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 Les Brêves du Football 
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equipe a écrit:
Coronavirus : le Mexique suspend les accessions et les relégations pendant cinq ans
En raison de la fragilité économique de ses clubs, due à la pandémie du coronavirus, le Mexique a décidé de suspendre les promotions et les relégations de ses deux premières divisions... durant les cinq prochaines saisons !

Les propriétaires des 18 clubs de la D1 mexicaine (Liga MX), fortement fragilisés économiquement par la pandémie de coronavirus, ont voté la suspension des accessions et des relégations entre les deux principales divisions pendant cinq ans.

Alors que les Championnat professionnels mexicains sont arrêtés depuis le dimanche 15 mars, le président de la Liga MX, Enrique Bonilla, qui a fait sa première apparition publique depuis l'annonce de son test positif au Covid-19, le 20 mars, a également déclaré que la saison en cours de la Deuxième Division (Ascenso MX) était annulée.

Tous les clubs de D2, qui ne sont pas opposés à cette décision, recevront en compensation 845 000 dollars par an, soit 777 000 euros, durant ces cinq saisons.

Je me demande quelles motivations vont avoir les joueurs, s'il ni à pas de descende ou de montée .


19 Avr 2020 14:11
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Du gros n'importe quoi. Les clubs profitent de la situation pour être sûrs de ne pas être relégués sportivement et continuer une belle somme d'argent.

_________________
"Il n'est pas concevable que Strasbourg, capitale européenne, n'accueille pas l'Euro-2016" (Roland Ries, Jacques Bigot, juillet 2009)


19 Avr 2020 14:39
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dna a écrit:
Marc Pfertzel évoque son confinement « Je ne serai plus jamais le même »
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Marc Pfertzel, ancien joueur professionnel en Serie A et en Bundesliga, aujourd’hui entraîneur du FU Narbonne, se dit profondément marqué par la période actuelle.
« Vous le croyez, ça ? Moi, qui plante des tomates, des framboisiers et des groseilliers ? Si on m’avait dit ça un jour ! » Depuis le jardin de sa propriété, dans la quiétude du vignoble narbonnais, Marc Pfertzel se marre. À 38 ans, il a découvert qu’il n’était pas seulement adroit de ses pieds, qui lui ont tout de même permis de disputer plus de 300 matches dans la cour des pros, mais aussi de ses mains, devenues soudainement vertes en ce printemps pas comme les autres. « Je me suis transformé en paysagiste, un véritable homme d’extérieur. En fait, j’ai pris l’habitude d’être tout le temps dehors et je crois que j’aime vraiment ça », dit-il, pas mécontent non plus d’avoir pu mettre « une touche finale » à la dépendance de sa propriété, désormais transformée en maison d’hôtes.

Le Thannois plaisante volontiers, mais la légèreté de son propos tranche de façon singulière avec la profondeur d’une réflexion menée sitôt les premières lueurs du confinement. « C’est un truc assez fort que je vis depuis que cette catastrophe est arrivée », admet-il. « Ça a provoqué chez moi une véritable introspection, une remise en question de pas mal de choses. Je sais dès à présent que je ne serai plus jamais le même homme qu’avant. Ce truc est en train de me marquer et de me remettre les priorités bien en face des yeux. »

« Je réalise aujourd’hui à quel point nous devons revenir à l’essentiel »


Il le dit sans détour, sa double casquette de manager et entraîneur du club de Narbonne occupait il y a quelques semaines encore la quasi-totalité de ses pensées. La donne a changé. « J’ai pris du recul. Même notre situation sportive, qui était incertaine en raison de l’arrêt complet des compétitions, ne m’a pas vraiment perturbée (Ndlr : leader de R1, son équipe accédera finalement en National 3). Il y a quelque temps encore, je n’en aurais pas dormi de la nuit. La réalité, c’est qu’on se complique quand même bien la vie, on se disperse. Je réalise aujourd’hui à quel point nous devons revenir à l’essentiel, prendre du plaisir dans la simplicité, profiter de nos proches. »

« À part ma femme et ma fille, je n’ai vu que la caissière »


Mis en alerte par ses anciens coéquipiers italiens, avec qui il a évolué à Livourne entre 2003 et 2007, puis par sa famille en Alsace, Marc Pfertzel a très rapidement adopté un confinement strict. Et ce d’autant plus que la maladie de Lyme, dont il souffre depuis 2015 , a réveillé en lui certaines craintes. « Comme mon système immunitaire est bas, on m’a dit de faire encore plus attention », explique-t-il. « Depuis le début du confinement, à part ma femme et ma fille, je n’ai vu que la caissière de la supérette. Aujourd’hui, malgré quelques brûlures au visage, des spasmes musculaires et des vertiges, je vais quand même mieux. Je fais du sport chaque jour. Je pars courir une heure dans les vignes et puis basta. Le reste du temps, je le passe chez moi, le plus souvent à l’extérieur. On ne transige pas. Et on met surtout à profit ce temps pour nous retrouver, pour resserrer les liens. La suite, le foot, tout ça, sincèrement, je n’y pense pas encore… »

Entre deux rangées de groseilliers, et derrière une épaisse barbe qui dit tout de ce printemps hors du temps, Marc Pfertzel en fait une dernière fois l’aveu : « On vit un truc de fou. Il faut que cette crise laisse autre chose derrière elle que des morts. On doit tous en tirer des leçons. Je sais aujourd’hui que je suis un privilégié. Je continue de vivre du foot qui est ma passion. J’aime énormément ce que je fais. Je serai le plus heureux de reprendre un jour le chemin de l’entraînement et de retrouver les mecs dans le vestiaire. Mais je ne ferai rien de la même manière. Je serai un autre homme. »


29 Avr 2020 18:10
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dna a écrit:
Là où le dialogue a fonctionné
L’Espagne, l’Angleterre, l’Allemagne et l’Italie ont réussi là où la France a échoué: en trouvant un consensus entre clubs, instances du foot et autorités, les quatre championnats les plus puissants en Europe, ont obtenu une reprise de leur saison.

ALLEMAGNE: argument économique et protocole sanitaire


L’Allemagne est le premier des grands championnats à avoir repris, et ce dès le 16 mai. Le contexte sanitaire, moins tendu qu’ailleurs, a contribué à un dialogue constructif.

Les dirigeants politiques ont été sensibles aux arguments économiques présentés par le président de la Ligue (DFL) Christian Seifert, qui a répété avec force qu’un arrêt de la Bundesliga allait entraîner la ruine d’un secteur jusque-là florissant.

Pour finir de convaincre les autorités, en particulier les puissants Länder (régions), les acteurs du football ont élaboré un protocole sanitaire extrêmement détaillé qui a permis de lever les derniers doutes.

«En France, ils sont déjà en train de regretter leur décision»


Il y a eu quelques voix discordantes, reprochant au foot de bénéficier d’un passe-droit (les autres sports n’ont pas encore repris) uniquement pour des raisons économiques.

Mais la DFL ne s’en est jamais cachée: si les équipes abandonnent l’idée de jouer devant du public, elles récupèrent, en rejouant, les droits TV dont elles sont très dépendantes.
ESPAGNE: la Ligue et la Fédération reprennent langue


Contrairement à la France, très peu de voix en Liga se sont élevées contre l’idée d’une reprise, alors que l’Espagne a été durement touchée par la pandémie. Seuls les joueurs d’Eibar ont fait part de leur opposition, évoquant leur «peur» de revenir sur les terrains… avant de s’entraîner à nouveau, comme tous les autres clubs, en mai.

La volonté politique a pesé: la présidente du Conseil supérieur du sport Irene Lozano, qui a rang de secrétaire d’État aux Sports, a réussi l’exploit de réunir autour d’une table le président de la Ligue (LaLiga) Javier Tebas et celui de la Fédération Luis Rubiales, en bisbille depuis plusieurs saisons.

L’argumentaire de LaLiga a également fait son chemin dans les esprits: l’instance a poussé dès le début du confinement pour la reprise du Championnat, en agitant le spectre des pertes estimées à près d’un milliard d’euros en cas d’arrêt définitif.

«Ce qui aurait été grave, ça aurait été de ne pas être présent au départ de cette étape», a déclaré Tebas vendredi lors d’un colloque organisé par le quotidien Marca. «En France, ils sont déjà en train de regretter leur décision qui, je crois, a été prise de manière très précipitée. Pour nous, une telle décision aurait été une catastrophe.»
ITALIE: longtemps sur un fil

Le chemin pour arriver à la reprise de la Serie A a été abrupt et tortueux. « Je vois un sentier de plus en plus étroit », disait fin avril le ministre des Sports Vincenzo Spadafora.

Mais après des semaines de défiance, Spadafora et les dirigeants du football italien ont fini par s’entendre sur une ligne prudente, qui conditionnait la reprise au suivi de protocoles stricts et à une amélioration de la situation sanitaire.

Les dirigeants en question ont de leur côté réussi à présenter un front uni qui a permis de peser sur les choix politiques. Malgré quelques réticences, comme à Brescia et au Torino, la Ligue a voté à l’unanimité pour la reprise et a maintenu le cap.

La Fédération de son côté a toujours rappelé le poids économique du football, mais aussi son importance sociale, sans doute plus évidente qu’en France.

Au bout du compte, les médias ont souligné la persévérance de Gabriele Gravina, le président de la Fédération, qui refusait d’être « le fossoyeur du football. »

Le Corriere dello Sport a aussi salué l’alliance entre Gravina et Paolo Dal Pino, président de la Ligue, qui « a permis au football italien de cultiver l’espérance de la survie, puis de faire triompher les institutions sur les castes et les clans ».
ANGLETERRE : un accouchement dans la douleur

Avec une épée de Damoclès de 762 millions de livres (842 M EUR) à rembourser aux diffuseurs en cas d’annulation de la saison, une reprise du Championnat « dès qu’il sera possible de le faire en toute sécurité » a toujours été la ligne directrice en Premier League.

Face à une opinion publique partagée entre sa relation passionnelle avec le ballon rond et le lourd bilan de l’épidémie, la saison a parfois vacillé.

Même en son sein, la Premier League a été en prise à des résistances, comme celle des clubs refusant les matches sur terrain neutre ou les craintes des joueurs pour leur santé. Son image a été aussi écornée par le refus quasi généralisé des joueurs de baisser leurs salaires.

Mais avec l’appui du gouvernement, qui voulait absolument remonter le moral des citoyens, et le ralentissement du nombre de victimes, l’annonce de la reprise a été accueillie positivement.

Je pense aussi que la France c'est trop vite précipité, mais bon comme la Fédé leurs payes les droits de télé pourquoi se faire du souci .


2 Juin 2020 5:27
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Je reste convaincu qu'on aurait dû terminer tranquillement le championnat, même si c'était en août ou septembre, et faire la saison suivante avec uniquement une phase aller.

_________________
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2 Juin 2020 9:26
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En France les instances du foot et le gouvernement ont pris une décision pour éviter d'en prendre plus tard à l'arrache.

Une décision n'emporte que très rarement le consensus, surtout en France où la culture de la contestation permanente est plus appuyée qu'ailleurs.

Les gouvernements et les instances, sont souvent montrés du doigt pour leurs tergiversations, et les indécisions.

Personnellement, j'avais une préférence pour la continuité du championnat, mais, je suis de ceux qui respectent les décisions, et qui s'adaptent en fonction.
Il n'y a pas de comparaisons à faire avec les autres, surtout que le championnat français n'est pas le seul à avoir cessé au final.
L'Europe du foot ne s'arrêtant pas aux seuls 5 grands championnats.

Au final, chaque pays prend la décision qui lui semble la plus appropriée.

Suite à cette décision, je pense qu'il aurait fallu éviter les relégations.
Du coup, un championnat à 22 équipes aurait été pour moi la meilleure solution, avec 4 relégations la saison suivante.

En attendant de reprendre le 23 août, il faudra organiser de nombreux matchs amicaux et des tournois, qui eux pourront être télévisés.
Car, les matchs de Bundesliga depuis la reprise, ressemblent plus à des matchs amicaux de pré-saison en terme d'intensité.

Maintenant, il faut bien avancer.


2 Juin 2020 9:57
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Moi ce qui me turlupine, c'est on arrive à faire des matchs amicaux qui sont autant dangereux, mais on n'arrive pas à terminer le championnat .


2 Juin 2020 11:36
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Pour terminer le championnat aujourd'hui c'est compliqué.

Il faudrait 3 semaines d'entraînements au minimum pour être prêt physiquement un minimum.

Par la suite, il faudrait combien de matchs par semaine pour finir le championnat ?

Sachant que Lyon et le PSG ont une compétition européenne à finir.

Ça paraît compliqué.

Les autres pays ne reprennent leurs championnats respectifs que pour des raisons économiques pour éviter de couler.
Leurs états ne leur octroyant pas de prêts.

Le problème c'est pas les décisions, c'est de les assumer.
En France la décision a été assumée par l'état et les instances.
Financièrement il y a eu des solutions derrières.

Au final, beaucoup de personnalités et acteurs du foot français ont compris cette décision.


2 Juin 2020 12:02
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Moi je veux bien solari .


2 Juin 2020 12:47
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solari1 a écrit:
Pour terminer le championnat aujourd'hui c'est compliqué.

Il faudrait 3 semaines d'entraînements au minimum pour être prêt physiquement un minimum.

Par la suite, il faudrait combien de matchs par semaine pour finir le championnat ?

Sachant que Lyon et le PSG ont une compétition européenne à finir.

Ça paraît compliqué.

Les autres pays ne reprennent leurs championnats respectifs que pour des raisons économiques pour éviter de couler.
Leurs états ne leur octroyant pas de prêts.

Le problème c'est pas les décisions, c'est de les assumer.
En France la décision a été assumée par l'état et les instances.
Financièrement il y a eu des solutions derrières.

Au final, beaucoup de personnalités et acteurs du foot français ont compris cette décision.


Je souscris à cette analyse pleine de bon sens.


2 Juin 2020 14:22
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