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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 Ludovic Ajorque 
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dna a écrit:
Zoom Heureux comme Ajorque : l’attaquant réunionnais du Racing se régale
L’an passé, il enquillait les buts sous le maillot clermontois. Strasbourgeois depuis cet été, Ludovic Ajorque a passé un palier. Et espère bien agrémenter sa première saison de Ligue 1 d’un titre.

Ludovic Ajorque, 25 ans, est plutôt du genre souriant. Alors forcément, à quelques jours de se rendre à Lille pour disputer cette finale de coupe de la Ligue face à Guingamp, il ne boude pas son plaisir.
« Je suis très content, lâche-t-il d’emblée quand on lui demande comment il se sent avant cet événement “XXL”. Je viens de la Réunion et je ne pensais pas une seconde jouer un jour une finale. Déjà jouer en Ligue 1, c’était un rêve, alors une finale de coupe de la Ligue… »

Les yeux brillants, il pense avant tout à sa famille et à toute une île, que le géant de l’attaque alsacienne aimerait tant combler.

« Les gens sont fiers et contents de voir que je suis en finale, même si je ne suis pas le seul à les rendre heureux. Il y a Payet, Hoarau, Morel… Et puis il y aura aussi Rodelin en face ! Mais c’est sûr que c’est motivant et j’espère les rendre encore plus fiers en gagnant ».

L’autre source de motivation de “Ludo” est sa famille. Son père, sa mère et son oncle vont faire le déplacement en métropole pour assister au grand moment du fiston.

« Ma famille va venir pour une semaine, donc il faut forcément gagner », lance en se marrant celui qui a inscrit six buts cette saison sous les couleurs du Racing.

Avant d’ajouter, plus sérieux : « Je les vois très rarement, donc je suis très motivé à l’idée de faire un gros match. Leur présence va me rendre plus fort ».

Mais pas question, pour autant, de s’exciter outre mesure. Ou de jouer cette finale avant l’heure. Ce n’est pas vraiment le genre de Ludovic Ajorque, qui affiche toujours un calme olympien.

Ces blessures qui ont gâché son début de saison ? « On fait un beau métier, il fallait juste se soigner, rétorque-t-il quand on lui demande s’il a gambergé. Et puis, j’avais déjà vécu cette situation en arrivant à Clermont et cette expérience m’a aidé à relativiser ».
« On n’a pas droit à l’erreur »

Tout comme il relativise sa bonne forme actuelle. Ses réalisations personnelles ? Elles sont dues « au collectif » et à ses « coéquipiers ». « Moi, je voulais juste jouer le plus de matches possibles et aider l’équipe », souligne-t-il simplement.

Ludovic Ajorque semble immunisé contre les prises de tête. Et les prises de “grosse tête”.

« Mon père est footballeur, il me donne des conseils et je les suis. Si je suis nul, il me le dit et d’ailleurs le coach est aussi là pour me le dire », lâche-t-il sans perdre son sourire.

Et ce sourire, il aimerait bien le voir s’afficher sur tous les visages des supporteurs alsaciens, samedi, en fin de soirée. « De savoir que ce stade sera rempli de bleu et blanc, c’est “kiffant”. On n’a pas le droit à l’erreur », expose “Ludo”.

Mais l’attaquant n’est pas vraiment étonné de l’incroyable engouement populaire provoqué par cette finale dans la région.

« J’ai joué à la Meinau en National et en Ligue 2 (*) et le stade était déjà plein. Donc me dire que ce n’est pas plein en Ligue 1 ? Je n’y crois pas, lâche l’avant-centre. Ici, c’est un truc de “ouf”. »

Et comme Ludovic Ajorque le répète à tout bout de champ, il est « heureux d’être ici ». Avant d’ajouter, sur un ton malicieux : « Mais c’est sûr que si on gagne la finale, je serai encore plus content ». Cela va de soi…

(*) En National, en 2015/2016, alors sous le maillot de Luçon, Ajorque a inscrit le but égalisateur en fin de match (1-1) à la Meinau. En Ligue 2 l’année suivante, il a donné deux passes décisives à Dugimont lors du succès de Clermont à la Meinau (0-2).



25 Mar 2019 16:33
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equipe a écrit:
Ludovic Ajorque, après Strasbourg - Plovdiv en Ligue Europa :
« On a fait le job »

L'attaquant Ludovic Ajorque, vainqueur (1-0) du Lokomotiv Plovdiv avec Strasbourg au troisième tour préliminaire retour de la Ligue Europa, estime que son équipe a assuré l'essentiel.

Ludovic Ajorque (attaquant de Strasbourg, vainqueur 1-0 du Lokomotiv Plovdiv jeudi) : « Que ce soit à l'aller ou au retour, on a rarement été en danger. Ce soir, on a marqué un but et en plus on n'en a pas pris, donc c'est bien. On a fait le job, on est en barrages, c'était important pour le club.

Francfort (le prochain adversaire), c'est une grosse équipe, mais dans le foot tout est possible, donc on y croit. On va se donner à fond car on a envie d'aller en phase de poules. On joue la Coupe d'Europe pour disputer ce genre de matches-là. »


16 Aoû 2019 10:15
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dna a écrit:
Ajorque à point nommé
Au bon endroit au bon moment, Ludovic Ajorque a inscrit de la tête, hier, l’unique but de la rencontre face à Montpellier. Après Nantes, le Réunionnais a une nouvelle fois été décisif à la Meinau..
Et le grand Ludo a surgi pour déployer son mètre quatre-vingt-dix-sept et smasher d’un coup de tête le ballon dans le but de Geronimo Rulli (25e ). De quoi doubler son capital en Ligue 1 cette saison, son premier but dans le jeu, lui qui avait déjà pris ses responsabilités neuf jours plus tôt pour inscrire le penalty de la gagne contre le FC Nantes (2-1). « J’ai d’abord cru que le centre irait au deuxième poteau. La balle était un peu courte, j’ai vu que j’avais de l’avance sur mon défenseur (Congré) alors j’ai pu la couper. »

La confiance de Laurey


Ce but lui a fait autant de bien qu’à son équipe qui avait toutes les peines du monde à fendiller la cuirasse héraultaise. C’est qu’Ajorque n’était pas particulièrement en réussite depuis le lever de rideau du championnat. L’attaquant n’avait pas réussi à s’appuyer sur sa réussite lors du 2e tour préliminaire de la Ligue Europa contre le Maccabi Haïfa (deux buts) pour prolonger l’euphorie née d’un premier exercice en L1 convaincant (neuf buts, une passe décisive).

D’un autre côté, l’ex-Clermontois n’était pas le seul à piétiner aux avant-postes au sein d’une attaque qui a singulièrement perdu de son mordant d’une année à l’autre. Nuno Da Costa et Lebo Mothiba, eux, n’ont toujours pas trouvé le chemin des filets.

Du coup, avec un Kevin Zohi blessé pour sa part, la concurrence n’est pas si féroce. Et Ajorque a pu profiter de la confiance de son entraîneur Thierry Laurey pour accumuler du temps de jeu (six titularisations en L1). Et lorsqu’il n’était pas sur le terrain, contre Rennes ou à Lille (il est entré en jeu à la 64e ), le Racing ne s’est guère montré brillant avec une défaite à chaque fois.

Si on n’a pas encore retrouvé le joueur qui marchait sur l’eau en janvier dernier (cinq buts), on voit quand même des progrès dans le rendement du grand attaquant depuis quinze jours. Au Parc des Princes, déjà, il avait été le plus dangereux mais Navas l’avait privé par deux fois de l’ouverture du score. Mais ce que ne prennent pas en compte les statistiques, c’est l’investissement du gaillard.
Travailleur de l’ombre


Hier, il ne s’est pas contenté de rester raide comme un piquet dans la surface pailladine. Non, comme à son habitude il a beaucoup bougé sur le front de l’attaque pour offrir d’autres solutions à un jeu parfois stéréotypé. Il n’a pas rechigné non plus à venir soulager sa défense sur les coups de pied arrêtés adverses, comme sur cette tête rageuse après le penalty raté par Skuletic, quitte à rester au sol après un duel avec Hilton. Un travail de l’ombre qui a, lui aussi, son importance.

« On était dans une situation où il fallait gagner absolument. La manière n’y est peut-être pas mais l’essentiel était vraiment de prendre les trois points, sourit le géant. On veut qu’ici ce soit une forteresse. Et ça va nous permettre d’aborder Dijon plus sereinement. »

Alors, évidemment, Ludovic Ajorque n’a pas tout bien fait contre le MHSC. Son jeu en déviation, notamment à une touche de balle, a connu beaucoup de déchet. Mais sa générosité, pas démentie jusqu’à son remplacement par Adrien Thomasson à vingt minutes de la fin, lui a permis de rattraper en partie ses erreurs.

Et son efficacité retrouvée va lui apporter un surplus de confiance. « J’ai été décisif pour l’équipe, c’est tout ce que je retiens. Après, si ce genre de victoire peut nous permettre de nous lâcher plus… » Personne ne s’en plaindra.


30 Sep 2019 4:44
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butfoofball a écrit:
AJA, LOSC, RC Lens, FC Nantes… Ajorque liste ses échecs
Dans France Football, Ludovic Ajorque (RC Strasbourg, 25 ans) est revenu sur les difficultés qu’il a rencontré au niveau des centres de formation.

Aujourd’hui âgé de 25 ans, Ludovic Ajorque s’impose enfin au RC Strasbourg depuis un an et demi. Auparavant, l’attaquant d’origine réunionnaise a beaucoup galéré à se faire une place dans le football français… Et ce malgré sa grande taille qui pouvait être un atout au niveau des centres de formation.

Dans « France Football », Ajorque est revenu sur ses nombreux échecs passés, lui qui a effectué pléthores d’essais (Auxerre, Lille, Lens, Nantes…) avant de finalement avoir sa chance au SCO Angers.
« A Nantes, tout était OK … »

« Quand j’ai fait un essai à Auxerre, il y avait Sébastien Haller, aujourd’hui à West Ham, qui présentait le même profil et le même âge que moi. A Lille, je sortais de la Danone Nations Cup avec la Réunion et je jouais arrière gauche. A Nantes, tout était OK cette fois, et comme attaquant, mais ça ne s’est pas fait. Je suis ensuite parti à Angers, etc. », a-t-il expliqué.
Dans le Maine-et-Loire, Ludovic Ajorque ne s’est jamais imposé, partant à deux reprises faire ses armes en National 1 au Poiré-sur-Vie et à Luçon.


13 Nov 2019 19:52
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dna a écrit:
Le “grand Ludo” veut dompter la Licorne
Ludovic Ajorque veut mettre un terme à la malédiction du Racing à l’extérieur. Samedi (20h), au stade de la Licorne d’Amiens, l’indispensable avant-centre espère enfin faire trembler les filets, comme il sait si bien le faire à la Meinau.
L’avantage, avec Ludovic Ajorque, c’est que l’on ne voit que lui, même par temps brumeux et gris. Et pas seulement en raison de son presque double mètre (1,97 m) qui se meut avec agilité dans les surfaces adverses de Ligue 1.

Un soliste au service du collectif


À vrai dire, le “grand Ludo” ne fait jamais les choses à moitié. L’autre samedi, pour la venue de Nîmes, il s’est même occupé de tout. Un but, son troisième en championnat – le cinquième en comptant la course à l’Europe – pour bien lancer la soirée, puis deux passes décisives à l’adresse de Lebo Mothiba : le festival offensif (4-1) a ravi la Meinau, plus vraiment habituée à ce genre d’orgies.

« C’était presque le match parfait, même si on a connu un quart d’heure de flottement en début de deuxième mi-temps, ce qui a permis aux Nîmois de revenir dans le coup (à 2-1) , rappelle-t-il. Ce n’est pas la première fois que ça nous arrive… »

Perfectionniste, le natif de Saint-Denis, à la Réunion, n’a pas aimé la séquence de grand n’importe quoi qui a suivi la réduction du score gardoise. En revanche, la réaction collective lui a plu, débouchant sur le petit joyau de Lienard puis le doublé de Mothiba. « Ce n’était pas seulement un match plein pour moi, ça l’a été pour nous tous », complète-t-il.

À Angers, une semaine plus tôt, on n’avait aussi vu que lui. Mais cette fois en apercevant seulement le côté obscur du personnage qui a encore parfois du mal à maîtriser ses élans. Sa faute grossière sur Santamaria avait ainsi débouché sur le penalty victorieux inscrit par Bahoken (1-0).

« Sur ce coup-là, je n’ai pas réfléchi, s’excuse-t-il en souriant. Bon, ça partait d’un bon sentiment, parce que j’ai voulu aider les défenseurs qui avaient besoin de moi. Mais je me suis retrouvé dans une position inhabituelle… C’est vraiment rageant, parce que l’on avait la possession du ballon et plutôt la maîtrise du match. Ensuite, j’ai eu l’occasion de me racheter en égalisant, sauf qu’un défenseur vient effleurer le ballon au moment de frapper. Ça a suffi pour l’envoyer dans les tribunes. Ce n’était vraiment pas ma soirée… »

Et celle de samedi, à Amiens, de quelle teinte sera-t-elle ? Noir comme le désespoir, sur la lancée de la gabegie strasbourgeoise loin de la Meinau, avec aucun but inscrit et un point pris sur les 18 qui y ont été mis en jeu ?

« C’est chiant à entendre, mais c’est la vérité »


« Oui, on n’arrête pas de nous parler de cette série à l’extérieur, râle gentiment Ajorque. C’est chiant à entendre, mais c’est la vérité. On ne marque pas, donc on ne gagne pas. Chez nous, le public nous donne beaucoup d’énergie, mais ce n’est pas une excuse. Il manque le petit déclic, la petite dose de chance qui fait la différence à la maison. On l’a encore vu à Angers : on n’est pas loin. Et on met tout en œuvre au quotidien pour y arriver. »

Après le succès contre Nîmes, les hommes de Thierry Laurey ont déjà bénéficié d’un week-end sans compétition, trêve internationale oblige. « C’est appréciable parce que ça permet de récupérer et de se ressourcer en famille et auprès des amis, apprécie l’avant-centre. Ensuite, les blessés peuvent reprendre le rythme. Et tout le groupe a plus de temps pour préparer le match. On revient tous à un bon niveau physique. La concurrence est stimulante, parce que chacun cherche à se surpasser. Du coup, tout le monde pousse tout le monde. »

Sur les terrains d’entraînement, Ludovic Ajorque ne fait pas semblant. Chaque mini-opposition revêt la même importance qu’un match officiel. Et sur la photo des vainqueurs du jour qui est postée sur les réseaux sociaux, la tête du “grand Ludo” dépasse souvent celle des autres.

« Physiquement, je me sens bien, je travaille pour le collectif », dit celui qui espère, à titre personnel, « faire mieux que l’an dernier », quand il avait inscrit 11 buts sous le maillot bleu, championnat et coupe de la Ligue confondus.

En attendant, le Réunionnais souhaite atteindre les fêtes de fin d’année « au chaud ». Il n’est là pas question de températures – « En sept saisons en métropole, je suis habitué, se marre-t-il. Que ce soit à Angers, Clermont ou Strasbourg, il fait froid en hiver ! » – mais de position au classement.

« Dans ce championnat un peu fou, on espère être dans la première partie du tableau à Noël, conclut Ludovic Ajorque. On doit devenir un peu plus régulier, en continuant à gagner à domicile, même si de gros morceaux s’annoncent (Lyon et Saint-Étienne, mais aussi Toulouse) et en prenant des points à l’extérieur. »

À commencer par samedi au stade la Licorne, où l’on espère ne voir que lui, devant le but de l’Alsacien Gurtner.


21 Nov 2019 5:55
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dna a écrit:
Ludovic Ajorque : «Le système, ça dépend toujours de ce qu’on en fait»
Moteur de l’attaque du Racing avec ses compères Adrien Thomasson et Lebo Mothiba, le grand Réunionnais Ludovic Ajorque assure pouvoir jouer avec tout le monde, quel que soit le système.
Auteur de cinq buts et trois passes décisives depuis le début de la saison en Ligue 1, 14 fois titulaire, Ludovic Ajorque a évoqué samedi ses prestations qu’il ne veut détacher du collectif. Le Réunionnais est déterminé «à ramener des points» de Bordeaux même s’il se méfie d’une «équipe complète, solide défensivement avec des joueurs qui marquent beaucoup de buts».

Ludovic, Bordeaux ce n’est pas tout à fait un bon souvenir pour vous ?


C’était le début de saison, je suis sorti sur blessure après vingt minutes… alors, bon souvenir parce qu’on a gagné, oui, mais personnellement pas top.

«J’arrive à mieux enchaîner les efforts»

Le Racing reste sur deux victoires à Bordeaux. Un bon feeling ?


Je ne sais pas… comme on dit, jamais deux sans trois (sourire). On va tout faire pour ramener des points de ce déplacement même si Bordeaux, c’est une très, très bonne équipe. Ça joue très bien, c’est solide défensivement, ils marquent beaucoup de buts. Pour moi, c’est une équipe complète. Ils ont des joueurs d’expérience aussi.

Comment jugez-vous vos performances dans cette équipe alors qu’on approche la mi-saison ?


C’est bien, même si je pense qu’il y avait moyen de marquer plus aussi. Mais globalement, cinq buts et trois passes, individuellement c’est bien. Mais si ça ne permet pas à l’équipe de gagner, c’est moins bien.

Justement, le Racing gagne quand vous marquez…


Oui, je sais (rire). Je préfère gagner et marquer mais gagner sans marquer ça me va aussi. Pour moi, c’est gagner le principal.

Êtes-vous dans une des meilleures formes de votre carrière ?


En début de saison, c’était compliqué. Là, je me sens mieux physiquement, j’arrive à mieux enchaîner les efforts. Je me sens bien, mais il ne faut pas oublier que toute l’équipe fait des bons matches en ce moment.

Parlez-nous de l’entente avec Adrien Thomasson et Lebo Mothiba ?


On s’entend bien, pas de là à dire qu’on se trouve les yeux fermés quand même. On peut parler de ce trio, mais moi je m’entends très bien avec tous les attaquants, que ce soient (Nuno) Da Costa ou (Kévin) Zohi. En ce moment, on est sur une bonne dynamique, je pense que peu importe qui joue, ça peut faire mal.

Est-ce que le système actuel vous correspond mieux ?


Le système, ça dépend toujours de ce qu’on en fait. Même si on joue avec un attaquant et un numéro dix, si on met les ingrédients pour aller marquer, on peut le faire aussi. Moi, je trouve que c’est physiquement qu’on revient bien, ce n’est pas le système qui fait la différence.

Estimez-vous comme Youssouf Fofana que pour attaquer, il faut commencer par bien défendre ?


En début de saison, on défendait bien mais on ne marquait pas beaucoup. Après, il y a des périodes où on attaque mieux et on défend moins bien. Moi je suis attaquant, tant qu’on met un but de plus que l’adversaire, c’est le plus important.


15 Déc 2019 6:23
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dna a écrit:
Zoom | Un homme dans le match Ajorque, le patron de la fournaise
L’avant-centre réunionnais Ludovic Ajorque a encore mis le feu à une marmite meinovienne chaude comme une bouillote en ouvrant le score. Ses sept buts ont directement contribué à sept des huit victoires du Racing lors de la phase aller.


Il a beau mesurer 1,97 m et avoir une détente verticale respectable, Ludovic Ajorque a prouvé hier soir qu’il n’est pas toujours nécessaire de sauter haut pour marquer de la tête.

On joue la 22e minute. Dimitri Lienard remonte le ballon dans l’axe, avant d’infléchir légèrement sa course vers la gauche, puis de décaler Anthony Caci dans son couloir.

De son aile gauche, ‘’Titi’’ repique sur son pied droit et enroule un centre que le grand Réunionnais a anticipé.

Avant que le ballon ne s’élève, il a jeté un œil furtif au positionnement de Stéphane Ruffier. Dos au but, il effleure de l’arrière du crâne la 3e passe décisive de son jeune coéquipier, la 2e pour lui après celle qu’il lui avait servie deux semaines plus tôt contre Toulouse. Le cuir fuse sur son crâne et laisse le portier stéphanois impuissant, scotché à deux bons mètres du ballon.

Une fois encore, le Réunionnais s’impose comme le patron de la fournaise – certes un peu fraîche, il faut l’avouer, en cette fin décembre – dans une enceinte meinovienne à guichets fermés.

L’ancien Angevin et Clermontois vient de marquer son 7e but de la saison en Ligue 1. Il en avait aussi marqué deux contre le Maccabi Haïfa au 2e tour préliminaire de Ligue Europa, un à l’aller, l’autre au retour. Sans compter ses trois passes décisives en championnat, ni celle face aux Israéliens à l’aller.

« L’important, c’est la victoire du collectif »

Nantes, Montpellier, Nîmes, Amiens, Toulouse, Bordeaux et Saint-Etienne ont un dénominateur et un dynamiteur communs : Ludovic Ajorque. L’avant-centre strasbourgeois a trouvé l’ouverture contre ces sept clubs et le Racing s’est imposé sept fois.

« Cette stat, je m’en fous un peu. L’important, c’est la victoire du collectif », disait-il dimanche dernier à Bordeaux où il avait inscrit le seul but du succès du RCSA (1-0). Une 6e réalisation pour un 6e succès alsacien alors.

Sa modestie l’honore, mais qu’il le veuille ou non, ses sept buts sont ceux du bonheur pour un club bas-rhinois dont on oublierait presque qu’il était encore 20e et dernier il y a à peine plus de deux mois, au soir de sa 5e défaite en dix journées à Marseille le 20 octobre (2-0).

Malgré ses efforts, Ajorque, deux buts alors à son compteur personnel, errait parfois comme une âme en peine sur le gazon à force de voir passer la chique bien trop souvent au-dessus de son presque double mètre.

Depuis, le Racing s’est remis en ordre de marche et le natif de Saint-Joseph a pris de la hauteur.

En toute fin de partie ce samedi (88e ), il a même failli servir un caviar à son comparse préféré Adrien Thomasson, deuxième buteur d’une dernière soirée 2019 de gala et de fête, mais Yann M’vila, d’un tacle rageur, l’en a privé.

Son 3e but de la tête suffit tout de même à entretenir sa réputation de porte-bonheur des Bleus qui remontent au 11e rang, leur meilleur classement, à égalité avec le 9e , Montpellier.

Un joli cadeau de départ en vacances.


22 Déc 2019 5:53
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Ajorque, toujours prince de Monaco ?
Longtemps perturbé par les blessures après sa signature au Racing à l’été 2018, Ludovic Ajorque avait réussi deux buts, une passe décisive et un match parfait le 19 janvier 2019 lors du tonitruant succès du Racing à Monaco (5-1). Un an après, le buteur retrouvera le stade Louis-II avec plaisir, mais méfiance.
C’était il y a un an, presque jour pour jour. Après un été et un automne pourris par une luxation de l’épaule à Bordeaux (le 12 août 2018, 1re journée), puis une déchirure à une cuisse à Montpellier (le 15 septembre, 5e journée), Ludovic Ajorque, recruté à l’intersaison 2018, prenait doucement son envol, lui qui avait attendu trois mois, jusqu’au voyage à Reims le 15 décembre, pour retrouver le onze de départ.

Début 2019, ses ouvertures du score à Lyon, sur penalty, le 8 janvier (qualification 2-1 en quarts de finale de la Coupe de la Ligue) et à Toulouse le 13 (succès 2-1 aussi en Ligue 1) l’avaient mis sur orbite. Ne lui manquait plus qu’un “vrai” match référence.

Le Réunionnais a déjà atteint la barre des dix buts


Rien ne laissait cependant supposer que le voyage du 19 à Monaco, où le club alsacien ne s’était plus imposé en championnat depuis le 2 août 1978, allait faire du Réunionnais le prince du stade Louis-II, avec deux buts, dont un phénoménal raid au milieu de quatre Monégasques, et une passe décisive pour Ibrahima Sissoko.

« Un match abouti pour moi, mais aussi pour l’équipe. Mettre 5-1 à Monaco chez lui, ce n’est pas donné à tout le monde. L’expulsion de Naldo dès la septième minute (pour une faute commise sur lui, ndlr) nous a facilité la tâche. Mais les buts, il fallait quand même les mettre. »

En Principauté, le grand “Ludo” avait ainsi inscrit le premier de ses trois doublés, avant ceux contre Lyon le 9 mars (2-2), puis Guingamp le 13 avril (3-3) à la Meinau. Et il avait achevé l’exercice 2018-2019 avec neuf réalisations en Ligue 1 (1 passe) et deux en Coupe de la Ligue (1 passe). Onze au total donc.

Samedi à Angoulême en 16es de finale, l’avant-centre a signé, sur penalty encore, son premier but en Coupe de France sous le maillot bleu et le dernier d’une large qualification (5-1). « Oui, mais c’était aussi mon premier match dans cette Coupe avec le Racing, précise-t-il en riant, Pour moi, c’était un but pour bien commencer l’année, car je n’avais pas marqué avant et c’était frustrant. »

Alors que le cap de la mi-saison 2019-2020 vient d’être franchi, il a déjà atteint celui des dix buts (sept en L1, deux en Ligue Europa et un en Coupe de France).

« Je suis assez content, lâche-t-il sans fausse modestie. Car pour les attaquants, c’est une barre symbolique. » Elle l’est d’autant plus qu’elle s’accompagne de cinq passes décisives toutes compétitions confondues. La preuve, selon lui, que le secteur offensif se complète parfaitement.

« Avec “Adri” (Thomasson) et Lebo (Mothiba) , on ne se connaissait pas avant d’arriver en 2018. Après un an ensemble, on se connaît mieux et on comprend aussi mieux nos déplacements sur le terrain. On a certains automatismes en plus. C’est un tout. »

« On se fout de savoir qui marque »

Peut-être la preuve aussi que celui qui a débarqué en Métropole à Angers confirme tout le bien que sa saison de Ligue 2 à Clermont en 2017-2018 (14 buts) et sa première année strasbourgeoise donnaient à penser de lui. En 18 mois, son saut dans l’inconnu de la Ligue 1 a fait décoller sa carrière. Mais loin de lui l’idée de se croire indéboulonnable.

« Quand je suis arrivé, il fallait se battre pour sa place. C’est toujours le cas. Nous avons de très bons attaquants et un autre (Majeed Waris) vient d’arriver. J’essaie toujours de tout donner pour l’équipe. Seule la victoire compte. On se fout de savoir qui marque. »

On ne pourra effectivement pas lui faire grief de tirer la couverture à lui. À chaque déclaration comme sur le gazon, l’ex-Clermontois joue collectif.

« De gros matches nous attendent, samedi à Monaco, à Marseille (en 8es de la Coupe de France le mercredi 29) , puis à la Meinau contre Lille (le 1er février). L’an passé, on n’a pas fait une deuxième partie de saison exceptionnelle. On attendait tous la finale de la Coupe de la Ligue (remportée le 30 mars contre Guingamp) et inconsciemment, on y est peut-être allé un peu moins à fond en championnat. C’est humain. Quand tu prépares une finale, tu ne sais pas si tu en rejoueras une autre un jour. Mais on a appris de cette expérience. J’ai confiance en ce groupe. On veut faire un cycle retour meilleur que les deux précédents. »

Si tel était le cas, il pourrait alors tutoyer une autre barre symbolique, celle des 20 buts.


22 Jan 2020 5:47
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