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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 [Ex] José Cobos 
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Cobos, le périple du pèlerin

À bientôt 36 ans, le Strasbourgeois, capitaine de l'OGC Nice, vient de prolonger d'un an au Gym. S'il reviendra samedi (20 h) à  la Meinau, il ne finira pas sa carrière au Racing. Un regret. « J'aurai chaud au coeur, même si la température sera fraîche. » José Cobos a gardé son sens de la pirouette. Le Strasbourgeois de naissance et de coeur, capitaine de l'OGC Nice où il vient de prolonger son bail d'une saison (jusqu'en juin 2005), reviendra ce samedi (20 h) à  la Meinau avec l'habituel pincement au coeur de celui qui a gardé toutes ses attaches ou presque dans la capitale européenne, même s'il ne renie pas sa récente « naturalisation » azuréenne (il est à  Nice depuis 1999). Depuis son départ de son club formateur il y a plus de dix ans déjà , José n'a rien oublié. Il est revenu passer les fêtes de Noël en Alsace. Il essaie « d'y rentrer le plus souvent possible, même si ce n'est pas facile. » Et il y garde ses habitudes. « Samedi, après le match, j'irai manger au « Clou » (un restaurant du centre ville). Je n'ai pas encore appelé pour réserver, mais ses patrons savent que je viens dîner chez eux à  chaque fois. Je tenterai de négocier avec le coach pour rentrer un peu plus tard que l'équipe à  Nice et rester un jour ou deux. » À bientôt 36 ans, l'ex-joueur emblématique du RCS (Ndlr : son départ pour le PSG en 1993 avait provoqué l'ire de Gilbert Gress, qui avait menacé ses dirigeants de démission, estimant que le club se séparait contre son gré de son meilleur élément) devrait achever son voyage en ballon sur la Côte d'Azur. Un périple qui l'a mené à  Paris (où il a côtoyé durant 4 ans un certain Antoine Kombouaré), l'Espanyol Barcelone, Toulouse et, donc, Nice. À l'été 2002, il a été l'un des porte-parole du Gym quand la DNCG avait, dans un premier temps, refusé au club niçois, alors au bord du dépôt de bilan, l'accession qu'il avait acquise sur le terrain (avec le RCS d'ailleurs). Acteur majeur de la remontée en 2001-2002, de la longue bataille juridique de l'été 2002, de la superbe saison surprise 2002-2003 (avec des Niçois leaders durant 12 journées, finalement 10e après une fin de championnat plus difficile, mais récompensés par un billet en Coupe Intertoto) et de l'année de la confirmation en 2003-2004, José Cobos est devenu l'un des hommes de base du nouveau Gym. « Le club voulait me faire prolonger. J'en avais envie aussi, d'autant qu'il me propose une reconversion comme directeur du centre de formation, voire un peu plus (?). J'ai accepté et je passe mes diplômes d'entraîneur. »

« Antoine Kombouaré m'a approché »

De Strasbourg à  Nice, il ne bouclera donc pas la boucle en terminant sa carrière dans son club d'origine. « Ça restera un regret. Pendant 10 ans, le Racing a, à  un moment ou un autre, appelé les grands anciens. Je suis peut-être le seul qu'il n'ait pas contacté. Dans une carrière, on traverse des périodes difficiles. C'était le cas pour moi lorsque Nice a failli ne pas monter en 2002. Dans ces cas-là , et même si j'avais choisi de rester en repoussant d'autres offres, on aime bien que le club de sa ville se manifeste. Un simple appel fait toujours plaisir. » L'appel n'est jamais venu. Mais le 27 mai dernier, Antoine Kombouaré, fraîchement nommé coach du club alsacien, a vaguement tâté le terrain auprès de son ex-coéquipier du PSG. « C'était lors du jubilé Vincent Guérin au Parc des Princes », raconte le Bas-Rhinois du Gym, « Antoine est venu me dire qu'il avait besoin de quelqu'un comme moi à  Strasbourg. Il ne se faisait pas d'illusions, car il savait que je ne quitterais pas Nice où je me sens bien et où j'ai des perspectives. Mais son approche m'a touché. » Samedi, un OGC Nice « dans la continuité de la belle précédente saison » viendra défier un Racing dont José Cobos a suivi le match à  Nantes samedi. « J'ai vécu mes plus belles émotions à  Strasbourg et c'est réconfortant de voir que le Racing travaille enfin dans la stabilité. Son nul à  Nantes (1-1) était amplement mérité sur la 2e mi-temps. Strasbourg réussit une bonne saison, même s'il n'est pas toujours récompensé par les résultats. J'aime sa façon d'aller de l'avant et je sais, pour l'avoir vécu à  l'époque, que les supporters alsaciens attendent de leur équipe qu'elle montre ce visage-là . Je les reverrai avec plaisir. Pour moi, la Meinau est toujours un pèlerinage. »

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4 Mar 2004 8:26
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eh ouais .... c est la belle epoque......avec les freres cobos.......

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4 Mar 2004 8:39
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Ca c un truc qui aurait cartonné auprès du public.

Et puis, si on avait réussi à  faire venir Cobos plutot que Fahmi, niveau sportif, ça aurait été autre chose aussi...

Enfin bon, il a fait son choix. Dommage !


4 Mar 2004 10:48
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ca aurait ete le coup mediatique...........

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4 Mar 2004 11:14
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Le Racing n'avait aucune chance de faire revenir José au bercail. Et la réconversion promise par l'OGCN n'est pas le seul argument qui l'aurait empêché de revenir.

D'une la vie sur la côte d'azur est plus "douce" et plus en adéquation avec ses racines espagnoles. Ensuite, son deuxième enfant est né à  Nice. Sans compter que son frère, Vincent (qui s'en souvient?), l'a rejoint sur la côte pour entraîner Ste Maxime, je crois. Peut-être que sa femme, Stéphanie, dont les parents habitent Souffelweyersheim, aurait pu peser dans la balance, mais d'après moi la vie méditerranéenne lui convient parfaitement.

Il est vrai que son retour aurait été symboliquement très fort, mais aurait aussi permis de stabiliser un secteur défensif fragile depuis le départ de...........Leboeuf.


4 Mar 2004 16:06
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Entre José Cobos et le public de la Meinau, il y a toujours eu un truc, jamais de sifflets. Il était, est, et restera le chouchou des Alsaciens. Il sera samedi à  Strasbourg avec l'OGC Nice.

Il a une gueule d'enfer, ou plutôt une gueule d'ange. Ça, ce sont plutôt les femmes qui l'affirment. « On a dit beaucoup de choses sur lui. Surtout qu'il faisait la bringue. Mais José, c'est d'abord un bosseur », rectifie Albert Gemmrich, qui l'a formé au Racing au milieu des années 80.
« Il a été un exemple pour les gamins des cités de Strasbourg comme l'est Mehdi Baala aujourd'hui. Oui, un exemple. Un mec que tu dois avoir envie de copier. »
Et, pour l'ex-responsable du centre de formation de la Meinau, José Cobos n'a jamais eu, et ne fera jamais ses 36 ans. « Il a toujours eu 20 ans. Généreux, disponible. Il a utilisé, à  mes yeux, les trois mots-clés qui font une réussite : travail, humilité et sagesse. Et s'il est autant apprécié, c'est qu'il n'a jamais oublié de mouiller son maillot. Il a compris que pour recevoir, il fallait d'abord donner. »

« Nous avons canalisé
son énergie »

Généreux, José Cobos l'était, l'est toujours. Un peu trop même quand, débutant footballeur au CS Neuhof, il empilait les buts et portait quelques coups de tête... à  la tête de ses adversaires.
Ou quand, dans la cour du collège Saint-Etienne, il venait dans celle des grands pour les défier ballon au pied, ou sur des séries de sprint. Dont il sortait toujours vainqueur, mais aussi chambreur. « Il a toujours été un meneur et un boute-en-train. Son frère Vincent et moi-même, nous avons canalisé son agressivité, son dynamisme », rapporte Albert Gemmrich.
« Il n'a alors pensé qu'au football. Il avait du talent, il était polyvalent et fougueux. En CFA, quand mon équipe battait de l'aile, je le replaçais en pointe. Et il était mon gardien remplaçant, au cas où... Mais sa qualité première, c'était sa réceptivité. Il écoutait les bons conseils, même si j'ai eu beaucoup de mal à  le persuader des bienfaits de la musculation. »

La sieste d'Albert

Vingt ans plus tard, José Cobos est toujours là . Il est même devenu exemplaire. « Je l'ai eu au téléphone en début d'après-midi, il venait de finir sa sieste. Il n'a pas oublié les bonnes méthodes », sourit Albert Gemmrich.
Et sa bonne gueule, même pas abîmée par les années, et sa longue chevelure sont toujours les mêmes.
Même si sa carte d'identité en fait le doyen de la L1, le dernier soixante-huitard avec Bruno Valencony son coéquipier. Celui qui a remonté Nice au propre comme au figuré, sur le terrain en terminant 2e de la L2 en mai 2002 ; en coulisses quand il est allé (avec Valencony et Rohr) défendre à  Paris, puis à  Lyon, la cause de son club exsangue financièrement, abandonnant au Gym sa prime de montée. Pas anecdotique à  l'époque du foot-fric.

« On parle souvent de
Vincent Sattler »

Seuls quelques chiffres donc, sa date de naissance (23/04/1968) et le nombre de matches de championnat qu'il a joués ici et là , soit 435 (148 pour le Racing, 145 pour Nice, 78 pour le Paris SG, 43 pour l'Espanyol Barcelone et 21 pour Toulouse), rappellent qu'il a commencé sa carrière professionnelle le 30 juillet 1988. C'était à  Montpellier.
Le José Cobos, qui régalait la Meinau par ses montées, par son engagement, a fait son chemin. Il a été champion de France, vainqueur de la Coupe de France, et vainqueur de la Coupe des Coupes. Avec le Paris SG. Pour bien faire les choses, il a même ouvert un restaurant à  Cannes.
« José, c'est un mec bien qui n'a pas oublié ceux qui ont fait sa jeunesse. Entre nous, on parle souvent de Vincent Sattler », ponctue, ému, Albert Gemmrich.

« Il finira éducateur »

Demain ou après-demain, il tournera la page. Sans refermer le bouquin de foot qui le tient en éveil depuis tout gamin.
« Il est fait pour être éducateur. Il adore les jeunes, il a du charisme. Il aime donner du temps aux autres. Il saura faire passer un message et permettre à  des gamins de devenir des hommes », termine Albert Gemmrich.
José Cobos devrait donc répondre, par l'affirmative, à  la proposition des dirigeants niçois de prendre en main le centre de formation. Il aura alors bouclé son parcours de footballeur professionnel, mais son fameux bouquin restera ouvert.

Club de coeur

Sa disponibilité, José Cobos en donnera deux preuves samedi soir. En se recueillant d'abord devant la stèle dédiée à  Jacqueline Schoener, supportrice du Racing décédée l'année passée, puis en donnant son maillot à  M. Kalt, le président de la Musau et entraîneur des poussins, et à  M. Ciosek, président des jeunes du même club.
Entre-temps, il aura joué un match sur la pelouse qui l'a révélé. « Pour le gagner, même si c'est le Racing, mon club de coeur, en face », promet-il.



Toujours la classe ce José!!

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22 Oct 2004 7:31
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Cobos blessé à  la cuisse

Touché à  la cuisse gauche sur la dernière action du match opposant Nice à  Strasbourg samedi soir à  La Meinau, le défenseur des Aiglons, José Cobos, devra passer des examens pour connaître la gravité de sa blessure, mardi à  son retour à  Nice. Si l'échographie révèle un claquage, le capitaine niçois pourrait être privé de compétition durant plusieurs semaines.


Aie aie ... :?

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25 Oct 2004 20:29
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DNA a écrit:
José, joueur tous terrains

C'est dit, José Cobos est joueur de football à  l'OGC Nice où il vient même de signer un nouveau contrat d'un an. Il est également le doyen des joueurs professionnels de L1 à  bientôt 37 ans. Mais il ne se contente pas de courir après une balle.

« J'ai commencé mon histoire d'amour avec le foot à  Strasbourg, je la terminerai avec Nice. » Entre son départ d'Alsace et son arrivée sur la Côte d'Azur, il y aura eu six années et aussi de belles histoires.
Il y a eu une Coupe de France et un Championnat de France avec le Paris SG, même une Coupe des Coupes avec le club parisien et une « relation passionnelle avec les supporters de l'Espanyol Barcelone », sans oublier un détour par Toulouse, mais il y aura surtout eu « Son » Racing et « Son » Gym comme on appelle l'OGC à  Nice.

Coeur

« Ils sont mes clubs de coeur de mes deux régions de coeur, sourit José Cobos. J'ai pour habitude de dire que je suis un Alsacien naturalisé Niçois et l'inverse. »
Et à  Nice, on ne rigole pas avec le sujet, presque le Sujet, José Cobos. Il est adulé par les supporters depuis l'époque de l'épisode du refus de la Ligue, pour des raisons financières, de laisser monter l'OGCN en L 1. Le Strasbourgeois (avec Valencony et Rohr) avait mené la fronde en renonçant entre autres choses aux primes de montée et fait revenir sur leur décision les instances dirigeantes.

Le symbole du Gym

Mieux, il est devenu un symbole. Capitaine sur le terrain peut-être, mais surtout figure du Tout Nice et environs.
« Mon image plaît, c'est vrai, acquiesce-t-il presque gêné. Quand je suis sollicité, j'essaye de répondre présent, discrètement si possible. Pas pour me donner bonne conscience, mais pour aider des gens ou des actions. C'est dans ma nature de donner. Je connais ma chance et j'ai pris conscience de ce que je pouvais apporter, ne serait-ce que par ma présence. »

« J'ai besoin des autres »

Dimanche donc, il a donné le coup d'envoi du match de rugby du club de Nice. « On s'entraîne à  300 mètres des rugbymen. Ce sont nos voisins, presque nos cousins. Je suis allé les voir jouer, ils ont gagné de neuf points et montent en division supérieure. C'était vraiment sympa. »
Et presque tous les dimanches, José Cobos est sollicité de la sorte. Il dit (presque) toujours oui, quand son emploi du temps le permet. « Je donne du temps et c'est normal. J'ai besoin des gens pour vivre et, parfois, des gens ont besoin de mon aide pour vivre. Alors, je fonce. »

Dimension trop réduite

Et ça fait près de 20 ans que José Cobos distribue sa générosité sur les terrains d'abord, dans la vie de tous les jours ensuite et surtout.
« L'un de mes cousins était myopathe. A 17 ans, j'ai commencé à  m'investir avec mon oncle qui était le président régional de l'Association Française contre la Myopathie. J'ai alors compris que la vie ne se résumait pas à  un terrain de football. Quand je range mes crampons, je coupe complètement de mon milieu professionnel », reprend le doyen de la L 1.

« Ma notoriété peut aider »

Alors, José Cobos donne du temps, s'investit dans des associations (Elan du coeur ou Horizon 06) comme président ou simple membre.
« L'une s'occupe de gamins handicapés physiques ou mentaux et son but est de leur faire pratiquer un sport. La deuxième aide à  insérer des adultes dans la société. Leur trouver un travail, un logement, etc. Je n'aime pas parler de ces actions presque de peur que les gens pensent que je veux soigner mon image. Ce qui m'intéresse, ce sont les autres. Et ma notoriété peut les aider. C'est tout. »

Les bouchers du « Palm Square »

Joueur tous terrains, José Cobos l'est vraiment. Son restaurant de Cannes, le « Palm Square », ouvert avec un associé, tourne à  plein régime. « C'est une vraie fierté car 26 personnes y travaillent », annote-t-il.
Vingt-six personnes, soit un peu plus de deux équipes de football. « J'organise des matches entre le personnel de salle et celui de la cuisine, poursuit José Cobos avant d'éclater de rire. Quand les bouchers jouent en défense, la salle n'a aucune chance de l'emporter. Et je m'interdis de participer directement à  ces matches dangereux pour ma santé. »

Sponsor es automobile

Il aurait pu également toucher au monde de la mode. « J'avais des idées, mais ce n'est pas mon métier. » Il se contente donc de participer à  quelques défilés rapport à  sa bonne gueule, « mais uniquement pour des oeuvres de bienfaisance. »
Il ne fera jamais non plus de Formule 1, mais contribue financièrement, à  l'éclosion de certains talents, comme celui de Julien Gilbert, l'Alsacien des circuits automobiles. « C'est simplement important d'aller vers les autres et de les aider à  se réaliser », soutient José Cobos.

Futur jazzman ?

Quant à  la musique, il adore. « J'aime me repasser des disques des années 70, dit-il avant de sourire. Je suis assez nostalgique de certains moments vécus. Et, là , j'ai des projets. Je ne dis pas que je deviendrai chanteur, mais ça me tente sans être une obsession. »
Avec un copain du milieu, qui navigue entre Paris et New York, le projet est réel. « Ce serait plutôt du jazz. On a déjà  réalisé une compilation. On verra plus tard. Mais je ne peux pas vivre sans musique. »

« Je suis resté un gamin »

Et il y a encore et toujours le football. « C'est du plaisir. Je prolonge car je reste encore le gamin que j'ai été, pas pour une question d'argent ou de record de longévité à  battre », s'amuse José Cobos.
Donc, ce qu'il aime, c'est le foot, l'OGC Nice et Gernot Rohr. « On est derrière lui. J'aime l'ambiance des vestiaires, me retrouver tous les jours avec des copains. Rater une passe ou perdre à  un jeu lors d'une séance m'énerve autant qu'avant, rigole José Cobos. Ça veut simplement dire que la passion est toujours en moi.»

Merano et fasciathérapie

Pourtant, à  un peu plus de 33 ans, il avait été opéré des ligaments croisés, opération qui aurait dû mettre un terme à  une carrière bien remplie. « En fait, depuis sept ans, je pratique la fasciathérapie. Je me fais manipuler la boîte crânienne pour m'autorégénérer. Ça m'a aidé à  m'en sortir. »
Il y a sept ans, il était aussi passé par Merano, centre de remise en forme italien, formellement interdit au tourisme. « J'avais des problèmes de poids. Là -bas, j'ai compris beaucoup de choses. Depuis, je sais comment me nourrir pour durer. »

« Ils n'avaient que six ans »

Et José Cobos dure. « Certains de mes coéquipiers pourraient être mes enfants, s'amuse-t-il à  constater. Certains croient que je n'ai joué qu'à  Nice durant ma carrière. Ils n'avaient que six ans quand j'ai été champion de France avec le PSG. »
Samedi, il croisera à  nouveau la route du Racing. « Ce sera à  nouveau un frisson. »
Le frisson d'un homme dont les jambes ne veulent pas arrêter de courir. Et puis, qu'il devienne ensuite cadre du club, homme d'affaires, mécène ou jazzman, son coeur prendra le relais. Il n'a jamais cessé de battre, de se battre même...

Jean-Christophe Pasqua


;)


9 Mar 2005 8:10
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Jose Cobos arrête

José Cobos a décidé de raccrocher les crampons après six saisons passées sous les couleurs des Aiglons. Le capitaine niçois, qui restera néanmoins dans le staff du club avec une fonction encore à  définir, a fait part de sa décision au nouvel entraîneur Frédéric Antonetti.

«Je préfère finir sur une bonne note. Je ne veux pas risquer une blessure qui pourrait avoir des incidences sur toute l'équipe,» a simplement justifié Cobos qui boucle ainsi une carrière professionnelle débutée il y a dix-huit ans avec Strasbourg.


J'ai démarré au Racing avec ce joueur que je trouvais d'un talent fou !
Bonne retraite José, reviens nous voir quand tu peux :D


1 Juin 2005 20:29
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quel valeureux combattant du rectangle vert. Cela n'a pas été feu de paille, fougue de la jeunesse, mais une marque de fabrique de quelqu'un que j'ai toujours regretté au rcs. Je crois le premier de la liste avec au fur à  mesure les dacourt, djetou et ismael a quitté le club. Quel dommage de na pas avoir pu conserver ces joueurs là . Je^ne veux même pas rêver et songer à  ce que cela aurait été si dans le même temps on avait eut nos moyens offensifs actuels :D
bon vent à  lui!

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Objectif europe


1 Juin 2005 21:23
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