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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 Eiji Kawashima 
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Je me suis fait la même réflexion pour les jeunes.

Cela signifie t-il qu'on n'a vraiment pas de jeune qui peuvent percer pour le moment?


23 Juil 2019 14:12
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Peut-être trop jeune ou trop immature pour jouer en L1.?


23 Juil 2019 14:26
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dna a écrit:
gardiens en sélection
Le portier japonais Eiji Kawashima va, lui, retrouver la sélection du Pays du Soleil Levant qui affrontera jeudi le Kirghizistan au 2e tour de qualification pour la Coupe du monde 2022, puis le Venezuela le mardi 19 à l’occasion de la Kirin Challenge Cup 2019.


11 Nov 2019 6:40
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dna a écrit:
Zoom sur le gardien japonais du Racing : Kawashima n’est pas un simple numéro
En l’espace d’un mois, le sage Eiji Kawashima est passé du statut de gardien n°3 à celui de titulaire pour l’ouverture de la saison, dimanche à Lorient. À 37 ans, le “Samouraï Blue” aborde la situation avec détachement et motivation.
En dehors du carré de fidèles qui suit, été comme hiver, les entraînements du Racing le long du Krimmeri, personne ne connaît l’implication d’Eiji Kawashima au quotidien. À vrai dire, peu de supporters strasbourgeois le connaissent tout court.

Arrivé en Alsace à l’été 2018 en provenance de Metz, l’international japonais, trois Coupes du monde à son actif, n’a disputé en tout et pour tout qu’un match officiel sous le maillot alsacien, et encore loin de la Meinau. C’était en mai 2019 pour la clôture du championnat à Nantes (succès 1 à 0)
« Ça remonte à loin, sourit le doyen de l’effectif strasbourgeois. Le championnat me manque, c’est sûr. Mais je ne me plains pas. Je travaille beaucoup à l’entraînement, je garde la forme pour pouvoir aider dans les périodes compliquées. »

« Je me prépare toujours pour jouer les matches, aider le groupe et le club »


Au registre des complications, justement, le Racing pointe en tête de liste. Tout a commencé par la blessure du gardien titulaire, Matz Sels, victime d’une rupture du tendon d’Achille mi-juillet et sur la touche six mois. Manque de chance, son remplaçant désigné, Bingourou Kamara, a été rattrapé par le coronavirus en début de mois et mis en quarantaine jusqu’à ce qu’il recouvre la santé à une date indéterminée. Du coup, c’est le numéro 3 qui a été propulsé en première ligne.

« Un, deux ou trois, les numéros ne m’intéressent pas, tranche Kawashima. Je me prépare toujours pour jouer les matches, aider le groupe et le club. »

Mobilisé à chaque fois une mi-temps lors des deux premiers amicaux, puis laissé seul mardi dernier à Vittel contre Dijon (3-0), où il a été décisif à plusieurs reprises, le Nippon a passé un samedi plus compliqué face à son ancien club, s’inclinant à trois reprises en première mi-temps. Au plus fort de la tempête, on l’a vu haranguer ses jeunes coéquipiers, dont certains pourraient quasiment être ses enfants.

« Dans ces cas-là, il faut beaucoup parler et encourager, dit celui qui n’a pas grand-chose à se reprocher sur les trois réalisations messines. Après le premier but, on a baissé la tête. Mais on était obligé de revenir dans le match. À une semaine de la reprise, tu ne peux pas lâcher. »

Son attitude irréprochable plaît à Thierry Laurey, pas mécontent de pouvoir compter sur un “vieux” sage plutôt qu’un novice sans référence. « Aujourd’hui (samedi) , il a été un peu abandonné par son équipe, sourit l’entraîneur. Mais on a totalement confiance en lui. À chaque fois que l’on a besoin de ses services, il répond présent. Au niveau de l’implication, on n’a pas attendu qu’il passe titulaire pour en juger. On sait qu’Eiji est un grand professionnel, avec beaucoup d’expérience. Si on l’a gardé (son contrat court jusqu’en juin 2021) , c’est qu’on estime qu’il nous apporte beaucoup. »

Dimanche prochain à Lorient, le gardien aux 91 sélections avec les “Samouraï Blue” va donc reprendre du service en Ligue 1. Sans penser au poids des ans – « Je m’en fous de l’âge », évacue-t-il poliment mais fermement –, mais avec le souci d’être à la hauteur de l’événement.


16 Aoû 2020 13:32
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dna a écrit:
Eiji Kawashima : « Pas de raison de lâcher »
Titularisé pour la 3e fois cette saison dimanche à Montpellier en l’absence de Bingourou Kamara, l’expérimenté gardien japonais Eiji Kawashima répondait mercredi aux questions de la presse. Le Samouraï Blue évoque le « manque de confiance » qui plombe les performances défensives du Racing.
Après deux prestations solides en tout début de saison sans pour autant combler le déficit de préparation globale de l’équipe à Lorient (3-1) et contre Nice (0-2), Eiji Kawashima avait rendu la cage à Bingourou Kamara, désigné titulaire depuis la grave blessure de Matz Sels.Pas aidé par sa défense dimanche pour son retour au but, l’international japonais de 37 ans, n’a pu empêcher les Montpelliérains de trouver quatre fois le chemin de ses filets. Bingourou Kamara revenu cette semaine à l’entraînement, Eiji Kawashima se tient prêt. « Je ne sais pas si je vais jouer, c’est le coach qui décide (sourire). Je vais me préparer pour jouer comme je le fais tout le temps », assure-t-il.

Eiji, est-ce que le moral a pris un coup à Montpellier ou le groupe garde-t-il une âme de combattants ?


Ce n’est pas facile d’accepter la défaite mais il n’y a pas de raison de lâcher. Le match à Montpellier n’était pas facile. On est revenu de 2-0 à 2-2, puis de 3-2 à 3-3, cela prouve que l’état d’esprit est là. Il faut juste réussir à faire tourner le résultat du côté positif.

Encaisser quatre buts, pour un gardien c’est toujours frustrant. Comment l’avez-vous vécu ?


Pour un gardien, c’est toujours ch…., même si les arrêts étaient durs à faire. Un gardien doit toujours essayer d’être décisif, ne pas prendre le but qui peut changer le match.

C’est encore plus frustrant d’encaisser un but après une erreur individuelle en défense ?


Dans un match, il y a toujours des erreurs, ça peut venir du gardien ou des défenseurs. Il faut être solidaire, quand quelqu’un fait une erreur, il faut chercher à la compenser.
« On doit récupérer de la confiance »

Le Racing encaisse beaucoup plus de buts que l’an dernier, comment l’expliquez-vous ?


Défensivement, on doit récupérer de la confiance. Le groupe n’a pas beaucoup changé, la tactique non plus. Je ne pense pas qu’il y a grand-chose à changer, il faut corriger des petits détails. Il faut mettre plus de pression sur l’adversaire, être plus près du ballon. On ne fait pas n’importe quoi, mais on doit régler ces petits détails pendant le match.

Est-ce votre rôle en tant que joueur d’expérience d’encadrer les plus jeunes dans ces moments difficiles ?


Tout le monde discute dans le groupe, chacun prend ses responsabilités. Moi, si je vois quelque chose, je transmets le message. Quand je joue, j’essaie de communiquer. Pendant cette période, chacun doit garder confiance envers les autres.

Est-ce que tout le monde dans le vestiaire a pris conscience que la situation est grave, que le club est en danger ?


On n’est pas tranquille dans le vestiaire, c’est sûr, mais tout le monde réfléchit pour sortir de cette situation. On garde le moral, c’est important pour avancer.

Prépare-t-on différemment un match contre une équipe, comme Rennes, qui joue la Ligue des Champions ?


On doit avant tout se concentrer sur nous, améliorer les petits détails qui ne vont pas avant de regarder l’adversaire. Il faut qu’on maîtrise un peu plus le match, ce qu’on n’a peut-être pas assez fait en seconde période à Montpellier.

Que pensez-vous de cet effectif de Rennes ?


Il y a des joueurs techniques, des latéraux puissants. Malgré des résultats moins bons en ce moment, c’est vraiment une bonne équipe, en place tactiquement. C’est un adversaire difficile à battre. Ils ont joué mardi, ça peut être un avantage pour nous.


Thierry Laurey vous a-t-il donné des objectifs de points d’ici à la trêve ?


On était plus ambitieux en début de saison. On est en bas du classement, le coach bien sûr nous dit qu’on doit prendre des points, mais l’objectif, c’est toujours le même, finir le plus haut possible.


27 Nov 2020 6:59
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Kaniber a écrit:
dna a écrit:
Eiji Kawashima : « Pas de raison de lâcher »
Il y a des joueurs techniques, des latéraux puissants. Malgré des résultats moins bons en ce moment, c’est vraiment une bonne équipe, en place tactiquement. C’est un adversaire difficile à battre.


ça y est, le mot juste a été lâché par le vétéran, ...que le racing précisément n'a pas ;)

D'oü les nombreux buts encaissés avec cette défense gruyère


27 Nov 2020 9:25
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dna a écrit:
Zoom | Le rebond du portier vétéran Kawashima, Japonais présent
Aux abonnés absents lors de ses deux premières saisons à Strasbourg où son statut de n°3 ne lui avait permis de disputer qu’un match officiel, le gardien nippon Eiji Kawashima, propulsé n°1 intérimaire à bientôt 38 ans au gré des circonstances, répond présent.
Il fêtera ses 38 ans dans deux gros mois (le 20 mars), mais refuse qu’on assimile sa belle période dans la cage du Racing à une seconde jeunesse. Pour une raison simple : Eiji Kawashima ne s’est jamais senti vieux.

« Jouer plus est bon pour la communication avec les autres joueurs, les défenseurs notamment, mais j’essaie de le faire à chaque entraînement, appuyait-il d’ailleurs mercredi à la Meinau sitôt la déculottée infligée aux Crocodiles nîmois. Je m’efforce d’être toujours concentré pour faire du mieux possible. »
« Je sens que je fais partie de l’équipe »

Profitant de la longue indisponibilité de Matz Sels – dont la rupture du tendon d’Achille mi-juillet ne devrait bientôt plus être qu’un mauvais souvenir –, puis des pépins physiques et performances en dents de scie de la doublure désignée Bingourou Kamara, le Japonais, qui avait ouvert la saison 2020-2021 par deux revers à Lorient (3-1) et contre Nice (0-2), a fini par s’installer dans le but alsacien.

Mercredi, il a enchaîné un huitième match – le dixième cette saison –, lui qui, au cours de ses deux premières années en Bleu, n’avait eu droit qu’à des miettes. Malgré son statut d’icône du football nippon qui flirte avec le cap des 100 capes (91), l’ex-Messin, arrivé en 2018 comme n°3, l’était resté, ne disputant qu’un match officiel : une victoire 1-0 à Nantes le 24 mai 2019 lors de la 38e et dernière journée de L1, récompense d’une implication sans faille et d’un comportement exemplaire. Car s’il n’a pas traversé que des moments de félicité, le “Samuraï Blue” n’a jamais cédé au blues.

« C’est un soulagement »

Pour autant, les exigences autour d’un gardien dépassent toujours sa réputation et le respect qu’il inspire au vestiaire. Un club attend de lui qu’il soit décisif et rapporte des points. Ces dernières semaines, “Kawa” s’est parfaitement acquitté de cette mission.
Contre son ancienne “maison”, Metz, le 13 décembre (2-2), il a, en stoppant le deuxième penalty de Dylan Bronn, évité au Racing d’être mené 2-0 et de voir ses illusions s’envoler. À Angers trois jours plus tard (succès 2-0), sa parade à 0-0 sur une tête à bout portant de Romain Thomas a changé le cours du match.

Et contre Nîmes, son face-à-face gagné face à Moussa Koné (43e ) a empêché les Gardois de revenir à 2-1 et se relancer. « Je suis content de jouer. Je sens que je fais partie de l’équipe. Partager des émotions avec les joueurs et le staff, dans la victoire ou même la défaite, ça change. Quand on est sur le terrain, il faut donner le maximum. »

Le cinquième “clean-sheet” du Racing mercredi (voir le chiffre) fait évidemment du bien au dernier rempart du désormais 18e bloc défensif du championnat. « Ça ne vient pas tout seul. Il faut que tous travaillent. Contre Nîmes, tout le monde a œuvré pour inscrire cinq buts et ne pas en encaisser. C’est un soulagement, mais il faut passer à autre chose. »

L’homme dont la carrière pro a débuté voici deux décennies ne se départit ainsi jamais d’une modération qui, dans son esprit, rime avec son ultime ambition : disputer sa 5e Coupe du monde avec le Japon fin 2022 au Qatar, à 39 ans bien sonnés. « Je n’ai pas changé d’objectif. C’est mon rêve. Le rêve qui me motive chaque jour, que je joue ou non. »

Le rêve qu’il continuera d’entretenir même lorsque Matz Sels aura repris sa place de n°1.


8 Jan 2021 5:55
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dna a écrit:
Kawashima, le samouraï bleu
Alors que le retour du titulaire du poste, Matz Sels, se précise chaque jour un peu plus, Eiji Kawashima garde sa ligne de conduite : travailler sans se poser de questions. Une philosophie payante pour le gardien japonais (37 ans) qui devrait enchaîner dimanche contre Reims une douzième titularisation.
La série s’est achevée à la 333e minute, pour être précis. Soit trois matches pleins et encore plus d’une heure de jeu avant qu’Eiji Kawashima ne soit obligé de s’incliner.

C’était dimanche dernier à Dijon (1-1), quand le défenseur Senou Coulibaly est venu propulser au fond des filets un ballon que le gardien avait pourtant réussi à repousser une première fois au ras de son poteau.
« Le foot, c’est ma passion, alors je continue »

Une fois encore, la règle mathématique qui a cours cette saison à Strasbourg s’est vérifiée. Pour que le Racing gagne un match, il ne doit pas prendre de but. Le fameux “clean-sheet” auquel aspire tout gardien qui se respecte s’est produit à sept reprises cette saison. Deux fois, c’est Bingourou Kamara qui gardait le but. Les cinq qui ont suivi, Kawashima avait pris le relais.

Alors, forcément, l’intéressé n’était « pas content » dimanche à Gaston-Gérard, parce qu’un « gardien n’est jamais content de prendre un but ».

En début de saison, pourtant, ça tombait dru, entre les poteaux alsaciens. En l’absence longue durée de Matz Sels, opéré d’une rupture du tendon d’Achille mi-juillet, et de sa doublure Kamara, touché par le Covid, c’est le numéro 3 Kawashima qui avait été désigné pour aller au front.

Mais cette “promotion” n’avait rien d’un cadeau, tant ce Racing amoindri par le virus était alors à court d’arguments. Avec cinq buts encaissés en deux matches – à Lorient et contre Nice –, Kawashima n’a pas résisté à la mauvaise entame et a repris sa place sur le banc, bien qu’il n’eût pas grand-chose à se reprocher.

À croire que l’international japonais est éternellement voué à refaire ses preuves. Depuis son arrivée en Europe, voilà onze ans quand il a poussé la porte de la Jupiler Pro League belge au lendemain de sa première Coupe du monde, en Afrique du Sud, rien ne lui a été offert sur un plateau.

Mais le gardien s’est relevé de tout. D’une saison quasi-blanche avec le Standard de Liège en 2015, de six mois sans jouer puis d’un rebond à Dundee, en Écosse, d’une arrivée à Metz à l’été 2016 en tant que… troisième gardien, et encore d’un statut identique au Racing deux ans plus tard…

Loin du pays et de la famille, le commun des mortels aurait lâché prise. Pas Eiji. « Quand je suis arrivé du Japon en 2010, je n’aurais jamais imaginé être encore en Europe onze ans plus tard, explique-t-il dans un français fluide. Mais tous les matins, je me lève avec la même envie. Je veux tout donner pour profiter au maximum des moments qui me sont donnés. Le foot, c’est ma passion, avoir pu en faire mon métier est une chance, alors je continue. »

L’abnégation du vétéran nippon qui va sur ses 38 printemps – il les fêtera en mars – épate ceux qui le côtoient. À commencer par Stéphane Cassard, qui le pratique au quotidien.
« Une bonne choucroute avec des saucisses, ça me plaît bien ! »

« Arriver à être aussi performant à cet âge-là n’est pas le fait du hasard, dit l’entraîneur des gardiens. Eiji est un gros travailleur et un grand professionnel. Aux entraînements, il arrive avant les autres et repart après eux. Sa mentalité et son hygiène de vie sont irréprochables. L’homme est à l’image du footballeur. Il est très respectueux, facile à coacher, toujours à l’écoute et très intelligent. »

L’intéressé ne se considère pas « comme un exemple » et ne s’astreint pas à une vie de moine pour rester en forme. « Je fais attention à ce que je mange, mais je suis moins stressé par ça qu’à mes débuts, assure celui qui s’est fondu dans le paysage alsacien, avec femme et enfants. Une bonne choucroute avec des saucisses, de temps en temps, ça me plaît bien ! »

À force de travail, Kawashima a donc retrouvé une place de titulaire en novembre, alors que la défense était toujours poreuse et le classement alarmant. Onze matches plus tard, le Racing a redressé la barre (15e ) et arrêté de ressembler à une passoire.

Le rythme s’est accéléré en ce début d’année et Kawashima n’y est pas pour rien. « Il n’a eu qu’un arrêt à faire et l’a fait. Face à Nîmes, aussi. C’est ça, les grands gardiens », appréciait Thierry Laurey au soir du succès à Lens (0-1).

Kawashima, lui, la joue en toute modestie. « Quand on fait un “clean-sheet”, ce n’est pas juste le gardien, dit-il. C’est l’affaire de tous, des défenseurs aux attaquants. Il y a plus de solidarité dans l’équipe, l’état d’esprit est meilleur. Ce que l’on a fait en janvier, c’est déjà bien. Mais des matches importants arrivent, contre Reims (dimanche, 15h) et Brest (mercredi prochain, 19h). Ce n’est pas le moment de se relâcher. »

Comme Matz Sels n’est pas encore opérationnel, bien qu’il s’entraîne normalement depuis une semaine, c’est donc Kawashima qui sera mobilisé pour ces deux rendez-vous cruciaux dans l’optique du maintien.
Un quatrième Mondial : « Un rêve, pas un objectif »

Et ensuite ? « Je ne me pose pas la question, assure celui dont le contrat expire en juin. Je continuerai à faire mon boulot, ce sera au coach de faire son choix. » S’il doit reprendre place sur le banc, il l’acceptera mais ne baissera pas les bras.

Parce qu’au-delà de sa vie en club, l’homme a un destin de Samouraï Blue – le surnom de la sélection japonaise – à parachever, lui qui n’est plus rentré au pays du soleil levant depuis « Noël 2019 ». Avec trois Coupes du monde à son actif – 8e de finale en 2010 et 2018, phase de groupes en 2014 –, il espère pousser la belle histoire jusqu’en 2022 au Qatar.

« Une participation, c’est déjà beau, dit-il. Deux, c’est rare et trois, c’est exceptionnel. Alors quatre… Cela exige beaucoup d’efforts, mais ça me donne une motivation supplémentaire. Pour moi, ce n’est pas vraiment un objectif, mais un rêve. »

Et de préciser, comme pour dissiper tout malentendu : « Si j’y vais, c’est pour jouer, pas pour être remplaçant ! » L’inlassable quête du samouraï Kawashima n’est pas finie. Le Racing lui en sait gré.


28 Jan 2021 6:13
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Eiji Kawashima, avant Metz - Racing: « Ce match, c’est d’abord une bataille pour nous »
Eiji Kawashima, le gardien international japonais du Racing, retrouve ce dimanche un FC Metz où il a passé deux saisons avant de rejoindre l’Alsace en juin 2018. Pour la première fois dans le derby de l’Est, le Samouraï Blue de 37 ans sera titulaire dans le but strasbourgeois.
Arrivé comme troisième gardien au Racing comme cela avait été le cas en 2016 au FC Metz, Eiji Kawashima n’avait pas eu l’occasion de retourner dans la peau du N.1 à Saint-Symphorien. L’expérimenté Japonais mettra « [ses] sentiments de côté » au coup d’envoi.
Ce derby au parfum particulier pour vous, le reste-t-il dans le contexte du huis clos ?


À l’aller, déjà, on a joué sans public contre Metz à domicile et ça change l’ambiance d’avant-match dans le stade. Je vais ressentir quelque chose, c’est sûr, mais je vais mettre mes sentiments de côté parce que ce match, c’est d’abord une bataille pour nous.
Au-delà du derby, ce match est d’abord important parce que le Racing est dans une passe un peu difficile ?


Bien sûr qu’on pense d’abord à notre situation. Mais quel que soit le classement, dans un derby, on doit montrer qu’on est prêt à se battre pour gagner.

Après avoir bien commencé l’année, l’équipe ne gagne plus depuis cinq matches. Comment expliquez-vous ce coup de moins bien actuel ?


Je pense que début janvier, on a été plus efficaces. L’état d’esprit, on l’a toujours, on bosse dur pour gagner les matches, mais on manque d’efficacité à certains moments et ça pèse dans nos résultats.
« Chaque derby est spécial »

Est-ce que la confiance du groupe est un peu ébranlée ?


C’est normal quand on n’a pas les résultats de perdre un peu de confiance. Mais je ne pense pas qu’on en a perdu tant que ça, on reste solidaires. Si on refait un bon résultat, ça pourra s’enchaîner, je pense. Il ne nous manque pas grand-chose pour y arriver.

Vous êtes surpris par l’excellente saison de Metz ?


Oui, on peut le dire. Mais j’avais vu en début de saison dans leur jeu qu’ils étaient déjà bien solides. Ils ne font pas n’importe quoi dans leurs matches et ils prennent des points quand il faut. Après, je ne saurais pas expliquer pourquoi, je ne sais pas comment tout se passe chez eux. D’un avis extérieur, je pense qu’ils ont d’abord une bonne mentalité pour aborder les matches.

Le FC Metz change ses infrastructures. Vous sentez ce club grandir encore ?


C’est important pour tout club de le faire chaque année. Ça affecte aussi la vie des joueurs. Je ne suis pas encore allé au nouveau centre de Metz, mais je pense que ça améliore l’environnement au quotidien.

Le derby, est-ce plus une histoire de supporters que de joueurs ?


Non. Je sais, par rapport aux expériences dans ma carrière, que le derby, c’est quelque chose de fort autant pour les joueurs que pour les supporters. En dehors du terrain, il y a des amis, des copains, mais sur le terrain, il y a cette rivalité, comme entre Metz et Strasbourg. Chaque derby est spécial. Quand j’étais de l’autre côté et que je venais ici, ça l’était. Le classico en Belgique entre Anderlecht et le Standard (de Liège, où il a joué de 2012 à 2015) , c’était vraiment spécial aussi.
Au Japon, ça existe la notion de derby ?

Oui, mais pas avec la même intensité. Je ne dirai pas que c’est plus calme, mais l’ambiance est un ton en dessous par rapport à ici.

Est-ce que comme Frédéric Guilbert, vous avez reçu des messages des supporters par rapport à ce match ?


En ce moment, avec la situation, je ne sors pas beaucoup de la maison et je ne croise pas grand monde (sourire). Mais même sans cela, je sais ce que ça signifie pour les gens qui sont derrière nous.


14 Fév 2021 6:19
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dna a écrit:
Eiji Kawashima (Racing) : « Il faudra vite relever la tête »
Impuissant sur le but rennais signé Benjamin Bourigeaud, Eiji Kawashima n’a une nouvelle fois pas démérité. Titulaire irréprochable en attendant le retour de plus en plus imminent de Matz Sels au jeu, le Japonais souhaite que le Racing se remette vite d’aplomb après le revers rennais.
Dimanche au Roazhon Park, Eiji Kawashima et Matz Sels se sont échauffés ensemble. Sous les ordres de Stéphane Cassard, c’était une première.
En Ligue 1, ce n’est pas arrivé bien souvent que l’international japonais et son homologue belge partagent ensemble ces moments d’avant-match. La dernière fois, c’était pour un Racing-Lyon, le 30 novembre 2019. Matz Sels était titulaire, comme il l’a été lors des 27 journées disputées par le club strasbourgeois la saison dernière, et c’est la seule fois (en 2019/2020) où Kawashima avait pris le relais de Bingourou Kamara au poste de doublure.
Depuis que les deux internationaux ont rejoint le Racing durant l’été 2018, une seule fois Kawashima a été titulaire et Sels remplaçant. C’était à Nantes, le 24 mai, lors de la dernière journée de la saison 2018/2019, quand le Samouraï Blue avait été récompensé de son travail de l’ombre par un clean sheet (0-1) pour son premier match de Ligue 1 sous le maillot du Racing.
Le match amical à Nancy pour relancer Sels
Voir donc l’expérimenté gardien japonais et le portier belge en “doublure” partager un échauffement est rare et donc pas totalement anodin dans la saison des deux hommes. Kawashima n’a plus quitté la place de titulaire dans le but du Racing depuis la 11e journée fin novembre alors que Kamara était revenu blessé de sélection avec le Sénégal. Sels, le N.1 dans la hiérarchie aux yeux de Thierry Laurey, était pour la première fois dans le groupe depuis sa rupture d’un tendon d’Achille mi-juillet.

Le Belge n’a que deux petites oppositions dans les jambes avec la réserve du Racing contre celles de Nancy et Sochaux. Il devrait gagner un temps de jeu plus pertinent en amical contre Nancy (l’équipe de Ligue 2 cette fois) le 26 mars à Marcel-Picot.

Son retour se précise donc, mais en attendant, Eiji Kawashima continue à faire le boulot. Dimanche, il n’a pas pu faire grand-chose sur le but de Bourigeaud, mais pour le reste – sans être sollicité à outrance –, il a de nouveau été irréprochable.

Le Japonais reste focalisé sur l’objectif premier de l’équipe : un maintien que le revers à Rennes ne met pas directement en péril mais qui rappelle aux hommes de Thierry Laurey qu’ils ne peuvent toujours pas se permettre le moindre relâchement.

« On doit être réaliste »


« On avait bien travaillé pendant la semaine mais on n’a pas réussi à mettre autant d’intensité que lors des matches contre Monaco et à Lille, juge le gardien qui fêtera ses 38 ans le 20 mars. Il faudra vite relever la tête au prochain match. On n’est pas moins ambitieux mais on doit être réaliste : si on veut regarder vers le haut, on a besoin de prendre des points à chaque match. La priorité, c’est d’abord continuer à progresser petit à petit au classement pour assurer le maintien. »

Et tant que l’heure de Matz Sels n’aura pas sonné, Eiji Kawashima donnera le maximum pour apporter son écot à cette mission.


16 Mar 2021 6:08
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