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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
Voir les messages sans réponses | Voir les sujets actifs Nous sommes le 17 Nov 2019 8:55



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 Jean-Ricner Bellegarde 
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dna a écrit:
Jean-Ricner Bellegarde, de l’autre côté du “périph”
Originaire de Seine-Saint-Denis, Jean-Ricner Bellegarde s’apprête à découvrir le Parc des Princes, écrin de lumière pour tout jeune footballeur de banlieue, ce samedi avec le Racing. Le milieu de terrain (21 ans) en parle avec timidité mais envie.
Il est né à Colombes, dans les Hauts-de-Seine, a grandi un peu plus à l’Est, à Villetaneuse, dans une cité sans joie du “neuf-trois”, où il aurait pu « faire des conneries » s’il n’avait pas été « bien entouré » par sa famille. Pas brillant à l’école, timide et introverti, Jean-Ricner Bellegarde s’exprime balle aux pieds.

« C’est le club de Paris, quoi… »


Au CS Villetaneuse, ses éducateurs décèlent en lui un sacré potentiel. « Quand tu vis aux portes de Paris, tu rêves forcément du PSG, dit le Franco-Haïtien de sa voix fluette. C’est le club qui a les moyens de s’acheter des joueurs de classe mondiale, qui a un grand stade. C’est le club de Paris, quoi… »

Si Villetaneuse est distant de moins de vingt kilomètres de la Porte de Saint-Cloud et du Parc des Princes, il ne suffit pas juste de franchir le périphérique pour effacer le monde qui les sépare.

Dans la pépinière de son club d’enfance, ses éducateurs ont de toute façon d’autres projets. « Mon coach avait des entrées au centre de formation de Lens et à celui du Mans. À quatorze ans, je suis parti au Mans. »

Jean-Ricner, dit “Jean-Jean”, n’a toutefois pas le temps de se faire à sa nouvelle vie dans l’Ouest. À l’été 2013, l’ex-MUC-72 met la clé sous la porte, emporté par la folie des grandeurs et des errements coupables, comme le Racing l’avait été deux ans plus tôt.

Le petit Bellegarde rebondit alors à Lens. Il y dispute la finale de la Coupe Gambardella 2016, perdue contre l’AS Monaco d’un autre prodige des cités, Kylian Mbappé. Puis s’impose rapidement chez les pros, en Ligue 2 (72 matches, 7 buts), où son jeune âge ne l’empêche pas de prendre le brassard de capitaine.

Quand l’autre Racing, celui d’Alsace, jette son dévolu sur lui durant l’été – contre deux millions d’euros –, c’est pour pallier le départ du guerrier Anthony Gonçalves et fournir à Thierry Laurey du matériau pour façonner l’entre-jeu à son image, aux côtés d’autres espoirs comme Fofana ou Sissoko.

L’entraîneur strasbourgeois loue alors son « efficacité et sa capacité à se projeter vers l’avant ». Des qualités affichées dès le tout premier match officiel, en tour préliminaire de la Ligue Europa contre le Maccabi Haïfa (3-1).

Après seulement quatorze minutes de jeu, Bellegarde met le gardien israélien au supplice. La Meinau est sous le charme de ce petit gabarit (1,70 m) doté d’un bagage technique haut de gamme.

« Pourquoi avoir peur, ce sont les matches que l’on veut jouer »


La suite est plus délicate, avec la péripétie messine – en ouverture de la Ligue 1 (1-1) – qui aurait pu plomber son moral. Lancé après vingt minutes de jeu au relais de Fofana, sorti blessé à la suite d’un tacle à l’ancienne, Bellegarde est rappelé sur le banc en seconde période, au profit de Da Costa, après avoir erré comme une âme en peine sur la pelouse de la Meinau.

« Sur le moment, ce n’est pas évident, mais j’ai bien accepté la décision, assure-t-il. Le coach m’a expliqué pourquoi. C’est un choix tactique et je le comprends. »

Titularisé dans la foulée à Reims (0-0) et contre Rennes (0-2), apparu en fin de match contre Monaco (2-2), Jean-Ricner Bellegarde sait qu’il lui reste encore du travail à abattre avant de devenir indiscutable dans le “onze” strasbourgeois.

« Quand tu viens de Ligue 2, tu sens tout de suite la différence de niveau, précise-t-il. Les joueurs ont plus de qualité, c’est plus technique, tu ne peux pas te relâcher. Mais je me sens bien. Mon intégration se passe bien. Et je peux compter sur mon “grand frère”, Kenny Lala, pour me montrer la voie. On se connaît depuis l’époque lensoise. Il m’a pris sous son aile. »

Sans crainte ni appréhension, le “Titi” parisien se prépare désormais au sommet du Parc, samedi (17h30). « Pourquoi avoir peur, ce sont les matches que l’on veut jouer, face à des “top” joueurs. »

Du CS Villetaneuse – où deux autres gamins de sa promotion, Modibo Sagnan (Real Sociedad) et Diedie Traoré (Los Angeles Galaxy), ont aussi percé – ils seront certainement quelques-uns à franchir le “périph” et à traverser les beaux quartiers pour voir le petit “Jean-Jean” Ricner à l’œuvre. À Paris comme ailleurs, les cités ont du talent.


12 Sep 2019 5:05
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dna a écrit:
« J’aime bien quand le jeu passe par moi »
D’apparence timide et réservée, Jean-Ricner sait « prendre la parole quand il le faut ». Au Racing, le milieu relayeur de 21 ans s’est surtout imposé comme titulaire indiscutable depuis deux matches. Ce mercredi (19h), l’ex-Lensois débarque à Lille sans appréhension.
Il y a d’abord eu cette prestation taille XXL à Paris, face à des pointures comme Gueye et Verratti. Mais comme son équipe avait perdu (1-0), il ne s’en était pas vraiment réjoui.

Le poids-plume du Racing a récidivé vendredi contre Nantes, toujours dans un rôle de milieu relayeur capable de casser les lignes, provoquant même en fin de partie le penalty victorieux d’Ajorque (2-1).

« Ne pas se laisser emporter par leur jeu »


Jean-Ricner Bellegarde, fin technicien arrivé cet été en provenance d’un autre Racing, celui de Lens, « commence à avoir une influence supérieure dans le jeu », aux dires de son entraîneur, Thierry Laurey. L’intéressé, lui, veut juste enchaîner.

À quel type de match vous attendez-vous à Lille ?


Ce sera forcément compliqué, face à une équipe qui joue l’Europe et qui a beaucoup de qualités. On les connaît, les Lillois : ils ont une bonne attaque, ils défendent bien, savent contrer aussi.

Que faudra-t-il mettre en œuvre pour les contenir ?


Il faudra ne pas se laisser emporter par leur jeu, gérer le rythme, les maîtriser. Et, pourquoi pas, marquer là-bas. On y va dans l’état d’esprit de faire un résultat. On va essayer de mettre notre jeu en place.

Justement, vous êtes désormais placé dans le cœur du jeu. Vous vous y sentez bien ?


Oui, très bien ! Je peux évoluer un peu partout au milieu, mais j’ai une préférence pour l’axe. J’aime bien quand le jeu passe par moi. Je touche plus de ballons que sur les côtés, je me sens bien à ce poste-là, et ça satisfait le coach…

La réorganisation opérée par Thierry Laurey à la mi-temps du match contre Nantes a été salvatrice. Comment l’avez-vous vécue ?


Ce choix tactique nous a beaucoup aidés. Avec l’entrée de Dimitri (Lienard, à la place d’Alexander Djiku) , il y a eu beaucoup plus de mouvements, de courses. On a mis Nantes en difficulté.

Après, jouer à cinq ou quatre derrière, c’est l’affaire du coach. Mais le fait qu’il puisse analyser rapidement la situation et résoudre le problème, c’est une force pour déstabiliser l’adversaire.

Voilà, on a gagné ce match. Il nous fallait des points, la victoire à la maison fait du bien. Cela va agir comme une prise de conscience.

En tant qu’ex-Lensois, comment abordez-vous la rivalité avec les voisins lillois ?


Il y en a une, c’est sûr, mais je ne la connais pas ! Avec Lens, je n’ai pas eu la chance de jouer au stade Pierre-Mauroy. J’espère que l’on y prendra du plaisir…

Et vos coéquipiers strasbourgeois, ils vous ont parlé de la soirée magique en finale de Coupe de la Ligue ?


Oui ! Ils m’en ont parlé comme de quelque chose de grand. Si on peut revivre un peu les mêmes sensations mercredi, ça me va !

« Je ne parle pas beaucoup mais je sais parler quand il le faut »


Vous semblez être un garçon timide dans la vie. Vous confirmez ?


Je peux paraître réservé. En fait, je ne parle pas beaucoup mais je sais parler quand il le faut, sur le terrain comme à l’extérieur. Je suis quelqu’un de très sociable !

Si l’on vous dit que vous ressemblez à N’Golo Kanté, vous en dites quoi ?

(Il se marre). Ah, oui, on me dit souvent que je lui ressemble. N’Golo est un modèle, un grand joueur et un exemple.

Au fait, d’où vous vient ce prénom très original de Jean-Ricner ?


Je n’en sais rien ! Ma mère me l’a donné et je ne lui ai jamais demandé pourquoi. En tout cas, je ne connais aucun autre Jean-Ricner que moi…


25 Sep 2019 5:00
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1ere convocation ches les Bleuets pour lui. Bravo !

https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Espoirs-premiere-convocation-pour-arnaud-nordin-et-jean-ricner-bellegarde/1065847

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Si un problème a une solution, il ne sert à rien de s'inquiéter. S'il n'en a pas, s'inquiéter n'y changera rien


3 Oct 2019 21:32
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Il vient de rentre en jeu à la 62 ème minute pour sa 1er sélection.


10 Oct 2019 21:31
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Et passeur décisif sur le dernier but français.


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C’était léger en face...


11 Oct 2019 5:36
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butfootball a écrit:
RC Strasbourg, RC Lens : Bellegarde a mis du temps à réaliser sa promotion chez les Espoirs
Jean-Ricner Bellegarde, le milieu de terrain du RC Strasbourg, a découvert l’équipe de France espoirs pendant ce rassemblement.

Après avoir affiché un gros potentiel sous le maillot du RC Lens, il aura fallu quelques performances convaincantes en Ligue 1 avec le RC Strasbourg pour que Jean-Ricner Bellegarde soit appelé en Espoirs. Ce qu’il a célébré avec une passe décisive dès son premier match contre l’Azerbaidjan.

Sur le site de la FFF, Bellegarde s’est confié sur les conditions de sa convocation qu’il a mis un peu à temps à apprendre. « Quand je l’ai appris j’étais en train de dormir, puis j ‘ai reçu un coup de fil de mon ami qui m’a dit que j’étais appelé. J’ai vite vu les notifications sur mon téléphone, beaucoup de félicitations… »

Apprendre une telle nouvelle en plein sommeil lui a donc laissé une impression étrange. D’où le temps mis à réaliser. « Sur le coup, je venais de me réveiller j’étais un peu dans le gaz, j’y pensais pas trop. Mais ensuite je me suis rendu compte que j’étais appelé en Espoir, je me dis « Wouah, c’est quand même quelque chose de grand ». C’est vrai que ça fait fort plaisir, ça rend heureux. C’était un de mes objectifs de la saison », a confié Bellegarde.


15 Oct 2019 14:07
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dna a écrit:
Bellegarde, une sentinelle qui recule mais qui monte…
Devenu la sentinelle de la défense, Jean-Ricner Bellegarde s’affirme comme un élément incontournable du Racing. Un rôle de l’ombre que le poids-plume campe sans broncher et qu’il espère encore tenir ce samedi (20h) à Angers.
Il est d’un naturel spontané, sans fard, du genre naïf, mais du côté des innocents, au sens positif du terme. Quand on lui demande s’il a passé sa soirée du mercredi à décortiquer devant sa télé le jeu d’Angers, en 16e de finale de coupe de la Ligue contre Amiens (défaite 3-2), Jean-Ricner Bellegarde argue avec aplomb qu’il n’avait pas le temps et que, de toute façon, ce genre d’oppositions n’apporte « pas vraiment d’enseignements, parce que c’est la coupe et que les effectifs ne sont pas les mêmes ».

Pour progresser, il a dû accepter de changer


Quand on lui demande cinq secondes plus tard s’il a préféré suivre à la même heure l’insensé Liverpool-Arsenal dans la même compétition (5-5, 5-4 tab), mais à la sauce anglaise, il baisse le regard et s’excuse en bredouillant. « Oui, je l’ai vu… »

Le natif de Seine-Saint-Denis, huit titularisations avec le Racing en onze journées, a apprécié le spectacle ébouriffant de ce classique d’Outre-Manche. Il a pu se rendre compte qu’aux âmes bien nées, le talent n’attend point le nombre des années. Les audacieux Maitland-Niles, Saka ou Willock des Gunners n’ont rien à envier aux impudents Elliott et Brewster des Reds.

Tous ces habituels remplaçants sont plus jeunes que lui. Sauf que l’ex-Lensois, arrivé cet été d’Artois pour 2 millions d’euros, a déjà gagné ses galons de titulaire à Strasbourg, étant issu du même moule que les Caci, Simakan ou Zohi, à savoir cette matière première que Thierry Laurey aime à malaxer à sa guise.


Certes, ce n’est “que” dans une équipe moyenne d’un championnat de France, lui aussi moyen à l’échelle européenne. Mais c’est déjà un pas de plus par rapport à ses deux dernières saisons pleines en Ligue 2 à Lens.

Pour progresser, Bellegarde a dû accepter de changer. Ou plutôt de reculer, abandonnant sa propension à se projeter vers l’avant – quatre buts avec le Racing du Pas-de-Calais la saison dernière – au profit d’un rôle plus ingrat. Harceler, occuper le terrain, faire reculer l’adversaire, briser les lignes, récupérer le ballon et relancer proprement, sans chercher la “passe qui tue” et qui n’arrive généralement jamais : voilà une mission à contre-emploi que le petit Franco-Haïtien (1,70m) exécute sans broncher.

« C’est un poste qui me convient, assure-t-il de sa voix timide. Je peux aussi jouer plus haut, en “huit”, mais je me sens bien, là, en “six”. »

Loin de la lumière et proche des zones d’ombre

En même temps, le garçon n’a guère le choix. Déjà indispensable au côté du grand Sissoko quand Laurey alignait une défense à cinq et deux récupérateurs, Bellegarde a pris encore plus de responsabilités depuis que le technicien est revenu à un schéma à quatre, le plaçant en seule sentinelle, à la base du milieu en losange.

Contre Nice (1-0), samedi dernier, il a ainsi exécuté les basses œuvres pour laisser à Fofana et à Lienard le soin d’attaquer. Et ce samedi, à Angers, face à un vieux briscard comme Mangani ou des jeunes loups, à l’image de Fulgini ou Santamaria, il sera exactement dans le même registre, loin de la lumière et proche des zones d’ombre d’où jaillissent les bons ballons.

« On sait qu’Angers défend en bloc bas, ils sont assez durs à jouer chez eux, prévient-il. Leur force, c’est surtout le collectif. Mais il y a aussi quelques failles. Le coach les a recensées et on va essayer de les exploiter. »

Mieux qu’à Dijon ou à Marseille, soit les deux derniers déplacements infructueux et globalement désespérants ? « Pour l’instant, ça ne sourit pas à l’extérieur, reconnaît-il. Mais en se serrant les coudes, on va y arriver. On l’a encore vu la semaine dernière contre Nice : l’état d’esprit est bon. Il nous manque de l’efficacité, de la lucidité dans la dernière passe. On bosse pour ça chaque jour aux entraînements. Si on continue à s’appliquer, les choses peuvent vite changer. »

De son côté, Bellegarde ne relâche pas la garde. À son âge, rien n’est acquis, tout reste à écrire. « Je peux m’améliorer au niveau du placement, des déplacements, du replacement, de la tactique et de la technique, enfin partout, quoi », estime humblement ce fan de NBA et de Stephen Curry.

« On a envie de monter »


Le néo-international Espoirs, qui pourrait bien être rappelé par Sylvain Ripoll lors du prochain rassemblement, mi-novembre – « Ce serait une fierté et du bonus », dit-il – veut voir un peu plus haut, en termes de classement. « On a envie de monter d’ici aux vacances de Noël, expose-t-il. Je ne sais pas à quelle place, parce que le championnat est serré. Mais le milieu de tableau, ce serait déjà bien. »

Jean-Ricner Bellegarde, dit “Jean-Jean”, est encore loin de Liverpool ou d’Arsenal. Mais à Strasbourg, il a déjà tout d’un grand.


1 Nov 2019 5:51
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Un enthousiasme et un optimisme qui font plaisir à voir. A l'instar de Caci ou de Fofana, il lui manque un peu un taulier au milieu de terrain dont il puisse s'inspirer pour progresser.


1 Nov 2019 12:53
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dna a écrit:
Bellegarde chez les Espoirs
Appelé pour la première fois en octobre dernier par Sylvain Ripoll, le sélectionneur de l’équipe de France Espoirs, Jean-Ricner Bellegarde fait partie du groupe retenu pour affronter la Géorgie (le vendredi 15 novembre à Nancy, à 21h) puis la Suisse (le mardi 19 novembre à Neuchâtel, à 19h) en éliminatoires de l’Euro-2021.


8 Nov 2019 6:13
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