Index du forum
Index du forum
« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
Voir les messages sans réponses | Voir les sujets actifs Nous sommes le 25 Mar 2019 3:12



Répondre au sujet  [ 46 messages ]  Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5
 Adrien Thomasson 
Auteur Message
Manager général@Directoire
Manager général@Directoire

Inscription: 26 Jan 2008 18:21
Messages: 11345
Localisation: HAGUENAU
perso c'est un bon footballeur qui peut encore s'affirmer davantage en prenant plus de confiance en soi,... et devrait manger plus de choucroute un spack pour prendre un peu de volume car je le trouve physiquement un peu léger, mais ça viendra :mrgreen:


3 Déc 2018 11:27
Profil
Professionnel@Pro
Professionnel@Pro

Inscription: 7 Jan 2018 17:46
Messages: 300
Phapha a écrit:
J'ai l'espoir qu'il soit dans le cas de Jonas Martin, qui après une année moyenne est plus en confiance pour sa deuxième saison, et surtout mieux préparé physiquement.
En attendant, il faut avoir des alternatives à chaque match où il est titulaire.

+1


4 Déc 2018 22:04
Profil
Président@Directoire
Président@Directoire
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 8 Fév 2012 14:18
Messages: 15495
Localisation: Dorlisheim
dna a écrit:
questions à Adrien Thomasson « Au mental »
Après trois matches sans victoire à la Meinau, Adrien Thomasson espère que le Racing saura l’emporter face aux Caennais et atteindre ainsi le cap des 25 points.
La dernière victoire des Bleus à la Meinau remonte au 20 octobre contre Monaco (2-1). Depuis, les hommes de Thierry Laurey n’y ont récolté que deux points en trois sorties.

Pour le milieu Adrien Thomasson, la réception de Caen, qui ne s’annonce certes pas simple, tombe à pic pour retrouver le chemin du succès à la maison.

– Adrien, ça fait bientôt deux mois que vous n’avez plus gagné à la Meinau. Le faire face à des Caennais mal en point(s) vous permettrait de réaliser une très belle opération…

– Ce match contre Caen, nous l’avions identifié entre nous comme le plus important de la semaine. Il va falloir repartir de l’avant. On a à cœur d’offrir la victoire aux supporters.

« Arriver à la trêve avec plus de 24 points »

– Est-il aisé de se remobiliser après un match aussi clinquant que celui de mercredi face au PSG ?


– Oui, c’est assez facile parce qu’on a réussi une belle performance et qu’on a envie d’y retourner. Paris, c’était une rencontre de gala comme il y en a rarement dans une saison. Les gens ont pris du plaisir, mais ils savent que la réception de Caen compte davantage, car c’est un match de notre championnat.

– La saison passée, le Racing avait viré à Noël avec 24 points. En gagnant contre Caen, vous passeriez cette barre à deux journées de la fin du cycle aller …


– Franchement, c’est l’objectif. Depuis un moment, on se dit qu’on veut faire mieux en termes de points sur la première partie de saison. Nous sommes proches d’y arriver. Mais il reste le plus dur. Basculer à la trêve avec plus de points qu’en 2017-2018 passe par une victoire ce dimanche. Nous en aurions 25 avec deux journées derrière (à Reims le samedi 15 et contre Nice le samedi 22). Ça récompenserait le travail effectué et donnerait confiance pour la suite.

– Sachant que Caen est à la peine…


– (il coupe) Oui, mais il faut faire très attention parce qu’une équipe en difficulté a toujours à cœur de se relancer.

À nous d’être bien concentrés. Le match va se jouer essentiellement sur le mental. On s’attend à une rencontre difficile. À nous de rendre la leur difficile aussi.

– Vous devrez produire plus de jeu que face au PSG. Ça change quelque chose ?


– Ça va être un tout autre match. J’ai le souvenir de quelques rencontres à la Meinau où nous avons éprouvé des difficultés à faire le jeu.

Il faudra être plus précis techniquement, mettre plus d’intensité dans nos courses, notre jeu. Être patient aussi.

– La saison passée, le Racing avait beaucoup souffert à domicile contre Caen (0-0). Est-ce une bonne piqûre de rappel ?


– J’avais regardé le match (il était alors nantais, ndlr). Caen a beaucoup changé à l’intersaison, mais même s’il est en manque de points, le Stade Malherbe va vouloir mettre beaucoup d’agressivité.

– À titre personnel, avez-vous le sentiment de progresser ?


– Oui, avec l’aide de mes coéquipiers, du coach et du staff. Je m’épanouis quand je joue. Ma progression est linéaire. J’aurais dû faire mieux sur certains matches et je sais que je dois m’améliorer sur de nombreux aspects du jeu. Ça va venir.


9 Déc 2018 6:18
Profil
Trésorier@Directoire
Trésorier@Directoire
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 20 Jan 2005 15:00
Messages: 6786
Localisation: Mulhouse
Clairement l'un des hommes en forme de cette fin de phase aller. Il vient de claquer 3 buts et 2 passes décisives en un mois, difficile de faire mieux. Je le trouve plus régulier qu'en début de saison et beaucoup moins brouillon. En ce moment, il transforme tous les ballons chauds en action décisive. Je l'aime bien à ce poste de meneur. Pourvu que cela dure 8)


23 Déc 2018 17:10
Profil
Président@Directoire
Président@Directoire
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 8 Fév 2012 14:18
Messages: 15495
Localisation: Dorlisheim
dna a écrit:
Thomasson, le mur du son
Récemment qualifié « d’avion de chasse » par son coach Thierry Laurey, le discret milieu du Racing Adrien Thomasson, arrivé l’été dernier, se confie sur sa montée en puissance, avant le voyage à Nice.
Thierry Laurey le disait au soir de la qualification pour la finale de la Coupe de la Ligue. Le coach du Racing avait, au cœur d’un éloge général de ses troupes, cité certaines de ses ouailles. « Adrien Thomasson, c’est un avion de chasse. »

Le technicien faisait allusion là aux performances exponentielles de l’ex-Nantais. « J’ai vu ça, ça m’a fait rire, en sourit l’intéressé. C’est gentil de sa part. C’est un beau compliment. »
Il faut dire qu’après un décollage au ralenti, l’avion de chasse a trouvé son rythme de croisière et franchi le mur du son.

« On a créé des automatismes »


En novembre dernier, l’une des nombreuses recrues de l’été – qui n’avait alors inscrit qu’un but et délivré deux passes décisives en douze rencontres de Ligue 1 – assurait n’être pas inquiet. « Les gens le sont beaucoup plus que moi. Je suis très serein. Ça va le faire. »

Deux jours plus tard, Adrien Thomasson marquait à Rennes. En sept journées, il allait embellir ses stats de quatre réalisations et trois offrandes.

Après quatre matches de mutisme, il vient de ciseler sa sixième passe contre Lille, au grand bonheur du buteur Anthony Gonçalves.

« Il n’y a pas eu de déclic. Ce n’est pas arrivé du jour au lendemain. Je me sentais vraiment bien physiquement depuis septembre. Les performances mettaient du temps à venir, mais je sentais qu’avec un peu plus de réussite, ça allait tourner du bon côté. J’ai juste eu besoin d’une petite phase d’adaptation. »

Sans faire de bruit, le discret Thomasson compile désormais cinq buts et six passes, fruit, selon lui, d’affinités affinées avec ses partenaires.

« Maintenant, on se connaît. Avec les attaquants, on se trouve de plus en plus. On a créé des automatismes. C’est plus facile pour moi d’être performant. »

Son équipe, elle, l’est un peu moins depuis quatre rencontres (deux défaites, puis deux nuls).

La faute à une légère décompression après son fastueux début 2019 ? « À part à Paris en Coupe de France, on a tout gagné en janvier, rappelle le milieu offensif. Alors, dès qu’on gagne moins, certains mots ressortent : décompression, relâchement. Les gens ont pu penser que nous n’avions en tête que la finale de la Coupe de la Ligue. Mais si nous étions capables de tout gagner, nous, joueurs, ne jouerions pas à Strasbourg, mais dans un club plus huppé (sourire). Il faut garder les pieds sur terre, savoir d’où l’on vient et quels étaient les objectifs de départ. En ce moment, nous avons un peu moins de réussite. Il faut faire le dos rond en attendant que ça revienne. »

Chez une équipe niçoise loin d’être fringante, l’occasion pourrait sembler belle de rebondir. Mais Adrien Thomasson craint ces Aiglons qui volent à la même hauteur que les cigognes alsaciennes.

« Ils sont à égalité avec nous (37 points) et auront à cœur de se reprendre après deux revers de suite. Nous allons devoir être extrêmement vigilants. À l’aller (succès du Racing 2-0 le 22 décembre à la Meinau) , ils nous avaient mis en difficulté dans le jeu. Ils jouent très bien au ballon, le ressortent proprement. Ils possèdent la 19e attaque de L1, mais ont d’autres points forts. Sinon, ils ne seraient pas là où ils sont au classement. »

Comme le Gym, le Racing, cinquième il y a quatre journées seulement, est aujourd’hui un peu distancé dans la course au Top 5 et à une qualification européenne que pourrait lui offrir la Coupe de la Ligue. De quoi amener les Bleus à redéfinir leurs priorités ?

« Il faut regarder la réalité en face, suggère leur milieu de terrain. Ces dernières saisons, tous les clubs qui ont fini dans les 6 ou 7 premiers avaient les plus gros budgets. Au bout d’un moment, cette réalité te rattrape. On a la chance d’avoir réalisé un super parcours en Coupe de la Ligue. Un sacre rendrait notre saison exceptionnelle. »


2 Mar 2019 6:11
Profil
Président@Directoire
Président@Directoire
Avatar de l’utilisateur

Inscription: 8 Fév 2012 14:18
Messages: 15495
Localisation: Dorlisheim
dna a écrit:
Zoom Adrien Thomasson, le milieu offensif du Racing, en pleine lumière
Le milieu offensif est l’une des bonnes pioches du recrutement strasbourgeois de l’été dernier. À 25 ans, Adrien Thomasson incarne le plaisir d’une équipe qui aime tant jouer.
Il en a déjà vécu une, de finale (de Coupe de France). Mais c’était dans les tribunes, en 2013, avec son club formateur d’Évian-Thonon-Gaillard.

Samedi, il sera dans la lumière. Adrien Thomasson est devenu une arme fatale dans l’effectif de Thierry Laurey cette saison, petit lutin entre le milieu et l’attaque qui tombe souvent à pic à la retombée d’un ballon, pour le dévier, le transmettre, le frapper ou pour mettre les défenses adverses au supplice.
Ainsi, le Savoyard d’origine affiche les meilleures statistiques cumulées dans l’effectif strasbourgeois avec cinq buts et sept passes décisives, au coude à coude avec Kenny Lala (huit passes, quatre buts).

Il n’avait jamais connu pareille efficacité au cours de ses trois saisons à Nantes où il s’est bien installé dans l’élite hexagonale – il en est désormais à 151 matches de Ligue 1 pour 16 buts. Et la raison de sa progression relève d’une simplicité désarmante.

« Je prends énormément de plaisir ici alors que je marche à l’affectif, sourit-il. Je suis un joueur qui a besoin d’un gros collectif autour de lui, je ne brille pas individuellement. On forme un groupe, il n’y a pas de clan, comme j’ai pu en connaître dans le passé, avec des anglophones d’un côté, des Sud-Américains de l’autre. Après, l’équipe s’est un peu cherchée, il y avait des repères à prendre en début de saison mais après cinq ou six matches, les choses se sont mises en place. »
« Il faut simplement en profiter »

Et sa conviction d’avoir pris la bonne décision en allant d’Ouest en Est s’en est trouvée renforcée. « Je n’ai jamais douté de mon choix parce que Strasbourg est un club qui me parle, depuis que je l’ai croisé quand j’avais joué à la Meinau avec Vannes, en National (en septembre 2013 avec une victoire du Racing à la clef) », explique-t-il.

La tournure des événements ne lui fait évidemment rien regretter. Le voilà avec un titre dans le viseur. Mais l’échéance du 30 mars, il ne risque pas d’y penser tous les matins en se rasant. Une barbe de quelques jours donne une ombre de maturité à son visage juvénile. Et son parcours lui a donc permis de vivre, de loin, un premier sommet.

Il était dans les tribunes du Stade de France, le jour où son club formateur a baissé pavillon face à Bordeaux, en coupe de France (3-2). Adrien Thomasson va chercher à tirer profit de cette expérience de jeunesse, même si la comparaison s’avère délicate, ne serait-ce qu’en termes de préparation. « On était parti au vert pendant une semaine, se remémore-t-il. Ce dont je me souviens bien, c’était l’extrême concentration de tout un club, des joueurs comme des dirigeants durant toute cette période. En fait, il faut simplement en profiter, à la fois de l’événement et de l’engouement. Dans tous les cas, ça va être magique. »

Et la meilleure manière de l’apprécier, à ses yeux, c’est de l’aborder en toute sérénité. En plus, l’affiche ne dessine pas une mission impossible pour décrocher le trophée. Le Racing, comme l’En Avant Guingamp, peut nourrir quelques ambitions pour la finale.
« Avec notre cerveau »

« Dans une carrière, on attend avec impatience ces moments-là, révèle le joueur de poche. Et c’est encore plus rare quand on ne fait pas partie des grosses équipes du championnat. Mais je ne suis pas du genre à me faire des films avant un match avant. On va tout faire pour l’emporter mais on le fera en respectant les consignes du coach et en jouant avec notre cerveau. »

En ce sens, le petit gabarit, pas le plus grand (1m75), pas le plus costaud (70 kilos), peut être une source d’inspiration. Un poids plumes peut aussi attirer la lumière. Voilà désormais quelques mois qu’Adrien Thomasson en fait la démonstration sous le maillot bleu.


24 Mar 2019 15:48
Profil
Afficher les messages postés depuis:  Trier par  
Répondre au sujet   [ 46 messages ]  Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Bing [Bot] et 8 invités


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas éditer vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages
Vous ne pouvez pas joindre des fichiers

Rechercher:
Aller à:  
cron
Développé par phpBB® Forum Software © phpBB Group
Designed by ST Software for PTF.
Traduction par phpBB-fr.com