travail de reconstruction du Centre mené ces dernières années. Avec cet agrément, le Racing a vocation à redevenir le Pole Elite qu’il a été il y a quelques années. Nous étions parmi les meilleurs Centres de Formation français. Nous allons pouvoir continuer notre travail pour retrouver la place qui était la nôtre. »

Très bonne nouvelle !

_________________
L'histoire est en marche ...


4 Jan 2017 13:37
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