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 Alexander Djiku 
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dna a écrit:
Djiku (Racing) : Ghanéen au nom du père
Alexander Djiku fait partie du contingent des six internationaux du Racing qui ont changé d’air durant la trêve internationale. Le défenseur âgé de 26 ans a fait ses grands débuts avec le Ghana, pays d’origine de son père. Une fierté et une respiration avant de replonger dans le championnat.
Du Ghana, Alexander Djiku ne connaissait finalement pas grand-chose. Si ce n’est ce que lui en a raconté son père, Tamatey, venu faire sa vie et fonder une famille dans la région de Montpellier, et un peu ce qu’a partagé son coéquipier Majeed Waris sous le maillot bleu.
Mais l’ asante , l’ ewe ou le fanti , ces langues africaines qui sont parlées à Accra et à travers le petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, lui sont totalement inconnues. Et la culture, les coutumes, la géographie restent des notions floues.
Pour mon père, parce que je sais que ça le rend fier
L’histoire des Black Stars , la sélection des étoiles noires du Ghana, lui est en revanche familière. Les arabesques d’Abedi Pelé, la puissance de Samuel Kuffour ou de Michael Essien, l’adresse de “Tony” Yeboah ont participé de la réputation du pays. Et le parcours au Mondial 2010, achevé en quarts de finale contre l’Uruguay, reste dans les mémoires. À son tour, Alexander Djiku a enfilé le maillot jaune et noir du quadruple vainqueur de la CAN en répondant à l’appel du nouveau sélectionneur, Charles Akonnor.

« Il y a deux ans, avec mon père et mon frère, on a fait un voyage au pays, dit le défenseur central du Racing. C’était important pour moi de découvrir mes racines. Je ne me voyais pas accepter la sélection sans avoir jamais mis les pieds au Ghana. On me l’avait déjà proposé et là, j’ai senti que c’était le bon moment. Je l’ai fait pour moi, parce que c’est quand même important d’être international dans une carrière, et surtout pour mon père, parce que je sais que ça le rend fier. »

La semaine dernière, au lendemain de la défaite sans appel contre Lille (0-3), Djiku s’est donc envolé vers Antalya et la côte turque, pour deux matches amicaux et un monde nouveau.

« Ça s’est très bien passé, assure-t-il. En dehors d’Enock Kwateng (Bordeaux) , que je connais bien mais qui n’a pas encore obtenu son visa ghanéen, je découvrais le groupe. Onze joueurs ont vécu leurs premières sélections en Turquie. On est au début d’une aventure que j’espère longue. Les frères Ayew (les ex-Marseillais André et Jordan) ont facilité mon intégration. Comme ils parlent français, ça aide, parce que mon anglais est encore perfectible ! »

Sur le terrain, Djiku a aussi dû trouver ses marques. Comme l’a fait Thierry Laurey lors des trois dernières journées au Racing, le sélectionneur l’a d’abord testé comme milieu récupérateur contre le Mali de Kevin Zohi, pour une large défaite (0-3). Avant de le fixer dans l’axe de la défense lors du succès probant aux dépens du Qatar (5-1).


« Le coach m’a testé au milieu car il y avait des manques dans ce secteur, explique l’ex-Caennais. Il sait ce que je peux apporter aux deux postes, c’est à lui de décider. Mais il connaît ma préférence pour la défense. » Ce discours, il le tient aussi à Thierry Laurey, qui l’a utilisé cette saison à deux reprises derrière puis trois fois comme sentinelle du milieu avec une réussite certaine, notamment lors de la seule victoire contre Dijon (1-0).

Si ce positionnement à géométrie variable avait provoqué quelques frictions la saison dernière entre l’entraîneur et le joueur, ce dernier a cette fois accepté de dépanner sans rechigner. « Que j’évolue comme latéral, en six ou en huit, je me donne toujours à fond, en jouant sur mes qualités pour aider l’équipe », martèle celui qui est sous contrat au Racing jusqu’en juin 2023.

Mais sa carrière, c’est en défense qu’il la voit. « Il n’y a pas de questions à se poser », tranche-t-il. C’est donc d’un bon œil qu’il a accueilli le retour de Jean-Eudes Aholou, prêté par Monaco pour faire l’essuie-glace devant la défense.

Et c’est sans crainte qu’il considère la concurrence avec les trois autres centraux – Simakan, Mitrovic et Koné – de l’équipe. « Ça fait avancer, parce que chacun tire les autres vers le haut », dit-il.

« Le club nous a aussi envoyé des signaux forts »


Ne reste désormais plus qu’à décoller après un début de saison complètement raté, avec cinq défaites en six matches. « On a perdu beaucoup de temps, mais on ne va pas se chercher d’excuses, poursuit-il. On sait ce qu’il y a à faire : prendre des points sans tarder et sortir la tête de l’eau. Personne n’a envie de vivre un championnat difficile en jouant le maintien jusqu’à la dernière journée. Tout le monde est désormais prêt, bien physiquement. Le club nous a aussi envoyé des signaux forts en gardant “Momo” (Simakan) , en prolongeant “Adri” (Thomasson) et en recrutant Habib Diallo. On fait tout pour nous mettre dans les meilleures conditions. À nous de repartir de l’avant dès ce week-end contre Lyon. »

Celui qui a décidé de vivre à la campagne, avec sa femme actuellement enceinte et son fils, ne sera pas concerné par la réception des Gones, en raison d’une accumulation de cartons jaunes. « Mais je serai au stade, à fond derrière l’équipe », précise-t-il.

Les prochaines échéances qui le concernent seront les déplacements à Brest, dimanche en huit, où il s’agira de voyager « avec un minimum de fierté pour effacer le mauvais souvenir de la saison passée (dérouillée 5-0, ndlr) », puis à Reims une semaine plus tard.

Ensuite, il s’agira de rouvrir une fenêtre internationale, avec une double opposition mi-novembre contre le Soudan en éliminatoires à la CAN-2022.

Avant de rendre fier son papa Tamatey, Alexander Djiku espère contribuer au réveil du Racing et à la joie du peuple bleu.


15 Oct 2020 5:02
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dna a écrit:
Djiku, dur sur l’homme
Son association avec Mohamed Simakan dans l’axe de la défense a constitué un des leviers du redressement du Racing depuis un mois. Malgré la blessure de son associé, Alexander Djiku (26 ans) reste confiant. Son équipe est désormais lancée. Il veut le prouver dimanche (15h) face à Saint-Étienne.
Il savait bien que le sujet allait être abordé. Depuis qu’Alexander Djiku constitue avec “Momo” Simakan la charnière d’une défense à quatre têtes, le Racing se porte nettement mieux.

Leur première association remonte à début décembre, sur la pelouse de la Beaujoire : ce dimanche-là, Nantes a été étrillé sans ménagement (0-4). Cinq autres matches ont suivi – le sixième, avant Noël à Paris (défaite 4-0), s’est joué avec l’apport peu inspirant de Mitrovic entre eux – et le bilan est éloquent. Sur les 18 points mis en jeu, 13 sont revenus aux Alsaciens. Normal, Eiji Kawashima n’a eu à ramasser que quatre fois le ballon au fond de ses filets.
Alors, forcément, quand la nouvelle de la blessure de Simakan est tombée – la durée de son indisponibilité en raison d’une arthroscopie du genou gauche étant estimée par le club à deux mois –, on a voulu savoir ce qu’en pensait son acolyte de l’axe. L’équilibre naissant est-il déjà mis en péril ?

« Si “Momo” doit partir, il viendra nous le dire le moment venu »

« Son absence est préjudiciable, parce qu’il apporte énormément sur le plan individuel comme collectif, répond Djiku. Sur le terrain, on s’entend vraiment bien. Mais il ne faut pas s’arrêter à cette blessure. Quand il est sorti à la pause, samedi à Lens, “Mitro” (Stefan Mitrovic) a fait une bonne rentrée. Il y a aussi Lamine (Koné) qui revient de blessure. Et “Ibou” (Sissoko) a prouvé en trois occasions qu’il pouvait dépanner derrière. “Titi” Caci, qui a fini le match dans l’axe à Bollaert, peut aussi le faire. Bref, on a des possibilités, il n’y a donc pas de soucis. Et “Momo” n’a pas une grosse blessure, il va vite revenir et sera encore plus fort… »

Il semblait pourtant acté que le minot de 20 ans était en instance de départ, sur l’insistance du Milan AC et de Leipzig, entre autres prétendants.

Là encore, Djiku ne se démonte pas. « Comme tout le monde, je lis les journaux et je vois ce qu’il s’écrit à son sujet, sourit-il. Un jour on apprend qu’il part à tel endroit. Le lendemain, il est finalement attendu ailleurs… Je pense que si “Momo” doit partir, il viendra nous le dire le moment venu. »

En attendant, Alexander Djiku entend surtout alimenter le début de série né en 2021, entre les succès contre Nîmes (5-0) et à Lens (0-1), soit six points dans la besace qui ont permis de finir la phase aller à la 15e place.

« On veut aller plus haut et, pourquoi pas, améliorer le classement de la saison passée (10e ), dit-il. En tout cas, l’objectif est de gagner le plus de matches possible, histoire de se mettre vite à l’abri. Janvier sera déterminant avec la succession de matches contre des équipes à notre portée. »
Le compliment de Bahoken

Ce dimanche (15h) dans une Meinau vide pour la sixième fois de rang, la réception de Saint-Étienne – 16e avec un point de moins que les Bleus – constitue une nouvelle étape dans l’opération rachat.

Encore plus pour Djiku, qui avait précipité la défaite des siens au match aller à Geoffroy-Guichard (2-0, 3e journée), à cause d’une main baladeuse dans la surface.

« Une petite erreur qui nous coûte cher, à un moment où notre équipe ne tournait pas très bien, reconnaît le fautif. Mais entre-temps, on s’est bien rattrapé alors que Saint-Étienne n’a gagné qu’un seul match (2-1 à Bordeaux le 16 décembre dernier). On ne s’attend pas à une rencontre facile, évidemment, mais on vise la passe de trois. »
Le Racing pourra compter sur son défenseur central dans le style qui le caractérise. « Être dur sur l’homme, présent dans les duels, efficace au tacle et ne pas laisser de possibilités à mon adversaire », détaille le natif de Montpellier, qui cite deux matches références le concernant : « Contre Nîmes, la semaine dernière, j’avais vraiment réussi à bloquer l’attaquant (Moussa Koné). Et à Angers (victoire 2-0) , j’ai contenu Stéphane Bahoken. Quand il a été remplacé à l’heure de jeu, il était dégoûté et m’a dit : “Bien joué, tu ne m’as rien laissé…” Le meilleur des compliments pour un défenseur ! »
Le papa de Wesley et de la petite Elyana, née début novembre – « Ma plus belle réussite de 2020 », dit-il – a donc de grandes choses à accomplir cette année, que ce soit avec le Racing ou en sélection, les Black Stars du Ghana avec lesquels il ambitionne de « [se] qualifier pour la CAN dès le mois de mars puis pour la Coupe du monde avec des éliminatoires qui débutent cet été. »
Lié au club strasbourgeois jusqu’en 2023, Alexander Djiku a les épaules suffisamment larges pour s’imposer comme un patron, avec ou sans Mohamed Simakan à ses côtés.


14 Jan 2021 4:26
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