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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 Kenny Lala 
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onzemondial.fr a écrit:
Kenny Lala : « Ma mère me répète qu’elle ne veut pas arrêter de travailler »
Courtisé par de nombreux clubs, Kenny Lala pourrait quitter Strasbourg cet été. En attendant un possible départ, l’ancien du Paris FC se dévoile pour Onze Mondial.

Enfance
Tu étais comment à l’école ?
Je ne suis pas très fier de mon parcours scolaire. J’ai arrêté les cours lorsque j’étais en première année de BEP Mécanique. À la base, je voulais stopper l’école à la sortie de la troisième. Mais ma mère ne voulait pas. Du coup, je suis revenu à la rentrée et j’étais sans lycée. On m’a dit : « Va dans cette école, ils vont t’accepter ». Pour faire plaisir à ma mère, je l’ai fait. Mais au bout d’un an, je lui ai dit : « Laisse-moi arrêter l’école, je vais tout miser sur le foot et je te promets que si je ne réussis pas, je ferai tout ce que tu me demandes ». Elle m’a répondu : « Ok, pas de souci, mais tu ne restes pas sans rien faire chez moi ». À partir de là, je me suis bougé.

Tu aurais aimé aller plus loin à l’école ?
Non, je ne regrette pas parce qu’aujourd’hui, ça fait de moi ce que je suis. Mais par exemple, quand j’allais à l’étranger, mon anglais était catastrophique. Bon ça va mieux aujourd’hui, heureusement. Ce sont des choses qu’on néglige à l’école. On ne devrait pas. Mais sinon, dans l’ensemble, ça allait. Je m’en sortais toujours. Je n’aimais pas l’école, mais je savais me débrouiller. Mes potes me disaient : « Comment ça se fait que tu fais n’importe quoi avec nous, mais tu arrives à avoir la moyenne ? ». Je me débrouillais toujours pour satisfaire au minimum ma mère. Je ne voulais pas la décevoir.

Comment le foot est venu à toi ?
Petit, j’ai toujours été foot, foot, foot. Ma mère me répète souvent : « À partir du moment où tu as su marcher, tu frappais toujours dans quelque chose ». Ensuite, le compagnon de ma mère était entraîneur à l’ES Parisienne chez les jeunes. Ce qui a fait que j’ai directement commencé le foot à 5 ans.

Parcours
Tu as eu le parcours que tu voulais ?
Je ne sais pas si c’est le parcours que je voulais mais une chose est sûre : j’ai toujours voulu faire du foot. Après, la différence entre la vie au quartier et la vie au centre de formation, c’est qu’au quartier, plus tu avances, plus ton rêve diminue. Au centre, plus tu avances, plus ton rêve grandit. Dans tous les cas, il ne faut pas arrêter d’y croire. C’est ce que j’ai fait. Quand je suis allé voir ma mère pour lui dire : « J’arrête l’école pour me consacrer au foot », c’était la preuve que j’y croyais. J’ai toujours aimé chercher les choses.

Tu t’es imposé assez jeune en National, on peut dire que c’est le tournant de ta carrière…
Ouais. C’est le meilleur moment de ma carrière. Je venais de terminer mon année en 18 ans. On venait de monter, mais j’étais trop âgé pour continuer en 18 ans. Il fallait donc que je trouve un petit truc. À partir de là, j’ai commencé à faire des petits essais par-ci par-là pour jouer en CFA. Bon, le PFC aussi voulait que je reste en réserve. Et un jour, le coach de la première, Jean-Luc Vannuchi, m’appelle et me dit : « Bon, je n’ai pas d’arrière droit, donc viens avec nous, mais je te préviens, je ne compte pas sur toi ». Le latéral de l’époque avait signé à Strasbourg justement. Quand il m’a dit ça, j’ai directement vu l’opportunité malgré le fait qu’il ne comptait pas sur moi. J’étais déterminé comme jamais. Je n’avais jamais été aussi déterminé. Je me souviens, le coach avait fait venir 11 joueurs à l’essai, on faisait la prépa à l’INSEP, et c’est à ce moment que j’ai compris que j’avais une grande carte à jouer. Et tout s’est enchaîné très vite. Le président est venu me voir pendant la prépa et m’a dit : « Si tu fais tes deux premiers matchs en National et que tu assures, je te fais signer un contrat ». Et puis ça s’est bien passé pour moi…

Comment s’est faite la découverte du monde professionnel. Qu’est-ce qui t’a le plus étonné ?
Un peu tout. Les infrastructures par exemple. Quand tu arrives, tu comprends que tu débarques dans un nouveau monde uniquement dédié au football. Quand tu vois le coach, les stades… ça impressionne. À la base, je ne voyais ça qu’à la télé. J’étais impressionné mais en même temps, je n’avais pas trop le temps d’y penser.

C’était comme tu l’imaginais ?
Non. C’est toujours plus dur que ce qu’on peut imaginer. Il y a des moments durs qui n’étaient pas « dans mes rêves ». Pour moi, j’allais arriver et jouer. Et même si je savais que je n’allais pas jouer par moments, je pouvais me dire : « Ce n’est pas grave, je serais heureux puisque je serais en Ligue 1 ». Mais au final, quand tu ne joues pas, tu es énervé parce que d’un coup, tu prends la mentalité d’un compétiteur. Petit, quand je discutais avec mes potes, je disais : « Même si tu me mets sur le banc, je serai content ». Tu vois ? En fait, quand tu y es, c’est autre chose. Ce n’est jamais vraiment comme tu l’imagines, c’est à toi de faire en sorte que ça devienne comme tu le voulais.

Strasbourg
Quand tu signes à Strasbourg, c’est pour jouer le maintien au départ. Ce n’est pas facile mentalement…
Ça ne me faisait pas peur. Enfin pas cette fois-ci. Je me souviens, après mon passage à Valenciennes, je ne voulais plus jouer le maintien en Ligue 2. Quand j’ai signé à Strasbourg, je n’étais pas dans l’état d’esprit « Je retourne dans un bourbier ». J’étais en mode : « Je vais prouver et tout va bien se passer ».

Comment définirais-tu le Racing ?
Déjà, une chose est sûre : on sent qu’il y a une histoire. Je dirais que c’est un club constamment en progression. De jour en jour, le club évolue et cherche à toujours mieux faire. Il ne se contente pas du minimum. Quand tu vas dans les bureaux, tu vois tout de suite que les gens cherchent à faire avancer le club.

Vous réalisez une bonne saison, c’est quoi la recette de votre réussite ?
L’état d’esprit. Avant de parler de jeu, je peux te dire que l’état d’esprit est presque irréprochable. On peut perdre des points bêtement par moments, mais lorsque l’on est ensemble, on sent vraiment une cohésion. On veut tous aller vers le haut. Aujourd’hui on sait que notre atout numéro un, c’est le mental. Avant les matchs, on a juste à se regarder. On n’a pas besoin de se dire : « Allez les gars, aujourd’hui on donne tout ».

Tu pensais affronter un jour un joueur comme Neymar ?
Non. Déjà, je n’aurais jamais cru qu’il viendrait un jour en France. À l’époque, j’avais joué contre Zlatan avec Valenciennes, donc c’était déjà pas mal.

Tu savais que tu rencontrerais un jour de si grands joueurs ?
Oui et non parce que tu ne peux pas t’imaginer si haut, être dans l’élite. Je voulais juste vivre de ma passion. Quand on est petit, on rêve de Ligue des Champions, quand on grandit, on prend conscience des choses et de la difficulté pour y arriver. Bon, quand j’ai commencé à être performant, je me suis dit : « Ah ouais quand même ». Mais de base, non. Quand j’avais 15 ans, je ne m’imaginais pas jouer un jour contre Zlatan. Tu te rends compte du truc quand tu y es.

On a une pression supplémentaire avant de croiser Neymar ?
Non. Avant les matchs, je suis dans ma bulle, je ne suis pas émerveillé, je ne regarde pas autour de moi, je suis concentré. Quand le match se termine, là, je prends conscience des choses. Par exemple, après mon premier match au Parc, j’ai disputé mon match en mode bien concentré. Je n’ai rien calculé. Quand le match s’est terminé, je suis rentré chez moi et là, je n’arrêtais pas de répéter à ma mère : « J’ai joué au Parc des Princes ». C’est le rêve de plein de personnes donc forcément quand tu le réalises, tu prends conscience des choses.

Style de jeu
Beaucoup parlent de toi comme un latéral offensif. Tu te définis comme ça aussi ?
Je me définis comme un mec qui se débrouille bien en un contre un et qui sait apporter un petit plus offensivement.

Tu es un fou de foot ?
Oui. À la télé, je ne regarde que du foot. De temps en temps, je regarde des séries avec ma femme mais en général, si j’allume la télé, c’est uniquement pour mettre du foot.

Tu as du mal à décrocher ?
Oui. C’est un reproche que j’entends constamment à la maison. Si on ne m’arrête pas, je regarde tout ! De la Ligue 2 à la Ligue des Champions, du lundi au dimanche. Tout, tout, tout.

Tu penses pouvoir progresser sur quels points ?
Sur tous les points. Par exemple, je peux mieux faire tactiquement. Et aussi dans l’agressivité sur le porteur du ballon. Quand je regarde mes matchs, parfois, je me dis : « Si j’avais été plus agressif, je n’aurais pas eu cette course à faire ». Et offensivement, être plus juste et plus précis. Il y a mon jeu de tête aussi. C’est mon plus gros défaut depuis que j’ai commencé le foot. Même si j’ai déjà bien progressé, je suis fier de moi.

Tu tires tous les coups de pied arrêtés. Ça a toujours été ton truc ou tu viens de te découvrir cette qualité ?
Quand j’étais petit, à l’ES Parisienne, je tirais souvent les coups de pied arrêtés. Quand suis arrivé au Paris FC, de très bons tireurs étaient déjà en place. Je les ai laissés faire. Je voulais d’abord m’imposer dans mes duels et sur le terrain avant de penser à prendre le ballon sur les coups francs. Au départ, je me mets toujours un peu en retrait par rapport à mes coéquipiers. À Valenciennes, ça s’est déroulé de la même manière. Cette année, les choses se sont déroulées naturellement. J’ai aussi pris conscience qu’à un moment donné, il faut savoir montrer du caractère. J’ai pu tirer quelques corners qui ont fini par des buts. Ça m’a donné du crédit pour devenir le tireur. Mais ce n’est pas une obsession. Si on me demande d’arrêter de les tirer, je ne vais pas mal le vivre. Je sais très bien qu’avant moi, il y a un mec comme Dimitri Linéard qui excelle dans ce domaine. Il y a aussi Prcic.

Tu es un latéral-buteur, ça te vient d’où cet attrait pour le but ?
Je n’ai jamais été un grand buteur de base (sourire), mais c’est une question de sang froid. J’essaie de ne pas me mettre trop de pression, d’avoir du sang froid, d’être tranquille lorsque j’arrive devant le but. Devant le but ou non, je reste zen, je n’ai jamais les pieds qui brûlent. Après, c’est vrai que ça fait du bien et on peut y prendre goût, mais ce n’est pas ma priorité pendant un match.

Tu évolues à droite, mais tu peux aussi jouer à gauche. C’est quelque chose qui est peu mis en avant, tu penses que ça pourra te servir ou tu veux te stabiliser qu’à droite ?
Non. Je ne suis pas bloqué. J’ai toujours été quelqu’un de polyvalent. J’ai déjà pu jouer dans l’axe, en 6 et en ailier. Donc, c’est bien, mais il certain qu’aujourd’hui, je me plais vraiment à droite. Mais ça ne me dérangerait pas d’aller à gauche pour dépanner. Celui que ça dérange, je lui pose une question toute simple : « Si le Real te recrute à ce poste, tu réponds quoi ? Tu y vas ou tu n’y vas pas ? Tu y vas, on est d’accord ? Bah alors fais pareil ici et peut-être que tu iras là-bas un jour » (sourire).

Tu as déjà délivré de nombreuses passes décisives. C’est quoi le centre parfait pour toi ?
Il y en a plusieurs. C’est dur de décrire une passe décisive parfaite. Par exemple, il y a le centre que j’ai mis à Monaco, de loin. Ça fait plaisir de parvenir à trouver la trajectoire parfaite, avec la balle qui arrive vraiment sur la tête du partenaire. Je considère ça comme un cadeau. Après, il y a la passe décisive que j’ai délivrée face à Bordeaux en Coupe de la Ligue. On me met une balle aérienne, je contrôle le ballon qui reste au sol puis j’enchaîne avec un centre devant le but. Après ces passes, je me dis : « Là, il y la patte Kenny, la petite touche technique qui fait la différence ».

Personnalité
Tu as d’autres passions à part le foot ?
Je suis très famille. Aujourd’hui, il n’y a qu’eux. Mes activités préférées sont de rester en famille, de m’occuper de mes enfants. Et j’aime bien la NBA aussi.

C’est quoi les défauts de Kenny ?
Je suis un faux calme. Je peux m’emporter vite, mais je sais aussi rapidement me remettre en question. Par exemple, sur le terrain, je peux m’énerver ou m’emporter quand le coach me parle. Mais tout de suit après, je me remets en question. Je me dis : « Si j’étais plus haut, si Mourinho avait été mon coach, est-ce que j’aurais agi comme ça ? ». Direct après l’entraînement, je vais voir le coach et je m’excuse. Je lui assure que ça ne se reproduira plus. Je n’attends pas deux heures pour me faire pardonner. Je fais le nécessaire pour que ça ne se reproduise plus, mais c’est difficile parce que je suis un compétiteur, je veux tout gagner.

Tu es surnommé « Tiken », ça vient d’où ?
Il vient de mes tantes en Martinique. Ça veut dire « Petit Kenny ». « Ti » veut dire petit.

Conclusion
Tu te situes où par rapport à Pavard et Sidibé ?
Je dirais que ce n’est pas pareil parce qu’ils ont déjà fait leur preuve. Donc c’est compliqué. Je peux avoir un peu plus de ressemblance avec Sidibé. Mais je ne pourrais pas me situer avec eux. Si demain, ça doit se faire, les gens vont dire : « Ok, on va voir maintenant ce qu’il va donner sur la scène internationale ». Alors qu’eux, c’est différent. Ils ont déjà ce statut d’international. Moi, c’est autre chose.

Tu as déjà eu des contacts avec Deschamps ?
Non. Mais on m’a dit que j’étais suivi. Il ne faut pas s’arrêter là.

Vas-tu regarder attentivement la prochaine liste de Didier Deschamps ?
Je me suis déjà posé la question. Je pense que je vais faire comme d’habitude. Je suis quelqu’un qui suit grave le foot, je regarde tout ce qu’il se passe. Après, on ne va pas se mentir, je vais regarder en espérant y être. Mais si je n’y suis pas, ce ne sera pas une déception. Au contraire, ça va me donner envie de me battre encore plus pour la suivante.

Tu rêves d’un grand club. Tu penses avoir le niveau pour y être ?
Oui. Franchement, je pense avoir le niveau pour aller dans un club comme ça un jour. Mais il y a de la route. Quand tu vas dans ces clubs-là, tu ne peux que progresser sauf qu’il y a des étapes pour y arriver. Et on ne va pas se mentir, aujourd’hui, j’ai un âge un peu avancé pour le monde du foot. Même si je ne suis pas vieux du tout, il y a des pépites de 19 ans qui sont déjà à soixante matchs de Ligue des Champions (rires).

Ton nom a été associé à l’OM. En tant que mec de Paris, tu as réagi comment ?
Quand j’étais petit, il y avait ceux qui étaient pour Paris et ceux qui étaient pour Marseille. Et moi, je disais : « Je ne pourrais jamais être pour l’OM » (rires). Après, quand tu deviens footballeur, tu vois les choses autrement. Ça me fait plaisir d’entendre que l’OM s’intéresse à moi. C’est un grand club quand même. C’est là où je me rends compte que le travail paie. Aujourd’hui, je ne peux plus dire des trucs du genre : « Pas Marseille ou pas le Barça ». Quand tu connais bien le foot, tu sais que c’est tout de même un club historique qui a parlé de moi. C’est bien…

C’est une volonté de ta mère de continuer à travailler ? Tu n’as jamais voulu la faire arrêter ?
J’ai envie, mais elle ne veut pas. Et aujourd’hui, je n’ai pas assez de sécurité pour la faire arrêter totalement. Si dans deux ans, je n’ai plus rien, on fait comment ? Ce n’est pas parce que j’ai acheté un appartement ou une maison que j’ai réussi le reste de ma vie. Il faut voir combien je vais gagner dans les mois à venir, comment les choses vont se passer pour moi. Il y a beaucoup de choses à prendre en compte. Elle me répète qu’elle ne veut pas arrêter de travailler, qu’elle a cotisé pour sa retraite et qu’elle prendra ce qu’elle a à prendre.


1 Juin 2019 19:35
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RC Strasbourg, OM – Mercato : la cote de Kenny Lala est à la baisse

Le latéral droit du RC Strasbourg Kenny Lala (27 ans) est un joueur très courtisé avant le prochain mercato mais son profil n’incite pas à se lancer de manière concrète.

Le RC Strasbourg n’a pas un besoin impérieux de vendre au mercato et devrait garder l’ossature de son effectif. Une excellente nouvelle pour Thierry Laurey, qui pourrait aussi conserver Kenny Lala.

Ce hiver, le RC Strasbourg avait reçu des propositions fermes pour son défenseur polyvalent, venues notamment d’Angleterre et d’Italie (Lazio Rome), dont la plus élevée approchait les 10 M€. Ils les a toutes refusées avec la promesse d’un bon de sortie cet été.

Force est aujourd’hui de constater que les courtisans ne se bousculent plus au portillon pour Lala. « En coulisse, ce dossier n’agite pas encore les décideurs strasbourgeois. Watford est le club qui s’est le plus renseigné, explique L’Équipe dans son édition du jour. Mais aucune proposition de nature à faire bouger le joueur n’est parvenue pour le moment au RCS. »

Il faut dire que le RC Strasbourg a fixé la barre très haut pour Lala. Il souhaiterait ainsi 15 M € et il ne devrait pas céder à moins de 12 M €. De plus, l’ancien joueur du RC Lens fêtera ses 28 ans cette année et son âge amoindrit la possibilité de réaliser une plus-value sur son éventuel futur transfert pour les clubs intéressés. Les potentiels acheteurs sont tournés en priorité vers des profils plus jeunes.


Le mercato va être long et ne débute que mardi mais sans départ de Lala pour une grosse somme la marge de manœuvre pour recruter ne sera pas très importante.


6 Juin 2019 13:31
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Pourquoi ?
Il est a combien le budget recrutement sans départ de Lala ?


6 Juin 2019 15:38
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pour moi ça reste de l'intox et pour vendre du papier, il va bien partir pour quelques Millions, peu^-être pas 15 ou 12 mais il partira :idea:


6 Juin 2019 15:57
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PoY a écrit:
Pourquoi ?
Il est a combien le budget recrutement sans départ de Lala ?

Je n'ai aucun chiffre mais comme tous les clubs sans "mécène" et avec une faible reversion de droits télé (seulement en L1 depuis 2 ans, club moins médiatisé,...) il faut vendre pour pouvoir acheter.

Et puis les joueurs de l'effectif actuel coûteront plus cher :
- Koné : le racing ne versait que 40000€/mois
- Martin : il va demander une augmentation de salaire pour prolonger et si on ne le prolonge pas il partira gratuit l'an prochain
- Martinez : il ne restera qu'avec une très grosse augmentation et en tout cas un remplaçant de son niveau coûtera cher.


6 Juin 2019 17:21
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