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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 [Ex] Valérien Ismaël 
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dans tous les domaines en Allemagne n'importe niveau ou autres c'est mieux quand France


3 Juin 2014 18:23
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« Un énorme enjeu »
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Valérien Ismaël (à droite) à la lutte avec le Lyonnais Sonny Anderson: l’image d’un Racing qui tutoyait les sommets.
Alors qu’il a franchi le Rhin pour achever une brillante carrière de joueur et y débuter celle d’entraîneur, Valérien Ismaël apprécie la renaissance du Racing, le club où tout a commencé pour lui.
Il ne sera pas aux premières loges, exilé volontaire en Allemagne dont il est devenu l’un des acteurs majeurs du foot (*). Valérien Ismaël sort d’une aventure qui s’est mal finie, à Wolfsbourg, dont il a été éjecté du banc, il y a trois mois. Mais il est resté outre-Rhin, près de Munich, en famille, et peut se replonger dans quelques souvenirs de son passé hexagonal.
« On ne pouvait parler qu’en mal du Racing »

En France, il a connu deux Racing, celui de son cœur, alsacien, et celui de son affranchissement, Sang et Or. Au moment d’envisager le Lens – Strasbourg de lundi, son sang ne fait qu’un tour. « J’ai vécu de très belles aventures à Lens, mais le club dont j’ai toujours suivi les résultats, c’est le Racing, souligne-t-il d’emblée. Je me suis fait du mauvais sang pour lui. Les deux clubs reviennent de l’enfer, mais j’ai ressenti vraiment une grosse douleur quand le club de ma ville de naissance s’est retrouvé au plus bas. » La distance n’a pas édulcoré l’attachement.

D’ailleurs, dans son parcours de footeux, Valérien Ismaël y est revenu deux fois. « C’est à Strasbourg que tout a commencé », précise l’incarnation d’une génération dorée avec Martin Djetou ou Olivier Dacourt. C’est donc là aussi qu’il a tenté de relancer la machine, de janvier à juin 2001, en 2002-2003 aussi.

L’armoire à trophées s’est enrichie grâce à lui, une Coupe de la Ligue en 1997, une Coupe de France en 2001. Mais les craintes par rapport à un fonctionnement spécifique ont aussi pu émerger assez tôt. « J’ai toujours gardé le contact avec le Racing. Et quand j’ai eu l’occasion d’échanger autour du club, au moment de sa chute, on se disait : “Quand toutes ces histoires s’arrêteront-elles ?” On ne pouvait parler qu’en mal du Racing et il ne méritait pas ça. »

Le retour de Marc Keller au club a permis de revoir la lumière. La renaissance en cours rappelle quelques réalités. « Il faut des amoureux du club à sa tête, considère le Strasbourgeois de naissance. Marc Keller a repris le Racing, qui a une identité régionale si forte, dans un état pas possible. C’était un patient qu’il fallait ranimer. Et aujourd’hui, c’est un club qui mérite de remonter. »
« Clairement une très belle affiche »

Le retour parmi l’élite, neuf ans après, passe par une terre qu’Ismaël connaît aussi en détail. À Lens, il a gagné une Coupe de la Ligue (1999) et vécu une formidable campagne européenne (demi-finale de la C3 face à Arsenal). Il prévient, lundi, à Bollaert, ça va souffler : « C’est un match à enjeu énorme. Lens joue quasiment sa dernière chance pour monter. Déjà, à mon époque, pour les Lens – Strasbourg et les Strasbourg – Lens, il y avait de sacrées ambiances. C’est clairement une très belle affiche. »

Depuis l’Allemagne, Valérien Ismaël va s’efforcer de suivre tout ça par écran interposé, le cœur battant à la chamade. L’ancien défenseur sortira peut-être, du fond d’une armoire, un maillot bleu. Car entre les deux Racing, il a fait son choix, celui de ne pas renier d’où il vient.

(*) : double champion d’Allemagne (2004 avec Brême, 2006 avec le Bayern), double vainqueur de la Coupe d’Allemagne (2004 et 2006), Valérien Ismaël a notamment entraîné Wolfsbourg et Nuremberg depuis sa retraite des terrains en 2009.


6 Mai 2017 5:07
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Dans le rétro - La victoire en 1997, un des sommets de la carrière de Valérien Ismaël Le mont de Valérien
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Pour Valérien Ismaël, ici lors de sa dernière saison au Racing en 2002, la Coupe de la Ligue 1997 « fait partie des souvenirs qui restent gravés à jamais ».

Valérien Ismaël n’a pas oublié le premier trophée qu’il a remporté chez les professionnels, qui plus est avec le Racing, son club formateur. Cette victoire en Coupe de la Ligue, en 1997, reste un moment à part dans sa carrière.
À l’autre bout du fil, la voix est posée, le ton serein. Comme pouvait l’être déjà, un soir d’avril 1997, le jeune (21 ans) Valérien Ismaël au moment d’aller frapper le quatrième tir au but strasbourgeois en finale de la Coupe de la Ligue. Bordeaux avait un but d’avance et le Strasbourgeois n’avait pas flanché pour remettre son Racing à hauteur, avec un petit chambrage mains derrière les oreilles au passage.

« Faire partie des tireurs, c’est une situation que j’aimais, éclaire-t-il deux décennies plus tard. Aller vers le ballon, dans un stade (le Parc des Princes) plein, c’est un moment important qui procure une grosse motivation. Je savais comment je voulais le tirer : assez haut, assez fort. »
« On avait l’ambition de faire quelque chose de grand »


En verve tout au long de la séance fatidique, le portier girondin Gilbert Bodart ne pourra rien faire sur cet intérieur du droit en pleine lucarne. Le défenseur devra encore patienter quelques minutes dans « ce final à rebondissements » avant la délivrance sur l’ultime essai victorieux de Stéphane Collet.

Ce premier trophée sonnait, aussi, comme une petite revanche, deux ans après avoir été écarté au dernier moment, avec Olivier Dacourt, du groupe qui allait s’incliner en finale de la Coupe de France contre le PSG.

Mais avant tout, le Bas-Rhinois considère que cette première Coupe de la Ligue tombée dans l’escarcelle du Racing est venue récompenser toute une génération issue du centre de formation – celle des Dacourt, Roth, Keller – dont il faisait partie. Et Ismaël n’oublie pas non plus d’y associer Martin Djetou et Danielo Pierosara qui avaient quitté le club à l’orée de la saison 1996-1997.

D’ailleurs, ce mélange entre la fraîcheur des néo-pros et l’expérience des Nouma, Baticle, Raschke, Zitelli et consorts a été l’une des clés de la réussite d’un exercice achevé à quatre points du podium de ce qu’on appelait encore la Division 1.

« On avait l’ambition de faire quelque chose de grand, de marquer l’histoire du club. On voulait aller au bout des choses, reprend Valérien Ismaël. Pour beaucoup d’entre nous, il s’agissait de notre première finale. C’était particulier mais on est resté décontracté. Il y avait de la concentration mais on continuait à blaguer. On était sûr de notre force, on voulait rester nous-mêmes. » Avec le succès que l’on connaît.

C’est donc à l’issue d’un « match pas spectaculaire mais d’une séance de tirs au but exceptionnelle, digne d’un film », que le Racing a regoûté au succès, 18 ans après son titre de champion de France. Pas anecdotique, ni pour les supporters, ni pour les minots du club.
« Le Racing est un club particulier, qui s’est toujours relevé »

L’Alsacien a eu le temps de connaître d’autres joies durant sa riche carrière. En 1999, il remportait à nouveau la Coupe de la Ligue, cette fois avec le RC Lens, dans un Stade de France rendu mythique par la bande à Zidane à l’été 1998. Et en Allemagne, deux doublés Coupe-Championnat, avec le Werder de Brême (2004) et le Bayern Munich (2006), sont encore venus enrichir un palmarès plus qu’honnête si on lui ajoute la Coupe de France soulevée avec le… Racing en 2001 !

Et pourtant, ce premier trophée conserve ce goût de l’inédit propre aux premières fois. « Cela fait partie des souvenirs qui restent gravés à jamais. Gagner avec son club formateur, dans la ville où tu es né, marquer l’histoire du club, c’est une grande fierté, insiste celui qui, de temps en temps, tient le rôle de consultant outre-Rhin sur Eurosport ou Sky Deutschland. En 2001, avec les problèmes internes et la relégation (en D2) , les émotions étaient moins fortes. Surtout que notre victoire en Coupe de la Ligue a été suivie d’un joli parcours européen (*).»

Connaître cette extase, c’est tout le mal que souhaite le quadragénaire à ses lointains successeurs dont il suit les résultats attentivement. Parfois, même, depuis la Meinau où il a tout le loisir d’observer « le travail fantastique » abattu par Marc Keller et son équipe ainsi que par Thierry Laurey.

« Le Racing est un club particulier, qui s’est toujours relevé et qui a un capital sympathie, estime celui qui esquive le jeu des comparaisons. À l’époque, on avait quelques joueurs revanchards, des noms reconnus. Les individualités étaient plus fortes alors qu’aujourd’hui c’est avant tout un collectif. Je leur souhaite d’aller chercher cette qualification européenne. »

Invité au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq, Valérien Ismaël ne pourra être présent en tribune ce samedi. « Ça aurait été fantastique mais j’ai dû décliner pour des raisons privées. » Ce qui ne l’empêchera pas de vibrer derrière son écran.

(*) Élimination en 8es de finale de la Coupe de l’UEFA contre l’Inter de Ronaldo après avoir sorti les Glasgow Rangers et Liverpool.


26 Mar 2019 17:49
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Valérien Ismaël devrait entraîner le club autrichien de Linz
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L'ancien défenseur devrait poursuivre sa carrière d'entraîneur avec le club autrichien, qui évolue en Première Division.
Après des expériences en Allemagne, sur le banc de la réserve de Wolfsbourg ou d'équipes premières (Wolfsbourg, Nuremberg), Valérien Ismaël devrait poursuivre sa carrière d'entraîneur en Autriche. L'ancien défenseur (43 ans) est en contacts avancés avec Linz, actuel deuxième du Championnat d'Autriche.


23 Mai 2019 19:37
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Valérien Ismaël : « Le Racing reste mon club de cœur »
Le Strasbourgeois Valérien Ismaël et Linz ont fait un grand pas mercredi soir vers les barrages de la Ligue des champions en s’imposant 2-1 à Bâle. Le nouvel entraîneur de l’équipe autrichienne est très fier du début de saison.
Sitôt le coup de sifflet final, Valérien Ismaël, entraîneur du Linzer ASK depuis cet été, a rassemblé ses joueurs dans un cercle. En véritable meneur d’hommes, il a tenu à les féliciter pour leur performance (succès 2-1 à Bâle), tout en rappelant que la qualification était loin d’être acquise.

« Une philosophie qui me correspond »


Plus tard, en zone mixte, l’ancien joueur du Racing et du Bayern Munich a pris tout son temps avec les médias.

Valérien, qu’est-ce qui vous a séduit cet été pour rejoindre le vice-champion d’Autriche ?


Ce qui m’a d’abord séduit est que Linz est un club qui a une philosophie qui me correspond. Après avoir pris la deuxième place du championnat, l’équipe a été conservée à 90 %, puisqu’elle n’a enregistré que deux départs. Pour moi, il était important de pouvoir travailler sur des bases saines, de pouvoir profiter de l’héritage laissé par mon prédécesseur (Ndlr : Oliver Glasner a entraîné l’équipe ces quatre dernières saisons). C’est une équipe qui monte en régime, qui a gagné en confiance et qui est dotée d’un bel état d’esprit.

Après avoir terminé 2e de la Bundesliga autrichienne, cherchez-vous à concurrencer Salzbourg ?


Concurrencer est un mot trop fort, nous ne tirons pas dans la même catégorie, les moyens ne sont pas les mêmes. Nous avons un président et un vice-président qui ont la tête sur les épaules. La plupart des joueurs disposent de contrats de longue durée, il y a une volonté de grandir, de se stabiliser au haut niveau. Et un nouveau stade va être construit.

Votre équipe a fait forte impression à Bâle. Vous devez être très satisfait.


Je suis surtout très fier de ce qu’a montré mon équipe. Elle a réussi une très belle prestation. On voulait jouer avec nos valeurs, notre identité de jeu. On peut poser des problèmes à n’importe qui, on l’a prouvé au niveau international. C’est très bien. Je crois que l’équipe a passé un cap. L’an dernier, en tour préliminaire de la Ligue Europa, elle a failli dominer le Besiktas Istanbul. Elle est connue pour être capable de bien jouer, mais il faut aussi apprendre à gagner. Elle est sur le bon chemin.
« On peut continuer à rêver »

Pensez-vous avoir fait le plus dur en gagnant à Bâle ?


Rien n’est encore joué. On va se méfier, car Bâle possède une grande expérience du niveau international. Mardi prochain, les compteurs seront remis à zéro. Il ne faut pas croire qu’on nous fera des cadeaux. On peut continuer à rêver… On a bien raison, puisque nous avons marqué deux buts à l’extérieur. Ce qui est sûr est que le retour se disputera dans un chaudron. Nos supporters vont être très chauds et notre victoire de ce mercredi va les amener en extase…

Suivez-vous toujours de près l’actualité du Racing, dont vous avez porté le maillot durant huit années ?


Bien évidemment ! Le Racing reste mon club de cœur. Je suis ravi de voir qu’il est reparti de bon pied, qu’il a à nouveau des résultats intéressants. Il dispute même la Coupe d’Europe, et j’espère qu’il atteindra la phase de poules de la Ligue Europa.


9 Aoû 2019 16:09
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Autriche : le gros coup de Valérien Ismaël, leader avec Linz
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Victorieuse vendredi chez le Red Bull Salzbourg (3-2), son 10e succès en 10 matches à l'extérieur, l'équipe entraînée par le Français prend la tête du Championnat d'Autriche.
Valérien Ismael a réussi un sacré coup. En s'imposant vendredi sur la pelouse du Red Bull Salzburg (3-2) lors de la reprise du Championnat autrichien après une trêve hivernale de près de deux mois, le LASK Linz et son technicien français ont pris les commandes du classement pour la première fois de la saison en signant une 10e victoire en autant de déplacements. C'est même une première depuis un peu plus de dix ans (novembre 2009) pour cette formation du nord-ouest du pays.
Les hommes de l'ancien coach de Nuremberg et du VfL Wolfsburg ont infligé aux Salzbourgeois leur premier revers à domicile en Championnat depuis... novembre 2016. Résultat : Linz rêve désormais de son premier sacre national depuis 1965 et il a parfaitement préparé son 16e de finale aller de la Ligue Europa jeudi sur la pelouse de l'AZ Alkmaar.


15 Fév 2020 15:10
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Valérien Ismaël : « On vit au jour le jour »
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Même si le Linzer ASK, leader avant la phase finale de Bundesliga autrichienne, a été le premier club du pays à reprendre l’entraînement lundi, son coach, le Strasbourgeois Valérien Ismaël, peine à se projeter sur une fin de saison toujours hypothétique.

Valérien Ismaël ne boude pas son plaisir. Mais à l’autre bout du fil, l’ancien défenseur du Racing (44 ans), dont la carrière, achevée en 2009, a bifurqué vers l’Allemagne en 2003, puis l’Autriche fin mai 2019 avec sa nomination comme coach du Linzer ASK, reste mesuré.

Lundi, le LASK, lauréat de la saison régulière et leader avant la phase finale réservée aux six meilleurs, a été le premier à retrouver les pelouses d’entraînement. Presqu’une renaissance après un confinement que le natif de Strasbourg qualifie de « long et pesant.»

« Tu ne te sens pas étouffé »


« Sitôt notre défaite en 8e de finale aller de Ligue Europa le 12 mars chez nous (0-5), j’ai donné deux jours de repos aux joueurs. Je suis rentré chez moi, en famille, à Erding, près de Munich, et nous sommes restés confinés plus de cinq semaines. N’étaient autorisées que les sorties pour faire des courses. Depuis le 14 avril, les autorités ont lâché du lest. Les gens peuvent circuler à peu près librement, notamment pour faire du sport, mais pas en groupe et avec un port du masque obligatoire. La vie retrouve une certaine normalité. Tu ne te sens pas étouffé. »
Valérien Ismaël chez lui, au début du confinement


Ce déconfinement progressif, lancé grâce à la relative maîtrise de la pandémie – ‘’seulement’’ 470 morts en Autriche selon le décompte de ce début de semaine -, se double, au Linzer ASK, de moyens de dépistage qui contrastent avec la pénurie dans l’Hexagone.

« Depuis samedi, notre club organise des tests Covid-19 quotidiens pour les joueurs, le staff et les employés. Nous recevons le matin un kit avec brosse et pipette pour des prélèvements dans la gorge. Les résultats, connus en soirée, valident ou non notre présence à l’entraînement du lendemain. L’un de mes adjoints et un joueur étaient positifs au coronavirus samedi, mais négatifs dimanche. Pour réintégrer le collectif, il faut être négatif deux jours de suite. Ces tests permettent d’isoler très vite tout élément positif pour limiter la contagion. »
La phrase
Le président du LASK (Peter-Michael Reichel) a proposé des tests Covid-19 aux plus fidèles supporters, VIP et abonnés. C’est sa façon de les remercier de n’avoir pas demandé, pour aider le club, le remboursement des billets de notre 8e aller d’Europa League contre Manchester United joué à huis clos le 12 mars (0-5).
Valérien Ismaël

«Si des clubs sont mis en quarantaine, la saison s’arrête»


Les séances font également l’objet d’une étroite surveillance à laquelle l’entraîneur souscrit sans réserve. «Les joueurs arrivent en tenue, utilisent des bouteilles d’eau personnalisées, repartent sans s’être douchés et emportent des paniers repas préparés par le club. Ils travaillent sur deux terrains par groupes de six, toujours les mêmes. A 10h pour les groupes 1 et 2, 11h15 pour les 3 et 4. Seul l’entraîneur que je suis est autorisé à passer de l’un à l’autre. Le club fait tout pour garantir notre sécurité. Quand, après cinq semaines et demie de confinement, on t’autorise à reprendre ton métier, il n’y a pas de questions à se poser. »

L’un des plus beaux palmarès du football alsacien et son staff avaient d’ailleurs anticipé. « Notre plan était établi depuis quinze jours. J’avais échangé avec beaucoup d’entraîneurs, de préparateurs physiques et de directeurs sportifs en Allemagne. Physiquement, les joueurs sont bien. En visuel, ils n’ont pas pris de poids. Mais après une aussi longue coupure, tu ne peux pas démarrer fort, car l’entretien individuel en confinement diffère des mouvements spécifiques du foot. L’entraînement par groupes permet d’insister sur les détails. Ce n’est pas inintéressant.»

Une équation à deux inconnues, dont la résolution n’est pas simple, subsiste cependant : la date de début de la 2e phase – à huis clos sans doute – et son déroulement jusqu’à son terme.

«La Fédération autrichienne a transmis à l’Etat un projet avec reprise du championnat mi-mai et clôture fin juin. Une décision doit être prise ce vendredi», énonce l’Alsacien. « Mais des zones d’ombre demeurent. Les tests Covid-19 coûtent par exemple énormément d’argent. Notre club les finance, mais d’autres clubs autrichiens n’en ont pas les moyens. De fait, si certains de leurs joueurs, voire leur effectif, doivent être placés en quarantaine, la saison s’arrêtera d’elle-même. Aujourd’hui, je ne peux pas me projeter, ni me concentrer sur la semaine suivante, encore moins sur nos dix matches de Bundesliga et notre 8e retour d’Europa League à Manchester. On vit au jour le jour.»
Un premier titre depuis 55 ans ?

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Linz n’a enlevé qu’une fois le championnat et la Coupe d’Autriche, l’année de son historique doublé, en 1965. Rétrogradé chez les amateurs en 2012, encore pensionnaire de 3e division en 2013-2014, le LASK a été sacré vice-champion en 2019, avant la nomination de Valérien Ismaël.

Sous les ordres de l’ex-Racingman, il a dominé la saison régulière avec 17 victoires, 3 nuls, 2 défaites, six points devant le sextuple tenant du titre, le Red Bull Salzbourg, qu’il est allé battre chez lui (3-2).

Il a aussi tracé son plus beau parcours européen, malgré l’accroc de son 8e aller de Ligue Europa perdu 5-0 à domicile contre Manchester United «dans des conditions particulières» (huis clos et 3 buts encaissés après la 81e minute).

Le LASK a ainsi terrassé le FC Bâle au 3e tour qualificatif de la Ligue des Champions (2-1 à Bâle, puis 3-1 à Linz), avant de chuter en barrages face au FC Bruges (0-1, 1-2). Puis pour la première fois de son histoire, il a enlevé son groupe de Ligue Europa, avec 4 succès, 1 nul, 1 revers, devant le Sporting Lisbonne, le PSV Eindhoven et Rosenborg.

« La moitié des points de la saison régulière est conservée. Si le championnat reprend, nous attaquerons la phase finale avec 3 longueurs d’avance sur Salzbourg », calcule le Strasbourgeois dont le club peut viser un 2e sacre 55 ans après. «Sportivement, je n’ai plus les mêmes certitudes. Il y a six semaines, nous étions sur notre élan. La ‘’pause’’ coronavirus a cassé notre rythme et changé la donne. C’est comme si on préparait une nouvelle saison, sans garantie de la finir.»
Valérien Ismaël en bref

Né le 28 septembre 1975 à Strasbourg (44 ans). Défenseur central formé au Racing.

Carrière : Strasbourg (jusqu’en 1998, janv.-juin 2001, 2002-03), Crystal Palace (1999-2000), Lens (1998-99, 2001-02), Werder Brême (2003-05), Bayern Munich (2005-janv. 2008), Hanovre (janv. 2008-09).

Entraîneur : réserve de Hanovre (nov ; 2011-13), réserve de Wolfsburg (2013-14, 2015-oct. 2016), Nuremberg (juil.-nov. 2014), Wolfsburg (oct. 2016-fév. 2017), Smyrnis (Grèce, juil.-août 2018), Linzer ASK (depuis 2019).

Palmarès (principaux titres) : Coupes de la Ligue 1997 (Strasbourg) et 1999 (Lens). Coupe de France 2001 (Strasbourg). Doublé Coupe – Championnat en 2004 (Brême) et 2006 (Munich).


22 Avr 2020 14:56
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Les play-offs de Bundesliga autrichienne débuteront le 2 juin Valérien Ismaël, entraîneur du Linz ASK : « Le rythme va être infernal »
L’entraîneur strasbourgeois Valérien Ismaël et son club de Linz vont attaquer en leader les play-offs de Bundesliga autrichienne, avec dix matches au programme en trente-trois jours.
On l’avait laissé dans le flou alors que son équipe du Linz ASK avait, deux jours plus tôt, retrouvé l’entraînement, en appliquant des consignes sanitaires strictes sensiblement identiques à celles instaurées par le Racing.

Près de cinq semaines plus tard, le Strasbourgeois Valérien Ismaël, coach du LASK depuis l’été 2019, entrevoit le bout du tunnel : sauf dégradation soudaine de la situation sanitaire, les play-offs de la Bundesliga autrichienne débuteront le mardi 2 juin et s’achèveront le dimanche 5 juillet. À huis clos, forcément.

Premier de la saison régulière achevée juste avant le confinement, le LASK les entamera avec trois points d’avance sur le Red Bull Salzbourg, sextuple tenant du titre. L’incertitude et l’anxiété qui prévalaient lors du retour à l’entraînement se sont dissipées.

« Les experts nous ont assurés qu’un test tous les deux jours suffisait »


« Évidemment qu’au début, il y avait de l’appréhension, admet l’ancien joueur du Bayern Munich. Nous avons été testés à la Covid-19, avec deux cas positifs le premier jour. Cas qui, au final, se sont révélés négatifs les jours suivants. Ç’a été pareil dans tous les clubs : les cas positifs ont été relevés au départ. Mais il n’y en a pas eu d’autres ces dernières semaines. Au début, nous étions testés tous les jours (pour un coût de 5000 euros). Mais les experts nous ont assurés qu’un test tous les deux jours suffisait. »

À l’instar d’un Thierry Laurey, qui déclarait mercredi dans nos colonnes vouloir redonner à ses joueurs « leur routine de footballeurs », l’ancien défenseur du Racing considère que le retour sur le gazon était indispensable à l’équilibre de ses troupes. « C’est bien d’avoir de nouveau un rythme de travail. Malgré les distances de sécurité, les deux premières semaines d’entraînement ont été très bonnes. La troisième a été plus difficile, car le gouvernement a prolongé de 15 jours l’interdiction des séances collectives et repoussé d’autant la reprise du championnat, initialement envisagée mi-mai. Mais lundi, il a donné son feu vert à ces séances collectives dès ce vendredi. Depuis, on sent toute la détermination des joueurs, qui savent que la saison va recommencer dans deux semaines et demie. Personne n’en doutait vraiment ici, dès l’instant où le championnat allemand était relancé. »
Les footballeurs autrichiens disputeront ainsi dix matches en 33 jours, avec tests systématiques au coronavirus la veille ou l’avant-veille des rencontres. « Le rythme va être infernal, mais nous y sommes habitués », relativise le lauréat des Coupes de la Ligue 1997 et de France 2001 avec Strasbourg. « En août, nous avons disputé neuf rencontres en quatre semaines. Et 31 en cinq mois durant la première partie de saison. Il va falloir bien gérer quatre paramètres : 1. L’arrêt très long du championnat ; 2. La préparation tronquée par petits groupes ; 3. Les deux semaines et demie d’entraînement collectif ; 4. L’obligation de répondre présent dès le premier des dix matches qui décideront du titre. »
« Ne rien laisser au hasard »

Un titre après lequel le LASK court depuis son doublé coupe-championnat en 1965. « Pour mettre tous les atouts de notre côté et faire une préparation optimale, nous allons partir la semaine prochaine en stage à une heure de Linz », annonce “Valé”. « D’une certaine façon, nous nous mettrons ainsi en quatorzaine, car je veux avoir mes joueurs à disposition 24 heures sur 24 pour travailler nos principes de jeu avant la reprise. Nous voulons ne rien laisser au hasard. »

Une attente de 55 ans vaut bien quelques jours supplémentaires de - relatif - sacrifice.


24 Mai 2020 18:17
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Valérien Ismaël limogé du club autrichien de LASK
Arrivé il y a un an, l'entraîneur français Valérien Ismaël a déjà été remercié par les dirigeants du club de Linz ASK.

Arrivé l'été dernier pour entraîner le LASK, club autrichien de la ville de Linz, Valérien Ismaël (44 ans) a été débarqué par ses dirigeants après la fin du Championnat. Pourtant, tous les feux ont longtemps été au vert pour l'ancien joueur de Strasbourg, passé aussi par Lens et le Bayern Munich, puisque son équipe avait fini en tête de la phase régulière.

Mais le LASK a visiblement mal digéré l'arrêt et la reprise des compétitions. Après plusieurs défaites contre des concurrents directs et la perte de six points pour avoir enfreint les règles sanitaires à l'entraînement, le LASK a terminé 4e des play-offs, loin derrière le champion, le RB Salzbourg. Ismaël a été remplacé par l'Autrichien Dominik Thalhammer (49 ans).


11 Juil 2020 18:02
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une épatante com au mois de mai et puis viré au mois de juillet, ainsi va la vie :lol:


15 Juil 2020 14:46
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