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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 Majeed Waris 
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Vétéran@Pro
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Inscription: 7 Jan 2018 18:46
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Evidemment, mais il a faim cela se voit, il apporte dans le couloir droit, ce joueur qui nous manquer.
Il pèse sur une défense ce qui profite à Ajorque, contre Reims cela sauter aux yeux, et une défense qui doit surveiller de très près 2 joueurs ce n'est pas pareil, attendons de voir avec un système comme celui de ce weekend contre Amiens ou Dijon si notre attaque est capable de faire sauter la banque….


11 Fév 2020 23:18
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J'ajoute que l'apport de zohi à contribué à ce que tu décris.

_________________
Si un problème a une solution, il ne sert à rien de s'inquiéter. S'il n'en a pas, s'inquiéter n'y changera rien


12 Fév 2020 0:32
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Inscription: 14 Aoû 2002 21:22
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Zohi s'il veut continuer à être titulaire j'espère qu'il a compris qu'il doit être IRREPROCHABLE défensivement.

Parce que balle au pied et niveau QI football il est trop limité.


12 Fév 2020 10:25
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Inscription: 9 Nov 2003 22:26
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Il n'a que 23 ans, il a encore le temps de progresser :oops:


12 Fév 2020 10:47
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Je ne sais pas trop où il veut encore beaucoup progresser à 23 ans, il doit déjà être en mesure de s'adapter et de répondre à la demande de l'entraineur avec qui il joue .


12 Fév 2020 12:15
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il est très bien pour palier à des absences en attaque et la mobylette n'a rien d'un défenseur, donc pour l'instant il remplit parfaitement sa mission...à défaut de .. on fait avec ;)


12 Fév 2020 16:13
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là où zohi me déçoit, c'est sur sa vitesse. Je pensais qu'il prendrait plus souvent le dessus grâce à sa vitesse, mais en fait non, il ne va pas assez vite pour que ce soit décisif.

du coup ça le transforme en joueur moyen, car en vitesse il ne progressera plus beaucoup les années à venir.


12 Fév 2020 16:22
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Majeed Waris a le meme gabarit que Zohi, sauf qu'il est meilleur.

Si le racing continue de jouer en 4231 comme contre Reims c'est clair qu'il manque un joueur offensif de qualité

Waris, Thomasson, Mothiba, en titulaire....il manque un attaquant du meme niveau que Mothiba ou meilleur.

Zohi serait alors l'attaquant numéro 5.


12 Fév 2020 17:12
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dna a écrit:
Waris, un mois en ballons
Arrivé voilà un mois, Majeed Waris a déjà gagné la confiance de son entraîneur, Thierry Laurey, et séduit le public strasbourgeois. Attaquant racé et puissant, le Ghanéen de 28 ans veut encore accélérer le mouvement.

Il n’avait pas menti. En débarquant mi-janvier du FC Porto, où il n’avait pas disputé le moindre match en six mois de compétition, Majeed Waris assurait qu’il était « prêt à jouer ».

On était alors en droit de douter de sa capacité à gagner rapidement sa place dans le “onze” de Thierry Laurey, même si le technicien du Racing espérait pouvoir compter sur lui sans attendre, en raison de la pénurie passagère en attaque (Da Costa transféré à Nottingham Forest, Mothiba et Botella à l’infirmerie).

« Quand je serai à 100 %, tout le monde le verra »


Lancé pour la première fois sous le maillot bleu fin janvier à Monaco, en toute fin de match (victoire 3-1, 21e journée), le natif de Tamale, dans le nord du Ghana, n’a plus quitté l’équipe : titularisé à la pointe de l’attaque trois jours plus tard à Marseille, en 8e de finale de la Coupe de France (élimination 3-1), puis encore au côté d’Ajorque contre Lille, pour ce qui constitue à ce jour la dernière défaite du Racing (1-2, 22e journée), il n’a pas tardé à retrouver son meilleur niveau.

« Je n’étais pas inquiet, parce que je m’étais entraîné durant les six mois sans compétition avec un coach personnel, explique l’anglophone dont le français devient de plus en plus affirmé. Je ne sais pas où je me situe exactement. Mais quand je serai à 100 %, tout le monde le verra. »

Après cette mise en jambes prometteuse, Majeed – « Le nom de mon père » – Waris – « Mon nom à moi, mais peu importe comment vous m’appelez… » – a accéléré la cadence. Lors des trois derniers matches, il a été décisif à chaque fois.

C’est lui qui a offert le succès aux siens sur la pelouse de la lanterne rouge toulousaine, en sortant du banc et en inscrivant le seul but de la soirée sur un décalage de Thomasson, déboulant comme une fusée sur la cage de Kalinic (0-1, 23e journée).

C’est encore lui qui l’a joué collectif avec Ajorque pour se retrouver à la conclusion de la deuxième réalisation contre Reims (3-0, 24e journée). C’est lui, enfin, qui a délivré la petite balle dans le dos de la défense lyonnaise pour l’égalisation signée Zohi, dimanche au Parc-OL (1-1, 24e journée).
« Oui, deux buts et une passe décisive en un mois, c’est bien, sourit l’intéressé. Pour moi, c’est bon, mais l’essentiel est de gagner beaucoup de matches (prononcez “matchiz”). »

Si son crédit est important, on peut quand même mettre à son débit le ballon perdu devant Maxwel Cornet, le centre de l’attaquant lyonnais devant un Simakan trop passif débouchant sur l’ouverture du score.

« J’ai revu les images, je les revois toujours, et c’est de ma faute, reconnaît-il. Mais c’est l’équipe qui prend le but. Pareil quand je marque. Je ne dis pas : “C’est mon but”. Non, c’est l’équipe qui a marqué. Voilà comment il faut voir le football. »

Plus jeune, lors de ses premières saisons en professionnel à Göteborg (BK Häcken), ou un peu plus tard au Spartak Moscou et à Trabzonspor, Majeed Waris jouait avant tout pour sa pomme. Ou plutôt pour assouvir sa soif de buts. « C’était mon rôle, en tant que numéro 9, justifie celui qui a compilé 25 réalisations en 2012 avec son club suédois et 37 en Ligue 1 (*). Mais maintenant, c’est différent. Quand tu joues sur les côtés, à droite, à gauche, tu n’es pas là pour chercher à marquer mais pour donner des ballons. »
« On parle le même langage, celui des attaquants »

Pour les beaux yeux de Waris, enfin surtout pour sa vitesse et sa puissance, Thierry Laurey a même chamboulé son système de jeu. Le 4-4-2 en losange a été remisé au placard, au profit d’un 4-2-3-1 où la ligne de trois est composée du Ghanéen à droite, de Thomasson dans l’axe et de Zohi à gauche – les deux ailiers permutent régulièrement – en soutien du grand Ajorque.

Le bilan de cette association de bienfaiteurs ? Cinq buts marqués en deux matches et demi… « Devant, on parle beaucoup entre nous, explique Waris. Je peux parler anglais avec Lebo (Mothiba, le Sud-Africain). Mais avec Ludovic (Ajorque) , qui est intelligent et costaud, Kevin (Zohi) et Adrien (Thomasson) , on joue le même football et on parle le même langage, celui des attaquants. »

Alors que sa famille est encore au pays – « Elle va me rejoindre prochainement », dit-il – celui qui est prêté par Porto jusqu’en juin avant de parapher un contrat de deux ans n’a que le ballon en tête. « On a un très bon groupe et une belle occasion de jouer l’Europe », martèle-t-il. Avant de déformer quelque peu la formule passe-partout des footballeurs : « Mais on prend les matches après les matches ».

Le prochain d’entre eux est programmé samedi (20h) à la Meinau contre Amiens. « Oui, ils en ont mis quatre à Paris (4-4 samedi dernier) , c’est chaud », souffle-t-il. Mais avec un Majeed Waris lancé comme une balle, les Picards peuvent aussi s’attendre à passer une soirée agitée.

(*) Avant de rallier le Racing, il a inscrit 35 buts en quatre saisons de Ligue 1, entre Valenciennes, Lorient et Nantes


19 Fév 2020 20:30
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dna a écrit:
Zoom sur l’attaquant ghanéen du Racing : Majeed change de système
Pas connu pour sa stabilité ni son altruisme, Majeed Waris (28 ans) est en train de modifier sa perception du football depuis son arrivée au Racing, en janvier dernier. Le puissant attaquant ghanéen veut s’inscrire dans le système collectif prôné par Thierry Laurey.

En l’espace d’un mois, celui de février, Majeed Waris a pu donner un bon aperçu de ses qualités. Arrivé sous forme de prêt en Alsace lors du mercato hivernal en provenance de Porto, où il n’avait pas disputé le moindre match en une demi-saison, l’attaquant racé (1,72m) aux cuissots de sanglier a rapidement trouvé le rythme et sa place sur le front offensif.

Avec deux buts – à Toulouse et contre Reims – et une passe décisive – à Lyon – en un mois, Majeed est redevenu Magic, même s’il s’estimait à l’époque « encore loin d’être à 100 % ». Las, la pandémie et l’interruption du championnat ne lui ont pas permis de pousser le curseur plus haut.

Durant le confinement, le Ghanéen a vu son prêt au Racing se transformer automatiquement en contrat en bonne et due forme (jusqu’en 2023). Mais après quatre mois d’inactivité forcée, il est reparti de zéro.

« C’est un peu dommage parce que j’avais bien repris, dit-il en référence à son hiver fructueux. On aurait pu accrocher la Ligue Europa (comme Nice et peut-être Reims). Tout s’est arrêté brutalement mais cela appartient au passé. Je suis tourné vers l’avenir. On travaille dur pour la nouvelle saison. On a encore du chemin à parcourir, il nous reste du temps avant la première journée de championnat pour trouver les bons repères. »

Vendredi dernier à Evian, contre Nîmes (1-0), le Ghanéen a été associé au revenant Idriss Saadi, prêté la saison dernière au Cercle Bruges, sans faire d’étincelles. Il est vrai que ce binôme expérimental n’est pas amené à durer, puisque l’international algérien ne compte pas parmi les hommes de base de Thierry Laurey.

« Le ballon va bouger très vite, on va marquer beaucoup de buts »


Mardi contre Montpellier, Waris a en revanche retrouvé son « Ludo » favori, à savoir le grand Ajorque qui avait été ménagé la semaine dernière. Or « Ludo », c’est le joueur avec lequel il espère s’entendre comme larron en foire pour faire danser les défenseurs de Ligue 1.
Un peu comme à l’époque lorientaise, quand il formait un duo redoutable avec le Camerounais Benjamin Moukandjo (24 buts à eux deux en 2015/2016), ou encore lors de la saison nantaise, qui l’a vu briller aux côtés du Malien Kalifa Coulibaly (13 buts en 2018-2019).

« Avant de signer à Strasbourg, j’ai regardé les stats de Ludo, assure Waris. Il est grand, très bon techniquement et il court beaucoup. Il sait faire beaucoup de choses ! En début d’année, il nous manquait encore les automatismes. Là, on parle beaucoup entre nous pour prendre les bonnes habitudes. C’est le cas avec tous les attaquants, Adrien (Thomasson) , Kevin (Zohi) … Comme ça, on va se trouver les yeux fermés. Le ballon va bouger très vite, on va marquer beaucoup de buts et gagner beaucoup de matches ! »

Pour parvenir à cette orgie offensive, Majeed Waris accepte a priori de mettre la pédale douce sur ses ambitions personnelles. Celles de soliste qui lui ont permis de monnayer ses talents un peu partout en Europe, du Spartak Moscou à Porto, en passant par Trabzonspor.

« Je ne parle pas du nombre de buts que je veux marquer, sourit-il malicieusement. J’ai joué dans beaucoup de positions. À Strasbourg, je travaille pour l’équipe, les passes décisives, à droite, à gauche, dans l’axe. Mais quand une occasion se présente, je veux marquer, c’est sûr ! »

Une nouvelle philosophie que Thierry Laurey essaye de lui inculquer petit à petit. « Le premier objectif du coach, c’est le bloc défensif, ajoute Waris. Tout le monde fait les efforts. Et quand on récupère le ballon, tout le monde attaque. C’est nouveau pour moi. »

Contre Montpellier, l’intéressé a essayé de mettre ces principes en application lors de la première période. Sa relation avec Ajorque et Thomasson, dans un triangle amené à devenir doré, est déjà en place. Manque encore un peu d’huile dans les rouages et de vitesse dans les mouvements.

À 28 ans, Majeed Waris va-t-il enfin s’inscrire dans un projet à long terme ? Il répond par une pirouette : « Quand on gagne des matches, on prend beaucoup de plaisir ». On lui souhaite de belles sorties victorieuses en ciel et blanc…


29 Juil 2020 16:28
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