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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 Stefan Mitrovic 
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Pour Mitrovic il reprendra ça place, franchement il ne va pas le laisser sur le banc à la place de Caci.


7 Déc 2018 15:23
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dna a écrit:
Mitrovic (Racing): « Capables de tout »
De retour de suspension, Stefan Mitrovic retrouvera sa place au centre de la défense strasbourgeoise ce soir contre Bordeaux en demi-finale de la Coupe de la Ligue. Le capitaine serbe veut écrire une nouvelle page de l’histoire du Racing.
Pour Stefan Mitrovic, ce sera une première ce soir. Le défenseur international serbe de 28 ans n’a pas encore disputé de demi-finale en coupe depuis le début de sa carrière. Et il entend bien enchaîner avec une première finale dans deux mois…

« L’ambiance dans le groupe est magnifique »

Prépare-t-on différemment une demi-finale de la Coupe de la Ligue et un match de championnat ?


– On prépare tous les matches de la même manière. Pour ma part, je suis très heureux de voir ma suspension (deux matches après son carton rouge reçu à Monaco) prendre fin. Je vais pouvoir aider mon équipe face à Bordeaux, une équipe très solide et costaude. Ce sera difficile de s’imposer une deuxième fois contre elle en quatre jours. Mais si tout le monde est à 100 % et concentré jusqu’au bout, nous sommes capables de tout.

– Vous êtes actuellement dans une excellente dynamique. Abordez-vous le rendez-vous de ce soir en pleine confiance ?


– Cela fait toujours plaisir de gagner comme ça (le Racing a battu Bordeaux samedi en championnat grâce à un but de Lala au bout du temps additionnel). Mais demain (ce soir), le match sera totalement différent.

Samedi, les deux équipes se sont un peu observées et ont géré leur effort en vue de la demi-finale qui sera le match de l’année pour les deux clubs.

– Néanmoins, le match de samedi vous a-t-il permis de tirer des enseignements en vue de cette demi-finale ?


– Demain (ce soir) , il sera temps d’écrire une nouvelle page d’histoire pour le Racing, pour nous, pour nos incroyables supporters et pour vous (les journalistes) aussi (sourire). Pour tout le monde.

– Quels sont les ingrédients essentiels pour réussir votre demi-finale ?


– On va tout faire pour gagner ce match et aller en finale. Ce sera très important de rester focus et de se donner à 100 %. L’expérience de notre groupe, au sein duquel l’ambiance est magnifique, sera également un facteur décisif en vue de la qualification.

– Il devrait également y avoir un surcroît d’adrénaline à gérer au coup d’envoi…

– Il y aura forcément plus de pression mais cette équipe est capable de la surmonter.


– Le match de samedi était fermé. En sera-t-il autrement ce soir ?

– Je pense que la rencontre sera totalement différente, qu’il y aura beaucoup plus d’intensité et de rythme dans le match.


30 Jan 2019 7:13
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France Football a écrit:
Stefan Mitrovic « Un capitaine ne vit que pour le football »

Des capitaines de la Ligue 1 confient à FF leur vision de ce rôle si particulier. Troisième invité après Vitorino Hilton (Montpellier) et Anthony Briançon (Nîmes) : le défenseur central de Strasbourg Stefan Mitrovic.
Recruté l’été dernier, le défenseur serbe a aussitôt été nommé capitaine du Racing. Un rôle qu’il prend très à cœur dans un club qui semble coller à sa personnalité et à son tempérament.

« À votre avis, pourquoi Thierry Laurey vous a-t-il désigné capitaine dès votre premier match de Championnat avec Strasbourg ?


Je ne sais pas du tout. Je pense que l’entraîneur a tout de suite vu en moi un leader ou un exemple pour le groupe. Je suis un mec avec beaucoup d’expérience. Pour moi, capitaine, ce n’est pas forcément un mec qui est depuis longtemps dans le même club. C’est le leader, l’exemple pour les jeunes joueurs et qui est respecté de tout le monde. C’est sans doute pour ces raisons que j’ai eu tout de suite le brassard.

L’aviez-vous déjà été avant ?

À La Gantoise, la dernière année. Vicecapitaine lors de ma deuxième saison et capitaine la saison dernière. Je l’ai aussi été plus jeune, du temps du Rad Belgrade, en U15 et U17. Tous les entraîneurs voyaient quelque chose de vieux en moi ! (Rires.)

Et comment se fait-il que vous l’ayez été si jeune ?

Quand on est jeune, tout le monde veut être attaquant. Moi pas. J’ai su tout de suite que j’étais un défenseur, que j’étais fait pour ça. J’étais un guerrier, toujours présent pour l’équipe, disponible et ç’a sauté aux yeux des éducateurs.
Considération.

Faut-il avoir un certain âge pour être capitaine ?


Ce n’est pas une question d’âge. On peut être capitaine jeune. C’est avant tout une question de caractère et de mental, c’est ça le plus important. Vingt-trois ou vingt-huit ans, c’est la même chose. Là n’est pas la question.

Êtes-vous fier de l’être ?


Je suis très content parce que Strasbourg n’est pas n’importe quel club. Il est porteur de beaucoup d’émotions. Il a son histoire, son public exceptionnel, et pour moi, porter le brassard, c’est une grande responsabilité. Ici, je peux donner beaucoup de sens à mon rôle de capitaine, pour l’équipe et pour le club.

Vous n’êtes jamais resté très longtemps dans un club pour pas mal de raisons. Vous avez dû à chaque fois vous adapter à nouveau. Le fait d’être capitaine peut-il accélérer ce processus d’intégration ?


Non. En fait, c’est encore plus d’heures de travail car tout le monde attend beaucoup de toi, tout de suite. C’est un peu plus compliqué : non seulement tu es capitaine, mais tu es nouveau aussi. Tu dois t’adapter vite tout en gérant la pression du terrain. Et apporter de la qualité parce qu’on t’a fait venir pour ça. Mais je suis un joueur qui aime ces responsabilités, je n’ai pas de problème avec la pression.

Quelles sont les qualités nécessaires à un bon capitaine ?


Pour moi, c’est d’être vraiment le mec exemplaire. Mais ça ne s’arrête pas au football, c’est un tout. C’est non seulement le terrain au quotidien mais aussi l’endroit où tu habites et comment tu vis. C’est un joueur qui ne vit que pour le football. Je suis comme ça et c’est très important pour moi. Sur le terrain et en dehors, tu dois être vu comme quelqu’un d’exemplaire. Ensuite, c’est le caractère, ne jamais lâcher. Ta force mentale doit être un moteur pour le groupe.

C’est quoi l’exemplarité en dehors du football ?


Ta façon de te conduire avec les supporters, de signer des autographes, d’être accessible, l’hygiène de vie…

C’est difficile d’être capitaine compte tenu de tout ce que vous venez de dire ?


(Il hésite et rigole.) Quelquefois, oui. Mais c’est aussi un plaisir que de représenter ton club, et le Racing encore plus. C’est un club extraordinaire pour moi.

D’autres joueurs de Strasbourg pourraient-ils être capitaine ?


Oui. Le deuxième capitaine est Jonas Martin, c’est un très bon mec qui a beaucoup de responsabilités, sur le terrain et dans le vestiaire, un joueur très important pour nous. Il mérite ce rôle.

Existe-t-il du respect pour vous dans le regard de vos coéquipiers ?


En tout cas, je ne pense pas que le statut de capitaine l’ait changé. Si tu respectes tout le monde, si tu donnes 100 % pour l’équipe aux entraînements et en match, c’est ça qui t’apporte le respect des autres. Ce n’est pas le brassard, ça, ce n’est rien. C’est le travail et le respect de tes partenaires qui orientent leur regard et, pour l’avoir, il faut être exemplaire.

En quoi consiste exactement le travail du capitaine sur le terrain ?


Pfiou ! Donner toujours 100 % à l’entraînement, faire en sorte que tout le monde reste focus sur l’objectif. Pour moi, tu joues comme tu t’entraînes. En ce sens, l’entraînement est aussi important que le match.

Un capitaine a-t-il le droit de se faire expulser ?*


Ce n’est pas bien. C’est ma responsabilité, mon erreur. Après, j’en souffre. Je ne suis plus sur le terrain, le groupe me manque et c’est de ma faute. Je vais tout faire pour que cela n’arrive plus. La première fois, c’était contre Nîmes, j’ai été trop agressif en demandant quelque chose à l’arbitre, et la seconde fois, contre Monaco, c’est un coup. Face à Nîmes, c’est la première fois que je prenais un carton rouge direct.

Vous discutez beaucoup avec les arbitres sur le terrain ?


Pas beaucoup, mais si cela s’avère nécessaire, j’y vais.

Si vous voyez l’un de vos coéquipiers disjoncter, que faites-vous ?


Je ne sais pas. Le problème ne s’est pas encore posé car, pour le moment, l’ambiance est magnifique. Si tu regardes l’équipe de France lors du dernier Mondial, Didier Deschamps n’a pas pris toutes les stars. Pour lui, le plus important c’était le groupe, l’équipe. Et pour moi, si tu veux des succès, l’ambiance dans le groupe est l’une des choses essentielles. Des joueurs très forts dans leur tête collectivement vont loin. C’est aussi un peu notre cas, ça explique notre bon parcours en Championnat et j’essaie aussi de montrer cet exemple.

Parfois, vos coéquipiers chambrent-ils le capitaine que vous êtes ?


Oui. (Il rit.) Tout le temps ! Comme on gagne assez souvent quand même, il y a toujours après le match une chanson pour célébrer et ça, c’est bien. Mais je ne suis pas là pour me faire systématiquement chambrer non plus ! Je reste focus sur les choses importantes.

Votre relation avec votre entraîneur Thierry Laurey est d’autant meilleure que vous êtes capitaine ?


Pour ce qui me concerne, ça ne change rien ; je reste la même personne. Je veux que tout le monde travaille, je me donne toujours à 100 % et je veille à ce que tout le monde fasse pareil. Mais Thierry Laurey savait ce que je pouvais apporter au groupe, sur le terrain et en dehors. Pour moi, a priori, cette confiance était quelque chose de magnifique. C’est un très bon mec, qui connaît très bien le foot et qui, tactiquement, est très fort. De plus, il est venu me chercher alors que j’étais blessé. J’ai souvent dit que, pour moi, c’était une chose incroyable. Jamais je n’oublierai ça. C’est gravé à vie. C’était la première fois que je me blessais sérieusement et le Racing me fait signer**, puis me désigne capitaine. J’éprouve un grand respect pour le Racing, son président, tout le club.

Il y a des secteurs où le capitaine que vous êtes peut encore s’améliorer ?


Le joueur n’a jamais fini de progresser et je travaille pour ça. Le capitaine doit retenir les leçons de ses erreurs.

Vous avez beaucoup de caractère. Vous pensez qu’il s’est forgé durant vos années de galère ? La guerre des Balkans lorsque vous étiez enfant, l’éloignement de votre famille lors de vos débuts en Slovaquie…


Oui, définitivement, ce furent des épreuves. Mais ce qu’il y a eu de très important aussi, ce sont les personnes que j’ai pu rencontrer quand j’étais adolescent, en Yougoslavie, au Rad Belgrade, des U15 aux U17, avant de signer mon premier contrat professionnel, et qui m’ont fait progresser. À dix-sept ans, j’ai pris un entraîneur individuel, pour le physique, qui est devenu ensuite mon témoin de mariage et qui m’a donné la vraie vision du football. Nenad Planic m’a montré ce que c’était que d’être professionnel, ce que le football réclamait comme sacrifices, comme exercices, comme hygiène de vie. Aujourd’hui, il vit aux États-Unis. Mon histoire avec lui est un peu folle. J’étais avec mon meilleur ami, je lui disais : “Mais regarde-nous, on n’a pas de muscles, on est épais comme ça… Viens, il faut qu’on aille en salle de muscu.” On est arrivés et Planic était là. Il nous a fait bosser mais, au début, c’était juste catastrophique ! (Rires.) Il a insisté et on s’est laissé convaincre. Ma véritable histoire a commencé là, au temps du Rad Belgrade. Après Planic, j’ai rencontré ma femme, qui a su me canaliser. Ce sont les deux personnes les plus importantes de ma vie. Elles ont toujours su me calmer, me parler, me montrer le bon chemin. Elles m’ont apporté la stabilité. Quand tu es jeune, tu penses à faire la fête, à trouver quelqu’un. J’ai rencontré ma femme quand j’avais dix-huit ans. J’ai beaucoup changé par la suite.

Vous avez dit que certains joueurs étaient très doués, d’autres moins, et qu’ils devaient donc travailler davantage. Vous vous placez vous-même dans cette seconde catégorie. Pourquoi ?


C’est une évidence. J’ai plus travaillé que je n’étais doué, si on peut dire ça comme ça. Mais les temps ont changé. Les jeunes veulent tout, tout de suite, sans le mériter par leur travail. C’est difficile pour moi de bien expliquer ça en français. C’est très important que les jeunes restent concentrés sur des objectifs sportifs avant d’avoir des objectifs de carrière parce que, dans le football, tout change très vite. Il faut répéter combien il est important de progresser chaque jour. Mais eux veulent être connus et reconnus tout de suite, sans travailler. Je joue un bon match et je suis déjà un grand ? Non, ce n’est pas comme ça qu’il faut raisonner et j’essaie également de faire passer ce message en tant que capitaine. Même si, ici, il n’y a pas trop besoin…

Pour être un bon capitaine, il faut alors avoir beaucoup travaillé, ou posséder cette valeur de travail très ancrée dans la tête ?


Il faut être fort dans sa tête, ne rien lâcher, être toujours présent et savoir gérer la pression.
Et là, le rôle du capitaine est très important. Quand tu ressens cette pression dans le vestiaire et sur le terrain, tes coéquipiers voient comment tu agis. Il ne faut pas se louper.

Vous n’êtes jamais resté plus de trois saisons dans un club…

Oui, La Gantoise est le premier club où je suis resté plus d’une année. Le premier à m’avoir apporté la constance et une forme de publicité. Il a été très important pour moi. Avant, pour tout un tas de raisons, ce n’était pas le cas. Et, comme par hasard, j’ai joué pour l’équipe nationale (de Serbie). C’est l’entraîneur Hein Vanhaezebrouck qui m’a fait venir en Belgique, à Courtrai d’abord, et qui m’a fait confiance. Je l’ai retrouvé ensuite, après plusieurs prêts, à La Gantoise. Si vous vous souvenez, on avait affronté et battu Lyon en Ligue des champions (en phase de groupes, en 2015, La Gantoise avait fait nul 1-1 à domicile, puis gagné à Gerland 2-1). Il a été essentiel dans ma carrière.

Le capitaine que vous êtes referait-il le même geste que lors de la rencontre Serbie-Albanie ?***


Tout le monde me parle encore de ça… J’ai respecté tout le monde. Ça n’était plus du football mais de la politique. Tout ce que je voulais, c’était poursuivre le match ; je n’ai pensé à rien d’autre. Après, on s’en est pris à moi alors qu’il n’y avait rien d’autre dans mon geste que de l’agacement de voir le match interrompu. Si ça arrivait à nouveau, je referais pareil. J’aime le sport, j’aime le foot, et je veux juste le pratiquer.

Maintenant que vous êtes capitaine de Strasbourg, est-ce que cela peut vous faire rester plus longtemps ?


Je suis très heureux ici et j’ai envie d’y rester longtemps. Le club est très ambitieux et c’est aussi très important pour moi. C’est mon moteur, ça me donne la niaque
. » J.-M. La.

* Mitrovic s’est fait expulser directement à la 80 e minute de Strasbourg-Nîmes (0-1, 14 e journée) pour s’être trop approché de l’arbitre, qui avait commis une erreur de jugement à son détriment. Il a écopé de deux matches ferme, dont un avec sursis. Il a reçu un autre carton rouge lors de Monaco-Strasbourg (1-5, 21 e journée), après deux jaunes qui lui ont valu trois matches ferme, dont un avec sursis.
** Saint-Étienne avait voulu faire signer Mitrovic durant le mercato hivernal 2018 mais l’état de sa cheville (entorse et complications) avait fait reculer l’état-major, qui voulait un joueur immédiatement compétitif.
*** Lors du match qualificatif pour l’Euro 2016 Serbie-Albanie, Mitrovic avait arraché un drapeau albanais apporté par un drone au ras du terrain. Des incidents avaient suivi et le match avait été arrêté. En dernière instance, le Tribunal arbitral du sport avait accordé la victoire par forfait à l’Albanie (3-0).


4 Fév 2019 21:21
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Il n'est pas capitaine pour rien, Laurey lui fait confiance il a raison. Il y a une colonne dans l'équipe, Sels,
Mitrovic, Martin, Ajorque. Les hommes importants, les autres sont importants aussi. L'expérience fait beaucoup, si
Caci et Fofana sont bons c'est aussi que derrière il y a des joueurs comme lui. On peut critiquer et dire qu'il fait des erreurs,
c'est vrai mais il est le dernier rempart, il assure souvent. On a la chance d'avoir des defenseurs de qualité, Mitrovic, Koné,
Martinez avec un gardien de grande qualité. Tout passe par là.


5 Fév 2019 20:25
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Je serais curieux de savoir combien de fois Mitrovic a tiré au but cette saison. J'ai l'impression qu'il a une grosse occasion à quasiment chaque match, avec de mémoire les montants plusieurs fois touchés.
Bref, ce serait sympa qu'il réussisse enfin à marquer son premier but pour le Racing.


16 Mai 2019 12:16
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Localisation: Saint Herblain - 44
Les stats tirées de MPG qui les tire lui-même d'Opta c'est :

  • 0.4 tirs par match
  • 0,2 tirs cadrés par match

Pour les autres stats c'est :

  • Dribbles réussis par match : 0,1 (100%)
  • Duels remportés par match : 3,2 (58%)
  • Pertes de balle par match : 4,2
  • Fautes commises par match : 0,6
  • Fautes subies par match : 0,3
  • Interceptions par match : 1,3
  • Tacles par match : 0,7
  • Passes réussies par match : 36,7 (90%)
  • Passes réussies dans le camp adverse par match : 6,8 (78%)
  • Passes réussies dans son camp par match : 29,9 (94%)
  • Passes longues réussies par match : 2,7 (62%)
  • Centres réussis par match : 0,0 (0%)


17 Mai 2019 10:19
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dna a écrit:
Zoom sur… | Stefan Mitrovic Stefan Mitrovic, le patron a tourné
Suspendu pour le premier match de la saison contre le Maccabi Haïfa, le capitaine du Racing Stefan Mitrovic avait enchaîné les six suivants. Dimanche contre Rennes, le Serbe, que Thierry Laurey voulait faire souffler avant Francfort, n’est pas sorti du banc.
On ne sait si Stefan Mitrovic offrira la tournée du patron jeudi après le barrage retour de Ligue Europa à Francfort. Mais une chose est sûre : dimanche contre Rennes à la Meinau, le patron de la défense du Racing a tourné.

Pour cause de suspension, l’international serbe avait raté le premier match de la saison face au Maccabi Haïfa au 2e tour préliminaire aller (3-1), avant de disputer les six suivants dans leur intégralité. Rentré de vacances le 2 juillet après ses sélections début juin, le capitaine strasbourgeois avait souffert en Israël. Depuis, il a petit à petit repris son rôle de leader, par son expérience, son charisme, son influence sur le terrain et dans le vestiaire, mais aussi quelques solides prestations.

« J’ai été déçu de ne pas jouer, mais il n’y a pas de souci »


Dimanche contre Rennes (0-2), l’ex-défenseur de La Gantoise, auteur de son premier but en Bleu au 3e tour préliminaire aller à Plovdiv (1-0), a néanmoins passé son tour. Il est resté sur le banc, comme Ludovic Ajorque, alors qu’Adrien Thomasson, Dimitri Lienard et Kevin Zohi regardaient la rencontre des tribunes.

Le Serbe le reconnaît sans détour, mais sans aigreur : « J’ai été déçu de ne pas jouer, parce que j’aime ces matches contre les gros clubs. Le coach m’avait expliqué que c’était bon pour l’équipe. Il choisit celle qu’il juge la meilleure à l’instant T. Il n’y a pas de souci. À titre individuel, je me sens bien et je n’en ai pas besoin (Ndlr : de souffler). Mais c’est bien, quelquefois, de faire tourner. Nous sommes plus de 25 joueurs. Tout le monde a les qualités pour figurer dans l’équipe de départ. »

Si elle n’a pas été la plus concernée, l’arrière-garde n’a donc pas échappé à ce turnover. À tour de rôle, tous les défenseurs de métier ont ciré le banc ou les sièges des gradins. « Il est important que la composition de la défense soit assez constante, considère cependant son chef d’orchestre. Alex (Alexander Djiku, l’axial gauche arrivé cet été de Caen) est un très bon joueur, mais il n’a jamais évolué dans un système à trois centraux et a besoin de temps pour en assimiler les spécificités. Malgré tout, ce schéma fonctionne plutôt bien. Plus le temps va passer, mieux nous nous connaîtrons et plus notre niveau va s’élever. »

« Francfort reste favori »


L’entraîneur strasbourgeois peut en tout cas compter sur son “grognard”, qui n’a jamais que 29 ans, pour transmettre son vécu et sa soif de vaincre à ses coéquipiers. « Je suis toujours disponible s’ils ont besoin de conseils, en particulier pour faciliter notre compréhension derrière. Car je suis vraiment satisfait quand on n’encaisse pas de but. »

Une performance que les Bleus ont réalisée quatre fois sur huit jusqu’ici, notamment lors d’un barrage aller de Ligue Europa arraché au forceps jeudi dernier contre l’Eintracht (1-0). S’ils la renouvellent ce jeudi (20h30) au retour à Francfort, ils ouvriront grand les portes de la phase de poules.

“Mitro”, qui disputera à la Commerzbank-Arena son 21e match européen, prône une rigueur et un engagement de tous les instants pour forcer le passage. « Francfort reste favori. Son stade est vraiment très chaud et l’Eintracht est meilleur à la maison. Ça va être dur, mais si nous jouons intelligemment, nous sommes capables de faire quelque chose. Nous sommes confiants, mais il faudra afficher le même état d’esprit qu’à l’aller. Nous devons tous nous donner à plus de 100 %. C’est indispensable pour avoir une chance de sortir cette grande équipe, demi-finaliste l’an passé et dotée de grosses qualités individuelles. »

Si le Racing signe jeudi son plus bel exploit européen du XXIe siècle, le patron paiera sûrement sa tournée.


27 Aoû 2019 6:02
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