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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 [Ex] Anthony Gonçalves 
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Tenor a écrit:
content qu'il soit testé


Il est encore en période d'essai ??????? :lol: :lol: :lol: ;)


23 Juin 2018 8:43
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dna a écrit:
En redemande
Anthony Gonçalves a rempilé au Racing pour le (ré)installer durablement dans une élite qu’il a découverte sous le maillot de ce club qu’il a appris à aimer.

Il avait des trémolos dans la voix, dans les couloirs de la Beaujoire, où le Racing venait de perdre son dernier match de la saison (1-0) il y a un peu moins de deux mois. Alors en fin de contrat, Anthony Gonçalves s’exprimait en toute sincérité, comme on tire sa révérence. Il n’était pas sûr de revoir durablement l’Alsace. « Et dans tous les cas, une fin de saison c’est la fin d’une aventure humaine, souligne le milieu de terrain qui a prolongé de deux ans depuis. Tu sais que tu vas perdre des collègues, tu évacues la pression accumulée pendant toute la saison à ce moment-là. Tu ne peux pas rester de marbre. » Le joueur, musculeux, hargneux sur un terrain, vigoureux dans son jeu, ne laisse pas immédiatement transparaître une telle sensibilité.

« Si tu boudes de ton côté, cela ne te fera pas plus jouer »


Et en dépit de son âge, malgré une longue expérience forgée notamment pendant une quinzaine d’années à Laval, Gonçalves conserve l’envie et l’énergie d’un junior. Il a 32 ans ? « Je suis parmi les premiers sur les tests physiques depuis la reprise, sourit-il. Je me fais mal tout le temps. Je suis toujours parti du principe que tu n’as rien sans rien. »

Le milieu de terrain a suffisamment donné tout au long de la saison pour que son baptême du feu en Ligue 1 ressemble à une réussite. Il avait été relégué sur le banc sur la ligne de départ, à l’été 2017, devancé par des recrues estampillées élite ?

Il s’est retrouvé comme homme de base à partir d’octobre et le match nul contre Marseille (3-3). À l’instar des basketteurs par rapport à un match, il vaut mieux finir les saisons que les commencer pour tout footballeur qui se respecte.

« Je crois à la notion de groupe, souligne toutefois celui qui aura disputé 29 matches en L1 la saison passée. Même si je découvrais ce championnat, j’étais frustré de ne pas plus jouer. Mais si tu boudes de ton côté, cela ne te fera pas plus jouer. Si tu veux postuler, tu dois donner plus et c’est ce que j’ai fait. De toute façon, une saison, c’est au moins une vingtaine de joueurs. Et j’ai cette obsession désormais, c’est de laisser ce Racing en Ligue 1. Je ne suis pas un mercenaire, je me sens bien ici, tout comme ma famille, ce qui est essentiel à mes yeux. Et après plus de deux ans passés ici, je suis convaincu qu’il y a un potentiel pour faire franchir des caps à ce club. Il peut être au niveau de Saint-Étienne avec l’engouement que l’équipe provoque. »

On n’en est pas là mais Anthony Gonçalves ne boude pas son plaisir de pouvoir participer à l’installation durable du Racing dans le top-20. Il faudra se réinventer à partir du 12 août et le premier match de championnat, un déplacement à Bordeaux.
« Il ne faut pas avoir fait l’ENA pour voir que nous devrons progresser à l’extérieur »

« Il n’y aura plus de surprise pour les équipes qui viennent à la Meinau, souligne Anthony Gonçalves. Elles sauront que c’est dur de prendre des points chez nous et nous devrons faire preuve de la même grinta qui nous a réussi. Après, il ne faut pas avoir fait l’ENA que nous devrons progresser à l’extérieur : deux points sur 27 possibles sur le cycle retour, c’est tout simplement catastrophique. »

Il ne fuit pas ses responsabilités en la matière. Si l’homme du couloir droit n’a pas ménagé son énergie, s’il ne joue pas nécessairement pour briller, enrichir sa ligne de statistiques pourrait rendre des services. « Sur l’ensemble, je pense que j’aurais mérité d’avoir quelques passes décisives au compteur, c’est gratifiant. Mais je prends aussi du plaisir à gratter les ballons. Et je pense comme Giroud qui s’en fiche de ne pas marquer s’il est champion du monde. Moi, c’est pareil mais je veux que l’on se maintienne. » À chacun son Graal. Celui d’Anthony Gonçalves est clairement identifié.


13 Juil 2018 5:49
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dna a écrit:
Retrouvailles lavalloises
Longtemps blessé cet automne, Anthony Gonçalves espère lancer sa saison pour de bon en ce début d’année 2019. Surtout que la première échéance, à Grenoble, est synonyme de retrouvailles avec son ancien coach, Philippe Hinschberger.
Anthony Gonçalves a retrouvé le sourire. Après un début de saison compliqué, dû à une succession de blessures (à la cuisse, puis au mollet) le milieu droit est enfin de retour sur les terrains.

« C’était une période compliquée, avoue le “pitbull” du milieu de terrain strasbourgeois. J’avais eu un pépin à la cuisse cet automne, je reviens, je joue l’amical (face au Xamax Neuchâtel, le 12 octobre) et ensuite j’enchaîne avec une titularisation à Monaco (le 20 octobre). Tout se passe bien, on gagne (2-1). Et patatras, pendant ce match, j’ai ressenti une douleur au mollet ».

« Grenoble, une équipe cohérente »


Tout est alors à refaire pour “Gonz”, qui repart pour un tour à l’infirmerie. Pas simple. « J’ai rarement été blessé dans ma carrière, rappelle le joueur de 32 ans. Or, un footballeur qui ne joue pas est un footballeur malheureux ».

Malgré ces coups du sort, Anthony Gonçalves s’efforce de ne pas baisser la tête. Il multiplie les séances supplémentaires de musculation, part jouer avec la réserve pour essayer de revenir au plus vite, sans oublier de distiller l’un ou l’autre conseil à ses coéquipiers.

« J’essayais de rester positif, d’apporter quelque chose au groupe. Mais c’était dur, car tu es dans les tribunes… Tu vois l’ambiance dans le stade, tout ce public qui pousse et toi, tu ne peux pas aider », ajoute encore l’ancien joueur de Laval.

Alors forcément, ce 32e de finale de Coupe de France est attendu avec impatience par Anthony Gonçalves, qui a hâte de renouer enfin le fil de cette saison 2018/2019. Et cette rencontre en terre grenobloise a en plus un goût particulier pour le milieu offensif, qui va revoir quelques têtes connues au stade des Alpes.

« Je vais retrouver mon ancien coach de Laval, Philippe Hinschberger, donc c’est particulier pour moi, lâche-t-il. C’est lui qui m’a lancé chez les pros, lui qui m’a donné le brassard de capitaine à Laval. C’est un entraîneur et un homme que je respecte énormément ».

Depuis l’annonce du tirage, les textos ont d’ailleurs fusé entre l’ancien coach et l’ancien capitaine des Tangos. « On se chambre bien », se marre Anthony Gonçalves, tout heureux de retrouver – en plus – le défenseur Pierre Gibaud, qu’il a aussi côtoyé à Laval.

Mais une fois sur le carré vert, l’heure ne sera plus aux embrassades et aux effusions. Au contraire, ces retrouvailles s’annoncent plutôt viriles. « Je suis encore la Ligue 2, parce que j’ai beaucoup d’amis qui y jouent. Et j’ai suivi le parcours de Grenoble depuis le début de saison. C’est une équipe cohérente, un vrai bon groupe et ça va être un sacré combat », estime Anthony Gonçalves.

Lui se souvient d’ailleurs que la saison passée, sur cette même pelouse grenobloise, le Racing avait dû batailler pour s’imposer face aux coéquipiers d’Alharbi El Jadeyaoui (0-3). « Ça avait été compliqué. Les Grenoblois avaient tout de suite eu une grosse occasion et en première mi-temps, ça avait été chaud », rappelle-t-il.

Et depuis la saison passée, le GF 38 est monté en L2 et s’est renforcé à tous les postes. Bref, si le Racing veut voir les 16es de finale de la Coupe de France, il va devoir repasser le bleu de chauffe dès vendredi. « Honnêtement, c’est un très bon match de reprise, ça va nous remettre directement dans le bain », conclut Anthony Gonçalves.


3 Jan 2019 14:43
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dna a écrit:
Interview Express… - Anthony Gonçalves
«Le Parc me parle»

Sans doute titulaire ce soir à Paris, le milieu droit Anthony Gonçalves se prépare à défier sans complexe un PSG dont, gamin, il était supporter.
Sa longue blessure au mollet l’a privé de compétition du 20 octobre au 8 janvier. Titulaire à Grenoble il y a une semaine en 32es de finale, Anthony Gonçalves devrait l’être ce soir dans un Parc des Princes qui l’inspire. « J’habite à une heure de Paris. Le Parc, c’est un stade qui me parle, un stade mythique qui a longtemps accueilli toutes les finales. Quand j’étais jeune, ma famille, qui sera là, n’avait pas forcément les moyens de m’y emmener. Mais j’étais et je suis toujours un supporter du PSG. Je suivais mon grand frère qui était fan. Lui aussi l’est toujours. Mais j’espère que cette fois, il sera pour nous. »
– Anthony Gonçalves, y a-t-il toujours un piment particulier à aller défier le géant du foot français ?

– Oui, face à l’équipe phare du championnat, c’est forcément un gros match. Mais en Coupe, tout est possible. On va tout faire pour essayer de passer.

– Après vos quatre succès d’affilée à l’extérieur en 2019, n’est-ce pas le bon moment, avec vos arguments, pour contester ceux du PSG ?


– Ça se passe plutôt pas mal pour nous en ce moment. Le coach peut s’appuyer sur tout l’effectif, car tout le monde veut participer à cette très belle saison. On a cette chance d’être bien en championnat qui a toujours été la priorité et de pouvoir ainsi se donner à fond dans les coupes. Elles sont la cerise sur le gâteau. On n’a pas envie d’aller au Parc en victime, mais d’y bien figurer et d’y donner le meilleur de nous-mêmes.
« Mon rôle, c’est aussi d’être garant de certaines valeurs »

– Votre titularisation à Grenoble vous a-t-elle fait du bien, après votre longue blessure ?


– Quand on a passé plus de deux mois sans jouer, on ne retrouve pas ses sensations et ses repères en un match. Ça demande du temps, de jouer plus régulièrement. Mais quand on revient dans une équipe qui tourne, il faut savoir être patient et essayer d’apporter sa pierre à l’édifice, pas uniquement sur le terrain. Il faut aussi être le garant de certaines valeurs dans le groupe. C’est aussi mon rôle. Le coach et les dirigeants m’attendent dans ce registre.

– Lors de vos quatre confrontations précédentes avec le PSG depuis le retour du Racing en L1, vous l’avez toujours enquiquiné. Que faudra-t-il reproduire pour y parvenir à nouveau ?


– Il n’y a pas de formule miracle, sinon de tout donner avec nos armes et de ne pas calculer. Au Parc, c’est toujours compliqué. Guingamp y a réussi l’exploit, mais a fâché les Parisiens. Le 9-0 a remis tout le monde d’équerre. Mais on n’a rien à perdre. Si le Racing passe, on dira que c’est la faute du PSG qui n’a pas été bon. Si Paris passe, on dira que c’est normal.

– En un mois, vous vous êtes qualifiés à Marseille, puis à Lyon, et avez gagné à Monaco. Des quatre premiers de la saison passée, il ne manque le champion de France à votre tableau de chasse, non ?

– C’est pas mal ( sourire ). On a eu un peu de réussite, mais on l’a provoquée parce qu’on se sent en confiance. Il faut garder les pieds sur terre, mais ne pas bouder notre plaisir d’être bien.


23 Jan 2019 6:59
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dna a écrit:
Entretien avec Anthony Gonçalves, après le nul du Racing contre Lille
Buteur vendredi contre Lille à la Meinau, le milieu Anthony Gonçalves, dont la saison a longtemps été perturbée par une blessure, reste le dévoué serviteur d’un club dont il sait qu’il anime les repas de famille dans les chaumières d’Alsace.
Une blessure au mollet droit et une rechute, entrecoupées d’un bref retour début octobre, l’ont éloigné des terrains et de l’équipe-type près de quatre mois. Puis la périodee faste de ses coéquipiers l’a empêché d’y refaire son nid. Depuis peu, Anthony Gonçalves regagne cependant du temps de jeu. Titularisé vendredi contre Lille au poste de latéral droit, le milieu de terrain a offert au Racing l’égalisation et un point précieux (1-1).

« Le coach sait que je suis l’un de ses soldats »

Son deuxième but après celui inscrit face à Saint-Étienne le 19 août (1-1 également). Plus que jamais, le Chartrain de naissance reste au service d’un club dont il sait l’importance dans le quotidien des Alsaciens.

– On vous a vu vendredi, après votre but égalisateur, pointer les mains vers le ciel. À qui rendiez-vous hommage ?


(Très ému) J’ai perdu un être très cher avant Saint-Étienne (le 13 février). Ma tante était un pilier de ma vie. J’ai juste dit : “Merci tata ! C’est pour toi !” Elle laisse un grand vide, mais vendredi, elle a veillé sur moi. Ma réaction a été spontanée. Je suis très famille.

– Ce but a aussi pour vous une grande valeur sportive, après un début de saison gâché par une blessure…

– Égoïstement, il me fait du bien, mais il fait aussi du bien à toute ma famille. J’ai procuré énormément de bonheur autour de moi avec ce but. En ce moment, c’est important pour les miens d’entrevoir un coin de ciel bleu.

« On fait preuve de caractère »


Je retrouve effectivement un peu de temps de jeu. Après ma longue absence, l’équipe tournait, la machine était en route. Dans ces cas-là, il faut savoir l’accepter, être patient et travailler encore plus à l’entraînement. En attendant, je joue le rôle de garant des valeurs du club dans lequel m’attendent les dirigeants et le coach.

– Supportez-vous cette situation ?


– Je ne vais pas dire que je suis content d’être remplaçant ou dix-neuvième. C’est faux. Je n’en suis pas heureux et j’ai envie d’être sur le terrain. Le jour où je me contenterai de ne pas jouer, j’arrêterai. Ça signifiera que j’ai perdu la “grinta”. J’essaie de montrer au coach que je suis présent. Il sait très bien que je suis l’un de ses soldats, qu’il peut faire appel à moi à tout moment et que je donnerai toujours le meilleur de moi-même.

– Rappelle-t-on les vieux grognards quand les résultats sont un peu moins bons ?


– Non, je ne crois pas (sourire). Tout le monde veut prendre part à cette belle saison, moi le premier. En ce moment, les résultats sont, c’est vrai, un peu moins bons que lors de notre fabuleux mois de janvier. On a tellement été au taquet psychologiquement durant ce très long mois que nous subissons peut-être un contrecoup.

Mais on fait preuve de caractère, de solidarité. Vendredi, une très belle équipe de Lille nous a mis sur le reculoir pendant une heure. Avec elle, le danger peut venir de partout. Il nous a fallu être attentifs à tout. Et on a pris un point alors qu’on était soi-disant dans une période plus difficile.

– Votre position au classement, plus confortable que l’an passé, favorise-t-elle une meilleure gestion des moments délicats ?


– On a certaines certitudes et nous ne sommes pas dans l’urgence. À mon sens, ce qui nous est arrivé en 2017-2018 nous a fait gagner deux ou trois années de maturité.

« En janvier, on ne calculait rien »


Nous sommes à une place que beaucoup nous envient. Quand tu passes par des jours plus compliqués, il faut savourer chaque point. Ce nul ressemble à une victoire, car Lille, c’était du très lourd.

– Il y a quelques jours encore, le Racing était cinquième. Finir hors du Top 10 serait-il une grosse déception ?


– Je ne sais pas. Quand tu es en haut, au chaud, tu veux que ça dure. Mais en faire un objectif serait peut-être prématuré, se tromper de voie aussi. Prendre les matches les uns après les autres a toujours fait notre force. En janvier, avec l’enchaînement des rencontres, on ne calculait rien. Il faut garder cette ligne directrice.

Refaisons une interview quand le maintien sera officiel. Peut-être les objectifs auront-ils changé (il sourit) ! L’appétit vient en mangeant. Voir le Racing dans la première partie du tableau, ne pas aller le chercher dans la deuxième et, donc, ne pas stresser, ça donne envie d’y rester. Nous en avons tous envie.

– Cette saison est-elle vraiment plus reposante mentalement que la précédente ?


– C’est évident, même si je paierais cher pour revivre les émotions du match décisif contre Lyon (3-2 le 12 mai 2018 à la Meinau). Le club a un vécu et une histoire récente qui a meurtri pas mal de Strasbourgeois (la liquidation judiciaire de 2011, ndlr). Quand tu enfiles le maillot bleu, tu dois prendre conscience de ta responsabilité. L’effectif sent bien qu’on n’est pas que onze ou dix-huit.

Le Racing appartient aux Strasbourgeois. Je l’ai compris dès mon arrivée, en discutant avec les supporters : c’est une personne que l’on invite le dimanche au repas de famille. L’avoir toujours à l’esprit t’aide à faire une bonne saison, j’en suis convaincu.


25 Fév 2019 19:37
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Un vrai joueur de club, une mentalité hors normes , rien que pour ça il mérite de finir sa carrière à Strasbourg et pourquoi pas sa reconversion.


26 Fév 2019 22:55
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Anthony Gonçalves va s’engager en faveur du SM Caen

Le Racing Club de Strasbourg Alsace et le Stade Malherbe Caen (Ligue 2) ont trouvé un accord pour le transfert d’Anthony Gonçalves, qui va s’engager, sous réserve des résultats de la traditionnelle visite médicale, pour une durée de trois ans en faveur du club normand.

« Quitter Strasbourg a été une décision difficile à prendre, mais il y a des propositions qui ne se refusent pas et un nouveau challenge s’offre à moi, explique le milieu de terrain de 33 ans. Je n’oublierai jamais ce que j’ai vécu au Racing. Trois saisons merveilleuses, des émotions inoubliables et une relation formidable avec les supporters et le club. Cela restera gravé dans mon cœur de footballeur et d’homme ».

Arrivé au Racing à l’été 2016, Anthony Gonçalves a disputé 88 matches et inscrit 7 buts sous le maillot bleu, toutes compétitions confondues, remportant au passage le titre de Champion de France de Ligue 2 en 2017 et la Coupe de la Ligue en 2019.

« Nous avons beaucoup discuté avec Anthony, mais il souhaitait donner une nouvelle orientation à sa carrière, poursuit Marc Keller, le Président du Racing Club de Strasbourg Alsace. Nous respectons sa décision et, eu égard à ce qu’il a accompli pour le Racing et à la relation que nous avons avec lui, nous avons cherché et trouvé un terrain d’entente avec le Stade Malherbe Caen. Anthony est un garçon qui a toujours parfaitement reflété les valeurs du club, sur le terrain comme en dehors. Il laissera un excellent souvenir à Strasbourg et tout le monde ici lui souhaite la plus grande réussite pour la suite de sa carrière ».

_________________
"Il n'est pas concevable que Strasbourg, capitale européenne, n'accueille pas l'Euro-2016" (Roland Ries, Jacques Bigot, juillet 2009)


23 Juin 2019 15:53
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Nous avons beaucoup discuté avec Anthony


Manifestement le Racing a cherché à le retenir (en lui proposant une prolongation ?).

Je suis un peu surpris par ce contrat de 3 ans, sachant que la plupart des joueurs pro prennent leur retraite sportive à 33-34 ans.

En tout cas on perd un guerrier... Bonne chance à lui.


23 Juin 2019 16:46
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Belle mentalité, bon vent à lui.


23 Juin 2019 18:40
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Laurey voulait conserver Gonçalves mais...

En conférence de presse, ce dimanche après-midi pour la reprise de son club, Thierry Laurey, l'entraîneur du Racing Club Strasbourg Alsace, est revenu sur le départ d'Anthony Gonçalves pour le Stade Malherbe de Caen (Ligue 2). Un départ que le technicien n'a pas voulu bloquer.

"J'ai rencontré Anthony Gonçalves en fin de saison. Il lui restait un an de contrat (Ndlr, jusqu'en 2020). Je souhaitais le conserver", a-t-il confié, et de préciser : "Il avait un projet qui lui tenait à cœur, je ne me voyais pas me mettre en travers pour l’empêcher de récolter le 'fruit de son travail'."


23 Juin 2019 18:49
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