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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 [Ex] Jonathan Clauss 
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dna a écrit:
Jonathan Clauss, le retour du fils prodige
L’enfant d’Osthoffen Jonathan Clauss a évolué dix ans chez les jeunes du RC Strasbourg, club qui ne l’a pas conservé. Ce dimanche (13h), lors du duel entre les deux Racing, le latéral droit lensois jouera pour la première fois à la Meinau. Pour le grand bonheur de ses parents.
Le moment s’annonce inoubliable : ce dimanche, Jonathan Clauss va, pour la première fois de sa carrière, fouler la pelouse de la Meinau, le stade de ses rêves d’enfant. Onze ans après son départ du Racing alsacien qui ne l’a pas gardé en 2010, l’enfant d’Osthoffen, petit bourg de l’ouest de Strasbourg, y débarquera avec le Racing artésien, celui de Lens, pour la 30e journée de Ligue 1.

On aurait aimé l’écouter conter sa fierté de “découvrir” enfin l’enceinte meinovienne. Mais le RC Lens, où il a signé l’été passé jusqu’en 2023, a fait barrage. « Jonathan a été très exposé depuis un mois (il a inscrit 2 buts et délivré 3 passes décisives lors de ses 7 derniers matches) et le club a décidé de le laisser tranquille avant Strasbourg » , justifie le responsable presse des “Sang et Or”.

« Il n’a toujours eu qu’une passion : le ballon »


On laissera donc l’une des révélations 2020-2021 d’une Ligue 1 qu’il découvre aussi s’exprimer sur le terrain, là où ses parents Jean-Luc et Josiane, mais aussi sa sœur cadette Julie (24 ans) le soutiennent depuis plus de vingt ans.

D’Osthoffen à Marlenheim, la famille, qui ne devrait pas être présente pour cause de huis clos, « fera chauffer la télé », se marre le papa, et vibrera pour le fils prodige, de retour dans son Alsace natale.
C’est là que tout a commencé, à la fin des années 1990, dans le club de son village, le FC Osthoffen, aujourd’hui disparu. « Depuis ses deux ans, Jonathan n’a qu’une passion : le ballon, raconte sa mère. Mais la première fois qu’on l’a emmené sur le terrain, à quatre ou cinq ans, il ne l’a pas touché pendant dix minutes. Il était figé. Bon, ça n’a pas duré (sourire). »

À Osthoffen, son entraîneur Denis Thaudière, alors membre du service de sécurité à la Meinau les jours de match, a pour voisin Jacky Mélignon, dirigeant de la section jeunes du Racing.

Pour eux, le chemin du fils Clauss est tout tracé. « Denis m’a tout de suite dit : “Ne laisse pas ton gamin dans un petit club. Il faudrait le proposer au Racing”, se remémore son père, ancien joueur de Wolfisheim et Oberschaeffolsheim, guère emballé par l’idée. Je suis originaire de la campagne et j’avais un peu peur de le lâcher dans un club de ville. »

Jacky Mélignon se montre convaincant : le futur Lensois débutera en Bleu chez les poussins. « On en veut encore à Jacky, car il n’était pas simple d’emmener Jonathan à l’entraînement à Strasbourg après le travail, plaisante la maman. Jacky est pour beaucoup dans ce qui arrive à notre fils. »
« Le plus petit et le plus frêle »

Le minot de la génération, entre autres, de Yann Bénédick et du regretté Steven Keller grandit à l’ombre de la Meinau. Mais pas très vite. « Le physique a longtemps été son handicap, expose le papa. Il a toujours été le plus petit et le plus frêle. Mais il a souvent relevé le défi. Si doute il y a eu, c’était plus lié à son mental. »

Chaque week-end, la tribu Clauss file supporter le fiston. Josiane Muller n’aurait raté ça pour rien au monde. « J’aime bien le foot, mais seulement quand Jonathan joue (sourire). C’était notre sortie familiale du samedi. Quand il a quitté le Racing, on s’est déplacé partout, à Avranches, Quevilly ou Bielefeld. »

Un jour du printemps 2010, le couperet tombe brutalement : le Racing ne lui proposera pas de contrat stagiaire. Pour Jonathan Clauss, même pas dix-huit ans, c’est un séisme. « Le refus du Racing a coïncidé avec une période difficile pour la famille. Ç’a été très dur pour nous tous, dévoile sa mère avec pudeur. Mais on a toujours pensé qu’il pouvait aller plus haut. »

Jean-Luc Clauss accuse aussi le coup, mais l’encaisse. « Sportivement, je n’ai jamais eu de doute. Mais je n’ai jamais mis “Jon” sur un piédestal non plus. Pour moi, il était évident que le Racing ne le garderait pas parce qu’il était loin d’être mature. Il avait un peu de mal à grandir dans sa tête. Sur le moment, ç’a été très dur, mais avec le recul, je suis persuadé qu’il se serait cassé la figure s’il avait été lâché dans l’arène alors qu’il n’était pas prêt. Ça l’aurait peut-être grillé complètement. Depuis tout petit, il a ce don. Par moments, ça pouvait lui paraître trop facile. Il a dû vivre une expérience douloureuse pour réagir. Il a eu du mal à s’en relever, mais n’a jamais cessé d’y croire. »
Sa route, tortueuse, le conduira chez les Pierrots Vauban, à Linx, Raon-l’Étape, Avranches, Quevilly-Rouen et Bielefeld. Jusqu’à une Ligue 1 où il est entré en 2020 par la grande porte avec Lens. Son père savoure : « Durant des années, le doute a quand même été permis. Alors, quels parents ne seraient pas fiers de ce parcours ? »

Sa mère est aux anges : « Notre fils a su persévérer pour vivre son rêve de devenir professionnel. Il est passé par des étapes difficiles, a dû faire pas mal de petits boulots pour continuer à assouvir sa passion. Mais il nous a fait plaisir toute sa vie. C’est une chance et une grande fierté. »

Un « grand bonheur » aussi que le môme d’Osthoffen a confié au paternel en début de semaine. « Jonathan m’a dit au téléphone : “Jouer à la Meinau, c’est juste énorme”. Peut-être aura-t-il un peu l’esprit revanchard, mais je n’en suis même pas sûr. »

Lui qui n’est entré qu’à la 80e minute à l’aller au stade Bollaert le 9 janvier (succès des Bleus 1-0) espère faire davantage durer le plaisir dimanche, avant de le partager en famille. Sa maman l’attend déjà.

« Les Lensois auront quelques jours de repos à partir de mercredi et Jonathan viendra se ressourcer à la maison, comme à chaque fois qu’il le peut. Il reste très attaché à ses racines. »
La phrase
J’ai vu comme tout le monde que les médias parlent de lui en équipe de France. Nous l’avons évoqué avec Jonathan. Il garde la tête sur les épaules et les pieds sur terre. L’équipe de France, où la concurrence est très forte à son poste, ça me paraît très prématuré.
Jean-Luc Clauss, le père de Jonathan
L’immuable rituel familial
Dimanche, Jonathan Clauss ne dérogera pas à l’immuable rituel familial, d’avant et après match. Un peu avant le coup d’envoi à la Meinau, il téléphonera à sa mère.

« Jonathan m’appelle toujours pour que je lui souhaite bonne chance. Jamais il ne rate un coup de fil. Mais après les matches, son père devient son agent footballistique : ils débriefent tous les deux. »

Jean-Luc Clauss n’a pas la prétention de se muer en conseiller tactique ou technique. Entre père et fils, le ressenti prime. « Jonathan ne demande rien, juste à discuter. D’ailleurs, c’est souvent moi qui pose des questions. Je le connais par cœur et par ses attitudes sur le terrain, je remarque vite quand quelque chose cloche. Plus jeune, il avait du mal à dévoiler certaines choses. Maintenant, il sait que je vais les voir. Je lui donne mon avis, des conseils de papa, mais ça s’arrête là, parce que je n’ai pas la science infuse et que jamais je ne songerais à lui imposer quoi que ce soit. Sa grande force, c’est son intelligence de jeu. Il a une vision, une analyse qui me dépassent et m’étonnent encore aujourd’hui. »


19 Mar 2021 6:37
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Pour l'anecdote, InfosRacing c'est également une équipe de foot loisir et on a eu le plaisir de l'avoir dans l'équipe pour un match. Bien entendu, de manière unanime il était largement au dessus du lot (ok, c'était pas compliqué du tout vu le niveau :lol:).
En tout cas content pour lui car c'est vraiment quelqu'un de sympathique et pas du tout présomptueux. Mais son parcours, malgré son niveau actuel, prouve que le Racing avait eu raison de ne pas le conserver à l'époque. Comme le dit son père il n'avait alors pas les qualités nécessaires et les années suivantes en amateur lui ont peut-être beaucoup plus servi que s'il était resté au club. Un peu comme pour Weissbeck au final.

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"Il n'est pas concevable que Strasbourg, capitale européenne, n'accueille pas l'Euro-2016" (Roland Ries, Jacques Bigot, juillet 2009)


19 Mar 2021 10:22
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oui je ne sais pas si ce sont ses années en national ou en allemagne qui l'ont fait passer un cap, sans doute les 2, mais il faut reconnaître que c'est aujourd'hui un très bon joueur de L1.


19 Mar 2021 10:26
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dna a écrit:
Bruno Paterno : « Tout le mérite lui revient »
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Le recruteur du Racing Bruno Paterno, à qui les parents de Jonathan Clauss attribuent en partie la renaissance sportive de leur fils, estime que le défenseur lensois ne doit son éclosion qu’à sa métamorphose.
Quand, en 2010, le Racing lui indique la porte de sortie, le ciel tombe sur la tête de Jonathan Clauss. Le jeune U19 peine à refaire surface. Il signe bien à Vauban, mais son passage de deux ans ne le relance pas.
Chez les Pierrots, deux personnes vont néanmoins changer sa vie : le coach et ex-pro Laurent Maennel et l’entraîneur de la réserve Bruno Paterno qui l’accueille lorsqu’il n’est pas retenu en équipe une.
« Avec ses entraîneurs, ça s’est toujours bien passé. Mais Bruno Paterno (recruteur au Racing depuis 2016) lui a permis de franchir un palier à Raon-l’Étape (en 2015-2016) , souligne sa mère Josiane. Il l’a encadré, discipliné, lui a beaucoup appris et fait confiance. »
En réalité, la métamorphose du défenseur est déjà en marche. Son père Jean-Luc en a observé les prémices à Linx de 2012 à 2015. « Le coach Harald Heck lui a redonné le goût du foot. Il l’a même envoyé à l’essai à Hoffenheim. Ça ne s’est pas fait. Mais Jonathan s’est dit : “Le foot pro peut encore s’intéresser à moi”. Ça lui a mis du baume au cœur. »
« Au début, je lui cassais sûrement les pieds »
Le milieu pro attendra. Pas Paterno qui ne l’a jamais perdu de vue. « J’avais tenté de le récupérer quand j’entraînais Sarre-Union. Mais le club n’avait pas les moyens de lui faire signer un contrat fédéral. En N3, cette obligation n’existait pas. J’ai sauté sur l’occasion avec Raon. »
Il retrouve ainsi « un garçon charmant » dont sa mère brosse le portrait. « Il a été facile à élever. Il est gentil, intelligent, reste égal à lui-même et fidèle en amitié. Il est toujours lié à ses copains d’enfance à Osthoffen. Sa copine Pauline l’aide aussi beaucoup et le canalise. »
En 2015-2016 donc, Bruno Paterno le prend sous son aile. Tous les jours, les deux hommes ont rendez-vous à 16h15 à Molsheim. Direction l’entraînement à Raon.
Les trajets en voiture, avec retour vers 21h, favorisent les échanges. « “Jo” se dispersait un peu. Vingt-trois ans, c’est le temps des sorties et de l’insouciance. Mais chaque jour, l’entraîneur lui tombait dessus (il rit). Je lui ai rabâché qu’il avait le potentiel pour gravir les échelons, mais devait s’en donner les moyens. Au début, je lui cassais sûrement les pieds. En milieu de saison, un peu moins. Sur la fin, je pense qu’il s’est dit qu’il devait s’émanciper s’il voulait atteindre un autre niveau. »
À Raon, un Jonathan Clauss « qui survole le National 3 » va vivre une première aventure en Coupe de France. L’équipe de Bruno Paterno n’échoue qu’aux tirs au but contre Saint-Etienne en 32es de finale le 3 janvier 2016 (1-1, 3-4). Le natif de Strasbourg égalise face aux Verts. « Nous avons aussi décroché la montée en N2, mais j’ai quitté Raon et “Jo” a pu signer à Avranches. »
« Il voulait vraiment tourner la page du foot »
Avranches avec qui il éliminera “son” Racing Strasbourg, alors en Ligue 2, le 1er mars 2017 en 8es de finale (1-1, 6-5 aux tirs au but). L’épopée avranchinaise prendra fin en quarts face au PSG (0-4), mais le Bas-Rhinois, auteur d’un but d’anthologie contre Laval en 32es , a marqué les esprits.
À près de 26 ans, il passe pro, pour un an, à Quevilly-Rouen, promu en L2. L’aventure tourne court, avec un retour express en National. L’Alsacien s’en va et repart de zéro. « Il n’avait rien, rappelle Jean-Luc Clauss. Laurent Maennel (devenu conseiller de joueurs) lui a trouvé un club en Biélorussie, le Dinamo de Brest. Mais au tout dernier moment, ça ne s’est pas fait. Laurent l’a alors mis en relation avec Bielefeld dont le latéral droit venait d’être opéré du ménisque. “Jon” y est allé. Il ne devait rester que deux jours. Il y a fini la préparation d’été et m’a appelé en me disant qu’il allait y signer deux saisons. Ça m’effrayait moins que la Biélorussie. C’était la Bundesliga 2 et depuis Linx, il connaissait bien la mentalité allemande. »
« Après son départ avorté (en Biélorussie), il voulait vraiment tourner la page du foot. Sa carrière a vraiment décollé à Bielefeld », confie sa mère.
Deux ans plus tard, Jonathan Clauss décroche l’accession en Bundesliga, mais ne prolonge pas. Lens, à l’affût et promu, lui ouvre la porte d’une Ligue 1 dont Bruno Paterno n’osait pas rêver pour lui. « À Raon, j’étais sûr qu’il était capable d’aller plus haut, mais je n’aurais pas pu dire jusqu’où. L’imaginer en L1 quatre ans après était improbable. Bravo à lui ! Tout le mérite lui revient. »


19 Mar 2021 12:20
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En regardant l'équipe qu'il a côtoyée à cette époque, sur le papier on avait quand même pas mal de jeunes prometteurs (en gras ceux annoncés comme étant de futurs très bons joueurs) :
- Gürtner (102 matchs de L1, 98 de L2)
- Sommer (CFA et D1 Luxembourgeoise)
- Abadie (CFA/CFA2)
- Fanchone (très souvent remplaçant pour finir amateur dans les clubs de CFA du coin)
- Bah (n'a quasiment pas joué en dehors du Racing)
- Damour (96 matchs de L2, un peu de National puis après en Ecosse)
- Othon (l'essentiel de sa carrière ici et à Troyes mais s'est rapidement orienté vers l'encadrement)
- Gasmi (une "star" en ... Thaïlande, puis est devenu Youtubeur avec sa femme)
- Gueye (un peu d'Angleterre, de Turquie, d'Azerbaïdjan et là il est dans une sombre histoire de cocaïne à Bucarest)
- Ledy (en dehors du Racing, n'était qu'en CFA)
- Zenke (l'essentiel de sa carrière en Turquie)
- Do (un peu de National puis est devenu une star en Thaïlande, il a même été dans le "Olive et Tom" local :lol: )
- Rivieyran (presque toute sa carrière en L2)
- Amofa (un peu de National puis du CFA)
- Peuget (quelques apparitions en L1 mais rarement titulaire depuis son départ)
- Plautz / Ursch / Benchenane / Brahmia / Rosenfelder / Iieraci / Benedick / Binder (ne sont restés qu'amateurs)
- Bifouma (belle carrière en Ligue 1, Liga et en Turquie)
- Dicko (une grande partie de sa carrière en D2 Anglaise)
- Ketkeophomphone (malheureusement une grosse blessure a totalement stoppé sa carrière en L1)

Au final, on peut constater que très peu ont réellement percé, même si le résultat pas admirable pour le centre de formation d'une équipe qui passait de L2 en National.
C'est ces jeunes à potentiel (au final qu'ils éclosent ou non ne change rien) qu'il nous manque actuellement pour bousculer l'équipe une.

Concernant Clauss, je crois que c'est le latéral droit qui a été le plus de fois présent dans l'équipe type du journal L'Equipe.

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19 Mar 2021 13:32
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Inscription: 26 Jan 2008 19:21
Messages: 12792
Localisation: HAGUENAU
Rosenfelder a eu un contrat pro à Lens 2 ans je crois, blessé il n'a pas été renouvelé. Il fait les beaux jours de Haguenau en N2 et espère encore de pouvoir choper un contrat pro. Dommage, il le mériterai...


20 Mar 2021 19:42
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