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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
Voir les messages sans réponses | Voir les sujets actifs Nous sommes le 20 Aoû 2019 5:27



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 Eiji Kawashima 
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SO a écrit:
Eiji Kawashima s’engage avec le Racing
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Le gardien de but international japonais Eiji Kawashima (35 ans, 1,85 m, 74 kilos) s’est engagé pour une saison en faveur du Racing Club de Strasbourg Alsace. Il complète, à ce poste, un effectif qui comprend déjà Matz Sels et Bingourou Kamara.

Né le 20 mars 1983 à Yono, dans la province de Saïtama, Eiji Kawashima a débuté en J-League à 22 ans sous le maillot de Nagoya Grampus Eight, avant de rejoindre le Kawasaki Frontale, deux fois vice-champion du Japon (2008 et 2009).

« J’ai toujours voulu jouer gardien. Mon plaisir, c’était d’empêcher les autres de marquer !», sourit Eiji. Devenu international début 2008, Kawashima va prendre une dimension nouvelle à l’occasion de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, à la faveur de prestations remarquées. La sélection nippone se hisse en huitièmes de finale et passe tout près de l’exploit, éliminée aux tirs au but par le Paraguay.

Ce fan de portiers sud-américains (notamment l’Argentin Sergio Goycoechea et le Colombien René Higuita) prend alors, à 27 ans, la direction de la Belgique, évoluant d’abord à Lierse, puis au Standard de Liège, club avec lequel il découvre la Champions League et l’Europa League, et termine deuxième du championnat en 2014.

« J’ai toujours été ouvert sur le monde qui m’entoure, curieux des gens et des autres cultures. J’aime apprendre, progresser chaque jour. J’ai eu besoin de quitter le Japon pour me lancer un nouveau défi. J’ai beaucoup travaillé pour le relever, avec humilité, patience et détermination ». Et un mental à toute épreuve. Par son jeu, par sa personnalité et par son professionnalisme, Kawashima séduit l’Europe, où aucun gardien japonais n’était jusqu’alors parvenu à s’imposer. Après cinq ans en Belgique puis une courte parenthèse en Ecosse (Dundee United), Eiji Kawashima signe au FC Metz à l’été 2016 et se fait un nom en Ligue 1.
Le gardien des « Samouraï Blue » (88 sélections) poursuit donc aujourd’hui l’aventure au plus haut niveau du football français en rejoignant le Racing, au lendemain d’un autre joli parcours en Coupe du monde (défaite à la dernière minute contre la Belgique en huitièmes de finale, le mois dernier) : « Je suis heureux et fier de signer au Racing. C’est un club historique, l’ambiance au stade de la Meinau est extraordinaire et Strasbourg est une ville magnifique, que ma famille adore » !


29 Aoû 2018 20:46
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il manque la video avec jets gehts Los..... :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:


29 Aoû 2018 20:51
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Comprends pas pourquoi lui à 35 ans et pas bonnefoi qui était déjà là, connaissait la maison et d'un niveau équivalent (et plus jeune même si je ne trompe pas...)


30 Aoû 2018 7:56
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Il me semble que Bonnefoi voulait simplement jouer. D'ailleurs, il serait en bonne voie pour ça : http://www.lessentiel.lu/fr/sports/football/story/le-f91-pourrait-finalement-recruter-un-gardien-15545752


30 Aoû 2018 9:02
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tout simplement une bonne recrue même à 35 ans, d'ailleurs en qualité il me paraît nettement supérieur à Bonnefoi qui ne l'oublions pas a également déjà 34 ans ;)


30 Aoû 2018 11:00
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1 an en 3è gardien, tout le monde est content.


30 Aoû 2018 11:06
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je prend le pari qu'il jouera même en en gardien N°2 en cas de besoin ;)


30 Aoû 2018 11:08
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dna a écrit:
Kawashima ne fait pas son numéro
Recruté comme n°3 dans la hiérarchie des gardiens du Racing, l’international japonais Eiji Kawashima compte bien s’inviter dans le jeu de la concurrence, comme à Metz où il était arrivé en 2016 avec le même statut avant de gagner ses galons de titulaire.
L’expérimenté portier japonais Eiji Kawashima, pilier des “Samouraï Blue”, s’est engagé hier pour un an avec le Racing en qualité de numéro 3 présumé. Exactement comme deux ans plus tôt à Metz où il avait fini par se hisser au sommet de la hiérarchie.

À 35 ans, celui qui est aussi passé par la Belgique et l’Écosse n’a pas tiré un trait sur ses ambitions, ni en sélection, ni en club. Sa détermination transpire de son français parfaitement intelligible.

– À quand remontent les premiers échanges avec le Racing ?


– Après mes vacances, je suis rentré à Metz. Strasbourg m’a contacté. En fait, le Racing m’avait déjà contacté avant la Coupe du monde. Les discussions ont duré un peu longtemps, mais je suis là. Je me suis entraîné deux semaines seul et une avec l’entraîneur des gardiens du FC Metz (Christophe Marichez). Et j’ai déjà commencé une préparation individualisée ici.

– N’est-il pas surprenant qu’un gardien comptant 88 sélections en équipe nationale accepte de signer comme “simple” numéro 3 ?


– On m’a posé la même question à mon arrivée à Metz en 2016. Pour moi, peu importe le numéro ! Ça ne m’intéresse pas. J’essaie de donner le maximum et d’apporter un plus pour le club. Je veux juste m’inscrire dans la concurrence, contribuer à la bonne ambiance aussi.
Deux ans avec Sels à Lierse

– Le Racing vous a-t-il vraiment signifié que vous seriez n°3 ?


– Encore une fois, le numéro ne m’intéresse pas. Ce qui m’importe, c’est d’avoir signé à Strasbourg. Je connais Matz (Sels, le n°1) , car nous avons joué ensemble à Lierse (de 2010 à 2012. Le Japonais était alors le titulaire en Jupiler League et le Belge, sa doublure). On a de bonnes connexions et je sais qu’on peut bien travailler ensemble. La concurrence est un bienfait pour un groupe. Et l’important, c’est justement le groupe et son objectif. Je pense qu’on va faire mieux que l’année dernière. De mon côté, je veux montrer mes capacités pour aider le club et on verra bien ce qui se passera.

– Pour poursuivre votre carrière, privilégiiez-vous la France ?


– Après la Coupe du monde, j’étais ouvert à tout. Mais ma priorité était de rester en Europe et, c’est vrai, plutôt en France, pour ma famille aussi. Strasbourg n’est pas très éloigné de Metz. Pour une famille comme la nôtre qui vit loin de sa patrie, ce n’est pas toujours facile. Venir ici facilite notre intégration.

– Aviez-vous d’autres offres ?


– Ce n’est pas forcément le moment d’en parler. Mais oui, j’en ai eu. C’est le mercato, non ?

– Vous parlez d’un choix familial. La ferveur de la Meinau, que vous connaissez pour y avoir disputé le derby le 1er avril (2-2), a-t-elle aussi influencé votre décision ?

– C’est sûr. Dès mes premiers contacts avec Strasbourg, j’ai été intéressé. La saison dernière, j’ai aimé l’ambiance de la Meinau. J’ai aussi visité plusieurs fois la ville avec ma famille. Je pensais déjà que ce serait un bon choix.

– Avez-vous été déçu de ne pas rester à Metz ?


– J’ai 35 ans. Je pense à ma famille. La vie de footballeur n’est pas évidente pour elle, entre les retours au pays, la Belgique et l’Écosse où j’ai joué auparavant. Metz ne m’a rien proposé. C’est le foot. J’ai été content d’y jouer. Maintenant, je passe à un nouveau chapitre.

– Trente-cinq ans, c’est un âge auquel beaucoup de joueurs ont déjà pris leur retraite internationale, même si, comme l’a prouvé Gianluigi Buffon, ce n’est pas toujours le cas pour les gardiens. N’avez-vous pas eu envie de tirer votre révérence après ce splendide 8e de finale de Coupe du monde contre la Belgique (défaite sur le fil 3-2, alors que le Japon menait 2-0) ?

– (Il rit) Non. Le foot d’aujourd’hui fait la part belle aux jeunes, mais avec les progrès réalisés sur le plan médical, l’âge affecte moins les “anciens” qu’avant. Je me sens bien, comme à 20 ans. Le foot est ma passion. La fin viendra un jour, mais pas maintenant. J’ai encore envie de jouer pour mon pays. C’est un rêve pour tout joueur. Ça l’a toujours été pour moi. Si le coach (Hajime Moriyasu) a besoin de moi, je serai là.


31 Aoû 2018 17:49
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dna a écrit:
zoom sur Eiji Kawashima, troisième gardien du Racing L’avenir devant lui
S’il ne se contente pas de son statut, Eiji Kawashima se sent bien à Strasbourg. À bientôt 36 ans, le portier japonais travaille sans renâcler pour le Racing, avec un but : jouer la Coupe du monde 2022.
Le principe de l’entretien était arrêté de longue date. Mais l’enchaînement frénétique des matches l’a longtemps retardé. Le report du Saint-Etienne – Racing d’hier a fini par rompre cette cadence infernale et permis de se poser un moment, samedi après-midi, avec le gardien international japonais Eiji Kawashima (88 sélections), n°3 depuis son arrivée fin août 2018.
« J’assume d’être venu ici »
À 35 ans, le natif de Yono, qui n’a signé qu’un an, n’a plus disputé de match officiel en pros depuis… un homérique 8e de finale de Coupe du monde contre la Belgique. Le 2 juillet 2018 en Russie, les “Samouraï Blue”, qui menaient 2-0, avaient failli créer la sensation (élimination 3-2 dans le temps additionnel). Depuis, “Kawa”, qui connaissait son statut lorsqu’il s’est engagé à Strasbourg, fait, au mieux, banquette. Mais le toujours souriant Nippon reste ambitieux.

– Passer de la lumière d’un 8e de Coupe du monde à l’ombre d’un n°3 est-il dur à vivre ?


– Il est toujours difficile de ne pas jouer, même un seul match. La saison passée, j’ai vécu une situation assez semblable à Metz où, pendant longtemps, je n’ai pas joué. Mais j’ai fini par y avoir ma chance.

– Sauf que les deux gardiens qui vous devançaient dans la hiérarchie n’avaient pas été très performants. Ce n’est pas le cas à Strasbourg…


– Je suis content de ce que Matz (Sels, le n°1) et Bingourou (Kamara, le n°2) réalisent. J’ai connu Matz quand il débutait à 19 ans en Belgique, à Lierse où j’étais n°1. Il a beaucoup progressé depuis. Bingourou a lui aussi vraiment progressé depuis l’été. Ça complique ma situation, mais ça me fait plaisir de les voir faire du bon boulot pour le club.

– Les bons résultats vous aident-ils à supporter votre situation ?


– Bien sûr. Si l’équipe ne tournait pas, ce serait bien plus compliqué. Mais ça marche bien. On gagne, on est cinquième de Ligue 1 (sixième après le nul de Montpellier à Nîmes hier) et en finale de coupe de la Ligue. Le groupe est en confiance et une bonne ambiance règne dans le vestiaire. À titre personnel, j’espérais évidemment plus. Mais je connais la difficulté du foot et de la vie. Même si je ne joue pas, mon comportement ne varie pas. Certains pensent peut-être qu’à bientôt 36 ans, je suis sur la fin. Moi, pas. Je me sens bien et je crois en moi.

– Avez-vous parfois l’impression de perdre votre temps ?


– Je ne sais pas, mais j’assume d’être venu ici, d’avoir choisi la route que je voulais suivre, alors que j’aurais pu prendre une autre décision. Je suis là pour aider le club et continuer à progresser, même à mon âge. D’une part, j’ai confiance en mes capacités et je ne doute jamais. De l’autre, j’aime voir les autres gardiens progresser, s’améliorer et exploiter leur talent. Je travaille pour moi et si ça fonctionne aussi pour eux, c’est très bien.

– Vous arrive-t-il de regretter votre choix ?


– Après la Coupe du monde, j’ai beaucoup réfléchi. Je cherchais un challenge motivant avec l’ambition de continuer au plus haut niveau le plus longtemps possible. Quand Strasbourg m’a contacté, j’ai pensé que c’était une bonne idée, pour ma famille et moi. Dans ma carrière, j’ai beaucoup bourlingué, en Belgique, en Écosse, à Metz. Je n’avais pas envie de bouger encore dans un autre pays. Strasbourg n’est pas loin de Metz. Ma femme et moi avons aimé la ville quand nous l’avons visitée.
« Si je lâche, ce sera fini »

– Gardez-vous l’espoir de jouer ?


– Dans le foot, on ne sait jamais. Mais ce qui est sûr, c’est que si je lâche, ce sera fini. Je m’imagine encore un avenir. Si je me laisse aller, je n’en aurai pas. Pour un gardien de mon âge qui ne joue pas, c’est dur d’attirer l’attention, je ne l’ignore pas. Mais je n’y pense pas. Je sais ce que je veux et je me concentre là-dessus. Je sais pourquoi je viens à l’entraînement tous les matins, même quand, quelquefois, il n’est pas évident d’avoir le sourire.

– Après la Coupe du monde en Russie, n’avez-vous pas songé à raccrocher ?


– Jamais. J’ai même en tête celle de 2022 au Qatar.

– Est-ce un objectif réaliste ?


– On verra. Depuis quelque temps, je ne suis plus convoqué en équipe nationale, mais c’est normal. À Metz, j’ai vécu un temps la même chose. Ça ne m’a pas empêché d’être rappelé quand j’ai rejoué et de disputer le Mondial en Russie. Je me crois encore capable de quelque chose de bien en Europe. Si c’est le cas, les portes de la sélection se rouvriront.


dna a écrit:
Laurey : « Le bon état d’esprit »
Eiji Kawashima

Thierry Laurey n’a jamais aligné Eiji Kawashima en match officiel. Pour une raison qu’il a plusieurs fois évoquée avec lui et que le gardien japonais ne remet pas en cause. « On comprend que ça puisse être frustrant et difficile à vivre, d’être troisième gardien avec un CV comme le sien. Mais c’était la règle quand il a signé. On se conforme à ce qu’on lui a dit au départ. Pour moi, ce n’est pas un cas de conscience parce que Matz (Sels) , qui réalise une saison merveilleuse, est irréprochable et que Bingourou (Kamara) l’a aussi été quand il a joué. Si la situation était la même qu’en 2017-2018, la distribution des rôles aurait certainement été différente, comme elle a pu l’être pour Eiji qui est arrivé à Metz comme n°3 et a légitimement pris la place des deux autres lorsqu’ils n’ont pas été assez convaincants. »

Dans l’esprit du coach, la hiérarchie n’a donc « aucune raison d’être modifiée. Tant que les deux autres font le travail, Eiji reste en position d’attente. C’est très compliqué de l’introniser plus haut. Il connaît mon point de vue. Mais on a entière confiance en lui. Il donne le meilleur de lui-même à l’entraînement et a toujours le bon état d’esprit. C’est d’ailleurs pour ça qu’on l’a de temps en temps mis sur le banc, pour lui faire comprendre qu’il n’est pas la cinquième roue du carrosse. Au contraire, avec son expérience, il a beaucoup d’importance dans le groupe. »

De toute évidence, le technicien apprécie l’attitude du Japonais. « Il ne fait pas trop cas de sa situation. C’est ce qui nous importe. Au-delà du travail qu’il effectue pour lui, c’est un grand pro qui apporte à ses deux partenaires et les fait progresser. Le jour où on lui donnera sa chance, si on doit la lui donner, il faudra qu’il soit performant. C’est aussi simple que ça. »


4 Fév 2019 6:58
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dna a écrit:
Kawashima parti pour rester ?

Aligné pour la première et, forcément, dernière fois de la saison avant-hier à Nantes, le gardien japonais Eiji Kawashima a terminé la saison invaincu et sans avoir encaissé de but. Son précédent match officiel en pros remontait au 2 juillet 2018 lors d’un homérique quart de finale de Coupe du monde en Russie, perdu 3-2 par la sélection nippone face à la Belgique alors qu’elle menait 2-0 à la 74e.

Comme indiqué dans notre édition de samedi, le Racing souhaite conserver comme portier n°3 l’expérimenté international (36 ans), arrivé à l’intersaison 2018, et lui a proposé une prolongation d’un an. Retenu pour la Copa America (14 juin – 7 juillet au Brésil) à laquelle le Japon est convié à participer pour la deuxième fois, “Kawa” devrait – dit-il – « prendre une décision assez rapide. » Favorable ? À voir, mais la tendance semble l’être. « Avec le club, nous sommes en train de discuter du futur. Je pense que ça va bien se passer. Je vais quand même réfléchir à tout, car je suis en sélection et j’ai toujours envie de jouer. La réponse n’est pas simple. Mais j’ai éprouvé du plaisir cette saison à faire partie de ce très bon club qu’est Strasbourg. Ça m’a fait plaisir de jouer à Nantes après avoir passé autant de temps sur le banc ou dans les tribunes. Avec les deux autres gardiens, les joueurs et le staff, nous avons travaillé ensemble toute la saison. Mais lors des matches, j’étais tout le temps hors du groupe. Aujourd’hui, je peux partager avec eux une belle victoire. »


26 Mai 2019 20:20
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