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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 Benjamin Corgnet 
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Son profil me rappelle l'arrivée de Gragnic, avec quelques années en moins. Espérons que ça passe mieux ce coup-ci ...


4 Juil 2017 8:40
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Malgré tout ça devient notre "star", dans le sens où c'est le seul joueur (avec Mangane) connu des amateurs de foot "lambda".


4 Juil 2017 8:52
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SO a écrit:
Benjamin Corgnet : « Envie de m’éclater »
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Les articles consacrés à Benjamin Corgnet, qui vient de signer un contrat de trois ans en faveur du Racing, s’arrêtent longuement sur deux moments de sa vie. Lorsqu’à 12 ans, en accord avec ses parents, il ne répond pas à l’appel du centre de formation de l’Olympique Lyonnais. Puis quand, âgé de 22 ans, joueur de CFA2 à Chasselay, il repousse de six mois son arrivée en Ligue 2, à Dijon, pour valider son BTS en optique. « Tout ça a un peu façonné mon image, reconnaît Benjamin. Ce parcours un peu différent a plu à mon arrivée dans le monde professionnel. Mais, c’est moi et je n’ai aucun regret. A 12 ans, je n’imaginais pas, par exemple, quitter la maison familiale ».

Benjamin est né à Thionville le 6 avril 1987 (30 ans). A cinq ans, il suit père et mère dans la région lyonnaise. Il y connaîtra une adolescence tranquille, studieuse. Songe-t-il alors à une carrière de footballeur professionnel ? « Pas vraiment. J’étais passionné par le foot. J’aimais le jeu avec mes potes et le plaisir qu’il procurait ». Plus tard, Benjamin apparaît dans les divisions amateurs du coin avant de signer à Chasselay, en CFA2. C’est là que se dessine le grand virage. Le coup d’œil, la technique de Corgnet ne laisse pas insensible Ghislain Anselmini, un recruteur local. En seulement trois jours d’essai à Dijon, Benjamin Corgnet met tout le monde d’accord. Il paraphe un précontrat. Le temps de ficeler son diplôme et de participer à la montée de Chasselay en CFA, le moment vient de faire son entrée dans le grand monde. Il a 22 ans.
En 2011, Benjamin monte en L1 avec Dijon. La saison suivante, la France découvre ce joueur particulier, doué, dont la vision doit plus à son talent naturel qu’à ses études en optique. Il brille au milieu d’un groupe à la peine, qui ne parvient à se maintenir. « J’ai néanmoins repris avec Dijon en L2. Mais en septembre, je pars pour Lorient et je retrouve la L1 ». Une saison, 26 matches et 5 buts plus loin, l’expérience n’est pourtant pas prolongée. Direction St-Etienne et son chaudron.

Des quatre saisons passées dans le Forez, Benjamin conserve des impressions diverses : « Les choses ont bien commencé, je me sentais à l’aise dans un système où j’évoluais en numéro 10. Mais Christophe Galtier, l’entraîneur, est revenu à un 4-4-2 qui marchait bien aussi. Du coup, j’ai pas mal bougé, me retrouvant parfois sur le côté droit. L’avantage c’est que j’ai appris à évoluer à des postes différents. Ca a été plus compliqué quand même pour moi ». Le Lorrain de naissance s’accroche. Il ne veut pas partir à un an de la fin de son bail : « Je n’avais pas envie de terminer comme ça, je voulais inverser la tendance, apporter quelque chose avant de partir. Les six derniers mois m’ont permis de redresser la barre ».

Benjamin sait qu’il a fait son temps à l’ASSE. Il est libre. Il a 30 ans, mais seulement huit années de professionnalisme derrière lui : « C’est peut-être ma force aujourd’hui. Je suis encore plein de fraîcheur, je ne me sens pas sur la fin. Comme d’autres joueurs à Strasbourg, j’ai suivi le parcours atypique de ceux qui ne sont pas passés par un centre de formation. Je ne suis pas fatigué par le milieu. Physiquement et moralement, je suis encore plein de jus ». L’Alsace devient un nouveau point de départ, la prochaine courbe sur la route du plaisir.
« Je viens sans aucun esprit de revanche, convient Benjamin. C’est vraiment le plaisir que je recherche. J’ai envie de m’éclater à nouveau, sentir le goût du jeu que j’aime tant, m’y remettre à 100%. J’ai le sentiment que Strasbourg est le bon endroit pour ça, qu’il y a moyen de partager ici une certaine idée du football ».

Le milieu offensif est séduit par la dynamique du Racing : « On sent qu’ici tout est fait pour retrouver les lumières d’antan même si le maintien sera la première priorité ».
Bientôt, Benjamin Corgnet sera rejoint par sa petite famille, son épouse Barbara et les deux garçons, Jolann (5 ans) et Milo (2 ans). En attendant, il s’est installé chez son oncle et sa tante qui habitent Lingolsheim. Il se réjouit de découvrir Strasbourg. Il dit simplement : « C’est beau ».

2016/17 : 10 matches, 1 but (St-Etienne, L1)

2015/16 : 16 matches, 1 but (St-Etienne, L1)

2014/15 : 24 matches, 0 but (St-Etienne, L1)

2013/14 : 28 matches, 7 buts (St-Etienne, L1)

Septembre 2012/13 : 26 matches, 5 buts (Lorient, L1)

2012-août 2012 : 4 matches, 3 buts (Dijon, L2)

2011/12 : 36 matches, 8 buts (Dijon, L1)

2010 :11 : 32 matches, 1 but (Dijon, L2)



4 Juil 2017 15:45
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Kaniber a écrit:
Il se réjouit de découvrir Strasbourg. Il dit simplement : « C’est beau ».
Il faut dire que si on compare à St-Etienne...


4 Juil 2017 15:53
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dna a écrit:
Corgnet retrouve le sourire
Entre une phase moins éprouvante de l’été et le match amical face à Dijon samedi, le milieu de terrain envisage avec envie la dernière ligne droite de sa préparation estivale avec le Racing.

Au regard du gabarit et du jeu de l’intéressé, la sentence n’est pas une surprise ultime. « La phase où on bossait le plus physiquement est terminée. On est passé à autre chose, on peaufine l’aspect tactique, les automatismes et c’est plus agréable. »

Benjamin Corgnet ne sera jamais un monstre athlétique. Il ne brille pas sur un terrain par un volume de course ahurissant, par son impact dans les duels. Mais le milieu de terrain a bien montré face à Sochaux, vendredi à Colmar, que son apport dans la saison à venir du Racing pourrait ne pas être négligeable.
« Ça reste un match de préparation »

Il a trouvé des failles dans la défense franc-comtoise par quelques passes bien senties, il a initié des mouvements qui ont fini par faire craquer l’adversaire. En moins d’une demi-heure sur la pelouse du Stadium, le transfuge de Saint-Étienne en a (beaucoup) plus montré que pendant une heure une semaine auparavant face à Nancy. Et ce n’est pas vraiment un hasard.

L’accumulation des efforts consentis à Vittel, lors du stage d’avant-saison et la semaine d’après, devient un souvenir de plus en plus lointain. Et il y a quelques échéances qui nourrissent la motivation.

Samedi, il reviendra en un théâtre où, pour lui, tout a commencé ou presque. Benjamin Corgnet s’est fait un nom au haut niveau à Dijon. « Je n’y ai pas été formé, mais j’y ai passé de belles années, rappelle-t-il à propos d’un club qui lui a permis de découvrir la Ligue 2 (en 2010-2011) puis l’élite (2011-2012). C’est un club dont j’ai toujours suivi les résultats et l’évolution depuis, même quand il était en Ligue 2. »

Si lui, entre Lorient, Saint-Étienne et désormais le Racing n’a jamais quitté le top-20 hexagonal, Dijon a dû se relancer après avoir pris l’ascenseur. Mais l’adversaire du Racing à une semaine de l’ouverture du championnat a décroché son maintien en L1, la saison passée, de haute lutte. Et c’est bien enviable vu d’ici.

Aussi le test du week-end à venir ressemble-t-il à une occasion unique de se jauger pour le club strasbourgeois, un peu dans le flou quant à sa capacité à rivaliser dans un championnat qu’il a perdu de vue depuis neuf ans. Encore que.

« Ça reste un match de préparation, précise Benjamin Corgnet. C’est mieux de bien le négocier, cela nous permettrait de nous mettre en confiance. Mais ce n’est pas non plus représentatif de ce qui nous attend cette saison. » Il ne s’agit pas se tromper d’échéance, bel et bien fixée le 5 août, mais il s’agit de continuer à avancer pour se bonifier.
« Au début, c’était poussif »

« J’ai le sentiment que l’on se trouve au fil des matches, moi le premier, admet l’homme aux 141 matches de Ligue 1 (22 buts). Au début, c’était poussif, personnellement, c’est de mieux en mieux. Après, on est encore dans une phase important pour réussir notre saison. »

Et le garçon d’expérience, sur lequel Thierry Layurey compte pour montrer la voie, n’a aucune intention de la négliger. À commencer par le rendez-vous de samedi, à Gaston-Gérard.


25 Juil 2017 4:25
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Dans la série "Les paris des clubs de Ligue 1", un article de Lequipe.fr sur Benjamin Corgnet :

Lequipe.fr a écrit:
Benjamin Corgnet à Strasbourg, le choix de la passion

Mis de côté la saison passée à Saint-Etienne, Benjamin Corgnet a choisi Strasbourg pour se relancer. Bonne ou mauvaise idée ? Quatrième volet de notre série sur les paris des clubs de Ligue 1.

Pourquoi doit-il se relancer ?

Lorsqu'en 2013, Benjamin Corgnet est transféré de Lorient à Saint-Etienne pour 5 M€, tout portait à croire que la carrière du milieu créateur prendrait un nouvel élan. Révélé à Dijon, sans être passé par un centre de formation, il a gravi les échelons un par un, jusqu'à atteindre la Ligue 1 avec le DFCO en 2011. Mais chez les Verts, sa trajectoire ascendante s'est arrêtée de grimper au bout de deux ans, lorsque Christophe Galtier a changé son système pour passer en 4-4-2. Le n°10 a dû s'adapter, s'excentrer ou reculer, quand il jouait.

Car son entraîneur l'a peu à peu sorti de ses plans, au point de lui conseiller de se trouver un nouveau club à l'été 2016. Peu sollicité, Corgnet a alors refusé une offre de Kansas City, en MLS, pour raisons familiales. Mais pas question de quitter le Forez sur un échec. «Je voulais inverser la tendance, apporter quelque chose avant de partir.» Sauf qu'il n'en aura pas l'occasion. Sa dernière saison, il est envoyé en réserve et ne jouera que quelques bouts de matches avec l'équipe première. Libre, il a rejoint Strasbourg dès l'ouverture du mercato.


Pourquoi a-t-il choisi Strasbourg ?

À 30 ans et après huit saisons seulement en pros, Benjamin Corgnet a «encore plein de jus», comme il l'a dit lui-même à son arrivée au Racing. Freiné par quelques blessures et une saison presque blanche à Saint-Etienne, il devait absolument trouver un club qui lui ferait confiance pour repartir de l'avant. Or, Strasbourg l'a contacté très tôt et lui a proposé un contrat de trois ans. Suffisant pour le convaincre de déménager en Alsace. Le projet présenté par les dirigeants lui a aussi beaucoup plu. «On sent qu'ici tout est fait pour retrouver les lumières d'antan, a-t-il estimé, même si le maintien sera la première priorité.» Motivé, toujours aussi passionné et impatient d'enchaîner à tous les matches, il est arrivé «sans aucun esprit de revanche». «C'est vraiment le plaisir que je recherche, a précisé le joueur. J'ai envie de m'éclater à nouveau, sentir le goût du jeu que j'aime tant, m'y remettre à 100%. J'ai le sentiment que Strasbourg est le bon endroit pour ça, qu'il y a moyen de partager ici une certaine idée du football.»


Notre avis

Chez l'ambitieux promu, toutes les conditions semblent réunies pour permettre à Benjamin Corgnet de redevenir celui qu'il était il y a quelques années. Au milieu d'autres joueurs qui ont connu un parcours chaotique, dans les divisions inférieures, le milieu de terrain ne se sentira pas seul. Il pourra leur faire partager son expérience. C'est aussi pour ça que Thierry Laurey l'a voulu, pour s'en servir de relais, comme il le faisait déjà avec d'autres (Bréchet, Pujol ou Ducourtioux) au Gazélec Ajaccio.

Rappel des autres "épisodes" de la série :
Épisode 1 : Jeannot à Dijon, le choix de la raison
Épisode 2 : Roux à Metz, le choix de transition
Épisode 3 : Sio, le choix de l'évidence



3 Aoû 2017 9:33
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OK pour l'article, mais je n'aime pas du tout le terme et j'en ai d'ailleurs horreur : "se relancer" :evil:


3 Aoû 2017 12:03
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dna a écrit:
Benjamin Corgnet
« Donner une image combattante »


Pour sa première apparition à la Meinau, le milieu de terrain Benjamin Corgnet espère sortir du terrain «sans regrets, après avoir tout donné».

– Quel regard portez-vous sur cette équipe lilloise?


– C’est une des équipes fortes du championnat. Elle a commencé par une belle victoire et il faut s’attendre à un match compliqué, comme face à Lyon. Et à Lille, ce sont des chiens: il faudra répondre présent pour ne pas se faire manger.

– À Lyon justement, vous vous êtes fait “manger”. Quelles leçons en avez-vous tiré?


– C’est un peu tôt pour tout remettre en question et c’était quand même une grosse équipe de Ligue 1.

En première mi-temps, on a été trop timorés, mais on fait une bonne entame de deuxième mi-temps et c’est ce qu’il faut retenir. Il faut s’appuyer là-dessus pour avancer, tout en réduisant les erreurs. Parce qu’en Ligue 1, la moindre erreur, tu la payes cash.

Mais globalement, on a été trop sur le reculoir, par crainte de prendre un contre et au final, on n’a pas été assez agressif, collectivement parlant.

– Vous allez découvrir la Meinau. Êtes-vous impatient de connaître cette ambiance?


– On voit bien qu’il y a de l’engouement, une ferveur toute particulière ici. Il ne faut pas que ça nous pénalise ou nous paralyse, il faut que ça nous donne de la force, de la puissance et l’envie de tout casser. Pour bien lancer notre saison, il faut donner une image combattante.


13 Aoû 2017 4:39
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Bravo pour sa roublardise d'avoir provoqué de la sorte le gardien adverse et avoir réussi à le faire sortir de ses gonds..... Parfaitement réussi !! il prend jaune et le gardien adverse rouge, c'est parfait ! :lol:


13 Aoû 2017 18:59
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dna a écrit:
Là où tout a commencé
Benjamin Corgnet a débuté sa carrière professionnelle à Dijon. À quelques jours de retrouver la Côte-d’Or sous le maillot du Racing, le milieu de terrain évoque ses souvenirs bourguignons.
« Dijon est un club qui a beaucoup compté pour moi. » Benjamin Corgnet, 30 ans, est 100% Strasbourgeois depuis cet été. Mais le milieu offensif n’est pas du genre à cracher dans la soupe. Et il sait qu’il doit beaucoup au Dijon FCO, club de la Côte-d’Or qui a lancé sa carrière pro.
« Sans cet essai à Dijon, je n’en serai pas là »

En 2009, Benjamin Corgnet, natif de Thionville, traîne ses crampons en CFA 2 (actuel N3), dans le Rhône.

Le week-end, il dispute des matches sous les couleurs de Chasselay – le club de Ludovic Giuly – après avoir longtemps évolué à Millery-Vourles, près de Lyon, en DHR. La semaine, il étudie pour décrocher un BTS optique. Bref, le football professionnel semble alors bien loin du monde où évolue Benjamin Corgnet.

Mais un coup de pouce du destin va tout bouleverser. « Je jouais en CFA 2 et Dijon m’a appelé. Je suis venu pour faire un essai de deux/trois jours », rembobine le meneur de jeu.

On est en décembre 2009. Très intéressés par son profil, les dirigeants du club (alors en Ligue 2) veulent faire signer Corgnet dans la foulée. Ce sera finalement le cas, mais en juin 2010 seulement, le joueur souhaitant valider son diplôme avant de parapher son premier contrat pro, à 23 ans.

« Je n’oublierai jamais que sans cet essai là-bas, je n’en serais pas là aujourd’hui, c’est évident. Beaucoup de joueurs amateurs ont un excellent niveau, mais lors de ce genre d’essai, si tu te mets la pression, tu peux complètement déjouer et passer à côté », souligne-t-il encore.

Lui se montre convaincant. Et les dirigeants dijonnais comprennent vite qu’ils ne se sont pas trompés.

Et c’est d’ailleurs peu de le dire. Sa première saison chez les “grands” sera concluante : Benjamin Corgnet s’impose au sein du onze dijonnais et dispute 32 matches en L2.

Cerise sur le gâteau, il fête une montée en Ligue 1 totalement inédite pour le Dijon FCO. « Cette première saison a d’abord représenté un changement radical dans ma vie. Le foot était devenu mon métier et j’ai pris énormément de plaisir. Je ne savais pas de quoi l’avenir serait fait et mon seul but était d’en profiter à fond », rappelle-t-il.
Le meilleur et le pire

Le rêve se poursuit l’année suivante. Avec un bémol. Titulaire indiscutable à Dijon (36 rencontres disputées pour 8 buts marqués), Benjamin Corgnet ne peut malheureusement pas éviter la relégation des siens.

« À Dijon, mon meilleur souvenir est cette montée en Ligue 1, complètement inattendue. Et le pire, c’est quand on est redescendu l’année suivante », souffle-t-il. Avant d’ajouter : « On était monté d’un coup, trop vite et la saison en Ligue 1 était compliquée. Il y avait beaucoup de tensions en interne ».

Après la descente dijonnaise, Benjamin Corgnet reste en L 1 et passe une saison à Lorient. Avant de filer à Saint-Étienne en 2013. Mais cet épisode dijonnais, s’il n’a duré que deux années, a profondément marqué le joueur.

« Ça me fait toujours plaisir de retourner là-bas, précise le numéro “10”. Je connais tout le staff et notamment Olivier Dall’Oglio (actuel entraîner, ndlr) , qui était adjoint à l’époque. J’ai aussi gardé des contacts avec certains joueurs comme Baptiste Reynet ou Cédric Varrault. Et je connais aussi pas mal de jeunes. »

Ce déplacement en Côte-d’Or sera donc un peu particulier pour Benjamin Corgnet. « J’y suis déjà retourné depuis, avec Saint-Étienne, mais c’est toujours un plaisir d’aller là-bas. J’y ai vécu de bons moments, de bons matches, j’ai eu mon premier enfant à Dijon… Forcément, ça fait quelque chose de repenser à tous ces bons souvenirs », raconte le milieu strasbourgeois.

« Et puis je crois que j’ai laissé une bonne image. En tout cas, les supporteurs m’applaudissent en général », ajoute-t-il, malicieux.

Reste qu’après les retrouvailles et embrassades avec les anciens, il y aura tout de même un match à jouer. Et pas n’importe lequel, puisque Dijon fait partie des “petites” équipes face auxquelles le Racing doit prendre des points pour décrocher son maintien.

« Dijon dispute notre championnat. Ce sera un match important à bien négocier », conclut le milieu.


28 Sep 2017 4:57
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