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 [05/06] 8ème UEFA aller : Bâle / RCS : 2-0 
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C'est vrai 6 c'est beaucoup vu le niveau des autres, je vais édité ...

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10 Mar 2006 1:51
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Non mais tout le monde peut avoir son petit chouchou :lol:

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10 Mar 2006 1:52
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p*t**n 300 km A/R pour voir un match pouri, une équipe sans ame. une autre qui attendait et jouait tres bien les coups de pieds arretés, généreusement accordés par l arbitre soit dit en passant.. :roll:

Heuresement que c etait à  Bale et pas Lovetch... :roll:

:cry:

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10 Mar 2006 2:17
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urotsukidogi a écrit:
Et c'est encore un autre match ou on se prend un but en fin de match par un gamin de 18 ans. Ca commenec à  bien faire de ce côté là !!!


A ton avis comment l'etoile rouge on pris les deux buts de Gameiro qui les a élimminé ?
Les jeunes c'est ceux qui en veulent plus voila l'explication


10 Mar 2006 8:35
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DNA a écrit:
C'est mal embouché

Hier soir, le Racing a sérieusement galvaudé ses chances d'accéder en quarts de finale de la Coupe de l'UEFA. En encaissant deux buts, aux extrémités de la partie, les Strasbourgeois ne peuvent guère plus rêver d'exploit, jeudi prochain (18h) à  la Meinau.

Le voeu de Christian Gross a été exaucé, à  savoir « absolument chercher la victoire sans prendre de but. » L'entraîneur de Bâle peut être satisfait du déroulement des opérations.
Ses joueurs ont su faire sauter à  deux reprises le verrou alsacien et effacer par la même la défaite du 20 octobre dernier, concédée sur le même score en phase de poule.
Ce lendemain de carnaval laissera donc un goût amer aux hommes de Duguépéroux, qui subissent là  leur premier revers lors de cette campagne européenne.
Dans la continuité de leur petite prestation de samedi dernier à  Rennes, qui s'est aussi soldée par une défaite (2-1), ils n'ont jamais paru en mesure d'inverser le cours des événements. Peut-être sont-ils tout simplement cuits, au sortir de leur 15e rencontre en deux mois.

« On commet deux fautes stupides et on prend deux buts »

Le fait est que le Racing n'a fait que subir en première mi-temps. Incapables de poser le pied sur le ballon, de lever la tête et de trouver un attaquant en situation, les Bleus ont passé une bonne partie de la soirée à  essuyer les assauts bâlois.
« Je suis déçu par la qualité de notre jeu au cours de cette période, confirme Jacky Duguépéroux. Nous avons proposé une prestation insipide. A croire que nous n'étions pas concernés par ce huitième de finale. J'ai pourtant prévenu mes joueurs que cette équipe était forte sur les coups de pied arrêtés. Résultat, on commet deux fautes stupides et on prend deux buts. »

Alex Farnerud incarne toute l'impuissance alsacienne

Loué et Bellaïd, impliqués sur les deux actions en début et en fin de rencontre, ont les oreilles qui sifflent. Mais de manière globale, c'est toute l'équipe qui a paru hors du coup. Tout particulièrement devant.
Complètement transparent, Alex Farnerud est resté planté seul en pointe durant quarante-cinq longues minutes, sans rien proposer de constructif.
Heureusement, le Suédois est revenu sur la pelouse habité de meilleurs sentiments. Pas de quoi, toutefois, affoler Majstorovic et Smiljanic, les deux puissants défenseurs centraux de Bâle. Encore moins Zuberbà¼hler, qui n'a pas une le moindre arrêt à  se mettre entre les gants.
Seul Diané, qui a mieux terminé la rencontre qu'il ne l'a entamée, est parvenu à  faire parcourir un petit frisson dans le dos des supporters bâlois.
Du côté de la défense alsacienne, en revanche, la soirée fut autrement plus agitée. Kanté et Haggui n'ont pas chômé. Sous la menace permanente d'Eduardo, le Brésilien vu à  Toulouse, le duo a souvent dû parer au plus pressé.
Longtemps, les supporters alsaciens pouvaient se dire que ce 1-0 était un moindre mal. Las, Bellaïd a fauté et Delgado, finalement l'homme de la soirée, a placé la balle sur la tête du jeune Kuzmanovic, entré en jeu quelques minutes auparavant.

Haggui se blesse, la poisse continue

« Je ne sais pas si les carottes sont cuites, poursuit Duguépéroux. C'est bien plus compliqué que si on n'avait perdu que 1 à  0. Mais il y a un match retour. Il y a quand même encore quelques espoirs. A la Meinau, si on parvient à  emballer d'entrée la partie, on peut y croire. Certes, on a des absents. Mais on peut mieux faire avec les joueurs présents. Ils l'ont montré en deuxième mi-temps. »
D'ici-là , le Racing disputera déjà  un match importantissime contre le Mans, où il ne pourra se permettre de jouer par intermittence, ce dimanche (18h) à  la Meinau.
Certainement sans Haggui, qui a dû quitter ses coéquipiers en fin de partie après s'être distendu un ligament du genou. « La poisse continue », conclut Duguépéroux.
Le rêve européen, lui, est désormais évanescent. Hier soir, le Racing ne méritait simplement pas mieux.

Strasbourgeois inoffensifs

Bousculés d'entrée par des Bâlois très entreprenants, les Strasbourgeois ont limité les dégâts en parant au plus pressé en première période. Réorganisé à  la pause, le Racing est revenu sur le terrain avec de meilleures intentions, dominant stérilement les débats avant d'encaisser un 2e but à  la 88e'. Sur coup de pied arrêté, comme le premier.

PUYDEBOIS (). - Envoyé aux pâquerettes dès la 8e minute sur un maître coup franc de Delgado, le portier strasbourgeois, qui a vu les chaudes alertes se multiplier sur son but. S'en est sorti sans autre dommage jusqu'à  ce terrible coup de tête de Kuzmanovic (88e').
DEROFF (). - Souvent mis en difficulté en première période, où il faillit provoquer un pénalty, le latéral droit s'est montré un peu plus à  l'aise par la suite.
HAGGUI (). - Intransigeant, et souverain dans le jeu aérien, le Tunisien venait à  peine d'être remplacé par BELLAID (87e') - sur blessure (genou) - lorsque Kuzmanovic est venu inscrire, de la tête, le but du 2-0.
KANTE (). - Le Malien s'est montré à  la hauteur du rendez-vous, notamment en première période où il a multiplié les interventions propres et nettes, tout en soignant ses relances.
ABOU(). - D'une grande vélocité, il avait méritoirement payé de sa personne dans tous les domaines avant de se laisser surprendre par Kuzmanovic sur le 2e but bâlois. Dommage.
HOSNI (). - A eu un peu de mal à  se situer dans le schéma de départ. De plus en plus disponible au fil des minutes, il manque encore de rythme mais a retrouvé des sensations.
LOUE (non noté). - Auteur de la faute à  l'origine du coup franc Delgado (8e'), l'Ivoirien a livré 39 minutes très brouillonnes, multipliant les mauvais choix au point d'être remplacé dès la 40e' par ABDESSADKI (). Ce dernier s'est montré particulièrement actif le côté droit, et même souvent dangereux en fin de match.
DIANE (). - Très discret en première période sur son côté droit, il a été repositionné après la pause. Libéré par ce positionnement plus axial, il a alors pesé davantage sur les débats, allant jusqu'à  se montrer menaçant sans toutefois parvenir à  inquiéter Zuberbà¼hler.
P. FARNERUD (). - Malgré l'incontestable touche technique qu'il apporte, et une présence fréquente au coeur de l'action, le Suédois ne s'est guère montré percutant. Bien servi par Abdessadki à  l'entrée de la surface à  un quart d'heure de la fin, il n'a hélas pas cadré sa frappe.
LACOUR (). - En l'absence de Le Pen, forfait de dernière heure, le capitaine strasbourgeois s'est vu confier un rôle plus offensif qu'à  l'accoutumée sur le côté gauche. A fait de son mieux dans ce registre, où il s'est démené énergiquement, sans jamais rechigner par ailleurs à  la besogne dans son propre camp. Remplacé par BOKA (63e'), qui a fait ce qu'il a pu.
A. FARNERUD (). - On ne l'a pratiquement pas vu. Seul en pointe, il a parfois gesticulé, mais en pure perte. Une belle frappe du gauche tout de même à  porter à  son crédit (10e'). Trop croisée.

Un cadeau pour Gameiro

A Bâle, on sait se montrer magnanime. Le président du Racing a été chargé par ses hôtes de remettre un petit présent à  Kevin Gameiro, le Strasbourgeois qui a indirectement permis au club suisse d'être encore qualifié en Coupe d'Europe.
Kevin Gameiro n'était pas du court voyage en Suisse. Récemment opéré des ligaments croisés, le petit attaquant a suivi la rencontre devant son poste de télévision.
Dans la cité frontalière, personne ne l'a pourtant oublié. Auteur du doublé en décembre dernier, contre l'Etoile Rouge de Belgrade, il avait permis aux siens de conserver la première place de leur poule et surtout propulsé les Bâlois, battus eux à  Rome (3-1), en seizièmes de finale.
Hier, Philippe Ginestet s'est vu remettre un petit cadeau de la part de ses hôtes. « C'est un beau geste, dit le président strasbourgeois. Sans Gameiro, il est vrai que Bâle ne serait plus là . » Sur le terrain, le geste n'a hélas pas trouvé de prolongement, les Suisses se montrant bien moins attentionnés qu'avant la rencontre.

Le Pen ménagé

Ses douleurs dorsales ressenties la veille, lors du dernier entraînement à  Bâle, l'ont finalement contraint à  renoncer. Ulrich le Pen a pris place dans les tribunes, au côté de Yann Schneider. Le gaucher a été remplacé poste pour poste par Lacour, l'homme à  tout faire dans cette équipe de Strasbourg.

Gilbert Gress dans les tribunes

Gilbert Gress, grand connaisseur du football helvétique - il a entraîné le Xamax Neuchâtel, le FC Sion et le FC Zurich ainsi que la sélection nationale -, était hier dans les tribunes du stade Saint-Jacques. On ne sait pour qui le coeur de l'ex-entraîneur du Racing balançait...

Supporteurs

Ils étaient finalement 800 supporteurs strasbourgeois à  avoir pris place dans la tribune réservée au club visiteur. Plus de nombreux Haut-Rhinois, venus en famille se mêler aux spectateurs suisses. A l'image de la famille Keller, celle de Marc, qui a accompagné le directeur général du club.
« Nous y croyons toujours... »

JACKY DUGUEPEROUX (entraîneur du Racing) : « Je regrette que nous nous soyons montrés aussi timorés en première mi-temps. Ce n'était pas du tout prévu comme ça. Je ne m'explique pas cette attitude, alors qu'il y a tout de même un quart de finale de coupe d'Europe au bout. »
CHRISTIAN GROSS (entraîneur de Bâle) : « La mission est accomplie. Nous voulions absolument gagner sans prendre de but. Nous avons su maîtriser cette équipe strasbourgeoise en la privant d'espaces. Je félicite tout particulièrement Bruno Berner qui a muselé Diané, le joueur le plus dangereux du Racing. Quant à  Delgado, je n'ai jamais été inquiet à  son sujet. Je savais qu'il lui manquait juste un but pour se retrouver. Nous abordons le match retour avec confiance. »
NICOLAS PUYDEBOIS (gardien du Racing) : « Nous savions qu'ils étaient costauds sur coups de pied arrêtés, et sur deux fautes bêtes, nous concédons deux coups francs qui amènent deux buts. Le premier passe au-dessus du mur et finit en pleine lucarne. C'est un but extraordinaire, à  la Juninho. Et sur le deuxième, notre défense commet une faute de marquage. Un gros défi nous attend au match retour. Nous allons essayer de le relever. »
GUILLAUME LACOUR (capitaine du Racing) : « C'est dur de repartir avec 2-0. Le problème, c'est que nous n'avons pas réussi à  développer notre jeu, ni à  garder suffisamment le ballon sur ce terrain très gras. Nos adversaires étaient bien en place, très efficaces en défense centrale. Pourtant, nous tenions presque le 1-0. Puis le deuxième but est venu tout gâcher. Il faudra tout donner au retour afin de ne pas avoir de regrets. »
ARTHUR BOKA (joueur du Racing) : « Nous avons eu beaucoup de mal à  récupérer les ballons. Et quand nous les récupérions, nous les perdions trop vite. En fait, nous avons donné confiance à  nos adversaires. Mais nous y croyons toujours. La qualification est encore possible. On va tout faire pour la décrocher. »

« On commet deux fautes stupides et on prend deux buts » Vous voulez aussi parler de Rennes ? :?

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10 Mar 2006 9:33
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argueti a écrit:
DNA a écrit:
NICOLAS PUYDEBOIS (gardien du Racing) : « Nous savions qu'ils étaient costauds sur coups de pied arrêtés, et sur deux fautes bêtes, nous concédons deux coups francs qui amènent deux buts. Le premier passe au-dessus du mur et finit en pleine lucarne. C'est un but extraordinaire, à  la Juninho. Et sur le deuxième, notre défense commet une faute de marquage. Un gros défi nous attend au match retour. Nous allons essayer de le relever. »



Autant sur le coup franc c'est quasi imparable car magnifique, autant jetter la pierre à  la défense c'est assez honteux car sa sortie raté c'est plus la clé de ce but.


10 Mar 2006 9:45
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L'Alsace a écrit:
C'est mal engagé

En s'inclinant 2-0 hier soir sur le terrain du FC Bâle, le Racing-Club de Strasbourg a grandement hypothéqué ses chances d'atteindre les quarts de finale de la Coupe de l'UEFA. Il faudra un exploit jeudi prochain à  la Meinau.

C'est sans doute un des pires résultats en Coupe d'Europe et il signifie à  près de 80 % des cas une élimination. Perdre le match aller 2-0 sur terrain adverse met le Racing-Club de Strasbourg dans une situation délicate avant de recevoir le FC Bâle jeudi prochain à  la Meinau pour le match retour. Hier soir, il n'a tout simplement pas été capable de peser sur la défense bâloise, à  l'image d'un Alex Farnerud catastrophique, et s'est incliné sur deux coups de patte de la star locale Matias Delgado, meilleur buteur de la Coupe de l'UEFA avec six réalisations désormais : le premier sur un coup franc direct dans la lucarne en début de match, le second repris de la tête par Kuzmanovic tout à  la fin.

L'inertie offensive

« Etre plus agressif dans les duels, ne pas regarder Strasbourg comme lors du premier affrontement entre les deux équipes » : c'est ce que Christian Gross avait demandé à  ses joueurs avant la rencontre. L'entraîneur bâlois a été écouté par les siens, puisqu'ils ont immédiatement mis la pression sur les Alsaciens. Après seulement sept minutes de jeu, une protestation de Deroff allait avoir quelques conséquences. Sur le ballon suivant, Delgado s'infiltrait aux abords de la surface de réparation et était légèrement touché au passage par Loué. L'arbitre accordait un généreux coup franc, que Delgado frappait dans la lucarne de Puydebois, impuissant (8e). Deux minutes après, Alex Farnerud ripostait d'une frappe lointaine qui passait tout près des buts de Zuberbà¼hler (10e). C'était là  l'unique occasion en première période de Strasbourgeois inertes sur le flanc de l'attaque. Il y avait bien Diané, Alex Farnerud et Lacour pour essayer de construire quelques actions, mais rien ne leur réussissait. Manquant singulièrement de soutien, ils ne parvenaient jamais à  inquiéter la défense helvète bien orchestrée autour de Majstorovic, la recrue suédoise du dernier mercato. À peine le Racing passait-il le milieu de terrain que déjà  il perdait le ballon. À ce jeu-là , avec une très nette domination territoriale, Bâle se montrait de plus en plus menaçant sur les buts de Nicolas Puydebois. Il fallait d'abord un coup de pied arrêté de Petric pour faire passer un frisson dans la défense visiteuse, mais le ballon ne trouvait nul preneur en retombant au second poteau (20e). Puis, le gardien bas-rhinois s'opposait à  des tentatives d'une vingtaine de mètres de Ba (21e) et Petric (26e et 28e). Mais il était fort chanceux sur un centre de Delgado, coupé au premier poteau de la cuisse par Eduardo qui avait réussi à  s'infiltrer entre lui et Haggui (30e). Le champion de Suisse maintenait la pression jusqu'à  la pause : sur un corner, la reprise de Delgado était contrée par Kanté (34e), Petric frappait à  côté sur un subtil service de Delgado, avant que Smiljanic, coupable d'un vilain coup de coude sur Deroff non signalé par le corps arbitral, ne tente une merveille de balle piquée de plus de 25m qui s'en venait mourir à  quelques centimètres de la lucarne (39e).

Coupable inattention

Au retour des vestiaires, Bâle donnait l'impression de vouloir poursuivre sur le même rythme pour imposer son rouleau compresseur, mais cela ne durait finalement pas. Peu avant l'heure de jeu, on sentait une nette baisse de régime des Bâlois. Cela se ressentait de manière positive sur le jeu des Alsaciens, qui parvenaient dans un premier temps à  conserver un peu plus longtemps le ballon. Mais cela n'offrait tout de même guère de solutions offensives, même si Diané était montré d'un cran, alors qu'Alex Farnerud évoluait davantage en soutien. Abou lançait Lacour dans l'intervalle, mais personne ne venait cueillir son offrande (63e). Le Racing se mettait alors à  pousser et Diané était tout près d'égaliser de la tête sur un coup franc d'Alex Farnerud (68e). Diané s'infiltrait encore dans la surface mais frappait au-dessus (74e), avant qu'Abdessadki ne décale Pontus Franerud aux 16 m, le Suédois frappant dans le petit filet (76e). Et Bâle dans tout ça ? Eh bien pas grand-chose, si ce n'est une solidité défensive certaine. Les Suisses se repliaient pour préserver ce court avantage et ne s'illustraient plus que sur des coups francs lointains de Delgado. Sur l'un d'entre eux, Eduardo plaçait une tête qui rasait le poteau (69e), avant que Puydebois ne se montre attentif sur le suivant (78e). Mais à  moins de deux minutes de la fin du temps réglementaire, sur un nouveau coup franc de l'Argentin, le jeune Kuzmanovic, entré dix minutes plus tôt, se défaisait du marquage d'Abou pour placer une tête imparable sous la barre (89e). Cette fois, ça se complique sérieusement pour les Strasbourgeois, d'autant plus que Haggui s'est à  nouveau blessé en fin de rencontre, victime d'une probable distension des ligaments du genou droit.

Bâle gâte Gameiro

Le FC Bâle, virtuellement éliminé à  moins d'un quart d'heure du terme de la 5e et dernière journée de la phase de poules, le 14 décembre, n'a pas oublié la fière chandelle qu'il doit au Racing et à  son jeune buteur Kevin Gameiro. Ce jour-là , l'attaquant strasbourgeois s'était révélé en inscrivant un doublé aux 79e et 94e, alors que le RCS était mené 2-0 à  la Meinau par l'Etoile Rouge de Belgrade. Il avait ainsi in extremis précipité l'élimination des Belgradois et repêché le FC Bâle, battu dans le même temps 3-1 à  Rome. Hier matin, la municipalité bâloise, qui recevait les délégations des deux clubs, a remis aux dirigeants bas-rhinois un tambourin fourré de « Bà¤sler Leckerli », les succulents petits gâteaux spécialités de la cité, à  l'intention de Gameiro, opéré la semaine passée d'une rupture des ligaments croisés du genou et actuellement convalescent. Personne ne sait si elle aurait fait le même geste si le lutin strasbourgeois avait été sur pied pour faire des misères aux « Bleu et Rouge ». Le Pen forfait. Ulrich Le Pen, qui s'était déjà  contenté d'un footing la veille après s'être plaint de douleurs dorsales, a finalement dû renoncer hier. Le milieu breton a donc suivi la rencontre depuis le banc de touche. Un mois pour Devaux. Victime d'une élongation à  l'ischiojambier droit mardi en toute fin d'entraînement, Jean-Christophe Devaux, dont l'indisponibilité avait, dans un premier temps, été estimée à  2 ou 3 semaines, sera absent un bon mois. L'IRM passée hier par le joueur a confirmé la lésion. Des oreillettes pour les arbitres. Les 8e s de finale retour de Ligue des Champions et aller de Coupe de l'UEFA ont permis aux arbitres de tester un nouveau système de communication destiné à  renforcer la coordination entre le directeur de jeu et ses assistants. Si l'expérience est jugée concluante par les instances européennes, elle sera étendue à  toutes les rencontres de Coupe d'Europe la saison prochaine. Le procédé est, rappelons-le, en vigueur dans le championnat de France depuis un bon moment déjà .

Les salariés derrière l'équipe. Une quarantaine de salariés du RCS, invitée par le club, a fait le déplacement à  Bâle hier pour soutenir son équipe. Parmi les personnes présentes, certains emblématiques anciens, à  la retraite depuis quelques années, comme l'ex-recruteur Max Hild ou l'ancien intendant Robert Félix dont le fils Didier a pris la succession auprès des pros. Gambardella : le Racing à  Caen. Après s'être qualifiée aux tirs au but à  Lens lors des 16es, l'équipe des -18 ans du club alsacien se rendra le dimanche 26 à  Caen pour les 8e s. Au tour précédent, les Caennais ont éliminé le PSG (1-0).

L'attaque en berne

Les rares solutions offensives à  disposition de Jacky Duguépéroux se sont toutes révélées inopérantes. Un constat très inquiétant.

Comme si le Racing avait besoin de ça ! Alors que Haikel Gmamdia et Kevin Gameiro sont out pour respectivement deux et six mois, que le Slovaque Szilard Nemeth n'est pas qualifié pour une Coupe UEFA qu'il a déjà  disputée avec Middlesbrough cette saison et que Mickaël Pagis enchante Marseille, le secteur offensif du Racing s'est encore déplumé hier avant le coup d'envoi de ce 8e de finale. Touché au dos, Ulrich Le Pen, l'un des Strasbourgeois les plus incisifs depuis deux mois, est venu grossir l'infirmerie strasbourgeoise, dégarnissant un peu plus les rangs d'un Racing pas vraiment d'attaque. Et comme le samedi précédent à  Rennes – où Nemeth était pourtant titulaire – le club strasbourgeois a manqué de percussion, de punch et, sans doute, d'un brin de conviction. Aligné seul en pointe en première période, Alexander Farnerud, qui disait cette semaine attendre le déclic, ne l'a pas provoqué hier. Hormis sur une jolie frappe du gauche au ras du poteau de Zuberbà¼hler (10e), le Scandinave a passé son temps à  remiser les ballons derrière, sans jamais réussir à  se mettre dans le sens du jeu. À la pause, Jacky Duguépéroux a fini par lui demander de reculer d'un cran. Livré à  lui-même seul devant, Amara Diané s'est montré plus incisif, entre une tête trop décroisée sur un coup franc du cadet des Farnerud (68e) et une frappe puissante du droit au-dessus à  la sortie d'un dribblé en pivot (74e). Mais si le RCS a globalement relevé le nez en seconde période, après 45 premières minutes d'une rare indigence, il n'a pas su briser l'image brouillée qu'il donne depuis deux matches. À croire que la blessure du décomplexé Gameiro a brisé ses ailes. À Rennes, il avait certes marqué pour la 9e fois consécutive en L 1, mais sur un corner de Le Pen coupé victorieusement de la tête par Kanté. Preuve de son absence de réalisme dans le jeu qu'avait d'ailleurs admis le jour même Jacky Duguépéroux. On voit mal comment cet inoffensif Racing pourra remonter un handicap de deux buts jeudi prochain contre ce FC Bâle qui, à  l'évidence, avait retenu la leçon d'octobre. Mais ce constat de stérilité, qu'on pensait révolu, a surtout de quoi alarmer dans la perspective de l'âpre lutte pour le maintien en L 1 que les Bleus vont devoir mener lors des neuf dernières journées. « J'ai été déçu par la première mi-temps insipide que nous avons réalisée », doit bien reconnaître Jacky Duguépéroux, « Notre niveau de jeu était proche de celui pratiqué à  Rennes. Nous avons manqué de percussion. Nous savons que des joueurs blessés nous manquent. Mais nous n'allons pas nous lamenter. Et ceux qui jouent peuvent mieux faire. Ils se sont d'ailleurs montrés sous un meilleur jour en seconde période. Nous ferons avec les joueurs que nous avons, car nous n'avons pas vraiment le choix. » S'il ne retrouve pas très vite un semblant d'allant offensif, le Racing risque bientôt de ne plus du tout avoir le choix.

« Un coup franc à  la Juninho »

Jacky Duguépéroux (entraîneur de Strasbourg) : « C'est plus compliqué qu'à  1-0, mais il y a encore un match retour. Nous avons été bien accueillis en Suisse, on va préparer la revanche comme il se doit. J'avais prévenu mes joueurs que Bâle était redoutable sur les coups de pied arrêtés. Nous avons été punis. Nous n'avons pas été bons et inattentifs sur le second but. C'est là  qu'on voit notre manque d'expérience ». Christian Gross (entraîneur du FC Bâle) : « Je suis satisfait du résultat, de ne pas avoir pris de but contre une équipe d'une telle qualité comme Strasbourg. Nous avons donné une bonne réponse par rapport au match de la phase de poules. Nous avons bien fermé le milieu de terrain. Et nous avons été plus efficients sur les coups de pieds arrêtés. Je suis très content de ce résultat, même si je sais qu'il faut s'attendre à  un match retour très difficile. » Philippe Ginestet (président du Racing) : « On est forcément déçu de ce résultat. La Coupe de l'UEFA, ce n'est pas secondaire, surtout lorsqu'on est en 8e de finale. Il faudra digérer cette défaite au plus vite et être prêt à  disputer un nouveau math de coupe ce week-end. L'expérience a peut-être parlé en faveur de Bâle, mais nous avions gagné en poule. Cela veut bien dire que les deux équipes sont proches. Maintenant, nous ne sommes qu'à  la mi-temps de ce 8e et on ne lâchera rien. On a envie de continuer cette belle aventure et de renverser cette tendance à  la Meinau». Nicolas Puydebois : « On savait qu'il fallait être très costaud à  Bâle. Il fallait s'imposer dans l'engagement physique et on a trop subi et été privé de ballons. Nous étions prévenus mais nous avons pris deux buts sur coups de pied arrêté. Sur le premier but, il n'y a pas grand-chose à  faire, c'est un coup franc à  la Juninho. Sur le second, il y a un manque de rigueur sur le marquage. C'est dommage, ce but nous fait très mal et complique fortement notre tâche ». Arthur Boka : « On voulait bien faire et à  l'arrivée, on a mal fait. On n'avait pourtant pas la tête au Mans. Il y avait beaucoup de motivation au sein de l'équipe. 2-0, il ne faut pas se chercher d'excuse, le Racing n'a pas joué à  son niveau. Il faudra montrer autre chose ce week-end et jeudi prochain. Nous avons eu toutes les peines à  récupérer le ballon dans les pieds suisses. Dans les rares moments où nous l'avions, nous avons été incapables de poser notre jeu ».

Finalement on les a sauvé en décembre, ils vont nous eliminer en mars ...

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10 Mar 2006 10:12
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Le Figaro a écrit:
Strasbourg trop brouillon

Malgré une domination constante, le RC Strasbourg s'est montré trop imprécis et trop nerveux derrière pour espérer mieux. Bâle en a profité, grâce à  deux coups de pied arrêtés (2-0). La qualification est compromise pour le RCS, qui devra créer l'exploit au retour.

Le coup de patte de Delgado

C'était une nouvelle bouffée d'air frais que s'offrait le RC Strasbourg, toujours empêtré à  une inquiétante 18e place en Ligue 1, à  cinq points de Troyes après sa défaite à  Rennes ce week-end (2-1). Battu quatorze fois en 29 journées mais invaincu en Coupe UEFA, le Racing venait défier le leader indiscutable de la Super League suisse afin de conserver toutes ses chances avant le match retour, la semaine prochaine à  la Meinau. Une qualification qui serait sa première pour un quart de finale de Coupe d'Europe depuis 41 ans. Les deux équipes, qui s'étaient déjà  affrontées dans le groupe E de cette même compétition, en octobre, avec une victoire inattendue des Alsaciens (0-2), se présentaient cependant très amoindries. Bâle a perdu au mercato d'hiver Muller (Lyon) et Rossi (Nantes), ses résultats en championnat, mitigés, s'en ressentant légèrement, malgré l'apport de Majstorovic (Twente) et du Marseillais Nakata, absent puisqu'il avait joué en UEFA avec l'OM. A Strasbourg manquaient à  l'appel Cassard, Devaux, Johansen, Gameiro, Gmamdia, Arrache et Nemeth, pas qualifié.

Après un round d'observation marqué par une maîtrise technique supérieure des Alsaciens, les locaux allaient trouver l'ouverture sur leur première opportunité. L'Argentin Delgado était mis à  terre par Loué et transformait le coup-franc qui en résultait, d'une frappe enroulée en pleine lucarne (1-0, 8e j). Cela ne pouvait pas plus mal débuter pour le Racing, qui s'installait dans le camp suisse, sans parvenir à  se créer de véritables occasions, hormis sur une frappe de 20 mètres d'Alexander Farnerud, à  côté (10e) et une autre d'Abou, contrée par… le Suédois (18e). Le champion de Suisse se montrait dangereux en contre grâce à  des frappes lointaines de l'intenable Petric (26e, 28e, 37e), une volée de Ba (21e), une déviation d'Eduardo sur un centre de Delgado, à  côté (29e), ou un lob lointain mais hors cadre, lui aussi, de Smiljanic (39e). Loué, que Duguépéroux ne devait pas estimer dans le coup, sortait cinq minutes avant la mi-temps, qui survenait sur ce score, finalement logique, de 1-0 pour Bâle.

Les coup-francs suisses

Le Racing reprenait sa domination en seconde période. Fatigue ou tactique, toujours est-il que le FC Bâle laissait la direction du jeu à  son voisin français. Le problème, c'est que le Racing se montrait trop imprécis dans les trente derniers mètres, et finalement peu dangereux. Côté suisse, on se contentait de coup-francs excentrés pour apporter le danger devant les buts de Puydebois, notamment grâce à  une déviation d'Eduardo de la tête, à  côté (69e). Pour Strasbourg, Diané se créait le même style d'occasion, avec le même résultat (68e), avant de dribbler puis de frapper sur un contre, au dessus (74e). Pontus Farnerud ne faisait pas mieux de vingt mètres, deux minutes plus tard (76e).

En fin de rencontre, Strasbourg baissait logiquement de pied, après une pluie de cartons. Delgado tentait de récidiver sur un coup-franc direct, mais le portier alsacien veillait au grain (78e), Abdessadki semait la panique à  droite mais l'ancien Toulousain manquait son centre (86e) avant que sur un énième coup-franc excentré de Delgado, l'entrant Kuzmanovic, oublié par Abou et devant un Puydebois impuissant, ne clôture la marque pour le FCB, sous la barre et de la tête (2-0, 89e). Bâle remporte donc ce huitième de finale aller avec ce qui est convenu d'appeler le «score idéal». Avec deux buts d'avance et aucun but concédé à  domicile, les Suisses peuvent envisager avec sérénité le match retour en Alsace. Pour Strasbourg, il faudra se montrer plus réaliste et surtout moins brouillon offensivement pour espérer remonter ce score défavorable. Mais ce n'est pas forcément la priorité des hommes de Jacky Duguépéroux à  l'heure actuelle.


Maxifoot a écrit:
Douloureuses retrouvailles (FC Bâle 2-0 Strasbourg)

Strasbourg a compromis ses chances de qualification en s'inclinant face au FC Bâle (2-0). Invaincu jusque là  en Coupe d'Europe (5 victoires, 3 nuls), Strasbourg se déplaçait en Suisse pour y affronter un vielle connaissance. Après avoir battu la formation helvétique chez elle lors de la phase de poule (0-2), le Racing s'attendait à  un tout autre match face au tombeur de l'AS Monaco au tour précédent. Englués dans les bas fonds du championnat, les hommes de Duguépéroux montrent néanmoins un tout autre visage à  chaque sortie continentale. Ils comptaient bien s'appuyer sur la confiance engrangée depuis le début de cette campagne européenne pour prendre une option sur la qualification. Au lieu de ça, les Strasbourgeois cédaient d'entrée de match. Sur un coup franc à  vingt-cinq mètres côté gauche, Delgado enroulait sa frappe au dessus du mur et logeait le cuir dans la lucarne de Puydebois (8', 1-0).

Une occasion, un but, ça ne pouvait pas mieux commencer pour des Suisses revanchards et déterminés à  laver l'affront de l'automne dernier. Abasourdi par cette entame ravageuse, le Racing mettait plusieurs minutes avant de se ressaisir et gagner la bataille du milieu. En revanche, les Alsaciens ont péché dans les derniers trente mètres. Bâle à  l'inverse laissait le monopole du ballon mais se procurait les meilleures occasions. A 25 mètres des cages de Puydebois, Smiljanic tentait un lob piqué qui passait à  quelques centimètres de la lucarne. Amoindris par de nombreux absents, les Strasbourgeois ont bien tenté de marquer le fameux but à  l'extérieur mais ni Diané (74') ni P. Farnerud (76') ne trouvaient la solution. Finalement, Bâle a laissé passer l'orage et doublait la mise en fin de rencontre ; Sur un coup franc boté par Delgado centre dans le paquet, Kuzmanovic sautait plus haut qu'Abou et trompait Puydebois à  bout portant (89', 2-0). Les Suisses tiennent leur revanche !


Sports.fr a écrit:
Strasbourg condamné l'exploit

Le Racing Club de Strasbourg a sérieusement compromis ses chances de qualifications pour les quarts de finale de la Coupe de l'UEFA, jeudi soir, en s'inclinant 0-2 sur le terrain du FC Bâle. Victimes de la rancune de Suisses qu'ils avaient pourtant battus en phase de poules, les Alsaciens ont cédé sur deux coups de pattes inspirés de Delgado, le premier ayant trouvé la lucarne de Puydebois après huit minutes de jeu, le second ayant permis à  Kuzmanovic de doubler la mise à  une minute du terme des débats.

Malgré sa générosité, Diané n'a pas su conclure.Jacky Duguépéroux avait insisté dans son discours d'avant-match: la double confrontation franco-suisse de ces huitièmes de finale ne devait en aucun cas être rapprochée de la victoire de ses troupes acquise en terre bâloise en octobre dernier alors que les deux formations inauguraient la phase de poules de la compétition. "Cette fois, ils ne nous prendront pas de haut", s'était-il évertué à  souligner. "L'erreur, pour nous, serait de prendre un match disputé il y a cinq mois comme référence. Maintenant, les deux équipes n'ont plus de secret l'une pour l'autre." Rétrospectivement, force est de constater que la vérité du rectangle vert lui a donné raison.

Jeudi soir, au Saint Jakob Park, les deux équipes n'ont pas joué le même match. Et le score (2-0), s'il peut paraître sévère au vu des efforts des visiteurs, n'en est que plus logique. Davantage préoccupés par leur devenir au sein d'une élite à  laquelle ils s'accrochent héroïquement ces derniers temps, les Strasbourgeois ont livré une prestation appliquée sans toutefois afficher la hargne qui les anime actuellement en championnat. Evoluant a contrario l'esprit apaisé par l'assurance - sauf cataclysme helvétique - d'empocher un troisième titre national consécutif, les Bâlois ont su appliquer la recette qui avait déjà  eu raison des velléités monégasques au tour précédent.

En résistant à  la tempête alsacienne dès le début de rencontre, la formation alémanique a pu prendre confiance en son assise défensive avant de songer à  planter ses premières banderilles. Malgré une certaine hésitation sur le front de l'attaque, les locaux ont pourtant su cueillir à  froid une équipe du Racing bien en place mais quelque peu naïve. Ainsi Delgado trouvait prématurément la faille sur un maître coup franc enroulé au-dessus du rempart bâti par Puydebois (1-0, 8e).

Delgado fait la différence

Sans complexe, les protégés de Jacky Duguépéroux tentaient bien de réagir, notamment par Alexander Farnerud dans la foulée de l'ouverture du score (10e) mais s'exposaient à  des contres assassins souvent initiés par Petric et systématiquement (mal) conclus par l'ancien Toulousain Eduardo, particulièrement remuant entre les lignes défensives adverses.
Et tandis que les Strasbourgeois manquaient de rompre irrémédiablement sur une vicieuse balle piquée de Smiljanic qui venait flirter avec le montant gauche de Puydebois (40e), la mi-temps semblait arriver à  point nommé pour les tirer de l'ornière.

Au retour des vestiaires, les sages préceptes de Jacky Duguépéroux n'avaient toutefois guère d'impact sur la physionomie de la rencontre jusqu'à  ce qu'une tête d'Eduardo, à  nouveau proche du cadre, n'incite le Racing à  se révolter. Une réaction tardive que menait de crampons de maître l'infortuné Diané, peu récompensé par son audace tandis que sa frappe brutale et excentrée fuyait le cadre de l'international suisse Zuberbà¼hler (74e). Le triste mot de la fin strasbourgeois revenait à  son non moins malheureux coéquipier Pontus Farnerud, qui manquait une opportunité en or d'éviter aux siens un premier revers cette saison en Coupe d'Europe (76e). Un gâchis qui se révélait plus cruel encore lorsque Kuzmanovic, tout juste entré en jeu, profitait d'une offrande plongeante de Delgado pour crucifier Puydebois pour la deuxième fois de la soirée (2-0, 89e).

A la faveur de ces deux réalisations, les Bâlois ont rendu but pour but l'affront qu'ils avaient subi sur leurs terres quelques mois plus tôt. Las, les conséquences pourraient cette fois-ci s'avérer inexorables. Le Racing n'aura en effet aucune marge d'erreur dans une semaine à  la Meinau pour renverser la vapeur.

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10 Mar 2006 10:25
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UEFA a écrit:
Un de chute pour Strasbourg

Le FC Basel 1893 a pris une revanche sur le RC Strasbourg, jeudi, en 8e de finale aller de la Coupe UEFA, cinq mois après s'être incliné chez lui en phase de groupes, déjà  2-0.

Une certaine logique

Avec des absents de part et d'autre, les deux équipes abordaient ce match avec certaines réserves. Et puis, il y avait le poids du match de poule, que Strasbourg avait remporté 2-0 en Suisse. Mais les Strasbourgeois sont 18es de leur championnat et les Bâlois sont premiers. Cette fois, une certaine logique l'a emporté.

Delgado au sommet

Le début de match était des plus prometteurs. Les Suisses cherchaient à  perturber la belle organisation de Strasbourgeois plus sereins que ne le laisse indiquer leur classement en L1. Et puis, à  la 8e minute, Matà­as Delgado obtient un coup franc sur une faute de Gnoleba Edgard Loué. A 25 mètres côté gauche, il enroulait sa balle au-dessus du mur strasbourgeois pour trouver la lucarne de Nicolas Puydebois (1-0). Imparable et magnifique. Trop rapide pour les Français.

Domination suisse

Dans la foulée de cette ouverture du score inattendue, les hommes de Jacky Duguépéroux réagissaient. A 30 mètres, Alexander Farnerud décochait une belle frappe qui tutoyait le poteau de Pascal Zuberbà¼hler. La première frappe des visiteurs qui confirmait leur motivation. La suite était plus calme. Le Racing cherchait la faille et les Bâlois digéraient leur ouverture du score. Ce sont même les Suisses qui se montraient les plus dangereux, notamment par Eduardo et Mladen Petric, très en jambes (19e, 24e et 28e).

Petric et Smiljanic tout près

A la 30e minute, Eduardo avait la balle du 2-0 au bout du pied. Après un bon centre de Mladen Petric, le Brésilien de Bâle passait devant Karim Haggui, mais sa reprise frôlait le poteau. L'égalisation comme le break semblaient possible. Puis, à  la 30e minute, Boris Smiljanic, après avoir donné un bon coup de coude à  Yves Deroff, trompait presque Nicolas Puydebois d'une belle pichenette. La mi-temps était sifflée sur un avantage logique pour le FC Bâle.

Strasbourg tente

Les Alsaciens reprenaient la partie avec les mêmes intentions, mais les Bâlois étaient toujours bien en place. Amara Diané rejoignait Alexander Farnerud dans l'axe, histoire de mettre un peu plus la pression. Côté Bâlois, Christian Gross ne changeait rien. A la 63e minute, Amara Diané, sur un bon centre de Guillaume Lacour, était un poil trop juste. Et cinq minutes plus tard, sur un coup franc frappé fort par Alexander Farnerud, Diané voyait sa tête passer de peu à  côté. Bâle était solide, mais commençait à  souffrir, malgré la fiabilité de la défenses centrale Majstorovic-Smiljanic.

Un amour de centre

Les deux équipes, usées par un terrain gras, manquaient d'énergie en fin de partie. A la 84e minute, Alexander Farnerud tentait un tir lointain, sans danger. Le FC Bâle se contentait du résultat et n'était plus capable de construire des attaques placées. Alors que les hommes Gross paraissaient mal en point, Matias Delgado déposait un nouvel amour de coup franc sur la tête de Zdravko Kuzmanovic, fraîchement entré en jeu (2-0). Sur ce but, Nicolas Puydebois a manqué de vitesse et Ahmed Abou Moslem de vigilance.

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10 Mar 2006 10:27
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L'Alsace hier a écrit:
“ Votre équipe ne pâtit-elle pas de la petite forme de Matias Delgado ? ”

Il est clair qu'il n'est pas au sommet de sa forme. Il a connu une année extraordinaire, il vient de prolonger son contrat, il sent donc plus de pression. Mais je suis confiant. Il a juste besoin d'un but, d'un événement positif pour qu'il redevienne aussi fort. Mais j'attends aussi beaucoup des jeunes joueurs suisses et de Petric, qui doit prendre davantage de responsabilités.

Et voila ...

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10 Mar 2006 10:30
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