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 [18/19] 5ème J: Montpellier / Strasbourg - 1/1 
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dna a écrit:
Il était moins une !
Le Racing a égalisé à la toute dernière seconde du temps additionnel avant-hier soir à Montpellier (1-1) et ainsi enrayé sa série de deux revers. Son cinquième point en cinq journées est précieux sur le plan comptable et psychologique.
« À dix secondes près, ça ne ressemblait à rien. Mais à dix secondes près, ça a basculé du bon côté ». Thierry Laurey le sait : l’analyse d’un match de football et, surtout, d’un résultat, tient parfois à trois fois rien. Mais comme le disait le magicien des mots Raymond Devos, « trois fois rien, c’est déjà quelque chose ».

De la réussite, pas de la chance


Ce quelque chose, le Racing l’a rapporté de Montpellier avant-hier soir. Alors qu’il se dirigeait tout droit vers une troisième défaite consécutive, son nouvel attaquant sud-africain Lebo Mothiba a enfilé ses habits de Zorro (lire ci-dessous). Son but à l’ultime seconde du temps additionnel (90e +3) a sauvé la tête des Bleus et stoppé la série qui menaçait de se prolonger. Exactement comme celui de Martin Terrier le 30 septembre 2017 à Dijon, lui aussi synonyme d’égalisation sur le fil (1-1, 90e +2), avait épargné aux hommes de Laurey un 5e échec d’affilée.

« Je fais un distinguo entre la chance et la réussite », martelait l’entraîneur du Racing avant de quitter la Mosson samedi. Sous-entendu : les Strasbourgeois ont su provoquer leur réussite en poussant durant le dernier quart d’heure et leur égalisation ne doit rien à la chance. Ils ne s’étaient guère montrés dangereux jusque-là. Il a suffi d’une fois.

Auparavant et à leur corps défendant, ils s’étaient retrouvés confrontés au scénario du pire qu’avait esquissé leur coach la veille : être menés à la Mosson par un MHSC hérisson. « J’aurais aimé ne pas être devin là-dessus, n’en sourit pas vraiment le technicien alsacien. En fait, à la mi-temps, j’étais heureux du 0-0. Il y avait très peu d’occases des deux côtés. Les défenses prenaient le dessus sur les attaques et c’était un peu compliqué. L’ouverture du score nous a obligés à jouer un peu différemment. Arracher le nul à la dernière seconde me paraît logique et va nous faire du bien. »

On ne saurait cependant contredire son collègue héraultais Michel Der Zakarian qui, juste après lui, s’est fendu de ce jugement peu amène, mais honnête sur la qualité des débats : « Ce n’était pas du grand football ».

Cette 5e journée n’a toutefois pas été dénuée d’intérêt et d’enseignements pour le Racing : première utilisation d’un système à trois défenseurs centraux, première titularisation de Jérémy Grimm, au rôle jusque-là réduit à la portion congrue, et égalisation construite par les remplaçants.
Quatre schémas de jeu différents en cinq matches

« Qu’ils soient sortis du banc ou aient démarré le match, ça ne change rien pour moi, tranche Thierry Laurey. Je suis content pour eux avant tout. J’avais dit à la causerie que les garçons qui entreraient et même ceux qui resteraient sur le banc seraient toujours importants à mes yeux. Les conditions du match m’ont obligé à faire entrer des attaquants. Je suis satisfait que les joueurs lancés pour remettre du rythme et apporter quelque chose d’autre l’aient fait. »

Le recours à quatre schémas de jeu différents en cinq matches confirme néanmoins que le technicien reste en quête de la bonne formule. Pas vraiment une surprise avec un effectif refondu à 50 % cet été, entre l’arrivée de neuf recrues et l’intégration des jeunes.

Lui assume pleinement ces remaniements en ces temps de relatif tâtonnement. « Ça vient tout doucement. Mais ce n’est pas encore ça. Nous restions sur une performance très moyenne contre Nantes. Cette défaite a fait un peu tache. Quelque part, c’est bien de rebattre les cartes pour que tout le monde se sente investi d’une mission et du rôle qu’il aura à jouer durant la saison. Arracher un point est une bonne chose. Il va maintenant falloir qu’on se mette dans la tête que les prochains matches contre Amiens, à Marseille, devant Dijon et à Angers sont importants. »

Ils le seront d’autant plus qu’ils précéderont la deuxième trêve internationale. Le Racing aura alors disputé neuf rencontres et atteint le quart du championnat. Il saura un peu plus où il en est.


17 Sep 2018 12:00
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dna a écrit:
Le cerbère a montré les crocs
Pour la première fois de la saison, Thierry Laurey a expérimenté une défense axiale à trois têtes à Montpellier (1-1). Une nouveauté que le trio Caci-Mitrovic-Martinez a appréciée, le Racing n’ayant cédé que sur corner.
C’est un schéma dont Thierry Laurey n’est pas coutumier. Parce que le duel était exceptionnel, il y avait tout aussi exceptionnellement recouru le 12 mai contre Lyon à la Meinau.

Le Racing avait alors évolué avec une défense à trois axiaux. Mais ce n’est pas pour cette raison que la rencontre restera dans l’histoire du club bas-rhinois. Le coup franc victorieux de Dimitri Lienard, synonyme de succès et de maintien en Ligue 1, fera à lui seul encore parler dans les chaumières alsaciennes dans 30 ans.

Samedi à Montpellier, après l’avoir expérimenté dans les vingt dernières minutes contre Nantes (2-3), puis testé en amical face à Dudelange (3-1), l’entraîneur alsacien a – pour contrer le 3-5-2 des Héraultais – décidé de jouer avec la même organisation, vite métamorphosée en 5-3-2 en phase défensive. Le trio de défenseurs axiaux, Anthony Caci, Stefan Mitrovic et Pablo Martinez, a apprécié l’innovation.

« J’en avais déjà eu l’occasion, notamment sous les ordres du coach au Gazélec Ajaccio, rappelle Pablo Martinez. Chelsea l’utilise par exemple. C’est un système que j’aime bien. Quand l’équipe adverse aligne deux attaquants, comme Montpellier, les trois centraux sont toujours en supériorité numérique. La sentinelle du milieu peut en outre se consacrer à d’autres tâches. Ce système permet de s’exprimer offensivement, tout en gardant certaines sécurités. »

Pas question pour autant de partir la fleur au fusil en attaque. Anthony Caci, milieu relayeur, milieu défensif, puis latéral gauche pour ses débuts en L1 lors des trois premières journées 2018-2019, a dû refréner ses ardeurs pour sa toute première expérience dans une arrière-garde à trois centraux.
« La communication est primordiale »

« J’avais parfois joué dans l’axe avec la réserve, mais jamais à trois. J’appréhendais un peu défensivement. Ça s’est bien passé. Je me suis senti bien. L’avantage de ce système, c’est qu’avec l’appui des latéraux, tu défends toujours à un de plus et tu es rarement en danger. Offensivement, j’avais envie d’apporter plus. Dès que je glissais le ballon à Kenny (Lala) , j’avais l’idée d’attaquer avec les autres. Mais “Mitro” m’a freiné. Je l’ai écouté. »

Des trois, le capitaine Stefan Mitrovic est en effet celui qui maîtrise le mieux les spécificités et les exigences de ce rôle de cerbère défensif à trois têtes.

« J’ai joué deux saisons dans ce schéma à la Gantoise et aussi régulièrement avec la Serbie. De notre position, nous voyons tout le terrain. La communication est primordiale. Car cette configuration n’est pas si simple à assimiler. Avec le concours des latéraux, c’est plus facile. Mais il faut beaucoup parler. Nous l’avons fait avec Kenny, Titi (Caci) , Pablo et Lionel (Carole). Parfois, si tu vois un espace, tu peux y aller. Mais le plus souvent, il vaut mieux rester en place. Je suis content que Titi m’ait écouté. Je l’ai fait pour qu’il apprenne, pas pour le brider. Il a un gros potentiel, peut évoluer à différents postes et faire une belle carrière. Je le lui souhaite parce que c’est un bon garçon. »

La vigilance de la défense strasbourgeoise a toutefois été trompée à Montpellier sur un corner. Mais comme Thierry Laurey à chaud à la Mosson, Pablo Martinez considère que le système n’est pas en cause.

« Entre deux équipes qui jouaient dans la même disposition, c’était du tête contre tête. Les cinq défenseurs savaient qui ils devaient prendre. Mais un sixième joueur (Damien Le Tallec) est arrivé et personne ne l’a vu venir, ni marqué. C’est une faute de concentration. »

Stefan Mitrovic n’en considère pas moins que le Racing « a livré un match solide » et que le nul arraché à la dernière seconde « est important psychologiquement. »

Il l’est d’autant plus que le visiteur de la Meinau samedi, Amiens, a pris six points sur six aux Bleus la saison passée…


19 Sep 2018 9:17
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30 Sep 2018 10:08
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