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« Toute l'actualité du Racing Club de Strasbourg Alsace vue par ses supporters »
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 [18/19] 16ème J: Strasbourg / PSG - 1/1 
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Inscription: 15 Juin 2004 16:17
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Localisation: paris
Quelle abnégation! Bravo à l'équipe. Un petit point de pris c'est pas grand chose en soi. Mais contre Paris ça a sont importance pour l'état d'esprit du groupe.

_________________
Si un problème a une solution, il ne sert à rien de s'inquiéter. S'il n'en a pas, s'inquiéter n'y changera rien


5 Déc 2018 23:08
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Inscription: 7 Jan 2018 17:46
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Ce nul vaut une victoire, c est 1 point bonus, qui j espère amènera une victoire des bleus dimanche, 7 points en.1 semaine serait vraiment un très bon résultat comptable.
En tout cas bravo à nos bleus et mention particulière encore une fois à notre gardien numéro, un atout de grande valeur.
J espère qu ils n ont pas trop puisée de leur ressources pour battre Caen Dimanche qui a encore perdu ce soir à domicile contre les surprenants Nîmois.


5 Déc 2018 23:34
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Inscription: 26 Jan 2007 20:39
Messages: 3497
Un très bon point, plus mérité que les trois empochés l'an dernier.

Et puis franchement, quel plaisir de se faire traiter à nouveau de "salopes", de "dégénérés" et de "ch'tis teutons" (je cite) sur les forums parisiens :D


5 Déc 2018 23:46
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Inscription: 16 Juin 2005 7:46
Messages: 1940
Localisation: Strasbourg
J’étais pas à la Meinau l’an passé contre paris. Mon fils dit qu’on s’était fait plus malmener que ce soir... eh ben ça devait pas être joli à voir parce que ce soir on a pris cher. Les millionaires parisiens n’ont pas que leur compte en banque mieux garni que nos petits bleus.

Et pourtant, juste avant que Thomasson voit son (mauvais) tir (ah s’il vise la lucarne ou le ras du poteau...) dévie par le gardien parisien, juste avant donc je dis à mon fils que paradoxalement ce match on peut le gagner... et le but hors jeu dans les arrêts de jeu, rageant...

Oui, c’eût été un hold-up mais un hold-up mérité quand on a un gardien comme Sels (quelqu’un à estimé le nombre de points qu’il nous a déjà rapporté ?) et des joueurs qui ont vraiment défendu en équipe, comme à Lille, et un adversaire, Paris, qui joue à la baballe (5 tirs cadrés sur 20 !!!!!). On a tiré 5 fois mais cadré deux fois.

Je rentre frustré du stade et pourtant j’aurais signé des deux mains pour un nul au coup d’envoi...

Donc bravo !

Difficile de noter nos joueurs mais 4 sortent du lot : un très nettement : Sels, et aussi Lala, Martin et Koné

Un se distingue en (beaucoup) moins bien depuis un peu trop longtemps maintenant, daCosta.

Bon heureux et un peu déçu à la fois. Bravo les bleus


5 Déc 2018 23:51
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Inscription: 20 Jan 2005 15:00
Messages: 6783
Localisation: Mulhouse
FM17 a écrit:
C'est la "guerre" depuis ce matin à la maison entre mes fils et moi... ;) Je vois bien le Racing faire 1-1.


Bien vu ;)


6 Déc 2018 0:08
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Inscription: 24 Nov 2018 23:34
Messages: 53
bravo les joueurs.


6 Déc 2018 5:04
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Inscription: 8 Fév 2012 14:18
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Localisation: Dorlisheim
Citation:
Strasbourg a failli remettre son costume de bourreau du PSG
Pas de vainqueur entre Strasbourg et le Paris Saint-Germain (1-1), en conclusion de la 16e journée de L1. Mais les Alsaciens ont longtemps cru être en mesure d'accrocher à nouveau le scalp de l'ogre du championnat.
Comme la saison dernière, le PSG a cru encore tomber dans la gueule de la Meinau pour la première fois de la saison, encore une fois lors de la 16e journée. Mais le septuple champion de France, mené au score à la mi-temps et bougé dans les duels par un bloc alsacien mort de faim, a finalement su, à force de patience et d’addition de talents, surmonter ses vieux démons et décrocher un nouveau score nul, trois jours après celui concédé à Bordeaux (2-2).

Il y avait toutefois quelques différences notables dans l’équipe alignée par Thomas Tuchel par rapport à la composition proposée au Matmut Atlantique. Neymar absent, Mbappe sur le banc, Rabiot, Draxler et Choupo-Moting titulaires, les jeunes Diaby et N’Soki aussi, Cavani capitaine… Il y avait quelque chose d’expérimental dans ce collectif parisien.
Strasbourg ne baisse pas les yeux

Mais ça n’explique qu’en partie pourquoi les Parisiens ont été autant déficients dans les duels face à un Racing jamais avare d’efforts et d’accélérations. Il le fallait dans un début de partie où le bloc de Thierry Laurey, un peu trop porté sur le jeu direct, ne parvenait pas à se sortir véritablement de son camp.

Mais la confiance et les duels gagnés au fil des minutes ont permis à la bande de Jonas Martin de commencer à se projeter vers l’avant, après cette alerte de Draxler bien enlevée par Mats Selz (24e).

Ne baissant pas les yeux face à des Parisiens présomptueux, réclamant à l’arbitre sans cesse des décisions favorables, les Strasbourgeois, encore appuyés par un public généreux dans les décibels, se portaient vers la surface d’Areola avec davantage de fréquence jusqu’à la pause.

Ils se retrouvaient finalement récompensés grâce à l’intervention de la VAR, après un centre de Carole touché de la main par Kehrer. Le pénalty accordé par M. Gautier était transformé par Kenny Lala (1-0, 41e).


Mais l’entrée de Kylian Mbappé, tout frais pris Raymond-Kopa du meilleur espoir de la planète, changeait diamètralement la physionomie du match. Avec le champion du monde, le PSG faisait à nouveau peur à la Meinau et au Racing, qui remettait sa carapace d’équipe dure au mal se bagarrant sur chaque ballon.
Adrien Thomasson a failli créer l'explosion attendue

Le onze bleu et blanc n’a toutefois rien donné à son adversaire. Après cet arrêt réflexe de grande classe de Selz devant Kehrer (48e), Cavani pensait égaliser avant l’heure de jeu. Mais lui comme Meunier, son passeur décisif décalé par Mbappé, étaient en position de hors-jeu (57e).

Mais après une tentative du droit légèrement au-dessus de la lucarne, l’Uruguayen obtenait son biscuit favori sur un nouveau pénalty, obtenu par Mbappé, qui avait déposé Lala (1-1, 71e).


Dans une fin de match tendue, où Dani Alves s'accrochait notamment avec Thomasson sans que l'ancien Nantais ne fasse de complexe d'infériorité, Strasbourg passait d'abord à deux doigts de la correctionnelle, avec une nouvelle parade exceptionnelle de Selz, sur une tête puissante à bout portant de Kehrer (86e).

Mais c'est bien le Racing, valeureux jusqu'au bout, qui donnait les derniers frissons de la partie à l'omnipotent PSG. Et surtout ce même Thomasson : après une frappe enroulée sous la barre magnifiquement claquée par Areola (88e), le n°26 croyait donner le but de la victoire de la tête dans le temps additionnel...

Mais l'explosion de la Meinau, un an après le but de la victoire de Bahoken à pareille époque, retombait après un lever de drapeau justifié de l'assistant d'Anthony Gautier.

Le joueur : Mats Selz


Le portier belge est l’une des révélations de cette saison au poste de gardien de but et a encore été précieux dans l’obtention du point strasbourgeois contre le PSG. Son homologue Areola a bien brillé devant Thomasson d’une claquette déterminante à la 88e, mais le vrai héros du match fut bien le portier du club alsacien, impressionnant sur sa ligne par deux fois devant Kehrer (48e, 86e) et précieux tout au long de la partie.

Le chiffre : 234

Joueur grandement apprécié par les supporters du PSG pour son abnégation et sa combattivité, Edinson Cavani a pris pour la première fois le brassard de capitaine du club pour sa 234e apparition.


6 Déc 2018 6:39
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dna a écrit:
Le Racing chahute encore le Paris SG (1-1)
Un an après, le Racing a failli rééditer son exploit face au Paris SG. Le nul (1-1) n’en reste pas moins une grosse performance.
La victoire à la 90e’+5 après avoir frisé la correctionnelle à deux reprises, c’eut sans doute été trop beau. Avant de catapulter le ballon de la tête au fond des filets d’Alphonse Aérola sur un centre de Youssouf Fofana, le gamin, Adrien Thomasson se trouvait donc en position de hors-jeu. De si peu. Mais quand même.

L’explosion d’une Meinau entrant en transe était toutefois belle à vivre. A trop prendre son désir pour des réalités, personne, pas même le speaker commençant à vociférer comme il se doit, n’a vu le drapeau se lever et M. Gautier invalider le but.
De deuxième exploit consécutif devant le PSG, il n’y a donc pas eu. Encore que. Ce nul en reste un, même s’il n’équivaut pas au tremblement de terre d’il y a un an. N’oublions pas qu’il y a quatre jours encore, les Parisiens n’avaient laissé de miette à qui que ce soit. Ils concèdent ce soir un second nul en quatre jours et restent invaincus après un périple les ayant menés à Bordeaux puis à Strasbourg. Ce n’est pas rien non plus.

Pour ce qui est du contenu, ce Racing, même sans la victoire, s’est avéré plus solide, plus cohérent, plus consistant que son prédécesseur. Il confirme ainsi l’impression d’ensemble depuis le début de saison. Il a moins subi et a piqué plus fort une fois en possession du ballon.

Dominateur le plus souvent, encore heureux, le PSG ne s’est pas si souvent montré dangereux. Un centre de Diaby (6e’) contré par Martinez au nez et à la barbe de Cavani, une tête ratée de Rabiot (11e’), un coup franc cadré mais sans danger de Draxler (24e’), et c’était à peu près tout en première période.

Les répliquent strasbourgeoises se sont matérialisées par deux frappes de Zohi, en mode feu-follet (21e’, 31e’), avant le penalty concédé par Thilo Kehrer, malheureux sur le coup. Kenny Lala a transformé la sentence (41e’). L’exploit, dans toutes les têtes, était en marche. Mais ne tenait forcément qu’à un fil face à un tel client, plus encore avec l’entrée en jeu de Kylian Mbappé dès la reprise.

De quoi changer la face d’un match. Cinq minutes ont suffi à l’ex-Monégasque pour déposer le ballon sur la tête de Kehrer qui pensait bien se racheter. C’était sans compter avec la classe et le talent d’un Matz Sels, vainqueur du duel, à bout portant, au prix d’un réflexe sorti d’on ne sait où. Le Belge remettra ça à la 79e’ sur un nouveau coup de boule de l’Allemand, puis sur une frappe excentrée de Choupo-Moting (83e’).

Entre temps, Edinson Cavani avait fini par égaliser sur un penalty obtenu par… Kylian Mbappé évidemment, dont le dribble avait mis à mal un Kenny Lala à qui on n’en voudra pas. Les victimes de la pépite parisienne, on ne les compte plus. L'unique regret évoqué par Thierry Laurey après coup aura été d'avoir été rejoint à dix contre onze. Jonas Martin était effectivement en train de se faire soigner lorsque la défense alsacienne a plié.

Le Racing a encore tremblé, mais il a tenu, et moins sur le fil du rasoir que douze mois plus tôt. Il est même ressorti de son ornière au moment où on s’y attendait le moins, à savoir dans les dernières minutes. Preuve que cette équipe a du caractère, du cran et de la suite dans les idées. Loin de se contenter de tenir le choc, il ne se serait pas privé d’arracher la mise.

C’est passé tout près et c’est déjà énorme. Les esprits chagrins pourront toujours rappeler que Neymar, Marquinhos, Thiago Silva, Bernat n’ont pas joué. D’autres sont tombés même face à un PSG sans l’une ou l’autre de ses stars. Pas le Racing.

Le temps de panser les plaies et de récupérer, aussi bien physiquement que mentalement, il remettra le couvert dès dimanche (15h), toujours à la Meinau, devant Caen. Une victoire serait bienvenue pour bonifier la performance du soir qui, comptablement ne vaut qu’un point. Un point tout de même là où tous les autres, Bordeaux excepté, n’en ont pris aucun. Le Racing file toujours bon train et peut voir venir, fièrement.


6 Déc 2018 6:42
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dna a écrit:
Lienard : « On peut être fiers de nous »

❏ ADRIEN THOMASSON, milieu du Racing : « Honnêtement, en première période, je n’avais pas l’impression d’avoir le PSG en face. On n’avait pas le sentiment qu’ils avaient envie.

On a la chance d’ouvrir le score et on savait qu’après, le match serait un peu “foufou”. C’est ce qu’il s’est passé en deuxième mi-temps. Même si on était acculé, il fallait tenir, rester soudé. Malheureusement, ils égalisent. Malgré ça, on a failli l’emporter sur la fin. C’est un bon point. Mais on est des compétiteurs et on aurait aimé l’emporter.

Le but refusé ? C’est une belle action, bien construite. Quand le ballon m’arrive dessus, je sens que je suis un peu limite. Je ne célèbre pas trop le but et il s’avère que je suis hors jeu. C’est dommage, ç’aurait été une belle émotion ».

❏ DIMITRI LIENARD, milieu du Racing : « Quand tu joues contre Paris, tu es obligé de faire un match d’hommes.

Si tu ne le fais pas, tu prends une rouste. On a fait une grosse première période. On les a vraiment empêchés de jouer, même si les Parisiens n’avaient peut-être pas plus envie que ça.

On a vu que quand Mbappé rentre, ça fait tout de suite la différence. Ça crée des décalages. On a beaucoup reculé.

L’année dernière, on avait eu 1 000% de réussite. Cette année, même si Matz (Sels, le gardien belge du Racing) a fait de gros arrêts, il nous a manqué un petit chouïa. Mais on peut être fiers de nous. Alphonse Areola m’a dit qu’on était vraiment casse-c… et qu’heureusement il y avait le VAR, sinon ils repartaient encore de la Meinau avec zéro point ».

❏ KENNY LALA, défenseur latéral du Racing : « C’est un match où on savait que ça se jouerait sur la concentration. Malheureusement, j’ai eu un petit relâchement, je fais une faute bête qui coûte un penalty. Mais un point, ça reste un bon résultat face à Paris.

En deuxième période, on a eu plus de mal, ils ont eu plus de profondeur, plus de percussion. Mais dans la mentalité, dans l’implication, on a été bien ».

❏ IBRAHIMA SISSOKO, milieu du Racing : « C’est un très très bon résultat de ne pas perdre contre le Paris Saint-Germain. On est très content, mais maintenant, il faut continuer et poursuivre notre série ».


6 Déc 2018 6:44
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dna a écrit:
Carole, le coup dur
La nouvelle blessure du latéral gauche Lionel Carole, qui avait provoqué le penalty alsacien, a desservi les desseins d’un Racing qui a livré un combat d’une rare intensité et en a été récompensé par un bon point.
Thierry Laurey avait choisi de faire tourner son effectif hier. Lionel Carole, Youssouf Fofana, Kevin Zohi et Nuno Da Costa ont retrouvé le onze de départ. Le premier, de retour de blessure, a rechuté. Les trois autres n’ont pas été à la fête.

➤ SELS (8). L’international belge n’a rien eu à faire en première période, sinon capter un coup franc lointain de Draxler (25e ). Mais quelles parades sur une tête à bout portant de Kehrer (51e ), puis un autre coup de boule de l’Allemand (80e ) !

Matz Sels au presque parfait

Il volleye aussi d’une manchette une frappe puissante de Choupo-Moting (83e ) et n’est pas loin de détourner le penalty égalisateur remarquablement tiré par Cavani (71e ). Presque parfait.

➤ LALA (6). Un joli tour de passe-passe entre Diaby et Draxler (19e ), une chamaillerie avec Draxler (26e ) : le latéral droit a montré toute l’étendue de sa palette. Y compris en prenant ses responsabilités sur le penalty de la 40e minute, alors qu’il s’était manqué à Guingamp lors de sa précédente tentative dans cet exercice. Dommage que sa prestation soit ternie par sa faute sur Mbappé, préalable à l’égalisation de l’Uruguayen.

➤ CACI (5). Il a parfois été en difficulté et a un peu fait peur à la Meinau sur une passe osée vers son gardien, au point qu’avec une perspective un peu trompeuse, on a pu croire que le Lorrain allait faire une Luiz Gustavo (20e ). Mais il s’est bien repris, aidé, il est vrai, par l’intelligence de jeu de Lamine Koné qui a souvent volé à son secours.

➤ KONE (7). Attentif d’entrée sur un ballon aérien de Verratti pour Cavani (13e ), l’Ivoirien a réalisé un sans-faute. Il n’a eu de cesse de prêter main-forte à ses acolytes du trio axial et a coupé toutes les trajectoires grâce à une excellente lecture du jeu. Maousse costaud !

➤ MARTINEZ (6). Le Martégal de naissance est en grande forme. Son excellent tacle en début de partie devant Cavani, en embuscade dans son dos sur un centre de Diaby (6e ), l’a mis en confiance. Toujours aussi incisif sur l’homme, il confirme de sortie en sortie son intransigeance.

➤ CAROLE (7). On peut lui reprocher d’avoir été devancé sur le premier corner parisien par Choupo-Moting (4e ). Mais c’est tout. Pour son retour dans le onze de départ après son pépin à l’ischio-jambier gauche à Lille le 9 novembre, le latéral gauche a fait montre d’une activité débordante, multipliant interceptions, montées et centres, dont celui qui engendre le penalty concédé par Kehrer à la 40e.

À son grand désarroi, sa cuisse a de nouveau lâché (48e ). Remplacé par Adrien Thomasson (49e ), averti à la 76e pour s’être “chinoisé” avec Dani Alves, et qui a une balle de match à la 88e , d’une frappe sous la barre claquée en corner par Areola, et se voit même refuser le but de la victoire pour un hors jeu avéré (90e +5).

➤ MARTIN (6). Le capitaine intérimaire n’a pas ménagé ses efforts. Ni dans les contacts, ni dans la “tchatche”. Le poumon strasbourgeois a usé de sa malice et de son métier pour tenter de faire disjoncter ceux qui croisaient son chemin, comme Draxler, averti à la 30e. Il a fini un peu éborgné par le coude de Mbappé.

➤ FOFANA (5). Il a vécu un sacré baptême du feu pour sa première titularisation en Ligue 1 (5e apparition). Mais il a davantage souffert que contre Lille en Coupe de la Ligue le 30 octobre. Il s’est surtout consacré à sa mission défensive. La marche était peut-être encore un peu haute pour le minot.
Da Costa, un rôle ingrat

➤ LIENARD (6). Repositionné dans l’entrejeu après un intermède de trois matches comme latéral gauche, il s’est régalé dans une partie électrique. “Dim” aime quand ça chicane. Il a couru partout, taclé à qui mieux mieux. Bref, il a fait son match.

➤ ZOHI (5). De nouveau titularisé dans un rôle de 4e milieu proche de celui qu’il avait tenu à Lille, il a eu du mal à se situer en début de partie, perturbé par les va-et-vient de Meunier dans son couloir. Mais il a peu à peu corrigé le tir, sauf sur sa frappe du gauche de la 31e qu’il n’a pas cadrée. Il a néanmoins eu du mal à exister et a cédé sa place à Ibrahima Sissoko à la 63e.

➤ DA COSTA (5).
Il a hérité du rôle ingrat de pointe unique et a été sevré de ballons. Difficile d’exister dans ces conditions malgré une bonne volonté manifeste. À bout de souffle, il a regagné le banc à la 82e , remplacé par Lebo Mothiba.


6 Déc 2018 6:50
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