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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 [Ex] José Cobos 
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Lequipe a écrit:
Législatives : José Cobos élu à Nice comme suppléant

L'ancien capitaine de Nice José Cobos a été élu, en tant que suppléant de Marine Brenier, dans la 5e circonscription des Alpes-Maritimes.

L'ancien défenseur du Paris-SG et capitaine de l'OGC Nice José Cobos a signé une belle victoire ce week-end lors des législatives. Celui qui a été maire-adjoint de Christian Estrosi à la mairie de Nice s'est engagé dans la campagne des Législatives comme suppléant de Marine Brenier (Les Républicains - Union des démocrates et indépendants), laquelle a remporté ce dimanche la 5e circonscription des Alpes-Maritimes. Le tandem Brenier-Cobos est arrivé en tête des voix avec 61,21 % devant la candidate FN Chantal Agnely (38,79%).


19 Juin 2017 12:54
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dna a écrit:
Bleu d’Azur et d’Alsace
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José Cobos (à gauche, ici en compagnie de son frère, Vincent, sur la pelouse de la Meinau) a été l’un des chouchous du public strasbourgeois. C’était il y a près de 25 ans.
Entre le Racing et l’OGC Nice, José Cobos, enfant du club strasbourgeois, élu sur La Côte d'Azur, est riche d’un parcours réussi. L’ancien petit prince de la Meinau voit l’échéance du week-end la tête remplie d’images, le cœur plein d’émotions.
De l’eau a coulé sous les ponts. La grande majorité des passionnés qui sautent en rythme dans la tribune ouest de la Meinau ne l’a pas vu jouer.

À son époque de joueur, le Racing vivait déjà quelques galères. Mais José Cobos, lui, a-t-il changé ? Sans doute un peu, mais il n’a rien oublié. L’ancien défenseur a rangé ses crampons, il n’est plus un acteur reconnu du championnat de France, mais le garçon reste affûté et les affaires du ballon rond continuent de le passionner.

Surtout quand elles ont trait à un maillot ciel et blanc ou rouge et noir. Dimanche, son joli passé va se décliner au présent.
« C’est Strasbourg qui m’a conduit à jouer jusqu’à 37 ans »


Car c’est le début et la fin de sa carrière qui l’ont marqué à jamais. « Je n’ai plus de fonction dans le foot, mais c’est sûr, c’est un match particulier pour moi qui aura lieu ce week-end, souligne-t-il, comme une évidence, depuis Nice. C’est à Strasbourg que s’est déroulée mon apprentissage, mon éducation. C’est Strasbourg qui m’a conduit à jouer jusqu’à 37 ans. »


Il y a la famille, qui reste solidement implantée en Alsace, où il revient à chaque fois qu’il en a l’occasion. Il y a ses souvenirs de ballon rond, indélébiles.

De 1985 à 1993, l’élu niçois, en charge des affaires sportives dans la ville azuréenne aujourd’hui, a appris le haut niveau. « Et parmi les matches qui ont marqué, des deux côtés, et dont on m’a immédiatement parlé quand j’ai rejoint Nice, bien des années après, il y a le barrage de 1990, sourit-il pour rappeler qu’il n’a pas toujours été du côté des vainqueurs. Ce match est gravé à l’OGC Nice. Mais je ne l’ai pas joué. J’avais pris rouge lors du match d’avant et j’étais suspendu. »

En Alsace, ce match a des allures d’Alésia qu’on préfère oublier. Le Racing avait pris une bonne déculottée, au stade du Ray (6-0) et en était quitte pour retenter sa chance dans sa quête d’élite. Un peu après, José Cobos avait au moins su laisser son cher Racing en Ligue 1, le sentiment du devoir accompli au moment de rejoindre le PSG, en 1993.

Racing et Nice sont comme des bornes fondamentales mais l’intervalle n’a pas été trop vilain avec une Coupe de France décrochée à la faveur d’une finale face au… Racing, une coupe de la Ligue aussi, la même année (1995), une Coupe d’Europe des vainqueurs de Coupe la suivante, la seule continentale au palmarès du PSG, plus de vingt ans après, et même avec l’argent qatarien.

Deux saisons à l’Espanyol Barcelone, une à Toulouse et c’est donc à proximité de la promenade des Anglais qu’il a bouclé la boucle, réussissant à ramener un autre monument du foot français dans l’élite, en 2002.

À l’époque, la Ligue se refusait à valider la montée de l’OGC Nice pour des considérations financières. José Cobos avait organisé la révolte et remporté le combat pour l’intégration à un championnat que le club azuréen n’a plus quitté depuis.

Il faut croire que son sens politique était déjà bien acéré. Aujourd’hui, après y avoir été entraîneur adjoint, c’est dans l’équipe d’Estrosi qu’il veille sur le pensionnaire du stade de la Rivieira. Nice gravit les échelons parmi les meilleurs clubs français. Et le petit coup de pouce municipal n’est pas de trop.

« Les élus n’interviennent pas dans la vie du club, précise-t-il. Il y a un président et des responsables en place. Après, on accompagne. On a inauguré il y a quinze jours le centre de formation. Il y a le nouveau stade, il y a le chantier du Ray. Je vais à tous les matches et on sort d’une saison extraordinaire. Après, en championnat, la période est un peu plus difficile mais je ne suis pas inquiet. »

Ce week-end, il aura assurément le cœur partagé. « Strasbourg méritait de battre Marseille, considère-t-il. L’équipe est dans la zone rouge, il y a la malchance, le petit manque de réussite dans ces cas-là mais avec le public, des joueurs qui prennent du plaisir… Après, avec ce que les Strasbourgeois ont réussi dimanche, il faut bien savoir que Nice préparera ce match avec un grand respect pour l’adversaire. »

José Cobos sera aux premières loges. L’ancien latéral se délectera de voir aux prises, les deux clubs qui l’ont marqué à jamais. « Dans les rangs strasbourgeois, il y a un joueur que je connais bien et que j’ai beaucoup apprécié, c’est Bakary Koné que j’ai bien connu quand j’étais dans le staff de la sélection du Burkina Faso ( avec Gernot Rohr ), rappelle-t-il. C’est quelqu’un de gentil, écouté dans un vestiaire. D’ailleurs, durant cette période africaine, avec des gens que je connais bien en Alsace, on avait essayé de trouver des solutions pour le Racing. Finalement, ça s’est fait sans moi. Mais quand vous voyez que la remontée, depuis 2011, s’est faite si rapidement et que le stade a pu être plein en CFA2, en CFA. »
« C’est quand même Roland Ries qui m’a marié »

L’une des images du printemps dernier lui a arraché un sourire jusqu’aux oreilles. « Le lendemain de la victoire face à Bourg-en-Bresse, voir les joueurs qui ont ramené le Racing en Ligue 1 à côté de Roland Ries, à la tribune, ça m’a fait quelque chose. C’est quand même lui qui m’a marié. »

Il aura peut-être l’occasion de lui serrer la louche, dans quelques mois. Car il y a un autre rendez-vous de pris. « Le match retour, c’est bien le week-end du 28 avril ? » C’est bien ça. Et il ne fait pas l’ombre d’un doute que José Cobos sera dans les parages de la Meinau…


20 Oct 2017 5:40
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Alsa'sports a écrit:
José Cobos évoque en toute transparence son salaire au PSG

Il s’agit d’un sujet relativement tabou dans le monde du football moderne, José Cobos, ancien joueur du Racing Club de Strasbourg (86 à 93), a porté le maillot du Racing à plus de 170 reprises. Le défenseur a évoqué dans l’émission Le Club 1906 sur Direct Racing le salaire qu’il a touché lors de son départ au PSG en 1993 et cela, en toute transparence.

Quand je suis allé à Paris il n’y avait pas une grosse différence de salaire. À l’époque, les primes avaient un impact important. Quand j’étais à Strasbourg, cela pouvait presque quadrupler mon salaire. À Paris, cela pouvait doubler ! On avait la chance d’aller régulièrement loin en Coupe d’Europe. Sincèrement, quand je suis parti à Paris, j’avais le meilleur salaire de la défense, mais cela a rapidement changé.

Ce n’est pas pour l’argent que je suis parti. Je n’ai rien à cacher, à l’époque je touchais 250 000 francs, soit environ 38 000 euros. Quand je pars à Paris, j’ai déjà plus de 120 matchs de Ligue 1 à mon actif. En franc c’était beaucoup pour un footballeur, en euro, moins. Certains joueurs strasbourgeois gagnaient autant. En tout cas, ce n’est pas pour l’argent que je suis parti !


22 Mai 2020 14:39
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Alsa'sports a écrit:
José Cobos : “Le moment le plus dur de ma carrière”
Invité du Club 1906 ce mercredi soir, l’ancien chouchou de la Meinau, José Cobos, est revenu sur la période où il était aligné sur le terrain à côté de son frère, Vincent Cobos ! Avec plus de 230 apparitions sous le maillot du Racing Club de Strasbourg dont 121 en Ligue 2, Vincent Cobos détient le record d’apparitions dans la deuxième division française avec le maillot strasbourgeois.

Sur le terrain c’était mon repère. Je me mets plus à la place de mon père, cela devait être difficile pour lui car s’il avait un fils qui loupait une passe et l’autre se faisait expulser, il a dû souffrir.

Pour moi c’était un plaisir. C’était une chance de jouer avec mon frère. J’aurais aimé jouer avec lui encore plus longtemps. Il n’a pas eu de chance après Strasbourg. Ce n’était pas le même football, il était en fin de contrat alors qu’il était capitaine du Racing. Il avait la possibilité de signer au PSG et on aurait pu se retrouver. Il avait également Saint-Etienne et Nîmes en D1. Du côté du PSG, Arthur Jorge ne lui garantissait pas d’être titulaire.

Finalement, rien ne s’est fait et il s’est retrouvé à Épinal en D2. Le moment le plus dur de ma carrière c’est quand on joue face à Epinal, on jouait pour la montée en D1 et eux pour ne pas descendre. En m’imposant je savais que cela mettrait la carrière de mon frère en danger. En tout cas c’était une fierté de jouer avec lui. Je rappelle qu’il a débuté à 16 ans et demi alors qu’il n’y avait que treize joueurs sur la feuille de match.


22 Mai 2020 14:44
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